10.01 – Going after Webb

10.01 – Going after Webb/Adieux

Réalisateur : Terence O‘Hara
Scénariste :  Stephen Zito
Diffusé le 24/09/2004 aux Etats-Unis et le 4/09/2005 en France


2h55 GMT, Appartement de Mac, Georgetown, Washington DC
Un homme pénètre dans l’appartement sans faire de bruit, il a une arme à la main ; tout est sens dessus dessous, il rentre précautionneusement, s’approche de la fenêtre,  regarde à l’extérieur, puis recule et s’éloigne… Clé dans la serrure, la porte s’ouvre et Mac allume la lumière et constate, ébahie, dans un regard circulaire, que son appartement a été minutieusement fouillé ; elle s’empare d’un pistolet cacher derrière le meuble à droite de l’entrée, se dirige vers le téléphone et de la main gauche décroche le combiné, elle entend un bruit, se retourne et pointe son arme :
–          Je n’appellerai pas encore la police si j’étais vous ! dit un homme, les mains en l’air
–          Simon !
–          Sarah !
–          Mais, enfin, que faites-vous, ici ?
–          Je vous sauve la vie !

3h GMT, Appartement de Mac
–          Vous avez trouvé ce que vous cherchiez, demande Mac, d’un ton très froid
–          Vous faites erreur, dit Simon Tanveer, en rengainant son pistolet dans son holster, ce n’est pas mon œuvre ! On m’a appris à ne pas laisser de trace après mon passage ! Nous avons à discuter.
–          Je le crois, en effet, car vous êtes chez moi et je ne vous ai pas invité !
Et il raconte à Mac qu’il a croisé un type en bas quand il arrivait, juste quand il arrivait ; il l’a déjà vu sur des cassettes de surveillance à l’Ambassade britannique de Nairobi, juste avant qu’il assassine le secrétaire, c’est un tueur à gages, Peter Tyrock, un Belge et comme il lui demande l’heure, il a eu sa réponse : il montre à Mac la blessure qu’il a sur le côté, le « Faucon » n’a pas apprécié sa curiosité. Mac nettoie la plaie et lui conseille de se rendre aux urgences de l’hôpital universitaire de Georgetown, il refuse tout net car il est venu lui parler de Clayton Webb.
Qu’en est-il des rumeurs sur sa mort ou sa disparition, il a entendu ça à Djakarta. Mac lui demande si c’est à propos du réseau d’Abou Sayaf. Il précise que des deux proches collaborateurs de Webb ont été torturés et éliminés  et que cela porte la marque du « Faucon » Webb devait le rencontrer. Simon Tanveer explique à Mac  que le « Faucon » rend des services au plus offrant ; il est la cible de Webb et donc tous ceux qui lui sont proches sont en danger. Mac ne comprend pas pourquoi ? Il dit qu’il n’a pas de réponse à sa question
–          Ils veulent les secrets qu’il a emportés dans sa tombe ? proteste-t-elle
–          Faux ! et ….. ils veulent Webb !!!! lâche-t-il
–          Webb est mort, Simon
–          Je crois qu’il est toujours en vie !
–          En vous basant sur quoi ?
–          Une version officielle très floue, Webb lui-même est rusé, je n’ai aucun fait précis à vous fournir, je le sens !
–           Si Webb  est encore en vie pourquoi n’est-il pas venu me voir ? dit mac douloureusement
Finalement, Tanveer s’impose et dit vouloir rester chez elle pour la protéger et l’aider à ranger.
12h34GMT, Quartier général du JAG, Falls Church, Virginie
Bud et Harm sortent de l’ascenseur en discutant de …Krennick ; elle aurait des vues sur le poste de Juge Avocat Général, elle a le vent en poupe, précise Bud a accumulé les bonnes fonctions :
–          Est-ce que vous désapprouvez, Monsieur ? demande Bud
–          Je ne suis pas certain que Krennick ait le tempérament requis pour devenir JAG, remarque Harm
–          Le tempérament s’adoucit avec l’âge et si elle est nommée à ce poste, cela pourrait être une excellente chose pour votre carrière !
Mac arrive sur ces entrefaites, dans le dos de Harm qui ne la voit, mais elle écoute, amusée leur conversation, tout en portant un mug à ses lèvres :
–          Le Capitaine Krennick a toujours eu un faible pour vous, Monsieur !
–          C’est la seule femme qui m’ait poursuivi autour d’un bureau, répond Harm en riant
–          Ecoutez bien, dit Bud, à l’adresse de Mac, à l’époque, il était Capitaine de Corvette et elle appréciait déjà ses talents !
–          Au tribunal, je présume, rétorque Mac
–          Hmmm, dit Harm
–          Le JAG nous attend dans quinze minutes, précise Bud
–          Qu’est-ce qu’il a pris au SecNav de le nommer JAG par intérim ? demande Harm
–          J’adore le Capitaine Turner, il est organisé et a un excellent suivi, dit Bud
–          Je suis d’accord, confirme Mac
–          Il nous cantonne dans des taches subalternes et ne nous donne pas les grosses affaires
–          Vous préférez qu’il vous pourchasse autour d’un bureau, se moque  Mac
Elle se dirige vers son bureau où Harm la suit
–          Vous semblez être d’assez bonne humeur… je veux dire… étant donné…,dit-il
–          Etant donné quoi ?
–          Votre…état de santé…
–          Je fais des efforts mais je ne veux surtout pas que quelqu’un d’autre le sache !
–          Bien sûr ! Comment vous sentez-vous ?
–          Très bien
–          Pas de douleur ?
–          Ça s’améliore.
Harm lui explique qu’il a fait des recherches sur l’endométriose, il y a des tas de sites Web, de bouquins, de documents et il sait que les tissus abîmés peuvent être enlevés sans danger ; elle lui répond que c’est fait en partie.
–          Harm, c’est beaucoup trop  et trop tôt ; le moment venu, je vous le dirai
–          Oh ! Mais quand pensez-vous que le moment viendra ?
–          Quand je serai prête
–          Mais… ça va, hein ?
–          Oui, dit Mac en se remettant au travail
Harm sort comme à reculons, elle a la tête baissée et s’arrête sur le seuil pour la regarder, légèrement soucieux, puis il lui sourit et elle lui rend un franc sourire, pour redevenir songeuse une fois qu’il est parti.
Dans le bureau du JAG, le Quartier-maître Jen Coates  rappelle son planning au Capitaine Turner et lui fait compliment sur la façon dont il accepte de s’occuper de la paperasserie. Les trois avocats se présentent et Sturgis leur distribue le travail.
Il veut tous  les chiffres du budget pour 2005 ! et il a reparti les consignes du Jag en quatre sections qu’ils devront chacun revoir pour leur examen le lendemain lors de leur réunion : Harm proteste il leur fait faire du remplissage et que font-ils des affaires encours ; il espère qu’ils utiliseront leur temps judicieusement !
Mac demande à s’entretenir avec lui seul à seule :Il faut qu’elle lui parle de Webb! Elle veut connaître tous les faits… il a été déclaré mort, a-t-il vraiment vu son corps ? Il se retranche devant le côté confidentiel du sujet puis :
–          Je n’ai jamais rien vu de ce qui s’est produit ! Mac, Webb c’est la CIA, ils font les choses à leur façon !
–    Et alors, ils collent une petite étoile noire au mur (allusion au mur d’entrée de la C IA    à Langley, plaque sur laquelle figure des étoiles pour les agents morts en service) et enterrent l’affaire ?
–     Je sais quelle pression vous devez supporter
Quelle mission devait-il accomplir ? qui a causé l’accident, que s’est-il passé cette    nuit-là à bord de l’USS Thomas Lyon ?
–          je n’ai aucune réponse.
Mac sort furieuse et claque la porte.
17h34 GMT, Appartement de Clayton Webb, Alexandria, Virginie
Mac ouvre la porte, s’ouvre devant elle un grand espace vide de meubles ; elle entre lentement et quand elle se trouve au milieu de la pièce une sonnerie de téléphone la surprend : elle hésite un instant puis se précipite vers le placard dans lequel se trouve l’appareil ; elle saisit le combiné
–          Clay ! Clay ! c’est moi, parle-moi ! Parle !
Mais on a raccroché, un sanglot soulève sa gorge, elle essaye en vain la touche de rappel de numéro.
On la retrouve chez Laurie June, l’ex-assistante de Webb :
–          Vous ne devriez pas être là, Colonel !
–          Depuis que je vous connais, m’avez-vous dit une seule fois la vérité ?
–          Je vous ai dit ce qui m’avait été ordonné de vous dire !
–          Par Webb ?
–          Par quiconque avait un salaire supérieur au mien, c’est-à-dire presque tout le monde !
–          Aujourd’hui encore ?
–          Aujourd’hui je ne suis plus salariée.
–          Où est-il ?
–          Je ne peux pas vous le dire !
–          Donc, il est bien en vie !
–          Non, je n’ai jamais dit ça ! C’est justement pour ça que je n’ai pas le droit de vous parler !

Mac plaide sa cause, parle de l’amour qu’il y avait entre eux, lui demande si elle a vraiment aimé un jour, évoque la douleur de la séparation.. et lui demande d’y penser, et de bien vouloir la rappeler.
On retrouve Harm et Bud, penchés sur leur table de travail dans la salle de réunion : ils planchent leur paperasse « inepte » de mise à jour des consignes du JAG tout en parlant.
Mac et Simon sont en train de dîner chez elle : il parle de sa cure de désintoxication, et lui demande si on en a jamais fini un jour, si on s’habitue ; elle dit que non, puis oui ; le téléphone sonne : Mac écoute, dit « j’arrive » : Laurie June, elle sait où Webb se trouve ! mais quand ils arrivent à son appartement, et pénètrent chez elle : elle est assise au milieu de la pièce, les mains attachées derrière le dos et la gorge tranchée !
On retrouve Mac et Simon en compagnie de Kershaw le directeur de la CIA, supérieur de Webb : ce dernier s’étonne de voir le MI 6 sur cette histoire ? cela vient d’où ? Simon parle de l’Indonésie et du flop des agents de la Compagnie ! Il reproche à Mac de s’être mêlée de ça, c’est un jeu dangereux et des gens meurent! Elle devrait oublier et retourner à son travail. Les deux hommes évoquent Tyrock, le « faucon » et un mot lâché par Laurie June au téléphone : Mandaley.
Harm est en train de plaquer des accords sur sa guitare quand on frappe à la porte ; il a à peine le temps de saluer Mac que celle-ci lui dit : Webb est vivant ; elle entre :
–          Mac ! Ecoutez ! je comprends que sa mort vous ait causé un choc et vous avez beaucoup souffert ces derniers temps
–          Je ne rêve pas, ce n’est pas une affabulation ! Webb est vivant !
–          Vous l’avez vu ?
–          Non ! Un message de Laurie June son assistante qui m’a appelée.
–          Où il est ?
–          Mandaley
–          On l’a  torturée et tuée ; Simon et moi avons découvert son corps
–          Simon ? Simon Tanveer ? quand est-ce qu’il a débarqué dans l’histoire ?
–           La nuit dernière
–          Pourquoi vous ne m’avez pas parlé de lui plus tôt ?
–          Je savais comment vous alliez réagir !
–          Et comment ça ?
–          De la façon dont vous réagissez maintenant
–          Ben, c’est parce que je n’ai jamais eu confiance en lui, Mac !
–          Vous ne l’aimez pas depuis le début
–          Il se drogue à l’héroïne, c’est un menteur, c’est un tricheur, un voleur et….il aurait bien besoin de se raser !
–          Il est désintoxiqué, est à nouveau dans les bonnes grâces du MI 6 et je tiens à vous préciser qu’une fois lavé il est assez beau garçon !
Harm est allé se rasseoir et mac lui raconte l’histoire de la « disparition » de Webb, du Faucon, tueur à gages après Webb, l’accrochage avec lui dans son immeuble, le saccage de son appartement et Harm la regarde et s’exclame :
–          Je commence à avoir du mal à suivre les péripéties de votre vie !!
–          Vous ne me croyez pas ?
–          Tout cela a l’air assez délirant, franchement, Mac ! Vous seriez déjà morts vous et Tanveer !
–          Je sais, c’est ce que je n’arrive pas à comprendre !
–          …. A moins que… commence Harm, il ait besoin de vous… comme appât !
Mac rentre chez elle : tout est allumé, elle prend son arme et la pointe sur l’arrivant qui sort de sa chambre : Tanveer, drapé dans une serviette de bain, vient chercher son pantalon qu’il a oublié dans le salon !
On la retrouve chez Mrs Porter Webb, la mère de Clayton : civilités, puis Mac tente de lui faire comprendre que la situation est grave ; dans un premier temps, Mrs Webb résiste, il est mort, cendres dispersées près de son père, cérémonie familiale dans la plus stricte intimité .etc.. mais Mac persiste ; lui dit de faire très attention, évoque le tueur à gages, lui demande de prévenir Clay, parle de la mort de son ex-assistante, torturée avant de mourir parce qu’elle savait où il était, parle de Mandaley !
–          Mon fils ne mettrait jamais ma vie en danger, réplique-t-elle.
–          Les choses vont mal, dit Mac en lui conseillant de se mettre à l’abri, puis elle s’en va
Une fois dehors, on voit clairement qu’une silhouette masculine surveille ses allées et  venues !
Quand elle revient au Jag, Turner lui demande si tout va bien  et si la révision des consignes se passe bien ? Oui, lentement
–   Vous harcelez encore Turner, lui demande Harm
– Que voulez-vous, c’est plus fort que moi !
– Du nouveau sur Webb ?
–  Pas encore !
– Et Tanveer ?
– Il est allé voir ces messieurs de Langley ( CIA)
– Et pour ce qui est de son ex-assistante ?
– A peine s’ouvre une porte, qu’une autre se referme !
– Ecoutez, Mac : avez-vous réfléchi à la façon dont vous réagirez si vous retrouviez effectivement notre ami commun ?
– je n’en sais rien, je verserai des larmes de soulagement, et ensuite, je verrai sur le moment si  je lui donne un baiser ou un coup de pied pour m’avoir menti, peut-être même les deux !
– Et ensuite ?
– je n’ai pas vraiment envie de penser à cette partie si ça ne vus gêne pas !
– Et, ça vous dit si je vous propose de manger un morceau, histoire de vous faire penser à autre chose ? dit Harm, plein de sollicitude
– Je déjeune avec Simon au grand air….
Je ne vous garderai donc pas ça pour le dessert, dit-il en lui tendant un dossier….Soyez prudente !
Il s’agit de recherches sur Tyrock où il apparaît comme un criminel sans scrupules. Et on la retrouve lisant ces notes à Simon : ils déjeunent, assis sur un banc dans un parc.
Harm, une fois auprès de Bud, lui demande si le nom de « Mandaley » lui dit quelque chose : il pense à une ville de Birmanie, un hôtel de Las Vegas, Jen à un groupe de rock, puis Bud à une réserve naturelle en Louisiane quand tout à coup, elle récite les premières lignes d’un roman de Daphné Du Maurier, « Rebecca » qui parle d’une grande propriété magique ; ce roman a bercé son enfance… mais il s’agissait de « Manderley ».
Dans le parc, Simon et Mac marchent tranquillement ; il trouve que Webb a de la chance, elle dit qu’elle ne supporte pas l’idée de perdre encore quelqu’un. Soudain, un viseur, une arme est pointé sur Simon, mais l’agent du MI 6 dans un réflexe plonge en entraînant Mac à terre ; il se relève, malgré l’avertissement de Mac : pas de problème le « Faucon » doit être lion! Il trouve qu’il devient hyper dangereux, imprévisible…
Jen apporte encore des rapports à Harm et à Bud : il paraît que Sturgis a dit mot pour mot qu’il en  voulait un max pour son pognon ! Elle a, cependant, une bonne nouvelle : le Capitaine Krennick ne figure sur aucune liste de candidat pour le poste de JAG et, en partant, remet à Harm le dossier qu’il lui avait demandé.
On frappe à la porte de l’appartement de Mac : Harm est là, il s’inquiète, elle s’est fait porter absente au bureau, a demandé son après-midi, il a cru qu’il y avait un problème
–          Oui, il y en a un ! Mais qui va faire le travail ?
–          A vrai dire, il n’y a rien d’extrêmement urgent et Bud va se faire un plaisir de s’en charger !
Il découvre alors Simon, debout dans la pièce
–          Tiens, tiens ! on m’avait dit que vous étiez en ville !
Mac lui raconte l’attentat manqué et Harm reprend :
–          Vous vous souvenez si Clayton vous a déjà parlé  d’une maison sur la côte est où il  avait l’habitude d’aller passer ses étés ?
–          Il y allait étant enfant c’était le seul endroit où il se sentait en sécurité
Il lui explique qu’il a demandé à Coates de faire des recherches dans le secteur immobilier, et il a retrouvé un domaine qui appartenait à l’arrière-grand-père maternel de la famille Porter, il est à une heure de route de Georgetown et il s’appelle « Manderley » !
Une voiture s’arrête devant une superbe propriété : Harm, Mac et Simon en descendent, arme au poing, Simon propose de se séparer, Harm les annexes et Mac et lui-même, la maison
–          C’est la chose la plus intelligente que je vous ai entendu dire depuis des années ! s’exclame Harm ; cet arrangement vous convient, Colonel ?
–          Très bien !
–          Allons-y, parfait !
Et on les voit fouiller chacun de leur côté ; Harm finit par revenir vers l’extérieur et aperçoit au long sur la plage une silhouette, celle d’un homme, assis sur le sable face à l’océan et il se dirige vers lui ; Mac de son côté, après s’être séparée de Simon qui est monté au 1er à la suite d’un bruit suspect, découvre les pièces une à une, tombe sur une tasse de café sur une table et touche la bouilloire sur le feu encore chaude ! De son côté, Simon est redescendu et lui montre une veste qu’il a trouvée sur un lit ; c’est celle de Webb !
Simon ajoute :
–     Il va venir !
–      Comment le savez-vous ? demande Mac
–      Parce que… et il pointe son arme sur Mac….vous êtes le miel qui attire l’abeille ! S’il vous plaît, posez votre arme sur la table, Sarah, je ne veux pas vous tuer ! Mais s’il le faut, je  le ferai sans hésitation ! Et maintenant, on attend de voir qui revient en premier, le Capitaine ou Clayton !
IL lui explique tout !: il travaille en freelance, il a inventé le personnage du « Faucon », c’est lui qui a saccagé son, appartement et tué Laurie June, après lui avoir fait enregistrer un message pour attirer Mac, et qu’elle le conduise à Manderley.. !! Si elle poussait un cri, ça attirerait peut-être son amant ? Mac tente de lui résister en lui portant un coup qu’il anticipe…. ..il l’attrape par les cheveux et la malmène jusqu’à ce qu’il voit arriver Clay par la porte-fenêtre. Il avance dans la pièce et au moment où il arrive vers eux, Simon Tanveer pousse Mac dans ses pieds, le faisant tomber à son tour ; il le menace de tuer Mac et parvient ainsi à le désarmer ; puis il les tient en respect cherchant le troisième larron : qui se présente derrière lui et le tient en joue ; mais les risques qu’il fait peser sur Mac contraignent Harm à poser son pistolet et dans sa position de force, Tanveer veut des réponses de la part de Clay à deux questions sinon, Sarah, il l’aime bien mais il la tuera…C’est alors qu’un coup de feu claque, le touche dans le dos, il se retourne , a juste le temps de dire « pétasse » à l’adresse du tireur et il prend deux autres balles dans la poitrine :
–          Deux auraient suffi, Mère, dit Webb
–          Je voulais être absolument sûre !
Derrière eux, Harm réconforte Mac ; Clayton s’approche et lui dit :
–          Viens dehors avec moi !
Dehors, sur le belvédère, Mac se retourne vers Clay et le gifle violemment !
–          ça va mieux, là ?
–          J’aimerais que ce soit aussi simple ! Quand cesseront les tueries, Webb ?
–          C’est notre lot quotidien.
Et Mac commence : Il savait qu’elle avait le «  Faucon » près d’elle et il l’a laissé la côtoyer ? Il assure que tant qu’il était là, elle ne risquait rien ! C’est lui qui lui a tiré dessus dans le parc ? Il visait Simon ! Il a osé faire ça ?
–          Ce n’est pas toi que je voyais, c’était la tâche à accomplir, je sais que ça aussi c’est dur mais je deviens comme ça quand les enjeux sont élevés…après avoir failli tuer la femme que j’aime, il  a fallu que je me ressaisisse
–          M’as-tu jamais dit quoi que ce soit qui ne soit pas un mensonge ?
–          Quand je parlais de mon amour pour toi, dit-il en lui prenant l’épaule,  comme pour mieux la convaincre
Un long silence s’installe que Mac rompt en demandant :
–          As-tu jamais eu une relation stable, allez dis-le-moi franchement ?
–          Autre qu’avec mon travail ? Non !
–          Te demandes-tu pourquoi ?
–          Non ! Dis-moi pourquoi j’étais différente ?
–          Tu es solide, Sarah, tu n’as besoin de rien !
–          Pour un homme si malin, tu es parfois stupide !
Pendant cet échange, le ton de Mac monte progressivement :
–          Je t’ai mal jugée, c’est vrai, mais ne me laisse pas tomber ! Sarah,nous pouvons avoir un avenir ensemble …
–          Vraiment ? lequel ?
–          Tu ne peux pas t’attendre à ce que je te dise la vérité sur mon travail, je n’en ai pas le droit !
–          Je ne veux pas d’un avenir reposant uniquement sur des mensonges et des supercheries ! Je ne veux pas être une femme au foyer attendant désespérément ton retour tous les soirs  et me demandant quand ta chance au final a tourné, si on va m’annoncer que tu es décédé ou si je devrais croire la nouvelle quand elle tombera, je ne veux plus de ça !!!!
Elle s’éloigne, et il la suit :
–          Tu as risqué deux fois ta vie pour moi, Sarah !
–          Oui, eh bien, il n’y aura pas de 3ème fois !
–          Tu ne peux pas partir comme ça !!!
–          Tu l’as fait !!!
Elle croise Kershaw qui arrive et les laisse tous les deux : l’attitude de Clay inquiète son supérieur : Le » Faucon » est mort à ce qu’il paraît ? Oui, grâce à sa mère !
–          Comment est-ce que je peux être ce que je suis et être avec elle en même temps, demande Clay, désemparé
–          Quand vous aurez trouvé la réponse, prévenez-moi !
Harm et Mac sont assis sur le sable, côte à côte, face à l’océan :
–          C’est fini avec Clay !
–          C’est ce que vous voulez ?demande Harm doucement
–          Oh, je n’ai aucune idée de ce que je veux, dit-elle d’une petite voix ; je sais seulement ce dont je ne veux pas ! J’en ai marre de disséquer les relations de couple parce que si on dissèque une chose, ça implique qu’elle est morte !
–          Alors ne parlez pas à Clay, parlez-moi, dit Harm presque timidement
–          Je vous remercie de votre offre….
–          Mais ?
Y a tellement  plus de sujets  à aborder que celui de Clay ! répond-elle dans un souffle
–          Mac, prévenez-moi quand vous serez prête…
Il se lève, s’écarte, jette un dernier regard dans sa direction comme à regret il s’éloigne sur la plage. Mac soupire, prend ses genoux dans ses bras et regarde au loin.

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