1.01 – A new life

En bref

  • 1ère diffusion : 23/09/1995 sur CBS
  • Scénariste : Donald P. Bellisario
  • Réalisateur : Donald P. Bellisario

David James Elliott – Lieutenant Harmon Rabb Jr – « Harm »

Patrick Labyorteaux – Enseigne Bud Roberts

Terry O’Quinn – Commandant Thomas Boone

Andrea Parker – Lieutenant Catlin Pike – « Kate »

W.K. Stratton – Lt Commander Ted Lindsey

Galerie photos

 

Résumé

eppilote3Mer Adriatique, 14 juillet, 17h32 : deux pêcheurs, le père et le fils sur une petite barque ; le père houspille Antonio : « andiamo, io voglio manjare » « Si, papa « , répond Antonio et un bruit assourdissant les submerge : deux jets passent à basse altitude au-dessus d’eux.Dans le cockpit, un pilote passe le message aux autres avions et donne l’ordre de partir en chasse, leurs poursuivants ont des intentions hostiles. Deux cibles sont repérées, dit son RIO, à 70 kilomètres, des Mis 21 ; est-elle sûre ? demande le pilote. C’est plus une intuition, dit-elle ; il réplique « on ne devine pas dans la Marine, lieutenant Arruti ; elle parle de mise à feu, il lui dit qu’il n’a pas demandé de Phoenix et d’annuler ; ils sont repérés ; ce sont bien deux Migs 21 ; il demande aux autres avions de se mettre en position de combat et annonce qu’il va s’occuper des deux avions serbes, qu’ils couvrent « ses six heures » Il engage le combat, les élimine l’un après l’autre, le lieutenant Arruti semble dépassée par les évènements : « Vous êtes avec moi, lieutenant ? jusqu’au bout du monde » répond-elle.A l’atterrissage sur le porte-avions : les félicitations pleuvent, un homme est déjà prêt à coller deux victoires de plus sur la carlingue du Tomcat du Capitaine Tom Boone ; quand le lieutenant Arruti descend, un officier la félicite pour son « dépucelage » ; elle dit que cela n’a pas lieu d’être, elle ne pilotait pas et s’empresse de rejoindre le Capitaine à l’intérieur, elle veut lui parler une minute et lui demander pour quelle raison il n’a pas voulu utiliser un missile Phoenix. Il répond qu’il n’a pas voulu gaspiller un million de dollars et pourquoi s’en sont-ils occupés tout seuls ? Pour voir si elle avait assez de tripes. Deux de ses collègues pilotes discutent d’elle, les lieutenants Painter et Mace ; l’un des deux dit qu’elle était morte de trouille.La nuit : le lieutenant Arruti est en larmes devant son écran d’ordinateur ; elle est en train de rédiger une lettre de démission.A la salle de sport : des hommes entourent une femme qui tente de soulever une barre au sol ; à force de volonté elle y parvient et reçoit en échange le regard haineux de l’un d’entre eux. Lui n’y parvient pas, malgré trois tentatives, et se sent ridiculisé devant tous ; la femme, athlétique, lui dit qu’elle vient de gagner la troisième bouteille de whisky depuis qu’ils ont pris la mer. L’un des copains de l’homme lui dit de laisser tomber. Cassie est « balèze mais c’est une nana, elle est gonflée aux hormones, ajoute son adversaire. Son interlocuteur lui dit que c’est impossible, elle est pilote et passe régulièrement des tests de contrôle. On voit que le vaincu n’en restera pas là. Ladite Cassie revient à sa cabine et dit au Lieutenant Arruti « je viens de battre Ripper » Elle lui dit qu’elle va certainement être interviewée le lendemain pour ses prouesses lors du combat avec les Serbes « une belle Amazone a abattu deux Migs » Mais la jeune femme dit qu’elle ne veut pas répondre aux questions, elle n’a rien fait, elle a eu une peur bleue ; Cassie lui dit que tout le monde a peur dans ces moments-là, la peur peut être utile, elle décuple les sens. Le lieutenant Arruti prend son blouson marqué « Lobo » dans le dos et sort précipitamment. Cassie, restée seule, regarde l’écran, tape un mot de passe et trouve la lettre, s’exclame « tu es folle, Angéla »

De nuit sur le porte-avions : Angéla passe par des coursives et arrive sur un pont supérieur, se glisse près d’un avion ; grimpe par la trappe en dessous et est plaquée au sol par un homme qui l’embrasse ; elle sourit et dit « si tu savais comme j’en avais envie ». Autour d’eux des Tomcats décollent, le couple enlacé se sépare, elle cherche à s’échapper discrètement ; il tombe des cordes ; Ripper et un autre marin se trouvent non loin de là, Ripper voit quelque chose, une ombre courir ; la jeune femme ne voit pas la catapulte se lever, elle trébuche et est précipitée dans le vide, mais s’accroche désespérément , arrive à remonter, respire alors qu’elle est encore au-dessus des flots, se retourne, on la pousse…

Quartier Général du JAG le 14 juillet, 13h 02 :

Un homme dans un bureau cossu regarde à la télévision une émission de divertissement et rit aux blagues du présentateur : une femme vient d’abattre des Migs en combat, un gros problème pour les hommes politiques si les femmes se mettent à avoir plus de victoires au combat qu’eux-mêmes.

Son adjoint, Teddy Lindsey, entre pour lui dire que l’un des Tomcats de la Marine a abattu deux Migs serbes, l’Amiral se réjouit de cette bonne nouvelle ; le hic c’est que le pilote a disparu, la navigatrice dont vient de parler le présentateur à la télé a disparu. Cette affaire ne relève pas des affaires internes mais du JAG ; ils se demandent qui est disponible pour y aller et l’Amiral veut qu’un junior s’en occupe pour ne pas brusquer le commandant du porte-avions, le Seahawk. Où est le lieutenant Rabb ? Lindsey répond qu’il doit fêter le 14 Juillet à l’Ambassade de France, comme beaucoup. Il faut qu’il prenne un avion pour Naples dans 30, non dans 20 minutes et qu’on trouve un officier féminin pour faire équipe avec lui, et plutôt jolie de préférence, pour affronter la presse.

Dans un hélicoptère, le lieutenant Pike s’adresse au lieutenant Rabb en grand uniforme blanc de cérémonie : « tiens, le voilà » s’écrie-t-elle joyeusement, c’est la première fois que je monte sur un porte-avions, toi aussi ? Pas de réponse du lieutenant qui dans un flash-back se revoie, petit garçon aux commandes d’un jet dans lequel son père vient de l’installer, un 4 Juillet ; il entend son père lui dire « Plus tard, mon grand, un manche à balai comme ça t’emmènera jusqu’à la lune ! ». Son regard sérieux se pose sur le lieutenant Pike, ils échangent un sourire et leur hélico se pose en douceur. Il descend, elle le suit, le vent emporte sa casquette, qui roule au loin, et Ripper la lui ramasse ; elle le remercie d’un éclatant sourire. Le lieutenant Rabb semble comme fasciné par le spectacle du pont d’envol, les mouvements des hommes; d’un regard appuyé, il suit les avions qui décollent. Il est toujours silencieux quand une voix l’interpelle : l’enseigne Bud Roberts, chargé des relations publiques à bord, se présente à eux et leur transmet le message du Commandant qui veut qu’ils se présentent immédiatement à la passerelle ; « suivez mes six heures » leur dit-il, une expression de pilote, ajoute-t-il à leur intention. Tout à coup un énorme bruit leur fait se boucher les oreilles : il s’agit d’un « bolter », Bud explique s’il s’agit d’un avion qui ne s’est pas accroché et qui a raté les quatre points d’arrêts.

Sur la passerelle, le CAG, Tom Boone et l’Air Boss parlent du pilote qui vient de faire cette erreur ; il s’agit de Cassie. Le commandant appelle le Capitaine Boone sur la passerelle et ils voient tous les deux le lieutenant Rabb avancer vers l’intérieur du navire : « c’est pas vrai, on dirait Hammer ! »s’exclame Boone ; le commandant dit : « ce n’était pas la vision nocturne son problème ? »

Bud leur indique le chemin mais le lieutenant Rabb lui fait comprendre qu’il sait se diriger à bord d’un porte-avions, l’enseigne ne peut les accompagner car il faut « qu’il amuse la presse : un reporter et son caméraman sont à bord, ils sont arrivés dans la matinée ». A ces mots, le lieutenant Rabb décide de ne pas se rendre immédiatement à la passerelle mais au carré des officiers où il retrouve le journaliste qui en les voyant tous les deux commence par les chambrer, il leur demande une glace… puis dit « des JAG ! en tenue de parade.. on se connaît » ajoute-t-il à l’adresse du lieutenant Rabb. Ce dernier répond : « oui, il y a quinze ans au Vietnam » et le journaliste, M. de Palma, raconte au lieutenant Pyke et à son caméraman que Harmon Rabb junior est parti à 16 ans au Vietnam pour retrouver son père, porté disparu. Il est assez admiratif ; Harmon Rabb demande à l’enseigne Roberts d’accompagner le lieutenant Pyke sur le pont, elle fait un signe de protestation car il veut l’éloigner mais il insiste il passera la prendre avant d’aller se présenter au rapport.

Les deux hommes se retrouvent seuls : « vous avez grandi » dit l’un « c’est dans l’ordre des choses » dit l ‘autre « pilote comme votre père ; ils vous ont expédié ici depuis Naples ? sans vous laisser le temps de changer d’uniforme ; c’est curieux mais j’ai l’impression que nous allons négocier, tous les deux» ; Rabb lui demande d’attendre un peu avant d’envoyer des compte-rendus à sa chaîne. De Palma répond qu’il a fait partie des Forces spéciales et qu’il aime les militaires, il aura une approche honnête. Le lieutenant explique alors que la jeune pilote a disparu au beau milieu de la nuit ; il aura l’exclusivité, qu’il attende jusqu’à ce qu’il ait découvert ce qui s’est passé, le journaliste a une « idée d’enfer » : « vous m’envoyez au-dessus de la Bosnie et je ne bouge pas avant 24 heures » Affaire conclue !

Les deux lieutenants se présentent au rapport devant le commandant et se font passer un savon : »manifestement Lieutenant Rabb vous pensez que la dégustation d’une glace vaut mieux que la présentation au rapport chez le Commandant ». Tous deux sont au garde-à-vous ; comme il leur demande une explication, le lieutenant Rabb dit que les journalistes semblent plutôt à l’écart ; sur mon ordre, répond le Commandant. Le lieutenant annonce que De Palma accepte de reporter son article de 24 heures mais au prix de deux petites virées au-dessus de la Bosnie ; le Commandant et le Capitaine Boone sont stupéfaits !

Le Commandant leur intime l’ordre de le suivre à ses 6 heures. ils sont toujours au garde-à-vous : mes hommes ne sont pas là pour emmener des touristes, lui objecte le Commandant ; Harm s’explique fermement : « je mène une enquête, je peux ordonner ce que je veux dans le cadre de cette enquête, elle peut déboucher sur une accusation de meurtre ». Le Commandant lui demande alors s’il sait quelque chose que lui-même ignore : le lieutenant Rabb lui annonce alors que le bureau de Naples a reçu en provenance du Seahawk un message crypté de trois mots « c’est un meurtre ! »

Le Commandant hurle au téléphone à l’officier des transmissions Zane Lubine : « vous me faîtes venir celui qui a envoyé ce message au QG dans ma cabine, et ce avant le coucher du soleil, dans le cas contraire, vous passerez le reste de votre vie à vendre des sémaphores aux esquimaux !» ; en fait, ce message pouvait venir soit des transmissions, soit d’un avion soit d’un STU, ce n’est pas repérable: le Commandant très ferme dit qu’il n’a pas de place pour la négation dans son vocabulaire.

Il assure Harm de sa totale coopération mais souligne qu’ il commande un navire de guerre en opérations et qu’il ne les laissera pas interférer sur les capacités de ce navire et de son équipage à mener sa mission ; « c’est clair, Commandant » approuve Harm.

Au moment où ils s’éloignent, le Commandant lui demande des nouvelles de sa mère, elle va bien et le Capitaine Boone dit « toujours mariée à son vendeur de voitures d’occasion ? » En sortant Kate Pyke lui dit qu’elle pensait que sa mère avait épousé un des vice-présidents de Chrysler, c’est le cas, répond-il.

Les deux officiers restent seuls et Tom Boone émet l’idée que le lieutenant Arruti s’est suicidée, le commandant s’inquiète – Washington ne va pas le lâcher- Boone observe alors que Washington va peut-être enfin se rendre compte qu’un porte-avions n’est pas un endroit pour les femmes. ; s’il est d’accord avec lui, le Commandant lui demande de garder ses opinions dans sa poche.

Bud a rejoint les deux avocats du Jag , il va s’occuper de leur trouver des affaires, ; les deux lieutenants échauffaudent des théories, le lieutenant Arruti était mignonne, elle a pu faire tourner des têtes ; tout à coup Bud s’arrête et crie « Personnel masculin sur le pont » en disant à Kate Pyke que c’est comme ça qu’il faut s’annoncer dans les quartiers du personnel féminin ; Harm la voyant furieuse, est goguenard, Bud les conduit ensuite à la cabine du lieutenant Arruti, elle est vide le lieutenant Puller est en mission ; Harm s’y engouffre à son tour, et le force à sortir .

Ils veulent entamer leur enquête et ils commencent à se lancer des défis: Kate Pyke sur l’ordinateur, Harm Rabb sur le coffre-fort ; ils veulent se prendre de vitesse et parient à celui qui parviendra le premier à un résultat. Harm parvient à ouvrir le coffre avant que Kate n’ait pénétré les mots de passe sur l’ordinateur, quand Cassie Puller ouvre la porte, les voit et proteste énergiquement ; elle n’a cure de leur présence et s’apprête à se déshabiller devant eux, Harm pudiquement se retourne pendant qu’elle se change ; il trouve dans le coffre-fort une plaquette de pilules – Cassie explique que c’était pour réguler son cycle- Pyke ne peut détacher son regard de Cassie ; il trouve également des bandes magnétiques ; Cassie explique qu’Angéla était très consciencieuse et écoutait les enregistrements de ses missions . Puis elle les quitte pour aller à la salle de gym, elle pilote dans quatre heures ; Harm lui dit qu’il faudra qu’il l’interroge . elle est à peine sortie que Kate se retourne vers lui « tu as vu les muscles qu’elle a ! » et il répond le sourire au coin des lèvres « je n’ai pas tellement regardé ses muscles… » Sur l’écran défile les fichiers d’Angéla, Harm est penché par-dessus l’épaule de Kate pour les lire : dans les programmes, des lettres à la famille, des jeux ; mais elle ne dit pas qu’elle se sent seule, c’est bizarre, observe-t-il, après six mois passés en mer sur un bateau ; Kate le provoque « les femmes se sentent moins seules que les hommes » « je me demande bien pourquoi, »lui souffle-t-il dans le cou.

On les retrouve dans la salle à manger, ils poursuivent leur conversation ; Harm « toutes les filles ne sont pas comme toi dans la Marine, contre le fait d’avoir un amant , heureusement ; il est possible qu’elle ait eu un amant, voire deux ; on est sensés faire équipe tous les deux » ; elle réplique qu’elle a plus souvent été contre lui qu’avec lui ; il la trouve agressive aujourd’hui , dit-il en se rapprochant d’elle avec un sourire charmeur ; c’est plus agréable d’être du côté du gagnant ! » Bud interrompt cette conversation qui devient très… personnelle , il a trouvé un uniforme pour lui , pas encore pour elle.

Ils vont s’asseoir avec leur plateau ; Harm ébauche un « oh, non ! » et on entend une voix dire « on vient faire la fête avec nous, Harm ? ». Il s’agit du lieutenant Mace ; « tu es juge d’instruction, maintenant? ». Harm parle de son enquête sur la disparition d’Arruti ; l’autre persifle : « une autre façon de monter sur un porte-avions ! » grands sourires de part et d’autre ; le lieutenant Painter demande qui a assassiné Angéla ? pourquoi parle-t-il d’assassinat ? il affirme qu’elle a dû être poussée et s’éclipse pour un briefing ; Kate se demande s’il n’était pas amoureux d’elle ? Mace s’esclaffe : Angéla était un glaçon, même avec lui ! il s’en va aussi non sans proposer à Kate de le retrouver sur le pont dans une petite heure pour lui montrer comment se poser la nuit…

Kate dit à Harm qu’il n’a pas l’air de l’aimer ; Harm répond qu’il n’est pas là pour être aimé ; elle ajoute que c’est lui qui a un problème avec Mace et lui demande s’il était pilote ; Harm dit alors que pour lui c’est Painter qui a envoyé le message à Naples ; Kate poursuit, il n’a pas répondu à sa question ; il se lève et dit « c’est parce que cela ne te regarde pas ! » et la laisse, perplexe.

Harm s’est réfugié sur une lunette et regarde les avions décoller dans la nuit ; il se remémore son accident, ses difficultés une nuit à apponter, son Tomcat qui tangue en l’air, il cligne des yeux, distingue à peine le pont, on lui crie que son plan de descente est trop bas et c’est l’explosion

16 juillet, 2h42, le vol humanitaire 6014 au-dessus de Sarajevo se fait tirer dessus par des forces au sol et explose.

Dans un parc, Ted Lindsey rejoint l’Amiral en train de jouer de la clarinette, assis sur un banc, au soleil, pendant un instant il n’ose pas l’interrompre puis se lance : un appel de la Maison Blanche vient de l’informer qu’un C 130 a été abattu au-dessus de Sarajevo ; l’Amiral pour l’heure est inquiet de l’enquête de Rabb ; il n’a toujours pas ses conclusions, il souhaite que ce soit une mort accidentelle et quand Lindsey affirme que l’article n’est pas encore sorti, l’Amiral se demande ce que cela lui coûte.

Sur le port-avions, le chef vient parler à Harm du lieutenant Arruti, c’était une fille géniale, elle lui manquera beaucoup. Boone affirme qu’elle s’est suicidée ; Kate est étonnée . Boone insiste : on ne bascule pas d’un pont de décollage même la nuit, il faut le vouloir ; le lieutenant Pyke fulmine : « ou être poussé fort ». Boone assène : « aucun membre de cet équipage n’a jeté de femme par dessus bord » ; Pyke le pousse dans ses retranchements en haussant elle aussi le ton : « c’était votre navigatrice, elle était sous vos ordres, vous devez bien avoir une opinion sur son état d’esprit » ; ils se provoquent mutuellement et le ton monte sérieusement au point que Harm intervient pour calmer le lieutenant Pyke ; le Capitaine a dit qu’il leur accorderait une entrevue à sa convenance… Il interpelle Kate : « Lieutenant, il faut qu’on parle ! »

Arrive Bud sur ces entrefaites, il a trouvé un uniforme pour Kate, non pas celui du lieutenant Arruti, mais un de Cassie Puller ; il a pensé que ça lui irait parce qu’elle a de « sacrés pare-chocs ! » Harm s’esclaffe.

De Palma dans le couloir cherche à glaner des informations : s’agit-il d’un suicide ? Kate répond fermement « non » « Intuition féminine ? « Kate lui lance un regard meurtrier ; il regarde Harm : « je vole demain, c’est ça ? sinon, c’est mon article qui volera… »

A suivre

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