1.13 – Defensive action

6h30 espace aérien bosniaque zone interditeTrois F 14 en vol : « où est-il maintenant ? » on découvre le casque du CAG, c’est le Capitaine Boone qui est aux commandes ; le radio confirme, il est entré dans l’espace aérien interdit ; l’ordre est donné de descendre et de le ramener vers l’espace aérien serbe. Mais tout à coup, le lieutenant Whistler annonce une alerte au feu dans le réacteur de droite, puis une épaisse fumée dans le cockpit qui fait chuter dangereusement la pression ; « éjectez-vous ! Éjectez-vous ! hurle le leader. Le deuxième pilote, Nuzzo annonce qu’il surveille la descente de l’officier radar de l’autre appareil et le CAG qu’il va garder un œil sur le « Haydn », l’hélicoptère bosniaque et on entend le leader crier « l’ordure, il leur tire dessus ! il les mitraille en plein vol !» et il riposte à son tour ; l’hélicoptère explose.12h Quartier Général du Jag, Washington D.C.

Dans le bureau du Capitaine Lindsay, un écran de télévision est allumé : un journaliste de ZNN, Brian de Palma commente les faits ; un hélicoptère de type Haydn a été abattu par un chasseur de l’Aéronavale dans l’espace aérien interdit bosniaque… Lindsay confirme à Harm et à Meg puis ajoute que durant l’incident, un Tomcat de l’Aéronavale a lui aussi disparu.

Le sort du pilote et de l’officier radar aux commandes de l’appareil est toujours inconnu ; pour Harm, il n’y a aucun doute : c’est le « Haydn » qui a abattu le Tomcat ; le Capitaine Lindsay dit que nom : le Tomcat a explosé suite à un incident à bord et les hommes se sont éjectés. Le leader a confirmé que le « Haydn » tirait sur ses hommes pendant leur descente mais les Serbes jurent que le Haydn s’était approché pour leur porter assistance.

Le Département d’Etat demande qu’une enquête soit menée dans le seul intérêt de conserver les accords de paix in,tacts ; il précise que le Leader pourrait être inquiété, voire sacrifié au nom du maintien de la paix ;

« Quand partons-nous, demande Harm» « Vous avez le feu vert ! » dit le capitaine Lindsay en sortant une boîte de cigares ; « prenez un cigare je vous en prie ! » il en propose également un à Meg qui se sert et lui demande si sa femme a eu un enfant. »Pas que je sache, répond-il non, ça vient d’arriver en provenance du Secrétariat à la Marine et conclut : « Toutes mes félicitations……Capitaine de Corvette Rabb ! » «  »Oh » s’écrie Meg qui dans la foulée saute au cou de Harm , lui tape amicalement sur l’épaule, et l’embrasse chaleureusement sur la joue ; Harm d’abord surpris, la regarde et lui adresse un sourire éclatant ; Lindsay ajoute : « j’espère que vous m’en ferez autant quand j’aurai ma promotion, Lieutenant ! »

18h20 quelque part près du fleuve Neretva, Bosnie

L’officier éjecté est suspendu à un arbre par les sangles de son parachute ; il retire son casque, regarde sa jambe, il est touché à la cuisse ; il entend des chevaux arriver, il tombe au sol et se cache en dissimulant sa toile de parachute sous des arbustes ; les cavaliers s’arrêtent à quelques mètres de lui et l’on voit passer au-dessus deux Tomcat ; l’officier américain cherche sa balise et ne la voit pas.

7h30 Porte avions Seahawk, quelque part dans l’Adriatique

Un hélico atterrit avec à son bord le Capitaine de Corvette Rabb et le Lieutenant Austin ; le Chef accueille Harm « content de vous revoir à bord, le Pacha vous attend » Harm s’arrête un instant pour regarder un avion décoller et un autre atterrir ; le spectacle le fascine.

Le Chef poursuit : « J’ai la vague impression que tout ça vous manque ? »et Harm se tourne vers lui en souriant » « Non, seulement quand je remonte à bord, quand je vois un jet, quand je mange une pizza, regarde un film, dans mes rêves ou en me rasant le matin !  »

Le Commandant félicite Harm pour sa promotion et ajoute que dans d’autres circonstances il aurait été heureux de le revoir ; non, pas de nouvelles du Tomcat, aucun signe.

Meg demande à ce que l’on mette deux salles d’interrogatoires séparées pour le Leader et son RIO ; quand ils arrivent au carré des officiers, Tom Boone accueille Harm d’un « j’ai entendu dire qu’on distribuait des galons ces temps-ci ? Meg s’éloigne avec le Lieutenant Arnolby et Harm s’assoit aux côtés du capitaine ; il est désolé d’avoir à lui infliger ça et le capitaine le reprend :  » Vous ne vous excusez pas d’être avocat ? » Le Lieutenant témoigne : il s’est éjecté vers le sol, a été entouré par les flammes comme par une boule de feu, son parachute s’est totalement déployé, je l’ai suivi jusqu’à ce qu’on s’occupe du  » Haydn « . Le Capitaine quant à lui déclare qu’il n’a pas perdu le «Haydn » des yeux, il transportait des missiles S 5 et commente « ça peut vous gâcher la journée ce genre de machin »; il est formel, le Haydn mitraillait le Lieutenant Painter. Il le referait s’il fallait, en situation d’affrontement, les politiques n’ont pas à lui dicter sa conduite.

Les deux officiers sont appelés au poste de commandement : le corps du Lieutenant Whistler a été découvert par les Serbes ; Harm demande qu’une autopsie soit faite au Jag de Naples avant le retour du corps au pays ; toujours pas de nouvelles du Lieutenant Painter. Le Commandant présente un message au Capitaine Boone : ils ne veulent même pas attendre les conclusions de l’enquête : il est convoqué à Naples pour une Cour Martiale.

8h Quartier général du Jag, Naples, Italie

Meg et Harm tentent de faire entendre raison au Capitaine Boone, peu habitué à la procédure ; il ne doit rien dire, laisser ses avocats parler, c’est comme un round d’observation. « Mais je me sens concerné je veux participer, proteste-t-il ! » Harm se fâche : ici, c’est moi qui parle !

Le Capitaine Krennick est en face d’eux, elle ne fait aucune promesse : « le viol du cessez-le feu en période de conflit est extrêmement grave, Capitaine, dit-elle » Si les Serbes l’ont violé en tirant sur ses hommes, qui lui a donné le droit de riposter ? Personne, il a fait de sa propre initiative ; Harm, catégorique, lui demande de se taire

Le Capitaine Krennick se moque de Harm et c’est la première escarmouche avec Harm :

-Vous respectez le code à la lettre !

-je m’y suis toujours plié, Madame

-J’en doute fortement ! quoi qu’il en soit, je n’ai aucun droit d’amorcer l’entente préliminaire.

-Elle vient de parler d’entente, s’étonne le capitaine Boone

-Elle ne peut rien faire, explique Meg

-A part ses propres instincts, je ne pense pas que le Capitaine suive quoi que ce soit, ajoute Krennick

-Vous le provoquez, Capitaine, vous vous égarez, riposte Harm

-Et moi, si j’étais vous – ce n’est qu’une supposition, bien sûr- je demanderais cette entente,

-Moi, pas du tout ! mais que proposeriez-vous ?

-Il abandonne, il admet sa responsabilité et évite la Cour Martiale

-Allez vous faire voir, dit Boone en se levant

-Je refuse de conseiller à mon c lient d’accepter la responsabilité sachant que ce n’est pas de sa faute

-Un bien mauvais conseil, dit Krennick

-Je respecte votre opinion, Madame, dit Harm, mais la réponse est non !

Et comme ils sont sur le point de quitter la pièce, Krennick continue :

-Capitaine, je crois que ce qu’on dit est vrai

-Qu’est-ce qu’on dit, Madame ?

-Vous êtes un cow-boy

-Non, Madame, je ne suis qu’un avocat du Jag qui considère que c’est un honneur d’avoir à vous affronter en Cour Martiale !

-Vous sentirez-vous toujours honoré une fois le procès terminé ?

Echanges de regards….

En sortant, Meg explique que le Capitaine Krennick est un des meilleurs avocats du Jag ; Harm se montre inquiet : le Département d’Etat l’a dépêchée en urgence de Washington pour faire pression et qu’elle obtienne une condamnation rapide. « Vous voulez laisser tomber ? demande Boone » Harm : « vous me connaissez mal mais j’ai peur qu’on ne vous ait déjà condamné ». Le Capitaine Boone est confiant, ce sont des officiers qui vont le juger, il a confiance dans leur intégrité.

Ils sont rejoints sur la terrasse par le journaliste De Palma, il demande une interview exclusive ; Meg le félicite pour le reportage qu’il a fait dernièrement, elle tente de l’amadouer, un dîner peut-être mais voyant cela, le Capitaine Boone intervient sèchement : « vous déshonorez votre uniforme, Lieutenant ! » Meg tente de faire valoir les raisons de sa façon d’agir, mais rien n’y fait ; elle demande alors à Harm la permission de se retirer ; accordé ! Harm est en colère, Meg ne faisait que son travail, elle aurait pu obtenir la vidéo de l’incident avec le  » Haydn » ; le Capitaine lâche : « je n’apprécie pas votre façon de vous battre » et une nouvelle fois, Harm monte au créneau :  » on ne vous demande pas d’apprécier ; tout ce qu’on vous demande c’est de ne vous occuper de rien !  »

2h45 près du fleuve Neretva, Bosnie

Le Lieutenant Painter se tient caché ; il n’est pas loin d’un groupe de cavaliers ennemis en train de bivouaquer ; il récupère un os à ronger que l’un d’eux vient de lancer devant lui.

9h Quartier Général du Jag, Naples, Italie

Cour Martiale : le Capitaine Krennick expose les faits : violation du cessez-le feu ; l’accusé plaide non coupable ; deux représentants du Département d’Etat entrent dans la salle d’audience pour surveiller le débat.

Elle poursuit par le témoignage du médecin légiste : il n’y avait aucune trace de balle sur le corps du Lieutenant Whistler ; Harm prend la relève et parvient à démontrer que les restes retrouvés du corps du Lieutenant étaient dans un tel état qu’il était impossible de savoir si une ou plusieurs balles avaient pu le toucher. Il marque des points.

Quand ils sortent, le Capitaine Krennick demande à parler en privé au Capitaine Boone ; Harm est ulcéré, pas question mais son client accepte renvoyant les deux avocats.

Elle l’informe qu’on vient de lui apprendre que l’armée serbe prend position sur ses frontières et que cela va réactiver la guérilla, obligeant ses hommes à se battre ; elle lui demande de déposer les armes pour la bonne cause mais il refuse de changer d’avis, ce serait éviter une guerre pour une mauvaise raison.

17h15 Naples, Italie

Le capitaine Boone fait remarquer à Harm l’arrivée du porte-avions Teddy Roosevelt dans la Baie : il lui demande s’il n’a jamais regretté de ne plus voler ; si c’est terrible, répond Harm mais il a trouvé une autre façon de servir. Il lui demande ce que le Capitaine Krennick lui a dit : s’accuser d’une maladresse pour ne pas violer le traité de paix et Harm s’insurge : « Je préfère vois voir vous coucher devant une rangée d’officiers plutôt que devant un avocat du Jag morte de frousse ! » selon lui, elle est prête à tout. Le Capitaine Boone conclut : « Faites-moi revoler, Harm » et il répond : « je suis là pour ça ! » Contents d’eux, ils allument chacun un énorme cigare…

Quand la Cour Martiale reprend, le Capitaine Krennick arrive à déstabiliser le Lieutenant Albury ; il n’a pas pu voir ce qu’il dit, c’est le leader qui a dit que le Haydn tirait…

Au sol, les cavaliers sont de plus en plus proches du Lieutenant blessé.

Le témoignage du Capitaine Boone par le capitaine Krennick : elle rappelle ses brillants états de service, notamment un incident au cours duquel il a été abattu par un « tir ami » ; il aurait en quelque sorte le syndrome de cet accident, mais il s’en sort en faisant rire la Cour : c’était un F 8 B de l’Air Force ! Oui, il est en état d’alerte permanent, même quand il survole l’Oklahoma ! Il n’a pas attaqué par compensation mais parce qu’on attaquait ses hommes.

Les trois officiers se retrouvent le soir pour dîner : Le Capitaine Boone est en train de dire qu’il n’aime pas leur profession ; Harm concède que ça ne va pas fort, la pression du Département d’Etat trouble le jeu ; quand le journaliste de Palma apparaît et les informe qu’e la balise du navigateur Painter a redonné signe de vie ; Harm écarquille les yeux;non, on n’a pas envoyé une expédition à sa recherche parce que le procès n’est pas terminé.

Boone veut aller sur le Seahawk et demander au Pacha de partir à sa recherche; mais Harm s’interpose, il y a le procès : Meg prendra la défense en main – elle semble tétanisée !- et lui ira sur le Seahawk et ramènera le Lieutenant. Meg le regarde, éperdue : oui, elle a peur de ne pas être à la hauteur, eh bien, ce sera son baptême du feu !

Harm est à bord du Seahawk, face au Commandant , les deux hommes s’affrontent; Harm hausse le ton : c’est lui qui lui ordonne de l’envoyer sur zone, il est l’avocat! il veut retourner au-dessus de cette zone pour défendre le Capitaine Boone, et il est sensé lui donner son accord ? Bon, d’accord, il va faire un survol dans un Seastyle ; les Marines savent parfaitement en sauter, il sont entraînés et légèrement dingues, mais certains avocats qu’il connaît aussi ! Harm rit carrément à cette sortie.

C’est la nuit, un commando de marines s’apprête à monter à bord d’un hélico : impossible de sauter, la forêt est trop dense, ils vont l’hélitroyer au dessus du signal. Mais pas d’acte héroïque, il vaut mieux la prison qu’une boîte en sapin ; « je pourrai toujours vous sortir d’une prison » ajoute le chef du commando. « Vous les Marines, vous voyez toujours le bon côté des choses » plaisante Harm.

7 H quelque part au dessus des côtes dalmates

L’hélico est à l’aplomb de la balise : « y qu’à y aller, c’est la seule façon de savoir, dit Harm en quittant l’appareil. On lui souhaite bonne chance.

7h15 Quartier Général du Jag, Naples, Italie

Meg retrouve à l’entrée le Capitaine Boone ; elle tente de le convaincre que parfois la discrétion est un peu plus payante ; Boone ne veut rien savoir : s’il doit être abattu il préfère tomber en combattant et il veut s’adresser au Tribunal ; Meg lui explique que ce n’est pas possible, seuls les avocats sont habilités à le faire. Qu’à cela ne tienne, il peut se défendre seul et conclut : « Lieutenant, vous êtes renvoyée »

Au sol, Harm rejoint la balise et trouve le Lieutenant Painter

A Naples, Meg explique la situation au Juge ; c’est un cas assez inhabituel ; le Capitaine Krennick s’étonne : le premier conseiller disparaît et maintenant l’accusé veut se défendre lui-même ; il ne devrait pas accepter ! Le juge se rebiffe et donne son accord, demandant à Meg d’être le conseiller juridique du Capitaine.

Le Lieutenant Painter confie à Harm qu’il n’a pas été blessé par balle mais au cours de l’éjection.

Au plaidoyer du Capitaine Krennick, répond celui du Capitaine Boone : il parle seulement de son expérience – 110000 heures de vol dont 908 au combat ; il sait de quoi il parle, il sait ce qu’est un mitraillage, il ne l’imagine pas ; si c’était à refaire, il recommencerai au nom de la confiance sacrée entre un officier et ceux qu’il commande, il ferait tout pour les protéger ; s’il perdait leur confiance, il se retirerait, ils n’auraient pas à lui demander, il offrirait sa démission sans hésitation. Il se montre chaleureux, véhément et sincère.

Harm explique à Painter que Boone passe en Cour Martiale ; le RIO est prêt à dire tout ce qu’il faudra, si Boone a dit que l’hélico avait tiré sur les hommes, c’est vrai ; mais lui, il ne se souvient de rien, pas même d’avoir été éjecté ! Harm annonce qu’ils ont un contact à 500 m de là, en bas de cette pente ; il soulève le Lieutenant, et le traîne presque.

Pendant les délibérations, Meg et le capitaine parlent dehors : non, elle n’a pas de nouvelles de Harm mais ajoute confiante que si Painter est vivant, il le trouver. Et le témoignage de Painter lui permettra de faire appel !

La Cour Martiale va reprendre pour l’énoncé du verdict : Le capitaine Boone s’adresse à Meg : « Lieutenant, quel que soit le résultat, vous faîtes une excellente alliée… elle le remercie… pour un avocat, ajoute-t-il !

Un hélico est envoyé du Seahawk avec une équipe de récupération.

Verdict de la Cour martiale : il n’y a pas eu unanimité : par 4 voix contre 3, non coupable ! Le capitaine Krennick le félicite, il a fait un plaidoyer brillant ; mais, ce n’était que la vérité ! Justement !

Où est Rabb ?

-en Bosnie explique Meg, il récupère le Lieutenant Painter

-C’est vraiment un cow-boy, dit Krennick

-Non, un officier de l’Aéronavale qui sait ce que signifie être ne première ligne !dit Boone. Allons voir où il en est !

Joie de Meg dont le sourire éclaire le visage, elle n’attendait que ça ; Le Capitaine Krennick demande à se joindre à eux, et le Capitaine Boone répond : « bien sûr, ça vous apprendra quelque chose ! »

Au sol, Harm retrouve la toile de parachute, l’examine et en découpe un morceau criblé de plusieurs trous de balles !

L’hélico approche mais les cavaliers au sol l’ont aussi aperçu ; Harm les joint par radio et leur annonce qu’il y a des Serbes partout ; demande à Painter de rester couché et il tire une fusée rouge mais si les hommes dans l’hélico l’ont vue, les Serbes également. Le commando décide de les hélitroyer ; le premier Painter arrive à échapper aux tirs et est hissé dans l’hélico, Harm riposte en tirant généreusement ; mais le feu est si nourri, qu’ils ne peuvent attendre et s’éloignent ; Painter hurle « Harm est en bas ! » L’hélico demande à un avion de nettoyer la zone ; ce qui est rapidement fait ; et soudain, un cri « il est là, envoyez le filin ! » et lui aussi parvient à monter à bord » Seahawk, nous avons notre cargaison, nous rentrons à la base ».

Un hélico vient d’apponter : le Capitaine Boone est immédiatement dans le poste de commandement d’où il voit arriver l’hélico de l’équipe de récupération ; tout lemonde descend sur le pont accueillir les hommes :

-ça fait plaisir de vous revoir, dit le Capitane Boone au Lieutenant Painter

-Je me suis pris un petit week-end en forêt, répond-il

-La prochaine fois vous demanderez la permission avant !

Harm descend à son tour, les regarde tour à tour : silence : « Alors ? » interroge-t- il ; tous sourient : on lui annonce le verdict 4 voix contre 3, non coupable, il sourit : cela aurait pu être à l’unanimité et il donne au Capitaine la toile de parachute ; ce dernier passe un doigt dans un des trous et dit c’est du calibre 12.70mm, provenant d’une arme soviétique courante.

Krennick dit qu’elle est ravie de s’être trompée ; Megquant à elle, aimerait beaucoup savoir quels officiers ont voté « coupable » Mais on ne saura jamais : « Oh, mais je les connais, et avec certitude » s’exclame le capitaine Boone. Et il s’éloigne, accompagné de Harm.

Meg interroge Harm alors : « Comment il peut savoir ? » ; ce dernier se retourne vers elle et le Capitaine Krennick et répond dans un grand sourire : « C’est un Leader ! »

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