1.15 – Hemlock

1h45 GMT Pentagone : un homme passe devant le contrôle en présentant sa carte ; les vigiles sont devant leurs écrans de contrôle.Dans les couloirs, un homme pousse un chariot de ménage en sifflotant, et parcourt les couloirs ; il introduit une carte dans un boîtier de sécurité et tout à coup les gardes ne voient plus rien sur l’écran du secteur 1. Un des gardes va se déplacer pour aller voir ; l’homme pénètre dans un bureau et s’installe devant un ordinateur pendant que le gardien part à la recherche du problème qui a causé la panne. L’intrus met des gants, donne un mot de passe cherche « Shepard » sur une liste » continue de chercher des infos et le garde se rapproche : quand il est devant la porte N 62, il demande à son collègue de la déverrouiller, le visiteur s’empresse de chercher le fax et de transmettre ce qu’il a trouvé…le garde entre, sa torche cherche en vain.. Puis on voit le visiteur dans sa voiture, il téléphone :- Je viens de te l’envoyer par fax… quelqu’un d’autre l’aura reçu ! A tout de suite ! »

Dans une dernière image, on voit que le fax est arrivé dans le bureau du Lieutenant J.G. Meg

Austin.

11h30 Quartier Général du Jag Washington DC

Harm et Meg se retrouvent ; elle le félicite ; pourquoi ? Elle espère qu’il a eu un bon week-end parce qu’ils ont une bonne soixante de nouvelles demandes de renseignements d’ordre financier que les attendent ce matin !

– Ah, j’ai compris, c’est Krennick

– On en a jusqu’à vendredi au moins

– Mais où est donc ce cher dragon, justement ?

– Elle est déjà venue deus fois ce matin voir si vous étiez là ; alors, on s’y met, on se partage la tâche, moi je prends les dossiers de A à L et vous tout le reste !

– J’aurais dû me faire porter pâle

Le Capitaine Krennick ouvre la porte :

– Vous semblez pourtant en pleine forme, Capitaine !

Harm demande à Meg de les laisser ; elle poursuit, elle pensait qu’il était plutôt du genre « patrouilleur de l’aube » ; c’est tout lui, en effet, levé à 5 heures pour faire son quota d’heures annuel et la passe d’armes se poursuit entre eux, à leur habitude.

Quand Meg est de retour, Harm découvre dans son fax le papier tombé dans la nuit; il semblerait que ce soit un itinéraire, arrivé vers 4 heures du Pentagone ! Le nom de code est « Shepard », il s’agirait d’un haut dignitaire étranger, des Balkans, non, russe, c’est l’Ambassade qui l’a enregistré ; pourquoi a-t-il été envoyé à Meg ? Harm préfère le mettre à l’abri dans le coffre.

Dans dix minutes, il a rendez-vous pour déjeuner avec un ami qu’il a connu a Annapolis, il travaille dans les services secrets de la Marine au Pentagone, il va lui demander de quoi il retourne.

Meg est surprise, il vient d’arriver et il prévoit déjà de repartir !

– On ne peut pas laisser traîner une affaire aussi bizarre, dit-il en partant, voulez-vous me couvrir ?

Il ferme à demi la porte et réapparaît, souriant dans l’embrasure

– Merci !

Les deux jeunes officiers s’installent au restaurant : le Capitaine de Corvette Bruce Carmichael se montrant assez jaloux au récit des aventures de Harm à Cuba ; il n’a jamais mis les pieds dans une base militaire cubaine, lui ! La fausse modestie de Harm pour lui c’est la face cachée de son ambition : l’Aéronavale et juriste, il ne lui manque plus qu’une femme pour être gouverneur ! Harm n’est pas vraiment masochiste ; son partenaire répond qu’il n’est pas dupe : il est le pire arriviste qu’il ait connu et dans son métier, il en a connu pas mal !

Harm passe à l’attaque : connaîtrait-il un haut dignitaire étranger dont le nom de code serait « Shepard » ? Non aucun ; à son tour Harm n’est pas dupe ; il poursuit : son itinéraire a été faxé à son bureau hier soir et ça viendrait du Pentagone avec la référence N62. Carmichael répond que c’est du « confidentiel défense », une affaire de haute sécurité et que le mieux serait de faire comme s’il n’avait jamais reçu ce fax ; rentrer et le détruire serait le mieux.

Meg est dans son bureau où elle déjeune sur le pouce quand un homme en uniforme de la Marine Britannique entre, il se présente comme le Capitaine Nelson et se montre affable ; il est très embarrassé, dit-il parce qu’elle a dû recevoir un fax qui lui était destiné, cette nuit ; elle s’étonne : comment a-t-il pu remonter jusqu’à elle, il est « confidentiel défense » ; il prétend que ce sont les services de renseignements britanniques qui lui ont permis de la trouver ; elle commente qu’elle et son collègue le Capitaine de Corvette Rabb se demandaient bien qui était « Shepard » et se dirige vers le coffre pour le lui donner.

A cet instant, le Capitaine Krennick arrive et demande où se trouve le Capitaine Rabb ? Meg invente au fur et à mesure : parti à la bibliothèque pour des recherches ? et son ordinateur, il ne peut pas s’en servir…elle ajoute, avant de sortir :

– Vous couvrez ses déjeuners à l’extérieur et vous faîtes son travail !

Quand Meg remet le fax au Capitaine, il a sorti un revolver et lui tire dessus, c’est à ce moment que le Capitaine Krennick ouvre la porte pour demander quelque chose, l’homme la vise à son tour ; elle réussit à lui échapper, sort en courant et en criant «sécurité, sécurité » Calmement, dans la panique, le Capitaine Nelson parvient à l’ascenseur et le prend. Dans le bureau de Meg, sous sa tête, une mare de sang s’élargit sur la moquette.

14h03 un hélico est en approche sur le toit de l’Hôpital Naval de Bethesda : le Capitaine Krennick en descend, le corsage tâché de sang, le sauveteur transmet à l’équipe médicale les informations sur l’état de Meg, immobilisée sur un brancard ; une chose l’inquiète, elle a perdu beaucoup de sang et sa tension est très élevée.

Le médecin, un Lieutenant, demande aux infirmières de biper le docteur Schulster. On la met sous assistance respiratoire, le chirurgien ne sera là que dans une heure ; où se trouve le Capitaine Helcinga, il s’agit de la meilleure infirmière de Bethesda.. Le Lieutenant, malmené par Krennick, ne se sent pas capable d’intervenir puis dans l’urgence, – il faut extraire la balle- il décide de prendre les choses en mains malgré tout car Meg fait une hémorragie.

Harm arrive alors dans le service, complètement affolé, son inquiétude est palpable. Combien de temps l’opération va-t-elle durer ? C’est le capitaine Krennick qui lui répond 40 à 45 minutes ; comment le sait-elle : elle a travaillé dans le temps pour une compagnie d’assurances, et il ne peut pas imaginer le nombre de personnes touchées par balles à la tête ! Après 45 minutes, les dommages cérébraux sont tels qu’elle pourrait ne pas survivre.

Elle raconte qu’un certain Capitaine Nelson lui a tiré dessus, puis a essayé de la tuer également ; elle le lui décrit : 1,85 m, cheveux noirs, yeux bleus, une certaine prestance, appartenant soi-disant à la Marine britannique ; il parle du fax, de l’itinéraire de « Shepard » de son déjeuner et du malaise de son ami quand il a fait allusion au fax en prétendant que les Britanniques avaient fait une erreur ; Krennick s’éloigne en disant qu’elle a un ami à l’Ambassade britannique et qu’elle va se renseigner.

Dans la salle d’opération on attend en vain le docteur Schulster, il y a urgence et le Lieutenant se jette à l’eau.

Une grande lumière blanche : Flash-back : une petite fille – Meg – voit arriver au loin, dans un paysage plutôt désertique, un cavalier qu’elle reconnaît « papa, papa ! Je croyais que tu étais parti pour toujours » et il répond « oh, ma Puce, je ne te laisserai jamais »

Harm et Allison Krennick s’inquiètent les 40 minutes sont passées quand le médecin apparaît ; Meg a eu de la chance ; ils ont pu extraire la balle, il n’y a aucun dommage dans le tissu cérébral ; si elle reprend conscience, elle souffrira un petit peu mais n’aura pas de séquelle. En fait, elle est tombée dans le coma, c’est normal avec ce genre de traumatisme. Non, ils ne peuvent pas la voir, elle est en réanimation. Le Capitaine Krennick remercie le Lieutenant pour ce qu’il a fait.

Harm est effondré, son visage est grave, il se mord les lèvres ; Krennick l’informe que N62 c’est le bureau de la Marine britannique au Pentagone, celui du Capitaine Nelson qui ne s’est pas présenté ce matin ; Harm demande si on a prévenu sa mère ; ils essaient toujours de la joindre.

Comme Harm fait mine de s’en aller, elle lui demande ce qu’il veut faire ; vérifier le fax, elle le suit.

Il n’est plus dans le coffre, c’est donc ce qu’était venu chercher le Capitaine Nelson ! Harm est furieux : il n’y a qu’un moyen de savoir ; elle le retient : il ne fera absolument rien tant qu’elle ne se sera pas changée ; Harm fixe longuement la tâche de sang sur la moquette.

Ils arrivent au Pentagone, on sent Harm survolté ; elle tente de le retenir ; tout ça c’est du domaine du Département d’Etat . Elle devrait les en informer, il ne s’agit d’une des enquêtes judiciaires qu’il a l’habitude de mener !

– Et moi je n’ai pas l’intention de laisser cette ordure s’en tirer comme ça !

– Vous dépassez les limites, Capitaine!

Elle ajoute qu’elle aussi elle défend les gens qui travaillent avec elle et veut aussi piéger cette ordure ; il s’excuse – les mots ont dépassé sa pensée. Elle ajoute qu’il culpabilise parce qu’il l’a laissée mais qu’il réfléchisse, s’il avait été là, ils seraient deux à présent à avoir une balle dans la tête!

Quand ils arrivent à l’appartement du Capitaine Nelson, il est mort, d’une balle dans la tête ; pour le Capitaine Krennick, l’assassin est un professionnel, c’est une certitude maintenant. Débarquer dans les bureaux en se faisant passer pour quelqu’un qu’il vient de tuer, chapeau ! Cela doit être important pour lui, pour qu’il prenne tous ces risques. Et ils retrouvent Bruce étonné de le voir là ; Harm précise que c’est le capitaine Nelson qui a tiré sur sa coéquipière, il venait chercher le fameux fax ; mais comme c’est confidentiel défense l’autre ne veut rien dire et ajoute:

– Laisse les pros faire ce qu’ils ont à faire !

Et Krennick l’exécute en disant qu’ils ne sont pas d’une efficacité exemplaire ! Elle veut en référer en haut lieu mais Harm l’arrête : tout le monde voudra les bloquer ! Puis, il se ravise, non, pas tout le monde.

Quand ils arrivent à l’Hôpital, ils y retrouvent Holly, l’ami du père de Meg, un Colonel haut placé. L’état de Meg n’a pas évolue mais c’est une battante. Qui est Shepard, demande Allison Krennick ; Holly interroge Harm du regard, oui, on peut lui faire confiance : Shepard c’est Boris Eltsine, il arrive demain à Washington DC pour signer un accord secret contre la vente de matériel nucléaire au Pakistan. Il n’y a qu’une seule raison de tuer pour avoir son itinéraire ; il pense qu’il connaît l’assassin, c’est Hemlock ; le Capitane Krennick pensait qu’il s’agissait d’un mythe inventé par la CIA. Il penche pour le fait qu’il est armé par des partis russes de tendance dure ; a-t-on une photo de lui ? Non, ceux qui l’ont vu ne sont plus vivants !

– Moi, si, répond le Capitaine Krennick

– Ce qui signifie que maintenant vous êtes sa cible !

6h30 GMT Quartier Général du Jag, Washington DC

Le Capitaine Krennick dessine le portrait du « Capitaine Nelson alias Hemlock » et s’en sort plutôt bien mais elle n’arrive pas, dit-elle, à accrocher les yeux, ils sont plus froids, un regard vide. Harm est partisan de la mettre en sécurité et elle lui demande s’il a envie de la cloîtrer comme les bonnes sœurs ? Son biper résonne alors : l’Amiral est déjà là ; elle réajuste son chemisier, Harm commence à se raser.

L’Amiral est furieux : son téléphone a sonné toute la nuit, les services secrets, le Département d’Etat, même la Police lui a demandé de rappeler ses « chiens », ils marchent sur leurs plates-bandes !

– Nous avons de l’avance sur eux, Amiral, répond le Capitaine Krennick en lui présentant son portrait de l’agresseur de Meg

– Nous avons des raisons de croire que c’est Hemlock et qu’apparemment il voudrait tuer le président Eltsine, demain, lors de sa visite.

Cela calme la fureur de l’Amiral :

– Repos ! racontez-moi comment vous êtes mêlés à ça ?

Et Harm reprend les faits : le fax arrivé par erreur dans le bureau de Meg qu’il a voulu abattre parce qu’elle aurait pu le reconnaître, tout comme il a voulu tuer le Capitaine Krennick

– les autres services n’ont pas ce portrait-robot ?

– Non, Monsieur !

– Pas de cadeau ! Prenez-les de vitesse !

– Pardon ? dit Harm

– Trouvez cette ordure ! il ne sera pas dit qu’on peut impunément descendre mes officiers ; je veux sa tête montée en trophée sur mon mur ! et je n’ai pas envie que ça traîne !

– A vos ordres !

Harm alors tente d’expliquer que le Capitaine Krennick court de gros risques, que la prudence voudrait qu’elle soit mise à l’abri puisqu’on aussi bien on a posté des gardes à l’Hôpital devant la porte de la chambre de Meg ; les deux officiers bataillent, elle refusant d’être mise à l’écart de l’opération à venir ; servir de cible ne lui fait pas peur, elle est là pour ça ! Finalement, elle a gain de cause.

A l’Hôpital, Meg convulse ; on appelle le docteur Klein d’urgence ; ils la choquent et dans une lumière blanche la petite fille – Meg- revoit arriver son père à cheval « tu m’as manqué, Papa…. »

9h30 GMT, Leers burg, Virginie

Harm et le Capitaine Krennick frappent à la porte d’une maison ; ils sont envoyés par Holly ; l’homme qui leur ouvre est admiratif devant les seins du Capitaine en train d’enlever son manteau :

– est-ce qu’ils sont vrais ?

– Equipement d’origine Cher Monsieur, un héritage de ma grand-mère

En fait, il a accès aux dossiers secrets du Pentagone ; il les introduit dans une pièce à l’épreuve des micros, et suivant leurs indications, ils arrivent à cerner l’identité du tueur : Richard Elsey ; au fur et à mesure de ses recherches, l’homme a négocié un dîner avec le Capitaine Krennick, puis diverses petites faveurs et s’en régale encore d’avance, quand il se rend compte qu’ils sont déjà repartis.

La corvette rouge de Harm arrive devant la maison où un cordon de police isole les curieux et l’on retrouve Bruce Carmichael sur les lieux.

Un commando entre dans la maison, échange de coups de feu ; quand tout est fini, un homme est au sol, méconnaissable, l’homme s’est tiré une balle dans la tête avec un fusil ; pour le Capitaine Carmichael, c’est Hemlock, sans aucun doute, il l’a eu :

– Tu n’as aucune certitude, hurle Harm ! Tu n’es qu’un enfoiré, tu savais tout mais depuis le début, et tu as brouillé les pistes pour la gloire ; maintenant c’est fini ! Si tu as des preuves, je les veux !

La prise de bec entre les deux hommes est violente et Harm est hors de lui ; Bruce Carmichael leur explique ce qu’ils ont en fait deviné.

Il ne leur apprend pas grand-chose et ils retournent voir Holly, qui, lui ne croit pas à la thèse du suicide : Hemlock serait plutôt mort en combattant, ça ne colle pas Le Colonel interroge le Capitaine Krennick :

– Pour quelle raison le capitaine Rabb se sent-il aussi responsable ?

– C’est un très bon officier, répond-elle

Une courte scène nous montre Hemlock en train de taper sur un clavier en sifflotant.

6h45 GMT parking du Quartier Général du Jag

La corvette rouge cerise de Harm se gare auprès de la voiture du Capitaine Krennick ; il lui conseille de se montrer très prudent en rentrant chez elle ; elle ne rêve que de se plonger des heures dans sa baignoire, d’ailleurs s’il est si inquiet, il pourrait venir avec elle…

– Non, je préfère retourner à l’Hôpital

– Même si Holly y est déjà ? il nous téléphonera si il y a une évolution ; vous n’avez pas dormi depuis 48 heures

– Je dormirai quand Meg se réveillera… mais je retiens l’invitation !

Echange de regards, elle ajoute :

– Si c’était moi dans le coma, est-ce que vous…

– Bien sûr, que je …

– C’est bon à savoir !

Quand elle est sur le point de démarrer son moteur, il l’arrête et va vérifier le moteur, puis s’allonge sur le sol et regarde en dessous : une bombe y est placée !

Le service de déminage vient les prévenir qu’elle devait exploser à minuit, qu’elle était placée là depuis midi et la conclusion s’impose à eux : Hemlock est toujours vivant puisqu’il a placé la bombe après la découverte du corps sans tête.

Au Pentagone, ils retrouvent Bruce Carmichael et parviennent à le convaincre de la justesse de leur raisonnement. Il leur annonce l’arrivée imminente d’Eltsine pour la réunion à l’Embassy Row.

A l’Hôtel Embassy Row, Hemlock est contrôlé plusieurs fois et sort à chaque fois une carte des services secrets différente, il arrive par les cuisines à se faufiler jusqu’à la salle de conférence.

Harm arrive en trombe et laisse sa voiture aux bons soins d’un voiturier, suivi de près par Allison Krennick, puis par le Capitaine Carmichael. Ils passent les contrôles et arrivent à leur tour dans la salle bondée où l’on vient d’annoncer la vraie raison de la rencontre : la signature d’un traité de non-prolifération entre le Premier Ministre britannique, le Président des Etats-Unis et le Président russe, Boris Eltsine ! Applaudissements et le Capitaine Krennick reconnaît l’agresseur de Meg qui se retourne à cet instant, la voit et lui tire immédiatement dessus ; il s’en suit un moment de panique, le Président russe est jeté à terre par ses gardes du corps, Carmichael est blessé à l’épaule. Le Président russe, entouré d’hommes, pistolets au poing, s’en va, et l’on reconnaît parmi eux, Hemlock qui profite de la confusion générale.

Harm court comme un dératé derrière lui, avec le Capitaine Krennick. On traverse les cuisines, puis on arrive au parking. Tous montent dans des voitures sauf le tueur qui se retrouve seul, change sa veste pour celle d’un voiturier qu’il déloge de sa limousine et cherche à gagner la sortie ; Harm sort alors son arme et tire à plusieurs reprises dans la voiture en train de monter la rampe d’accès vers l’extérieur.

La voiture s’immobilise, klaxon bloqué, puis, lentement redescend la rampe pour s’arrêter devant Harm que le capitaine Krennick vient de rejoindre ; il ouvre la portière, Hemlock est mort.

– C’est lui, dit-elle

A l’hôpital, Holly est au chevet de Meg, il lui parle, évoque des souvenirs et la lumière blanche réapparaît : la petite fille est avec son père :

– Je veux partir avec toi

– Non, pas aujourd’hui, une autre fois, on refera le chemin une autre fois, il faut que tu sois patiente… je t’aime, ma chérie.

Et la petite fille se retrouve seule dans le paysage désertique. La lumière blanche disparaît et Meg cligne des yeux.

– Meg, Meg…ouvre les yeux

– Papa?

– Non, c’est Holly

– J’étais avec lui dans mon rêve, dit-elle en lui souriant

C’est alors que Harm pénètre dans la chambre, il écarquille les yeux, incrédule, puis un sourire illumine son visage :

– Oh, Meg ! dit-il soulagé

– C’était bien ce déjeuner, demande-t-elle ? tout sourire.

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