1.17 – Black ops

19h15 GMT à 35000 pieds au-dessus de l’océan : dans un ‘Hercule’, on entend la voix du chef de saut dire :- Lieutenant, mette votre masque à oxygène, on va dépressuriser dans 30 secondes.

La soute arrière s’ouvre et ‘ allez! Allez ! Allez!’ six hommes sautent en parachute et se positionnent en formation. Ils sont nettement au-dessus des nuages. Une voix dit :

– Doug, qu’est-ce qu’il y a ? Il faut ouvrir ton parachute maintenant !

Mais le parachute ne s’ouvre pas, l’homme tombe comme une pierre « tire sur l’anneau, tire sur l’anneau » entend-on, mais il va s’écraser dans la mer.

8h05 GMT Sur les écrans de télévision installés au Jag, on voit une femme donner une conférence de presse : il s’agit de la mère ; elle a reçu les condoléances du Président, du Vice-président, du Secrétaire d’Etat à la Défense, de tous les attachés militaires possibles, mais ce qu’elle n’a toujours pas c’est des explications des évènements qui ont entouré la mort de son fils ; elle est sénateur.

C’est ce que voient également Harm et l’Amiral Chegwidden dans son bureau.

– On cache quelque chose? demande Harm

– Si c’est le cas, quelqu’un est non seulement stupide mais sur le point d’être décapité ! Et vous allez être son bourreau !

– Pardon ?

– le Lieutenant Douglas Marion, s’est noyé au cours de manœuvres nocturnes avec une équipe de commandos sous-marins au large de Porto Rico

– Noyé ?

– Ce n’était pas un plongeur mais un pilote de l’Aéronavale qui suivait l’entraînement de l’équipe. Si le commando sous-marin l’a trop poussé, je veux avoir des preuves avant les medias et le Sénateur ! Si vous preniez un F 14, disons à Pax River ?

– Sur le champ ! Répond Harm, qui au moment d’ouvrir la porte, se tourne vers lui et lui demande de quel type d’entraînement il s’agissait ? L’Amiral lui répond que le rapport est un petit chef d’œuvre de brièveté, quand la mère de Douglas Marion pénètre dans son bureau. Quand Harm lui présente ses condoléances, elle dit qu’en a reçu suffisamment et qu’elle veut des réponses.

– Je vous les apporterai, Madame le Sénateur, après les résultats de mon enquête

– Vous êtes des commandos, dit-elle en regardant l’Amiral

– Je l’étais en effet.

– C’est comme de laisser les SS faire une enquête à Auschwitz, s’exclame-t-elle

L’Amiral s’en étrangle, il se contient, comprend sa douleur mais ajoute d’un ton en colère :

– Cette comparaison est outrageante ! S’il y a la moindre négligence concernant les circonstances de la mort de votre fils, je puis vous assurer que je condamnerai les coupables à la peine maximale prévue par le Code de Justice Militaire. Si vous avez d’autres questions, le Capitaine Rabb y répondra. Mon bureau est à votre disposition, le temps qu’il faudra !

Et il se retire ! Elle dit qu’il a eu raison, son comportement est inacceptable et comme Harm acquiesce, elle lui dit qu’il n’est pas obligé de tomber d’accord avec elle aussi vite ; Harm lui dit qu’elle semble aimer la franchise, alors il est direct avec elle.

– Vous me rappelez mon fils, un pilote tout comme vous

– Dans quelle escadrille était-il ?

Elle ne sait pas ; en fait, depuis qu’il avait intégré l’Aéronavale, leurs relations s’étaient distendues.

– Il méritait mieux qu’un lopin de terre de 2m x1m au cimetière d’Arlington.

– Je sais que ce n’est pas une consolation, mais il sera retrouvera en excellente compagnie.

– Je ne veux pas de funérailles à Arlington, Capitaine. Pas de passage d’avions, pas de drapeau, pas de salve d’honneur ni de clairon !

11h15 GMT Base Aéronavale de Roosevelt Roads, Porto Rico

Un F14 se pose. Dans un hangar, des hommes s’exercent sur la tour de saut en lançant des citations quand Harm, encore en combinaison de vol, arrive. Aussitôt, le lieutenant intervient en signalant que ce hangar est réservé au personnel autorisé. Harm n’en a rien à faire, il cherche le Lieutenant Alexander Kellog ; il l’a en face de lui. Les citations ? Elles sont le fruit de la théorie de la distraction qui permet de surmonter l’anxiété dans des moments difficiles. Harm espère seulement qu’ils ne l’utilisent pas quand ils déminent ! Les mines, c’est l’affaire du Lieutenant.

Les deux hommes se mettent à ‘écart et Harm explique qu’ils ont une mine sur le point d’exploser à Washington, le sénateur Grace Marion, la mère du pilote mort. Ils vont la désamorcer, dit Harm, avec la vérité, toute la vérité, rien que la vérité. Et pour commencer, il va lui rédiger, avant deux heures, un rapport de mission qui se tienne. Il veut interroger, avec son assistante qui arrive dans trois heures, chaque membre de l’équipe. Le Lieutenant met à sa disposition la salle de préparation.

Interrogatoire du Lieutenant Kellog : le Lieutenant Marion a été affecté à la mission deux jours avant sa mort. Pourquoi ici ? Pour faire connaissance avec les exigences des missions futures dans les opérations spéciales ; quel rapport avait-il avec une mission quelconque ; probablement parce qu’il était pilote. Il est mort au cours d’un exercice nocturne de saut et récupération 30.30 On se rend compte que le Lieutenant est sur ses gardes, et lâche les informations au compte-gouttes. Un saut de nuit ? Cela fait-il partie de l’entraînement standard ? Il était mis dans des conditions de mission réelle. Lesquelles ? Un exercice de saut et de récupération 30.30 : 30 nœuds et 30 pieds au-dessus de l’eau et ils sautent ‘tous nus ‘, c’est-à-dire sans parachute, ajoute-t-il pour Meg qui s’étonnait.

Le deuxième témoin précise qu’il a rejoint le Lieutenant Marion, a tâté son pouls par acquis de conscience, il était évidemment mort ; pourquoi était-ce si évident ? Il a vu beaucoup d’hommes morts. Lors de missions spéciales ? Oui. Lesquelles ? Il n’a pas le droit de le dire.

Le troisième ajoute que le Lieutenant a annulé la mission, et ils ont rejoints la base en sous-marin, un SeaWolf est venu les récupérer. Etonnement des deux avocats. Le temps entre la mort du Lieutenant et la récupération ? Il s’est écoulé deux heures environ.

A nouveau le Lieutenant Kellog sur la sellette : pourquoi n’ont-ils pas utilisé l’hélico pour rentrer ? Il était déjà trop loin ; ils sont donc restés à patauger pendant deux heures dans l’eau, dit Meg. Le Lieutenant répond qu’ils sont habitués à « patauger » ; normalement, ils devaient faire l’aller-retour jusqu’à la plage ; Harm est furieux : rien de tout cela ne figure dans le rapport. La côte était à un kilomètre et le Lieutenant Marion en deux jours d’entraînement était capable de parcourir cette distance ? Oui, le jour de son arrivée, il avait nagé huit kilomètres.

Harm demande à assister à un exercice de saut 30.30, avant le coucher de soleil.

– Ils essaient de nous cacher quelque chose, dit Meg

– Oui, je sais, répond Harm

15h40 base Aéronavale de Roosevelt Roads, Porto Rico

Harm se pose la question de comprendre pourquoi le Lieutenant en bonne condition physique est-il mort noyé ? le Lieutenant suggère qu’il s’est peut-être assommé ? Puis donne le feu vert pour le saut 30.30

– Il faut être un peu cinglé pour être dans les commandos, remarque Harm qui suit l’opération dans ses jumelles

– Pas plus que de s’éjecter d’un cockpit avec une fusée sous les fesses, répond le Lieutenant

– Peut-être, dit Harm, mais moi je le fais uniquement quand je n’ai pas le choix ! et avec une démonstration pareille, il sera dur de faire croire au Sénateur Marion qu’il n’y a pas eu négligence !

A la morgue de la base, le médecin rend ses conclusions : toutes les blessures ont été fatales ; il ne s’est pas noyé, c’est l’impact qui l’a tué ; à cette vitesse, la mer était comme du béton ; Harm et Meg sont très étonnés, il sautait de 30 pieds seulement ; pas du tout Il était inconscient avant de toucher l’eau, il a été privé d’oxygène pendant au moins deux minutes, il devait sauter d’au moins 20000 pieds ou plus!

Le Lieutenant ne venait pas de faire un saut 30.30, les hommes ont tous mentis.

Ils retournent aussitôt au hangar et Harm annoncent qu’ils sont tous exemptés de service et consignés et Meg leur distribue un papier qu’ils doivent signer concernant leurs droits régis par le Code de Justice Militaire, notamment concernant le parjure et le mensonge.

– Vous avez tous mentis ; vous avez effectué un saut HAOR – un saut en altitude avec ouverture retardée – mais son parachute ne s’est pas ouvert. Lieutenant, personne ne peut apprendre ce genre de saut en deux jours, n’est-ce pas ? quelle que soit sa condition physique ?

– Non, c’est impossible.

– Ça l’a tué ; dans notre manuel, c’est une énorme négligence.

– Celui qui nous commande n’utilise pas le même manuel !

– Personne n’a le droit d’enfreindre le Code de Justice Militaire

– Demandez à mon supérieur, le Général Bankee !

Quand Harm arrive dans le bureau du Général, ce dernier vient de cacher une carte murale ; le général est étonné qu’il ait consigné une de ses unités. Ils ont commis une négligence coupable, dit Harm ; il tire avec du 400mm ! Le rapport du Lieutenant était rempli de fausses informations, il a été prouvé que l’exercice en question était un HAOR et que le Lieutenant Marion n’était pas qualifié pour ce saut. Le Général essaie d’intimider Harm en lui disant qu’il a un sérieux problème : il y a pas mal de scandales en ce moment –harcèlement, accidents sur les F 14, celui-là en plus ?!! Oui, cette unité-là était bien sous son commandement comme les 13 autres, mais elles s’organisent comme elles l’entendent. Alors, comment se fait-il que le Lieutenant Kellog croit qu’il va pouvoir le sortir de là ?et le Général désavoue son subordonné et conseille à Harm d’enterrer cette histoire. Ce dernier refuse, elle a coûté la vie à un homme. Une fois Harm parti, le Général appelle son aide :

– Capitaine Perry, révisez la mission, sans les commandos !

17h15 GMT Base Aéronavale de Roosevelt Roads, Porto Rico

Harm et Meg sont sur le tarmac ; ils attendent l’Amiral et le Sénateur et se distribuent les rôles ; Harm va mettre l’Amiral au courant ; oui, dit Meg, il préfère l’affronter lui, que son regard à elle ! Elle vient chercher le corps de son fils mais Harm ne peut pas le lui donner tout de suite ; Meg entraîne le sénateur à l’intérieur et Harm informe l’Amiral :l’enquête n’est pas terminée ; il semble qu’il y a eu négligence, le commando a tenté de la dissimuler. L’Amiral fulmine, il va leur montrer !

Il passe devant eux, sa voix est contenue mais pleine de menaces :

– Je suis le Juge Avocat Généra de l’Aéronavales des Etats-Unis, et avant de quitter ce hangar, je saurai le pourquoi et le comment du décès du Lieutenant Marion, sinon, le Capitaine Rabb ici présent aura votre peau et moi, j’aurai votre âme !

Peu à peu les hommes vont lâcher des informations : il s’agissait d’une mission spéciale, une mission d’interception de drogue, en Colombie ; le Lieutenant n’arrive pas à les faire taire :

– je sais ce que c’est, Lieutenant, j’ai les mêmes problèmes dans mon service !dit l’Amiral.

– Quel était, au juste, le rôle du Lieutenant Marion, demande Harm

– Il devait piloter l’avion qui s’y trouve, selon la CIA, le ramener et montrer ainsi au Cartel de la drogue qu’il n’est pas en sécurité sur son propre territoire.

En fait, le général Bankee a changé le saut 30.30 en saut HAOR, deux heures avant que la mission ne commence ; pour alléger le Lieutenant, ses hommes s’étaient répartis son paquetage, il n’avait que son parachute et sa bouteille d’oxygène, mais il ne pensait qu’il paniquerait et enlèverait son masque.

– Jamais un pilote de l’Aéronavale enlèverait son masque, j’en suis sûr, relève Harm

– Entièrement d’accord, dit l’Amiral, jetez-y un coup d’œil, moi je vais aller voir ce général.

Le Lieutenant Kellog donne alors une lettre à l’Amiral, pour la mère du Lieutenant Marion ; c’est une tradition dans le groupe 2, avant chaque mission, ils écrivent une lettre pour le cas où ils n’en reviendraient pas. Il lui serait reconnaissant de la lui remettre. Mais le Lieutenant n’a passé que deux jours avec, remarque l’Amiral ; oui, mais la tradition, c’est la tradition :

– Vous me plaisez, Lieutenant, je vais probablement vous casser, mais vous me plaisez, dit l’Amiral en s’éloignant.

– Vous savez qui a instauré cette tradition, Lieutenant, demande Harm

– Négatif.

– L’enseigne Chegwidden.

Au mess, le Sénateur est assise face à Meg ; elle est étonnée de voir l’insouciance des jeunes hommes et des jeunes femmes qui sont là.

Le Lieutenant Kellog et Harm vont examiner le masque du Lieutenant Marion ; Harm apprend que c’est un matériel qui a été donné in extremis, une heure avant le décollage, par le général Bankee, parce que eux, faute de crédits, n’en avaient pas en réserve. Ce n’est pas l’équipement standard, donc le Général Bankee savait bien avant le début de la mission qu’il y aurait un saut HAOR ; ils vont immédiatement le faire vérifier par un mécanicien.

Au Mess, le Général Bankee vient rejoindre le Sénateur et Meg ; vient-il pour l’éclairer sur le décès de son fils car l’Aéronavale a été très évasive avec elle ? Il annonce que le Lieutenant des commandos a fait sauter le Lieutenant dans un type de saut pour lequel il n’était pas qualifié ; Meg précise que le Capitaine Rabb et l’Amiral cherchent en ce moment à comprendre ce qui s’est passé. Le Sénateur menace : des têtes vont tomber !

Le mécanicien regarde attentivement le masque et découvre qu’une valve a été cisaillée, à 35.000 pieds, la valve se contracte et empêche l’oxygène d’arriver ! C’est une pièce à conviction, Harm demande qu’il la mette sous clé et lui dit que le Lieutenant Kellog lui doit une fière chandelle.

Quand l’Amiral Chegwidden arrive à la table du Sénateur, il a du mal à se faire entendre ; il a des nouvelles pénibles ; oui, elle sait, le général Bankee lui a tout dit, la négligence d’un Lieutenant ; Harm arrive sur ces entrefaites et fait état des preuves qu’il vient de trouver : le masque du Lieutenant a été saboté. L’Amiral n’arrive pas à y croire, le Général fait partie de l’Armée de Terre, l’esprit de la compétition ne peut pas l’avoir conduit au meurtre. Aussitôt tous se dirigent vers le bureau du Général : ils entrent en force dans son bureau et son bras droit à tout juste le temps de dissimuler la carte murale sur laquelle il travaillait ; Harm, lui a entrevu quelque chose. Impossible de joindre le Général, il ne peut pas dire où il est, ordre direct !

En sortant Harm et l’Amiral ont la même impression : une opération est en cours.

L’adjoint du Général demande à un homme de surveiller le groupe du Lieutenant Kellog et de lui passer le Général sur une ligne brouillée.

Harm dit avoir vu un point de ravitaillement entre eux et la Colombie ; Meg se souvient alors du bruit des moteurs de Black Hawks qu’elle a entendus peu de temps avant. Le Général Bankee a décollé pour la Colombie, sans le groupe 2 !

– Capitaine vous allez découvrir pourquoi il ne voulait pas que le fils du Sénateur ramène cet avion

– Entendu, de quelle manière

– Vous allez faire un saut HAOR avec les commandos !

– Un … saut HAOR, demande Harm stupéfait et qui semble se souvenir qu’il faut de l’entraînement pour ça, mais… je… A vos ordres !

– Amiral, et de quel droit le Capitaine Rabb va-t-il faire ça ?

– Du droit qu’a tout officier du Jag quand il dirige une enquête, dit Meg qui trouve une explication là où l’Amiral n’en avait pas.

– ça risque de vous coûter vos étoiles !

Et dans une boutade, l’Amiral dit que c’est Meg qui portera le chapeau !

0h15 Quelque part au-dessus de la Mer des Caraïbes

Les hommes se posent des colles en donnant des citations sous le regard du Sénateur et de l’Amiral ; elle est frigorifiée ; il va falloir mettre les masques dans deux minutes, ils vont dépressuriser ; l’Amiral s’en charge.

Dans son hélicoptère, le Général est prévenu qu’un Hercule a décollé il y a peu et il ordonne de passer à la vitesse maximale.

Le groupe 2 et Harm vont sauter ; Harm salue l’Amiral et tous plongent dans la nuit.

Le sénateur est bouleversée, impressionnée ; elle les trouve héroïques ; l’Amiral alors lui tend la lettre de son fils, maintenant, il pense qu’elle pourra comprendre.

Le Général veut absolument atteindre l’avion avant que le groupe 2 ne le trouve, il le faut !

Quand le groupe 2 arrive près de la piste, le Lieutenant et Harm découvrent un vieux zinc – un R 4 D ; il est peut-être vieux mais c’est leur billet de retour, dit Harm. La question est : pourquoi le cartel a-t-il besoin de ce genre d’appareil ? pendant que le groupe dispose des charges explosives un peu partout, Harm et le Lieutenant montent à bord et découvrent dans l’appareil du matériel américain qui vient du centre des opérations spéciales de la Base de Mac Deal, vendu par le Général Bankee au cartel !

Dans un bruit infernal, couvert par les explosions, Harm, non sans mal, arrive à mettre en route les moteurs ; des fusillades suivent les déflagrations et les homes un à un arrive à les rejoindre à bord, des jeeps se lancent à leur poursuite ; la piste paraît trop courte, mais Harm arrive à enlever l’appareil et ils s’échappent en poussant le cri de guerre des commandos « houa »

Quand l’hélicoptère arrive, les explosions illuminent le ciel :

– C’est la troisième guerre mondiale là-dessous, s’exclame son adjoint

Ils n’ont plus rien à faire là et le Général ordonne de rentrer à la base; quelques instants après, resté seul, le Général Bankee détache sa ceinture et se précipite dans le vide : il n’ouvre pas son parachute et va s’écraser en mer.

Cérémonie de funérailles au cimetière d’Arlington : le discours évoque la mémoire du Lieutenant Marion et celle de son père, mort au Vietnam 25 ans auparavant : Les avions font un passage et tous regardent l’éclatement de la formation; l’Amiral Chegwidden remet à la mère du Lieutenant le drapeau et son insigne ; elle lève les yeux vers lui et dit en le regardant dans les yeux

– je vous remercie !

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