1.21 – Ares

17h20 GMT Près de White Beach, OkinawaDeux jeunes officiers de marine s’adressent à un Japonais; l’un deux cherche à voir une jeune fille, ils embarquent le lendemain matin et il veut la voir, ; mais le vieil homme refuse, même pas cinq minutes ; il pourrait au moins lui donner ce collier ; le 2ème officier lui dit qu’il faut qu’ils y aillent, ils doivent retourner à bord avant qu’on ne s’aperçoive de leur absence, ils doivent être en tenue à 21h ; le collier toujours à la main, le jeune homme insiste, quand un voleur à la tire le lui arrache et s’éloigne en courant ; les Américains le poursuivent « arrêtez-le, arrêtez-le » Ils se séparent puis se perdent. On entend l’un des officiers crier « Mason ! Mason » ; il tombe sur un attroupement : le corps de Mason gît au sol, il a été tué. Une pancarte a été laissée à la hâte sur lui « Yankee, go home ! »17h30 GMT Aéroport International d’Okinawa

Harm, vêtu d’une superbe chemise hawaïenne, s’installe à sa place dans un avion, à côté d’une jeune et jolie japonaise et entame une conversation : dans l’Armée de terre ou la Marine ? Il ne craint pas l’insécurité, en raison de la situation actuelle ? Quand tout à coup, Kate Pyke est devant lui dans le couloir et lui demande avec un sourire en coin

– tu promets de ne pas tuer le messager ?

L’Amiral Chegwidden a demandé à son Commandant de profiter de l’escale pour le sortir de l’appareil ; il vient d’y avoir un nouvel incident, une affaire particulièrement sensible ; pourquoi lui ? Il est en vacances ! Parce qu’il l’apprécie ! Mais ça ne l’amuse pas du tout, dit Harm ; elle le croit volontiers, mais :

– Que veux-tu c’est la rançon de la gloire dit-elle en ajoutant que Meg doit arriver d’ici une quinzaine d’heures!

– Et mes bagages ?

– Tu n’as pas vraiment le temps de joueur les mannequins !

– Bon voyage, dit Harm à sa voisine

– Il sera moins agréable qu’il aurait pu l’être, répond-elle et Harm quitte la cabine non sans regrets.

H30 Quartier Général du Jag, Okinawa

Le Commandant parle des sacrifices faits par les Américains dans cette zone : 12000 morts, 34 navires perdus pendant la Seconde guerre mondiale pour ce rocher… il est possible que cette affaire soit un meurtre pour une affaire privée mais cela peut être aussi intentionnel et c’est la première fois qu’on prend pour cible un officier américain.

– Quelle est la dernière personne à avoir vu le Lieutenant Mason en vie ? demande Harm

– Un de ses camarades, le Lieutenant Valco, officier de transmission à bord de l’USS Daniel Boone, répond le commandant, le Capitaine Brockman à bord de ce destroyer va l’interroger ; ce bâtiment fait des manœuvres près des eaux nord-coréennes pour répondre à leurs récentes manœuvres .

– Il va falloir que je le rejoigne, dit Harm

– Cela tombe bien, demain matin à 8 heures piles, un Seahawk doit amener à bord le remplaçant de Mason, de Sasebo, le Lieutenant Pyke vous accompagnera et votre équipière sera acheminée à bord à son arrivée.

– Le Commandant Evans sera ravi de récupérer à bord tus les juristes que nous pourrons lui envoyer mais, Capitaine, si vous ne vous trouvez un uniforme, il risque de vous jeter par dessus bord.

– C’est vrai que je te préfère aussi en uniforme, constate Kate en souriant après qu’ils soient sortis de la pièce.

– Ha ! c’est un argument pour que je me change

– Tiens donc !

– Tu sais que tu es très jolie ? le climat tropical te réussit bien !

8h GMT Base aéronavale de Sasebo, Kyushu, Japon

Kate et Harm sont à bord de l’hélico quand arrive le remplaçant de Mason ; il se présente Capitaine de Corvette Dino Campisano ; à l’étonnement de Harm, il répond, oui un père de Brooklyn qui est tombé amoureux de sa mère coréenne ! Il ajoute qu’il n’a pas de chance, il était en vacances à Hawaï quand on lui a demandé de venir s’amuser avec eux ! Il connaissait bien Mason, il a été son instructeur : c’est lui qui lui a appris à gérer « Arès », un programme de navigation et de combat intégré ^pur destroyer de la classe Aérosaver ; il devait tester le prototype au large ; il y a déjà le Lieutenant Donovan sur place mais ils préfèrent avoir deux hommes pour contrôler le système.

11h30 GMT Quelque part dans la mer du Japon

Les deux avocats sont accueillis à bord par le Capitaine Brockman le supérieur de Kate ; ils partent dans moins de deux heures pour les manœuvres au large, il est immédiatement sur la défense en voyant Harm !

– L’Amiral nous envoie le playboy du Jag en personne, cela a dû en énerver plus d’un à Washington

– A-t-il déjà interrogé le Lieutenant Valco, demande Kate

– Pas encore, il est sur la passerelle et lui n’est pas autorisé à y mettre le pied.

S’en suit une passe d’arme entre les deux hommes

– Le Commandant vous fait attendre depuis tout ce temps ? s’étonne Harm ? Il s’agit d’une enquête difficile et si on ne peut pas les interroger… il y a peut-être un moyen de tourner la situation dit Harm

– J’ai hâte de voir ça, dit le Capitaine Brockman

Et :

– Capitaine de Corvette Harmon Rabb, au rapport, Commandant, dit Harm qui est entré sur la passerelle et se tient au garde à vous.

– Qui vous a envoyé ?

– Le Capitaine Brockman, Commandant

– Je ne veux pas vous voir sur la passerelle, j’ai des manœuvres, je ne veux pas d’ennuis, j’ai parié une bouteille de Chivas de 12 ans d’âge avec l’Amiral Wilkes ; ce n’est pas une priorité ?

– Oui, Commandant, à vos ordres, et faisant mise de repartir, mais pendant que je suis là, si je peux me permettre, j’aimerais bien interroger les Lieutenants Valco et Donovan avant que ne commencent les manœuvres, comme ça je ne risquerai pas de vous gêner quand elles débuteront

– Je sens une menace sus-jacente, Capitaine

– En aucune sorte, c’est une simple suggestion !

– Dans quinze minutes au Mess des officiers.

Quand il retrouve Kate et le Capitaine Brockman, ils son en grande discussion et il entend :

– Je suis contente de te revoir Dennis, mais ne commence pas !

Harm va s’occuper de ses affaires et Kate l’accompagne.

– Je te sauve la mise ? dit-il

– C’est une longue histoire !

– Je n’ai que quinze minutes

– Ce n’est pas assez !

12h15 Mer du japon, près du 38ème parallèle

Harm insiste, comment ça a commencé, il veut toujours tout savoir ! Oui, c’est dans sa nature ! Elle était sa coéquipière à Okinawa, ils étaient très proches dans le travail, et elle a eu une liaison avec lui.

Ils arrivent légèrement en retard au Mess où le Capitaine Brockman est déjà en train d’interroger le Lieutenant Valco ; il leur fait remarquer qu’ils ont dû oublier les règlements militaires ; on ne salue plus les supérieurs ?

Le Lieutenant Valco ne sait pas grand-chose : le Lieutenant Mason voulait juste donner un collier à une fille qu’il aimait quand un gamin le lui a volé, ils l’ont poursuivi et il l’a retrouvé assassiné dans une ruelle. Quand e Lieutenant Donovan arrive, Harm pose une question, le Capitaine Brockman lui coupe la parole, c’est lui qui mène l’interrogatoire : le Lieutenant Mason et lui devaient s’occuper du protocole de « Arès », ce programme doit gérer le navire à lui tout seul et le Lieutenant Mason aurait été très utile.

Quand Brockman le renvoie, il dit à Harm et Kate que ça ne va pas, intervenir en permanence, ils perturbent son interrogatoire ; les deux hommes s’affrontent ; il ne trouve pas bizarre que tout ceci arrive à moins de deux heures de la mise en route d’Arès ? Le Capitaine Brockman s’en tient à une histoire avec une fille d’ici, ce qui est suffisant pour faire de lui une cible.

– J’espère que vous avez raison, dit Harm, mais si l’on considère l’enjeu, il ne faut rien exclure ! Avez-vous fouillé les quartiers du Lieutenant Mason ?

Il se débarrasse de lui en l’envoyant le faire et Kate, à sa surprise, l’accompagne.

Pendant qu’ils cherchent, Harm n’a de cesse d’en savoir plus sur l’histoire de Kate et du Capitaine, elle finit par trouver dans son placard un boîtier à disquettes vide ; elles ont été prises, le Lieutenant Donovan assure qu’elles s’y trouvaient encore il y a peu !

Sur la passerelle, Kate et Harm informent le Commandant Evans que plusieurs disquettes du programme « Arès » ont été subtilisées dans les quartiers du Lieutenant Mason.

Dans le même temps, sur le radar, on détecte des appareils non identifiés, 12 cibles arrivent sur eux, l’attaque est commencée ; le commandant ordonne de fouiller tout le navire.

Harm dit que si on n’envoie pas les Hornett… à l’étonnement du Commandant il répond que l’Amiral Wilkes va faire voler ses avions très bas, il le sait, il a fait partie de son escadrille :

– Parfois ça aide d’avoir un resquilleur à bord, remarque le Commandant Evans, et il ordonne de libérer les missiles.

Quand le Capitaine Brockman se présente, il le renvoie mais garde Harm auprès de lui ! 4 cibles abattues, et maintenant « vos Hornett », Capitaine… On annonce, menace neutralisée, combat terminé : 11 appareils éliminés, 4 probables, tous les missiles interceptés, le Daniel Boone n’a subi aucun dommage !

On vit comme un flash les casques de deux pilotes Pendry et Mac Kee aux commandes de deux F 14 et sur la passerelle le Lieutenant Donovan annonce que l’on ne retrouve pas deux des cibles :

– C’est qu’elles arrivent, dit Harm, elles sont dans les vagues !

En effet, deux appareils apparaissent sur les écrans à moins de 10 milles nautiques, et soudain une exclamation : « Arès » s’en occupe, le système est passé en mode de combat réel et a lancé deux missiles ; le système d’autodestruction est bloqué ! il est passé en autonome !

Les pilotes réalisent ce qui se passe « des missiles en approche, on éclate » ; mais ils ont du mal à les décrocher et on entend « Ejection ! Ejection ! » Deux parachutes dans le ciel, le Commandant envoie une équipe de secours pour les récupérer.

Sur la passerelle, c’est l’étonnement : on arrive plus à déconnecter le programme « Arès », il a mis en place un nouveau programme qui brouille toute information entrante, il traque les cibles à la surface de l’eau ! donc pas d’hélico pour la récupération mais un canot.

– je connais deux pilotes qui doivent rire jaune, s’exclame Harm

Quand le Commandant cherche à joindre l’Amiral Wilkes, on se rend compte que toutes les communications ont été coupées, c’est pareil pour les machines ! >Tout est bloqué ; le Capitaine Campisano ne peut rien faire. Il faut envoyer un message aux « observateurs » des manœuvres pour leur dire qu’elles sont terminées, quand on annonce un hélico en approche : « Meg ! s’écrie Harm »

A bord du Seahawk, le pilote annonce qu’ils ont le destroyer en visuel. Mais sur la passerelle du Daniel Boone on se demande comment les prévenir de faire demi-tour ; Harm demande s’il y a un émetteur sur un avion dehors ? Et il se précipite bousculant au passage le Capitaine Brockman.

Au micro de l’hélico sur le pont, Harm appelle le Seahawk sur la fréquence d’urgence, message que Meg confirme, c’est son coéquipier. Ils doivent faire demi-tour immédiatement sinon ils seront abattus, il y a un dysfonctionnement sur le Daniel Boone ; impossible, plus assez de carburant ! Harm réfléchit puis leur demande de voler le plus bas possible comme les bateaux !

Surprise du pilote qui finit par céder à ses injonctions, ils vont voler au ras des vagues, que personne ne fasse de mouvement brusque.

Sur la passerelle, le système ne sait plus où il en est : bateau ou avion ? puis soudain il les « aligne » ; Harm demande qu’ils descendent encore plus ! Finalement, ils appontent et les batteries de défense sont désengagées ; Harm peut aller accueillir sa coéquipière :

– On dirait que vous ne contrôlez pas bien la situation, dit-elle en le retrouvant!

Quand il lui explique la situation, elle répond que « Arès » a été programmé pour en arriver là ; pour Harm, cela ne fait aucun doute, la mort du Lieutenant Mason et le dérèglement de « Arès » sont liés.

Kate et le Capitaine Brockman fouillent les quartiers du Lieutenant Donovan et il la harcèle de questions sur sa relation avec Harm et elle doit se montrer ferme : « Entre nous c’est fini ! je ne t’aime plus ! »

Soudain on entend les moteurs, Meg a dû trouver un moyen, on change de cap mais c’est Arès qui commande le navire! Pour Meg, ce programme de déclenchement calculé est forcément l’œuvre de quelqu’un ! Le Capitaine arrive sur la passerelle avec les fameuses disquettes disparues : il les a trouvées dans les quartiers du Lieutenant Donovan ! mais ce dernier proteste de façon véhémente, il ne les a jamais vues ; on annonce alors que la salle des machines est scellée ! Arès dirige le navire !

Le radar annonce au Commandant qu’il détecte une activité aux environs de la côte nord-coréenne : ils envoient une escadre de combat, elle sort du port de Huan San ; Harm est sûr que c’est là qu’Arès dirige le navire ; affirmatif ! Ils foncent droit devant sur le port nord-coréen !

14h20 GMT Au large des côtes de la Corée du Nord

On dégage l’entrée des machines à la lampe à souder. La flotte coréenne n’est plus qu’à 15 minutes ; Meg est certaine qu’il doit y avoir un code d’accès pour désactiver le programme.

Aux yeux des Coréens, la situation est critique, le Daniel Boone a une attitude agressive ! quand Harm demande si leur flotte aérienne a décollé, la réponse est non ; donc, c’est qu’ils étaient déjà au courant, remarque-t-il.

– les Coréens peuvent nous atteindre mais les « observateurs » ne pourront pas nous aider à les combattre, faute de communication, dit Harm

– Ils ont prévu de voler mon bâtiment, rage le Commandant

– Et tout son équipement, dont « Arès », Commandant !

– Etat d’urgence n°1, tous les officiers au Quartier Général, Capitaine Miller, récupérez toutes les armes possibles jusqu’aux casseroles ; s’ils veulent nous avoir, il faudra qu’ils se battent !

Interrogatoire du Lieutenant Donovan avec Meg, Harm et le Capitaine Brockman : le Lieutenant nie toujours et ajoute qu’il n’a jamais tué personne, s’il pouvait réparer il le ferait ; quand Meg lui demande le code d’accès, il répond que si la fonction de secours ne marche pas, on ne peut pas aller de l’avant. Campisano a essayé mais ce n’a pas marché.

Meg remarque que bien sûr, il a toujours une fonction de secours mais Campisano ne semblait pas au courant, Harm aussitôt comprend et va le chercher.

Il ne reste que 6 minutes avant l’abordage ; le Commande demande de se préparer à ouvrir les cales, il sabordera le navire s’il le faut ! mais sur la passerelle le Capitaine Campisano a disparu.

Le marin chargé d’apporter le C4 croise le Capitaine Campisano et lui résiste quand ce dernier veut le prendre ; il est abattu au moment où Harm arrive ; il lui demande d’arrêter, il veut lui parler, l’autre lui tire dessus et la poursuite commence ; Harm, Kate et le Capitaine Brockman partent à sa recherche, pistolet au poing, tandis que Meg est envoyée à la passerelle pour reprendre les choses en main avec le Lieutenant Donovan qu’elle fait libérer.

Quand Harm trouve le Capitaine, il a pris le Capitaine Brockman en otage et menace de le tuer :

Harm lui demande combien de temps ça leur a pris pour l’implanter aux Etats-Unis, 10, 15 ans ?

Sur la passerelle, les Coréens envoient des signaux pour dire qu’ils vont les aborder, quand Kate arrive pour dire que Campisano vient de leur tirer dessus !

– Soit vous me laissez sortir soit je le flingue !

– Vous pouvez essayer, de toutes façons, je ne l’aime pas ! répond Harm, qui lui tire dans la tête. Je vous avais dit d’attendre, reproche Harm au Capitaine Brockman.

– Vous auriez pu me tuer !

– Vous auriez préféré qu’il le fasse ? et ajoute, en fouillant le corps au sol, si « Arès » pouvait encore servir aux Nord-coréens c’est qu’il y avait un moyen de le reprogrammer… Bingo, dit-il en trouvant une disquette.

Abordage imminent ! les explosifs sont prêts ? Nous n’en avons pas besoin, dit Harm … qui ajoute que Campisano n’a pas survécu à leur entretien. Et donne la disquette à Meg.

« Ils approchent par bâbord et tribord… » et Meg y arrive : les communications sont revenues, le radar de surface fonctionne :

– Envoyez un bon coup de semonce à leur Chef d’escadre, ordonne le Commandant

– Ils mettent en panne !

– Envoyez un 2ème tir !

– Ils s’éloignent, Commandant !

– Bien joué, messieurs ! Soulagement général et sourires ! Lieutenant Valco, prévenez l’observateur et dites à l’Amiral Wilkes qu’il peut remettre ses appareils en l’air, le Daniel Boone fait à nouveau partie de la marine américaine !

Quand Harm et le Capitaine Brockman se retrouvent, ce dernier demande à lui parler :

– Capitaine, croyez-vous nécessaire de dire au Lieutenant Pyke ce qui s’est passé tout à l’heure ?

– Je n’en vois pas la nécessité et vous ?

– Merci, Capitaine

– Capitaine, laissez-la tranquille ! répond Harm

7h30 GMT Aéroport international d’ Okinawa

Harm, qui arbore sa superbe chemise hawaïenne, est dans l’avion avec Kate Pyke, il cherche partout ces cigares, il a dû les oublier au restaurant ? Elle les a à la main !

– Interdit de fumer à bord !

– Dis donc, il ne me reste que 5 jours de vacances, tu as déjà de la chance de m’accompagner !

– La chance n’a rien à faire ici !

– Est-ce que Brockman sait où tu vas ?

– Nous avons eu une longue conversation, il va mieux… mais il ne serait pas très content s’il savait que nous partons ensemble !

– Tu aurais dû lui dire que nous avons deux chambres séparées !

« On demande le Capitaine Rabb, on demande le Capitaine Rabb, Capitaine Rabb veuillez vous signaler à l’hôtesse… » Ils restent figés.

« Capitane Rabb, veuillez appuyer sur le bouton d’appel ! Merci ! »

– ça y est ! tu vas encore faire ton devoir !

– Non !

« Capitaine Rabb, veuillez appuyer sur votre bouton pour que l’hôtesse puisse vous localiser, il y a un message urgent pour vous ! »

– Non ! crie-t-il en appuyant rageusement sur le bouton.

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