2.02 – Secrets

1h00 infirmerie de la prison de la Marine, Groton, ConnecticutC’est l’effervescence : un afflux de malades sur des brancards à l’infirmerie ; le médecin est débordée, elle parle de botulisme ; il semble que cela soit dû à un empoisonnement alimentaire ; un jeune militaire ne cesse de harceler le médecin de questions qui lui demande d’arrêter : tous ces gens ont besoin d’aide ; dans une pièce à l’arrière, un homme est au sol ; il semble sonné, est en sous-vêtements et un noir sort de la pièce manifestement habillé de son uniforme.

Le médecin, submergée, demande que l’on emmène des brancards à l’Hôpital des Vétérans, le jeune militaire lui fait remarquer que certains malades sont des prisonniers ; le médecin ne veut rien entendre ; ils sont responsables, l’infirmerie est pleine ; bon, il va se charger de celui qui est tout près, quand l’homme en uniforme s’approche, dit que c’est un copain et qu’il l’emmène. « Je vais te sortir d’ici, courage !» L’homme assommé émerge, parvient à se glisser jusqu’au couloir : « aidez-moi… aidez-moi ; tenez-le, il s’échappe, il s’échappe… il s’échappe, le prisonnier ! »

19h Quartier Général du Jag

Harm arrive jusqu’au seuil du bureau de Mac :

– Laissez faire les Marines !

et elle lui répond en souriant :

– la plupart des gens le font !

– Les premiers sur la plage et les premiers à s’échapper de Groton !

– Personne ne s’est jamais échappé de Groton

– Humm..humm

– Vous êtes sérieux ? et Harm lui tend le dossier

– Maguida… il doit être un Marine plein de ressources

– Dites, Mac, où le dossier Billings se cache ? et il commence à soulever des piles et à tourner dans le bureau

– Par là !

ImageEt Bud entre dans le bureau, il est en train de réciter des paragraphes du code pour son oral, ce soir et mac l’aide en lui donnant un moyen mnémotechnique pour se souvenir ; il la remercie puis s’en va comme il était venu

– Vous croyez qu’il l’aura ? demande-t-elle ; sourires de connivence des deux officiers

En arrivant à l’ascenseur, Bud croise un militaire qui en sort et l’on reconnaît l’homme qui a dû s’échapper de l’infirmerie.

Dans le bureau de Mac, Harm est perdu :

– Comment vous pouvez vous retrouver là-dedans, Mac, c’est un vrai chantier !

Et elle poursuit sa découverte du dossier, Harm lui répondant tout en continuer de chercher son dossier. Comment a-t-il fait pour s’échapper ? il a déclenché une urgence médicale en introduisant une bactérie qui imite le botulisme dans le système d’eau potable ; Harm continue de fouiller ; ils étaient débordés, il a profité de la confusion pour s’échapper

– Vous pourriez être plus précise dans vos indications, Mac ?

– Essayez par là ! Il a pris des cours de biologie par correspondance, a assommé un garde aux urgences et a pris son uniforme… oh, ça alors, c’est un espion : il a pris 20 ans pour espionnage pour avoir communiqué des informations confidentielles à un agent du MOSSAD, Malka Dayan…

– Billings, Arthur, dit Harm qui tient le fameux dossier et s’en va

– Remettez-le là où il était, demande Mac, avec un grand sourire ; Harm se retourne, la regarde et ne daigne pas répondre !

L’homme en uniforme arrive devant le bureau de Tiner et se présente comme le Caporal Fletcher, du Bureau du Prévôt, prévient l’Amiral de sa présence qui lui demande de le faire entrer et de rappeler à Rabb qu’il fait qu’il rapporte le dossier Billings avant l’extinction des feux !.

L’Amiral est en train de signer de nombreux courriers dans un parapheur et lève à peine le nez.

– Amiral, Caporal Maguida au rapport… vous ne vous souvenez pas de moi, Amiral ? et le Caporal rappelle le procès, la sentence, les années de prison pour conduite déshonorante ; en comprenant de quoi il s’agit, l’ Amiral est furieux, il crie plus qu’il ne parle pendant toute la scène qui va suivre où il essaie de ramener le Caporal- qu’il appelle Soldat Maguida- à la raison ; les deux hommes s’affrontent violemment et le Caporal sort une arme qu’il pointe vers l’Amiral, va baisser les stores et lui interdit de décrocher le combiné du téléphone. Ca vocifère : « Avec votre respect, dit le Caporal, c’est moi qui donne les ordres, maintenant ! »

Le Capitaine Rabb est devant Tiner : il a vraiment parlé de ramener le dossier avant l’extinction des feux ? Tiner annonce le Capitaine Rabb à l’Amiral par l’interphone ; le’ soldat’ Maguida refuse, l’Amiral dit alors : « Dites au Capitane Rabb que nous devions parler de Clawson, non de Billings ; je le recevrai quand il aura le dossier Clawson » Harm est surpris, l’Amiral a changé d’avis ? privilège du grade, répond Tiner.

Dans le bureau, les deux hommes haussent le ton ; le ‘soldat’ reproche à l’Amiral de l’avoir piégé ; il a mis un innocent en prison, non il n’est pas Caporal mais un simple soldat à ses yeux ; « on a un gros problème, dit Maguida » L’Amiral hurle : « vous êtes à court d’option, vous n’avez aucun atout ! » « Si, j’ai un amiral ! »

Harm va voir mac : sait-elle quelque chose du dossier Clawson ? ça lui dit quelque chose mais pourquoi ? l’Amiral veut en discuter et comme Bud vient d’entrer dans le bureau, il répond que lui il sait de quoi il s’agit : Clawson, Robert, à Saint Luis, affaire 6.26 au cours de laquelle on a jugé pour la première un cas de stress post-traumatique ; pour quelle raison ? un prisonnier de la guerre de Corée a retenu un officier en otage.

Harm réagit au quart de tour :

– Vite, faîtes évacuer tout de suite ! mac met un certain temps à comprendre, elle a raté quelque chose ?

– L’Amiral est retenu en otage !!! comme dans l’affaire Clawson , 45 ans auparavant… Faîtes évacuer tout le monde au plus vite ; il s’empare du combiné et :

– Ici, le Capitaine Rabb, envoyez la sécurité aux opérations en vitesse !

Dans le bureau, le ‘soldat’ Maguida demande qu’on lui apporte le dossier complet de sa Cour Martiale. Ils vont le relire page par page jusqu’à ce qu’ils découvrent pourquoi il a passé les huit dernières années en prison , pour un crime qu’il n’a pas commis ! L’Amiral continue de faire obstruction. Il faut faire venir son dossier de St Louis… tout à coup, le ‘soldat’ Maguida comprend qu’il a été piégé par l’Amiral : oui, le dossier Clawson est celui d’une prise d’otage d’un officier par un de des soldats.

19h30 Quartier Général du Jag

Harm fait partir tout le personnel.

Dans le bureau, le ‘soldat ‘Maguida se demande si le Capitaine Rabb a saisi l’astuce du dossier Clawson, est-il assez rusé pour comprendre le message ; l’Amiral hurle qu’il l’a compris, c’est certain, c’est le meilleur qui soit ! Le ‘soldat’ est alors le dos à la porte et l’Amiral continue de lui demander de lui donner son arme. Il demande à vois haute »faîtes venir mon dossier sur le champ ; derrière la porte, Bud et Mac sont là ; puis arrivent Tiner et Harm ; la porte s’ouvre :

Face à face Bud, Mac et Harm, d’un côté et Maguida et l’Amiral tenu en joue de l’autre :

– Amiral, ça va, demande Harm

– Ce Monsieur a un problème, mais Maguida s’empare de l’Amiral, le tient serré et le vise : « je vais tuer l’Amiral »

Harm retient la Sécurité qui veut intervenir :

– Lieutenant, repliez-vous, tout de suite, c’est un ordre, dit Harm

– Je vous croyais un homme d’action, Capitane, hurle l’Amiral

– Pas quand votre vie est en jeu, Monsieur !

– Lâchez-moi maintenant, hurle l’Amiral

– Pas avant que le Major et le Lieutenant ne nous rejoignent

– Je vous le défends, s’écrie l’Amiral, furieux !

– Lieutenant, Major, ici tout de suite !

– Que voulez-vous ?

– La vérité !

– Avec une arme à la main

– Je n’ai pas le choix ! Capitaine, je suis le Caporal Maguida du Corps des Marines des Etats-Unis, matricule 8.9.5.6.5.5.0.7 ; je veux toutes les pièces à conviction, les preuves et les transcriptions de ma Cour Martiale !

– N’en faîtes rien, Capitaine Rabb, gronde l’Amiral

– Je les tuerai tous si vous ne le faites pas !

Dehors le Lieutenant de la Sécurité fait remarquer au Capitaine qu’il aurait pu l’abattre mais pour Harm les risques étaient trop grands et il demande d’appeler sur le champ l’équipe d’intervention spéciale – IES – elle est spécialement entraînée pour les prises d’otages, pas eux ; il demande dans la foulée à Tiner de rechercher tout ce qu’il peut trouver sur le Caporal Maguida.

Dans le bureau de l’Amiral, Mac essaie de calmer le jeu entre le Caporal et l’Amiral ; elle lui demande comment il a pu introduire la culture de bactéries ? Il s’occupait du système de filtration de la prison. Elle remarque que pour le moins son travail laissait à désirer.

Le Caporal demande à chacun de s’asseoir. L’Amiral rugit « on attend, ’soldat’ ! et ajoute que le Capitaine ne sortira pas son dossier » Maguida répond : » vous avez toujours raison, vous ! »

Tiner prévient le Capitaine : le Pentagone dit que le dossier est classé ‘top secret’ ce qui étonne beaucoup Harm, une Cour Martiale, ‘top secret’ ? Bien sûr Tiner ne peut pas faire lever les scellés mais lui le peut.

Clayton Webb danse avec une dame quand son portable sonne avec insistance ; la dame lui dit « Clayton répond, on commence à nous regarder… grâce à ton père, j’ai déjà vécu très souvent ce genre de situation ! » « Capitaine Rabb, j’aurais dû m’en douter ! » En entendant la musique en fond sonore, Harm se rend compte qu’il a interrompu un rendez-vous important…Il a besoin d’un petit service ; Webb regimbe, à quel titre lui rendrait-il un service ? Harm ne se démonte pas : en ne révélant pas qu’un certain assistant du Sous-secrétaire d’Etat a participé au vol de la Déclaration d’Indépendance…Un chantage ?

– Vous devez avoir un problème de taille, Rabb

– Vous n’avez pas idée !

Webb arrive au Quartier Général du Jag : « ça a l’air aussi calme que d’habitude, lance-t-il, il tire une valise métallique sur roulettes. Et ajoute « Quand ‘ils’ font le ménage, ‘ils’ ne laissent rien traîner ! » » Qui ça, ‘ils’ ? la CIA.

Harm prévient Maguida que tout le dossier est là ; il est à deux mètres de la porte du bureau, et ajoute qu’il a fait preuve de bonne volonté et que le Caporal doit en faire autant en libérant l’un des otages. Quand la porte s’ouvre, Bud et le MAjor sont en première ligne ; le Lieutenant pourra sortir quand les dossiers seront à l’intérieur du bureau ; pourquoi le Lieutenant ? Parce qu’un Major vaut plus qu’un Lieutenant…mais Bud refuse de sortir quand la possibilité lui en est offerte « je dois rester ; la tradition de l’aéronavale défend à tout Enseigne de Vaisseau d’abandonner ses camarades. Navré, Capitaine ! »

« C’est bien, Lieutenant » dit Harm admiratif.

Maguida à l’intention de refaire son procès, il a trois avocats du Jag à sa disposition; le Major sera le Procureur, Bud, le juge (Bud est très ému de cet honneur, il bafouille, il n’a même pas fini son droit, il promet de faire pour le mieux) et l’Amiral sera le défenseur.

23h Quartier Général du Jag l’équipe de l’IES débarque.

Harm découvre également les états de services du Caporal Maguida; il était le meilleur partout, notamment à l’Ecole d’Officiers: qu’est-ce que ce type a à voir avec la CIA? Et il se tourne vers Webb qui dit non, il a une vie privée, lui, il n’est pas comme certains et il s’en va en ajoutant « Merci pour tout ce que vous avez fait, Webb » et Harm le parodie en répétant «Merci pour tout ce que vous avez fait Webb! J’espère qu’elle en vaut la peine? » « Oui, elle vaut vraiment le détour » conclut Webb en partant.

Une fois devant l’ascenseur, quand la porte s’ouvre, il se trouve nez à nez avec l’équipe de l’IES dont le chef se présente Gabriel Osbourne et Clayton Webb revient sur ses pas. Le Capitaine Osbourne donne ses ordres et dispatche ses hommes à différents points stratégiques. Webb entraîne Harm à l’écart: ce type, oui… avant il travaillait pour la CIA… il ferait mieux de prévenir la morgue! La Sécurité du Jag et l’IES s’organisent: on entend Osbourne dire qu’ils vont s’amuser !

Harm, à voix basse dit à Clayton Webb qu’il ne laissera jamais descendre ce Marine de sang-froid; Webb ne manque pas de remarquer qu’il tient en otage les trois personnes probablement les plus proches de lui et qu’il devrait être content de le voir mort. Harm réplique: « qu’est-ce que vous fabriquez encore là, vous ne deviez pas rejoindre une dame?»

Dans le bureau, Mac lit les pièces du dossier; on en vient à citer le nom de Malka Dayan à laquelle le Caporal aurait remis une enveloppe ; c’était un agent israélien du Mossad et ce ne sont pas des documents officiels qu’il lui a remis mais une lettre ; le Caporal avoue qu’il en était amoureux. Elle a menti dans son témoignage… le Caporal hurle, il sait qu’il a été un mauvais Marine mais il n’est pas un mauvais Américain et demande à l’Amiral de le défendre, enfin! L’Amiral est plus que réticent, muet dans son coin, au point que Bud est obligé d’appeler les avocats près de lui en tapant un livre sur son bureau pour se faire entendre: « silence! Amiral, approchez avec le Major » l’Amiral est toujours hors de lui: « je ne le laisserai pas s’emparer de ce bureau! »

On entend soudain une voix: « Jason Maguida, je suis Gabriel Osbourne de l’IES » L’Amiral est stupéfait, voire troublé et crie de ne pas intervenir, ‘il’ a des explosifs puis se tourne vers le ‘soldat’ Maguida: « Qu’est-ce que vous avez fait? » et à l’extérieur, Osbourne et un de ses hommes introduisent une caméra au bout d’une perche qui passe sous la porte: la cible est à 1,50 m, juste à droite en entrant dans la pièce.

Webb parle avec Harm: il va l’abattre et Harm se précipite en criant « stop, ça suffit maintenant Osbourne! il a les yeux exorbités et son ton ne laisse planer aucun doute « faîtes reculer ces gens » et le bras de fer psychologique commence avec le chef du commando, qui finit par céder.

L’Amiral explique qu’il a parlé d’explosifs pour pouvoir finir ce procès; si Osborne est mêlé à tout ça, il est possible que Maguida ait été piégé et, dans ce cas, lui aussi. La condition est qu’il devra obéir aveuglément au verdict; le Caporal est soulagé, il accepte les conditions. L’Amiral précise qu’il doit parler au Capitaine Osbourne d’abord; feu vert!

A l’extérieur, Osbourne continue d’avaler des sachets de graines de tournesol :

– retirez-vous, Osborne, demande l’AMiral Chegwidden

– votre parole n’a aucun sens, vous êtes un otage, Amiral!

Puis il lui accorde une heure et l’Amiral demande à parler au Capitaine Rabb; il est sûr que Osbourne ment, un ex-agent de la CIA, ça n’existe pas! il ne leur donnera que trente minutes; il lui demande de trouver tout ce qu’il peut sur une certaine Malka Dayan, agent du Mossad et Harm se tourne à nouveau vers Clayton Webb.

Dans le bureau, le Caporal Maguida raconte: elle a été engagée sur place, elle le lui a dit parce qu’elle aussi était tombée amoureuse de lui…Pour Mac, l’accusé vient de fournir lui-même le mobile du « crime », il a agi uniquement par amour…

Harm met la pression sur Clayton Webb, il doit posséder les bons « codes »pour obtenir les informations nécessaires et il lui donne accès à un terminal à l’écart; Harm est derrière lui quand il fait ses recherches, un gros cigare à la main et lance, ironique : « vous avez accès à un tas de fichiers pour un petit assistant d’un Sous-secrétaire d’Etat! »

Si Harm s’absente pour aller chercher les renseignements, Osbourne en profitera pour faire un carnage ; Clayton Webb en a assez, il prend tous les risques, il a fait tout ce qu’il pouvait ; quand Harm en a-t-il fait autant ? au tribunal, répond ce dernier, il ne bataillait pas seulement pour le Colonel O’Hara, il s’est battu pour eux deux. Mais Webb, furieux, quitte le Quartier Général.

Dans le bureau de l’Amiral, les avocats et le Caporal visionne la vidéo du témoignage de Malka Dayan ; là où le Caporal ne voit que mensonges, les autres ne voient pas la preuve de son innocence, ni qu’elle récite une leçon apprise par cœur ; l’Amiral n’a que sa parole.

Le Capitaine Osbourne enfourne un sachet de graines de tournesol ; il a les plans du système d’aération, arrive dans un cagibi, monte sur un escabeau et défait la grille pour s’y glisser.

De retour dans les bureaux, Harm s’inquiète de l’absence d’Osbourne ; un de ses hommes lui apprend qu’il est parti inspecter le bâtiment ; où ? sur le toit et il revient dans 5 minutes. Le Capitaine monte sur le toit et se trouve bredouille ; personne, mais une voiture arrive en bas sur le parking et se gare ; Webb en descend accompagné d’une femme ; Harm se précipite pour redescendre.

Dans le bureau, Mac annonce qu’ils vont être à court de temps, il ne reste plus que trois minutes sur la demi-heure prévue ; l’Amiral lui demande comment elle fait ça ; elle l’ignore mais elle se trompe rarement de plus de 30 secondes !

– Je vous en prie, soldat, finissons-en

– Vous avez raison, Amiral, vous êtes tous libres de partir

– Donnez-moi votre arme

– -non, Amiral, j’en ai encore besoin… je ne ferai de mal à personne…

On comprend qu’il s’en servira contre lui-même…

Harm accueille Malka Dayan à sa sortie de l’ascenseur ; l’homme de faction veut l’arrêter et demande à Osbourne s’il peut la laisser entrer ; Osbourne, toujours en train d’avancer dans les tubulures d’aération, sourit : c’est la solution à tous leurs problèmes…Merveilleux, qu’il la fasse entrer ! Mais elle seule a le droit d’entrer, et il repousse le Capitaine ; Malka réussit à se faire ouvrir la porte par le Caporal Maguida qui n’arrive pas à croire qu’elle est là et au moment où elle franchit le seuil, Harm se jette en avant, la pousse et entre également.

Clayton Webb qui essaie de protéger son action se voit arrêté dans son élan par l’homme de garde.

– Finalement, vous êtes bien un homme d’action, Rabb, dit l’Amiral

– Oui, Amiral, ça m’arrive !

– Pourquoi as-tu fait ça, demande Maguida à Malka

En fait, la CIA lui a fait du chantage et elle a agi par la contrainte ; elle ignorait qu’il avait été emprisonné depuis tout ce temps.

Osbourne poursuit sa progression, se trouve au-dessus du bureau, seule les sépare la grille. Malka était un agent double. Harm pense que l’on peut rouvrir le dossier Maguida, Amiral ?

– Le sold …Caporal Maguida verra son dossier rouvert et présenté au Secrétaire de la Marine

– Je suis prêt, Amiral

– Donnez-moi votre arme, demande Harm

– Vous avez gagné, Caporal, dit Mac

Et au moment où Harm tend la main pour récupérer le revolver, du plafond tombent des …graines de tournesol. Harm comprend immédiatement ce qui se passe et hurle en poussant Maguida : « Couchez-vous ». La grille d’aération s’ouvre sous le poids du Capitaine Osbourne, qui tombe, dans les bras de Harm, bousculade, Harm récupère l’arme de Maguida tombée au sol et la pointe sur le Capitaine ; les deux femmes ont pu s’échapper ; bras de fer entre les deux hommes qui se visent mutuellement mais Osbourne est à terre « Plus un geste, Osbourne, c’est terminé » crie Harm. Osbourne tente de faire valoir que s’il tirait, il l’assassinerait, que ce serait un meurtre ; Harm ne se démonte pas : « oui, s’il y est forcé…. » L’Amiral surenchérit : « il le fera ! » Maguida a suivi toute la scène et se sent soulagé ; non pas pour Osbourne, mais pour le Capitaine, « Dieu soit loué, vous n’avez pas appuyé sur la détente : mon arme n’a aucune balle dans le chargeur ! » L’amiral et Harm éclatent de rire devant Osbourne plutôt déconfit.

Procès du Caporal Maguida ; dans les places réservées au public, Mac, Harm et Bud. L’accusation d’espionnage a été annulée par le Secrétaire de la Marine mais pour l’accusation d’évasion, de séquestration de trois officiers, il est coupable et condamné à ….8 ans à la prison de Groton ; eu égard à la plaidoirie brillante et véhémente de son avocat, le juge recommande aux autorités compétentes que la peine de prison soit appliquée à celle qu’il a déjà effectuée et conclut : « Vous êtes libre de reprendre le service actif » Le Caporal se jette dans les bras de son avocat, l’Amiral Chegwidden, plutôt stupéfait, sous le sourire hilare de Mac, Harm et Bud ; il se retourne et les foudroie du regard, et à peine a-t-il tourné le dos que tous sourient à nouveau !

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