2.05 – Crossing the line

Sous des cris, de la bousculade, une femme est à genoux ; on la pique avec des tridents, on la force à rentrer dans un tunnel d’où en sortant, elle se trouve face à un homme, un gros cigare à la bouche, déguisé en Neptune ; « Qui es-tu ?» lui demande-t-il ? « je suis un matelot à mariner, répond-elle » et elle peut sous les hourras aller se doucher, la 2ème femme répond « Lieutenant Marilyne Isaacs » et aussitôt sous les « hou, hou » de la foule, on la pousse, un silence se fait et «Neptune » dit « tu n’est qu’un sale ver de terre ; trempez-la dans la cuve de la vérité et de la sagesse, on la force à avancer, on entend « c’est toi qui l’as cherché, non ? » et on la plonge dans un bain aux couleurs douteuses et à chaque fois qu’elle refait surface, on l’oblige à replonger, trois fois de suite. On lui repose la question et elle répond alors : « Je suis un fidèle matelot à mariner, Monsieur ! » Pourquoi ne l’a-t-elle pas dit plus tôt ? Elle peut aller sous la douche ; la première femme lui demande « Alors, Marilyne, ça fait quoi d’être membre des Anciens ordres des profondeurs ? Marilyne ne semble vraiment pas apprécier.14h30 GMT, Quartier Général du Jag, Falls Church, Virginie

L’Amiral Chegwidden accompagné de Harm et de Mac arrive au Jag, « Repos ! » et, entrant dans son bureau, il parle du cas : Le Lieutenant Marilyne Isaacs, pilote de F 14 sur le Seahawk a appelé le numéro spécial réservé au harcèlement sexuel où on a enregistré sa plainte la nuite dernière ; l’incident a eu lieu lors du passage de la ligne ; mac pensait que c’était une tradition qui avait été annulée ; l’Amiral lui précise qu’elle a été atténue mais se pratique encore ; Harm éclate de rire

– Cela fait encore partie des traditions de la Marine

– Quelque chose me dit que le Capitaine a été un néophyte un jour, dit Mac en souriant

– La première fois que j’ai franchi la ligne de l’Equateur, j’ai été arrosé, j’ai été immergé deux fois, j’ai dû faire un bon millier d’abdos, j’ai dû ramper dans le tunnel de la Morale et du Courage les yeux bandés !

– Qu’est-ce que j’aurais donné pour y être présente….Sourire éclatant de Harm… En tant qu’observateur naturellement !

– Le paramètre qui complique un peu les choses, ajoute l’Amiral, c’est que la plainte est déposée contre le Chef d’Escadrille, Tom Boone ! et n’a rien à voir avec le passage de la ligne et l’ennui c’est que l’Etat-major a décidé de lui confier la formation de tous les pilotes de l’escadrille.

Harm rappelle que le Capitaine Boone était l’ailier de son père au Vietnam ; l’Amiral leur précise alors que c’est pour ça qu’il sera accompagné de Mac pour que l’enquête soit menée de façon impartiale,, ce qui ne veut pas dire, bien sûr, que le Capitaine manque d’objectivité.

– Le Capitaine a la réputation d’être un avocat impartial, souligne Mac

Il ajoute que la politique de l’Aéronavale sur le harcèlement sexuel est’ tolérance zéro’.

21h GMT Océan Pacifique :

Harm, Mac et Bud sont dans l’hélico qui a le Seahawk en visuel :

– regardez, dit Bud, le voilà ; mon premier poste dans l’Aéronavale !

– Votre seul poste dans l’Aéronavale, souligne Harm, moqueur

Une fois sur le pont, Harm en descendant retrouve ses sensations ; il contemple les décollages et les appontages, s’imprègne de cette ambiance. Ils sont accueillis par l’Enseigne Harriet Sims et quand Bud dit :

– je me demande si le Commandant sait que je suis à bord, Monsieur

– Monsieur Roberts était responsable des relations publiques à bord, Enseigne, dit Harm

– Oui, je sais, c’est une légende ici, dit-elle ; si vous voulez bien rester à mes six heures, dit-elle en s’adressant à Mac, c’est ce que les pilotes appellent filer le train, Madame

– J’en ai déjà entendu parler, dit Mac en souriant à Harm, qui continue d’être fasciné par le spectacle.

Dans le F 14 n° 104 qui vient d’apponter, il découvre le visage de Tom Boone, les deux hommes se font signe de la tête.

L’Enseigne Sims guide les trois avocats du Jag dans les coursives, et suit les consignes de Bud qui lui souligne quelques difficultés sur le passage, les passerelles du pont 4 et les 4 échelles droites qui mènent au pont arrière, le major portant des hauts talons !

Ils retrouvent le Capitaine Boone ; quand peuvent-ils le voir pour prendre sa déposition ?

– je vais vous résumer en gros la situation : l’un de mes officiers a eu un problème et au lieu de m’en parler ou d’en parler au Comandant, elle a appelé le numéro spécial à Washington, et le lendemain ma sélection pour le commandement a été ajournée et deux avocats du Jag ont parcouru plus de 6000 milles pour venir m’interroger en personne!

– L’Aéronavale prend très au sérieux le harcèlement sexuel, Monsieur, remarque Mac

– Moi aussi, Major

– Vous savez où me trouver.

Sur la passerelle, où ils sont au rapport, le Commandant parle à Harm et Mac :

– D’abord vous avez ma totale coopération ; personne n’interfèrera dans votre enquête ni moi ni qui que cde soit, ce que je veux c’est la vérité et… au cas où vous l’ignoreriez, le Chef d’escadrille a interdit de vol le Lieutenant Isaacs deux jours avant sa plainte0 Elle appontait trop bas, sa crosse a heurté le pont. Et à une observation de Mac, il répond que l’Aéronavale a le devoir de donner à tous ses ilotes les meilleures possibilités de réussite professionnelles, et elle a aussi le devoir de les conserver en vie.

Interrogatoire du Lieutenant Isaacs par Harm et Mac ; elle parle d’un modèle de harcèlement sexuel dont le point culminant à été la cérémonie du passage de la ligne ; on l’a touchée de façon inappropriée, (et l’on voit la scène dans un flash-back, comme au début), elle a été sujette à des remarques à caractère sexuel « avance tes miches ! », agressée avec des fourches et le responsable de tout ça était le Maître Principal Sullivan qui l’au également obligée à avoir une attitude compromettante avec une autre femme, ce qui a été le moment le plus dégradant de toute sa vie.

Elle a déposé une plainte contre le chef d’escadrille, parce que c’est lui qui avait demandé au Maître principal de faire tout ça. Il a félicité Sullivan de lui en avoir fait baver. Elle explique que le chef d’approuve pas que les femmes viennent combattre et cela apportait de l’eau à son moulin. Quand Mac demande plus de précisions, elle ajoute qu’il a osé lui dire que les femmes n’avaient pas assez de dureté pour arriver à apponter la nuit.

« Ensuite, mon RIO a fait une erreur et j’ai mal apponté, le Chef a eu ce qu’il voulait et m’a éliminée des feuilles de service. » Harm remarque qu’il y a une drôle de coïncidence entre l’élimination et la plainte ? Pourquoi n’a-t-elle pas dit « stop ! » ? Elle voulait le faire, mais plus elle protestait plus ils étaient après elle, ensuite elle a eu la frousse et a joué le jeu !

Au-dessus du pont d’envol, sur une petite plate-forme, Harm fume un cigare, le Capitaine Boone le rejoint ; un Cubain ?

– oui, je sais, dit Harm, que j’enfreins les lois fédérales mais vous n’allez pas me dénoncer !

Il ajoute qu’i va devoir vérifier les plans de vol du Lieutenant et ses missions d’entraînement.

– J’aurais pris les mêmes décisions si elle était un homme ; je n’ai pas l’intention de baisser le niveau parce que c’est une femme !

– Vous lui avez donné toutes ses chances ?

– Il n’y a aucune, je dis bien aucune progression dans son apprentissage, ses propres erreurs elle les impute aux autres, aux officiers d’appontage, à son RIO, ou à moi !

Sur la passerelle, le Commandant informe Mac qu’il vient de recevoir un appel de l’Amiral Drake, la plainte a fait des vagues ! Et a ému une députée, Madame Delon qui veut plus d’informations. Mac objecte que tout ceci n’est qu’une enquête interne et se demande comment il se fait qu’elle soit au courant ; en fait, le Lieutenant fait partie de ses administrés. Madame Delon arrive le lendemain matin à 8 heures précises sur le Seahawk ; Mac trouve qu’il s’agit d’ingérence, la députée est connue pour être un critique des plus obstinées de la Marine. Justement, elle sera ravie de voir que l’un des deux avocats du Jag est une femme ! Elle pensera qu’elle écoutera plus attentivement ce que le Lieutenant à a dire.

– j’ai toujours écouté avec attention ce que les gens ont à dire, dit Mac

– y compris le Chef d’escadrille ? lâche le Commandant, lui clouant le bec.

17h GMT, Océan Pacifique

Interrogatoire du Maître Principal, Max Sullivan ; oui, il était Neptune en personne, un honneur. Le slow du Lieutenant Isaacs avec le Lieutenant Hawkes faisait partie de la fête, dit-il à Mac, plutôt agressive à son égard. Elle n’a pas été la seule à subir tout ça ; le Réservoir de la Vérité et de la Sagesse ? On apprécie surtout quand c’est fini ! A-t-il reçu l’ordre de lui infliger un traitement plus dur ? Pas du tout.

– Monsieur, Madame, elle n’était pas obligée de participer à la cérémonie ; mais si elle avait refusé, on l’aurait traitée de trouillarde

Et comme Mac continue dans la même voie, il ajoute :

– Avec tout le respect que je vous dois, Madame, vous n’y comprenez rien !

– Ou alors, je comprends trop bien ; le monde a changé, Maître Principal et vous vous êtes resté loin derrière.

Sur l’un des ponts, l’enseigne Sims entraîne la garde d’honneur pour la députée ; elle est félicitée par le Lieutenant Roberts parce qu’elle a choisi quatre hommes et deux femmes ; elle fait du bon travail !

Harm et Mac sont en train de visionner les essais du Lieutenant Isaacs quand le Lieutenant Elisabeth Hawkes se présente :

Elle a accepté la cérémonie comme toutes les autres jeunes femmes, par désir de s’intégrer ; oui, elle a dansé avec elle, le seul problème c’est qu’elle voulait toutes les deux conduire ! Pour elle, les femmes qui prêtent attention à ce genre d’imbécillités n’ont rien à faire dans la Marine ; elle s’appelle « Skates » parce qu’elle a grandi avec des patins à roulettes ; elle demande si elle peut parler librement ?

– Quand une femme veut s’intégrer, il lui est parfois indispensable d’abandonner une partie d’elle-même et d’être un petit peu moins femme et c’est dur quelques fois !

Le Lieutenant Isaacs apostrophe Harm et Mac et leur reproche de poser des tas de questions derrière son dos ; Mac lui fait remarquer que enquêter c’est poser des questions et que ce genre d’attitude n’a pas lieu d’être. Puis, elle attaque le Lieutenant Hawkes : elle ne l’apprécie pas parce qu’elle est toujours à l’arrière, et qu’elle est pilote ! Mac lui coupe la parole : ils n’en sont qu’au stade préliminaire de leur enquête et personne ne peut les influencer !

19h GMT Océan Pacifique

L’hélicoptère se pose, en descend la Députée qui reçoit les hommages de la garde d’honneur, la bienvenue du Commandant et une poignée de main du Capitaine Boone. La députée dit que tout ce que veut Marilyne c’est voler ; quand Mac demande au Capitaine s’il l’a traitée de façon différente que les autres, la réponse est non, a-t-il donné des ordres au Maître Sullivan pour l’humilier pendant la cérémonie, Pourquoi aurait-il fait cela ? Pourquoi lui a-t-il interdit de voler, Parce qu’elle était un véritable danger en puissance !

La députée interroge à son tour le Lieutenant Isaacs qui lui dit qu’elle sait que la Marine est un véritable club d’hommes très fermé. Un homme fait une faute, le Chef va le voir en particulier mais elle, non, on inscrit son nom sur le tableau ; elle ne répond rien quand la députée lui dit avoir vu d’autres noms sur le tableau ; elle veut d’autres arguments : son RIO a eu du mal à trouver la cible, ce n’était pas sa faute ! La Députée demande si d’autres femmes pilotes sont notées de la même manière ;oui : elle remarque qu’elle est la seule à se plaindre.

Aux questions de Mac, le Capitaine Boone répond que le Lieutenant Isaacs n’aurait jamais dû embarquer ; parce que c’est une femme ? Non, parce qu’elle était en dessous du niveau des autres : il lui a fallu trois tentatives pour obtenir sa qualification de pilote, les autres une seule !pendant son entraînement les notes sont passées de « passable » à pratiquement « désastreux ». Ses combats aériens ont été complètement ratés, elle n’a jamais rien touché ! Encore de la faute du contrôleur aérien, et comme Harm ajoute qu’il aurait fallu la lui mettre sous le nez, le Commandant lui demande de ne pas intervenir ; qui était le contrôleur aérien ? le Lieutenant Smith, Margaret Smith.

Entretien du Lieutenant avec la députée Delon se poursuit : elle a été humiliée sexuellement et on a abusé d’elle devant tout l’équipage ! Elle avait une mission le lendemain, elle ne l’a pas vraiment réussie, rien de bien sérieux, mais ils ont monté l’affaire en épingle.

Le Capitaine Boone se trouve avec Harm, Mac et Bud : Harm lit les résultats de ses appontages : ARRP, ADAR et EAFD ; Mac demande la traduction :

ARRP, appareil rate, refait passage ; ADAR, accès dangereux à la rampe et EAFD problème personnel a failli se tuer !

Le Capitaine Boone conclut en disant que le Lieutenant Isaacs est un danger pour elle et pour les autres et c’est pour ça qu’il la clouée au sol.

Tout le monde se retrouve au carré des officiers avec le Commandant :

– Je garde ma confiance au Lieutenant Isaacs, je ne laisserai personne laisser cette affaire passer à la trappe

– Ce n’est pas, non plus, dans nos intentions, dit Mac

– Et vous, Capitaine ? demande-t-elle, en s’adressant à Harm

– Le Major Mackenzie a une très haute idée de la vérité, Madame

– Oui, mais les temps ont changé

– Tous ont les mêmes chances, dit le Commandant

– et le Capitaine Boone a des états de services longs et remarquables, il a servi au Vietnam, dit Harm

– Quelle est votre taille, Capitaine ?

– Pardon ?

– Que diriez-vous si je vous disais que je vous trouve très mignon dans cet uniforme et de vous teindre les cheveux en blond platine ?

– 1,90m ; je féliciterais mon tailleur de votre part et le blond platine ne me va pas au teint !

– Acceptez, Commandant que je serve de médiateur, elle veut une deuxième chance, elle accepte la responsabilité de son appontage.

– Ce n’est pas de mon ressort, dit le Commandant

– Elle a été consignée pour de bonnes raisons, dit Harm

– Capitaine Rabb, vous êtes avocat, ne l’oubliez pas ! dit la Députée

– Le Capitaine Rabb a fait décoller des F 14 du Seahawk, dit Mac

– N’avez-vous pas perdu votre copilote lors d’un crash, Capitaine ? Vous n’êtes peut-être pas le mieux placé pour donner votre avis !

Bud et Harriet se retrouvent ; il veut lui remettre son insigne en place, hésite, n’ose pas, puis elle l’invite à le faire.

– je veux que le Lieutenant Isaacs soit de la prochaine mission d’interception, ce soir, ordonne le Commandant

– Mais elle n’est pas autorisée à le faire par le Conseil de l’Air !

– L’Amiral Drake demande à ce qu’elle soit sur la feuille de service !

Au téléphone au Jag, l’Amiral Chegwidden tente d’intervenir, l’enquête est toujours en cours mais rien n’y fait.

Quand ils arrivent dans la salle de préparation des pilotes, on leur signale que les noms de RIO ont changé déjà deux fois, des rhumes ! Le Capitaine demande que le Lieutenant Hawkes le rejoigne et ajoute pour Harm, « eh, bien, il va falloir que je démissionne ! » Il demande au Lieutenant d’accompagner le Lieutenant Isaacs, elle objecte que les conditions météo ne sont pas bonnes pour cette nuit ; oui, il le sait, c’est pour ça qu’il a besoin du meilleur copilote ! Elle accepte. Il le lui revaudra, elle n’oubliera pas sa promesse !

Quand le Lieutenant Isaacs va décoller, tout le monde se retrouve aux côtés du Commandant sur la passerelle : la députée s’exclame :

– Voilà une jeune femme pilote prête à faire la guerre

– Après le décollage, il faudra qu’elle revienne toute seule, dit Harm. Vous n’aviez pas le droit, Madame, de laisser le Lieutenant Isaacs remonter dans un appareil !

– Monsieur Rabb, tonne le Commandant

– Non laissez-le dire ce qu’il pense

– Vous avez manipulé le système pour qu’elle ait ce qu’elle voulait

– Cette fois ça suffit, Capitaine ! je veux vous voir dans ma cabine immédiatement après la mission !

– A vos ordres !

10h35, Océan Pacifique

Le F 14 n° 104 du Capitaine Boone accompagne celui du Lieutenant :

– Allons-y ! il faut relever la tête !

– Je vais lui montrer ce que je sais faire

Ils engagent l’interception d’un ennemi, après des manoeuvres assez réussies, on la voit tout à coup descendre trop en piqué, son RIO lui dit d’attendre elle est trop bas et soudain, sur la passerelle, on sent du tangage ; la mer s’agite, le vent s’est levé. Elle accroche la cible puis la rate mais le Capitaine Boone la félicite « Belle tentative 2.04 ; on annonce qu’un fort grain approche, le Commandant décide de les ramener.

– Permission d’aller sur la plate-forme de contrôle, demande Harm

– On ne vous regrettera pas ici !

– A vos ordres !

Le Lieutenant Isaacs est en approche, elle transpire, oublie les manœuvres à faire, son RIO est obligée de lui répéter d’abaisser la manette du train d’atterrissage ; elle est trop bas, puis elle cabre l’appareil, elle n’est pas alignée : « remontez, reprenez de l’altitude ! » et l’on entend la voix de Skates hurler « Ejection » ; le F14 touche le pont et explose immédiatement ; on voit un parachute descendre près du porte-avions ; Harm se précipite dans la fumée du Tomcat qui flambe.

Sur la passerelle c’est la consternation ! Mac demande où est Harm ? On le voit peiner pour la remonter le long de la coque, il y parvient, la prend dans ses bras et va la déposer à l’abri :

– ça va Skates ? demande le Chef d’escadrille

– on est en compte, maintenant, Chef !

Le lendemain, Bud retrouve Harriet un peu à l’écart ; elle trouve que ce que font les avocats du Jag est excitant ; il est sur le point de l’embrasser, hésite encore une fois et elle dit : « je voudrais tant que vous m’embrassiez ! », ce qu’il fait.

Sur un pont supérieur, Mac rejoint Harm qui regarde la scène : il sourit, moqueur

– je viens d’avoir une pensée hallucinante !

– les enfants qu’ils auraient ? dit Mac et tous deux se sourient.

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