2.13 – Code blue

Au bureau d’accueil d’un service d’Hôpital demande des nouvelles et où se trouve l’homme renversé par une voiture qui a été amené ici, Harmon Rabb;la secrétaire ne semble pas pressée de répondre mais comme Mac insiste elle lui répond :- ce que ça veut dire? soit il n’a pas été admis ici soit il est à la morgue !

Et elle poursuit sa conversation avec une copine au téléphone!

Harm est allongé sur un lit et une doctoresse l’examine ; il a une belle entaille et s’est également abîmé un ligament, il souffre par ailleurs d’une légère commotion, elle va demander à l’orthopédiste de venir le voir et elle le garde 24 heures en observation.

– Ici ? à l’hôpital ?

– Je pense qu’il est encore trop tôt dans nos relations pour que vous passiez la nuit chez moi, dit-elle

Sourires de part et d’autre.

– J’ai l’habitude d’être secoué, j’étais pilote de combat !

– Ah ! et moi j’étais catcheuse professionnelle ! Je vous envoie votre petite amie ?elle s’inquiète dehors…

– Ah, vous voulez parler de mon équipière ? Je n’ai pas de petite amie en ce moment, dit-il de façon appuyée

– Contentons-nous de régler un problème à la fois ! L’injection va vous faire dormir un peu, je repasserai dans quelques heures, et si vous êtes en bonne forme, je vous paierai un café..

– Cela fait partie de mon traitement ?

– Non ? je suis curieuse de vous voir en blouse d’hôpital !

Et elle s’en va.

Mac soulève le rideau et s’approche :

– Comment ça va, Matelot ?

– Comme si j’avais été renversé par une voiture !

Oui, elle a demandé le renvoi de l’Affaire Merry, Bud s’en occupe ; elle dit avoir eu peur, personne ne voulait lui dire quoi que ce soit !

– Je voulais vous remercier de m’avoir poussée tout à l’heure…

– Vous en auriez fait tout autant pour moi !

– J’ai une dette envers vous.

– Oui, justement, j’ai un p’tit creux : vous pouvez me rapporter quelque chose de la cafeteria ?

– Ah, vous êtes plus courageux que je ne le croyais !

Harm fait le fanfaron mais il grimace de douleur après son départ.

Nous sommes dans la salle d’opération : une équipe est réunie autour d’un chirurgien pour une transplantation cardiaque et sous bonne garde :

– Nous avons 4 heures pour retirer ce cœur… au travail ! Agent Mac Hawey, j’espère que la vue du sang ne vous incommode pas ?

Mac s’adresse à l’accueil pour demander le chemin de la cafete ; la secrétaire lui demande si elle a retrouvé son ami, oui, il est aux urgences ; pas pour longtemps, il va être transféré dans la chambre 307, au 3ème étage.

Sur un écran de télévision, Harm, des écouteurs sur les oreilles, regarde un journaliste commenter l’actualité…. « L’opération de Baruk n’affectera pas les pourparlers… » On entend un bruit de chasse d’eau et apparaît un homme âgé avec deux béquilles :

– Eh, pourquoi vous êtes là ?

– J’ai eu des divergences d’opinion avec une voiture !

– Moi, on doit me changer quelques pièces détachées…c’est ma hanche. A mon âge, on a tendance à tomber en miettes ; heureusement, la plomberie tient le coup !

Quand Harm se présente, Capitaine Harmon Rabb de l’Aéronavale, le Maître Walter Hume le salue ; il était sur l’USS Galant et ajoute :

– Vous savez on a coulé 4 sous-marins pendant la 2ème guerre mondiale, en février 42 on leur a fait la chasse pendant 6 jours…

Une femme en costume bleu, un agent du FBI, attend devant une porte ; un homme qui semble être un hospitalier, lui apporte un café de la part de son collègue en bas ; elle st surprise de cette attention, ce n’est pas dans ses habitudes.

Le vieux monsieur assomme un peu Harm avec ses souvenirs de marin….

Un homme trifouille une serrure et installe des charges de C3 : quand un agent de sécurité lui demande ce qu’il fabrique, il reçoit dans le cou une décharge électrique par un 2ème homme. De son côté, la jeune femme du FBI s’évanouit, le café était drogué.

En bas à la cafeteria, Mac est sur le point de rapporter à manger à Harm, quand un coup de feu de semonce claque : des hommes hurlent « couchez-vous, couchez-vous » ; elle tente de s’enfuir mais un autre homme l’en empêche.

A la salle d’opération, la porte s’ouvre ; le chirurgien demande « c’est mon cœur ? » mais l’homme qui entre tire un coup de feu et menace l’équipe chirurgicale :

– Je suis Mustapha Ben Kessah et cet hôpital est maintenant sous le contrôle du Hamas !

19h45 GMT, Hôpital de la Pitié, Washington DC

La police investit les alentours de l’hôpital et pénètre dans le hall. Les terroristes se sont emparés de deux étages et ont bloqué les ascenseurs. Le chef des terroristes téléphone au représentant de la police, l’agent spécial Lang, se présente et annonce :

– Les Etats-Unis ont emprisonné un chef politique du peuple islamique ; si les autorités américaines ne lièrent pas Moussah Mohamed Abou Marzuk, le Hamas interrompra l’opération du ministre Baruk et il mourra ! Marzuk devra se rendre à l’aéroport Kennedy, prendre un jet officiel vers Damas et quand il aura atterri sans encombre, je relâcherai Monsieur Baruk, je relâcherai tous les otages et l’hôpital sera tout à vous ! Des charges explosives ont été fixées à toutes les portes des cages d’escalier.»

– Capitaine ! Capitaine ! vous avez entendu ? j’essaye de vous parler, dit le Maître Hume à Harm en train de regarder un western à la télé.

– Les coups de feu, c’est le western, Maître Hume..

– Avec des armes automatiques ? il y a quelque chose qui ne tourne pas rond ; j’appuie sur la sonnette et personne ne vient..

Harm excédé prend le téléphone et la ligne semble coupée ; il entend, soudain, des hélicos tourner au-dessus de l’hôpital et se lève alors. Mais il est encore un peu faible et chancelle :

– Je vois qu’il y a encore du vent dans les voiles, Capitaine !

– Walter, attendez ici ! et Harm s’élance, suivi de sa perche à perfusion !

Dans la salle d’opération, l’équipe travaille sous la menace d’un pistolet-mitrailleur.

Harm ne trouve personne à l’accueil quand une femme arrive en criant « où est passé tout le monde ? » ; elle est enceinte et manifestement le travail a commencé ; elle s’agrippe à Harm qui arrive à la faire entrer dans une chambre et à la faire s’allonger ; il lui montre comment respirer en « faisant le petit chien » ; elle lui raconte que l’accouchement était pour dans deux semaines et que son mari est parti à la pêche quelque part en lui disant « comme tu es en retard pour tout, je pars tranquille ! » elle est furieuse et hurle qu’elle espère qu’il se fera bouffer par un ours ! Elle tient ferme Harm qui essaie de lui montrer que c’est formidable ce qui lui arrive ; non ! Elle a l’impression d’être Sigourney Weaver dans « Alien » Harm veut aller chercher un médecin, et arrive à quitter la pièce en lui montrant comment il faut qu’elle respire.

Dans la grande salle où se trouvait Mac, les choses ne sont pas simples et le médecin ne veut pas accepter les ordres, elle veut aller soigner ses patients ; elle reçoit un coup et l’homme pointe son arme sur elle ; Mac intervient pour calmer le ton qui monte et obtient qu’elle puisse au moins s’occuper des gens qui sont là.

Harm continue sa prospection dans l’étage déserté ; il tombe sur un chariot avec des vêtements pour les médecins et infirmières et trouve une tenue plus confortable. Il boitille toujours, il avance jusqu’à l’ascenseur et découvre les charges de C 3. L’homme, que nous avons aperçu au début offrant du café à l’Agent du FBI, le découvre et lui tire dessus. Il appelle Mustapha par talkie-walkie et on apprend qu’il s’appelle Tabir ; lui signale la présence d’un médecin à son étage. « Retrouve-le et tue-le ! »

En bas, le médecin et Mac se présentent, elle doit une fière chandelle à Mac ; elles échangent leurs impressions : Mac pense qu’il s’agit de terroristes du Hamas ou du Jihad, la doctoresse se demande s’ils ne sont pas là pour Baruk. Une femme près d’elle fait un malaise, le médecin veut se précipiter, le terroriste présent veut l’en empêcher ; Mac encore une fois sauve la situation : – Lassez-la s’occuper d’elle , les guerriers d’Allah n’assassinent pas les femmes et les enfants !

– J‘ai une autre dette envers vous ! dit le médecin qui poursuit en lui demandant si elle est avec le séduisant matelot qui ne regarde pas avant de traverser la rue ?

– Il s’appelle Harm, dit Mac

– J’espère qu’il aura la sagesse de ne prendre aucun risque !

– Tel que je le connais, ça m’étonnerait !

Harm, du couloir, entend un signal continu sur une machine : il entre dans la chambre et constate qu’un vieil homme est mort, d’un arrêt cardiaque, il lui met un masque à oxygène, tente un massage, mais en vain.

L’Agent spécial Lang reçoit un appel de Mustapha Ben Kessah qui veut parler à Marzuk, immédiatement. Cela prendra du temps… non, tout de suite, sinon, dans 15 minutes, il abattra un otage !

Dans la salle d’opérations, l’intervention se poursuit ; Tabir demande à un jeune, Zaki de tuer un otage ; ce dernier essaie d’argumenter, tuer des innocents ne faisait pas partie du plan mais Tabir est inflexible : s’il s’agit par là de sauver des milliers de vie et de plus, il doit venger la mort de son frère ARafat. Il doit leur prouver qu’il est une bonne recrue de leur mouvement. Quand Zaki découvre le vieil homme mort, il hésite longuement et finit par lui tirer dessus, sous les yeux de Harm, dissimulé derrière une cloison. Le corps est mis dans l’ascenseur et envoyé au rez-de-chaussée où le découvrent les hommes du FBI.

23h15 GMT, Hôpital de la Pitié, Washington DC

Mustapha Ben Kessah veut avoir Marzuk en ligne depuis l’avion sinon il menace de tuer un autre otage.

Un portable, dans un sac à main, sonne près de Harm qui écourte la conversation et cherche à joindre la police, on lui passe l’agent spécial Lang : il signale qui il est et où il se trouve ; l’agent Lang lui demande quelle est sa situation ; il est dans le secteur des soins intensifs et deux terroristes se trouvent dans les parages. Harm éclaire l’agent sur la réalité de la mort du vieux monsieur ; l’homme qui l’a abattu a donc une conscience, il s’appelle Zaki, son frère Rafât a été tué récemment, l’autre s’appelle Tabir. On lui apprend que toutes les cages d’escalier sont piégées ; les forces spéciales sont sur les toits, ils ont des équipes d’intervention dans les cages d’escalier, ils pensent donner l’assaut si les négociations n’aboutissent pas. Harm est prêt à essayer de désamorcer les charges explosives sous la conduite d’un expert en déminage.

Le cœur pour la transplantation est annoncé, l’hélico se pose sur le toit.

Dans la salle d’opérations, Mustapha parle avec Marzuk : il ne leur fait pas confiance, il ne relâchera la pression que lorsqu’il sera arrivé à Damas. Dans les couloirs, Tabir cherche toujours la trace de l’homme qu’il a entraperçu. Zaki est envoyé dans la salle des otages pour en désigner un qui ira chercher le cœur ; cela tombe sur Mac. Quand elle arrive sur le toit, l’hélico est reparti, elle prend la mallette et la rapporte à l’intérieur non sans avoir vu les forces spéciales prêtes à tirer.

Dans la salle d’opération, le chirurgien prépare tout pour la transplantation ; Mustapha demande à Zaki de trouver ce type « ça l’inquiète » ; Tabir découvre la perf abandonnée par Harm dans un couloir et grâce à l’étiquette découvre son identité : Harmon Rabb, chambre 307.

Walter regarde la télévision quand Tabir arrive et demande où est Harmon Rabb :

– Il est probable qu’il vous cherche, répond-il, ce qui est sûr c’est que ça me rendrait drôlement nerveux s’il y avait un commando de Marine qui me pourchassait comme un chien enragé !

– Un commando ?

– Un vrai tueur ! il vous brisera la nuque sans hésiter, c’est moi qui le lui ai appris

– Et vous êtes ?

– Amiral Walter Hume, de la Marine des Etats-Unis !

Harm est retombé sur la femme enceinte, elle hurle comme ce n’est pas permis ; il la ceinture, lui met la main sur la bouche et parvient à la faire taire en lui expliquant la situation ; cela la panique encore plus. Il appelle l’agent Lang, lui disant qu’il a une femme enceinte sur les bras et que cela devient sérieux ; en attendant qu’arrive un médecin, Lang met Harm au courant : Tabir a un casier où figurent les plus grands exploits du Hamas, mais c’est un tueur à la petite semaine comparé à Mustapha ben Kessah, Zaki est un débutant, pas même une contravention ;l’obstétricien appelé au téléphone lui demande des renseignements sur les contractions –rapprochées- , oui, elle a perdu les eaux, alors il doit mesurer la dilatation , il faut qu’il regarde pour le lui dire…! Harm est plutôt réticent…La femme se sent « aussi vaste que le Grand Canyon » ; Harm hésite :

– Alors ? il n’y a rien que vous n’ayez déjà vu, avant ! dit-elle

– Je peux dire en toute honnêteté que je n’avais jamais vu ça avant, dit-il et il annonce 5 cm

– C’est son premier enfant, dit le médecin, alors vous avez encore une heure devant vous…

Harm s’éloigne et l’on entend la femme crier :

– Je hais les mecs ! je hais les mecs ! je hais les mecs !

Harm se trouve devant une porte, il est en communication avec un expert en déminage quand Zaki le surprend ; il arrive à s’échapper et se cacher, dans la chambre d’une jeune fille dont le respirateur cardiaque vient de s’arrêter et Zaki est désespéré ; Harm alors se lève et lui dit :

– Vous n’êtes pas forcé de tirer sur les gens pour les tuer, Zaki ; vous avez tué deux personnes, un vieillard et une jeune femme, ça suffit pour venger Rafât ? Ils sont morts parce que les médecins que vos amis retiennent en otages n’étaient pas là pour les sauver ; au regard de la loi, il s’agit d’un meurtre au premier degré.

– Nous ne sommes pas des meurtriers, nous combattons pour la liberté…

– Vous êtes différent des autres, Zaki, êtes-vous prêt à témoigner ?

– Oui…

– Faîtes-le, Zaki Mettons un terme à tout ceci !

– Oui.

Tabir surprend les deux hommes et abat Zaki et pointe son arme sur Harm qui le prenant par surprise arrive à s’échapper ; Tabir recharge son arme et Harm prépare une injection qui est fatale à Tabir quand il tente de l’agresser ; Walter arrive alors et tout content, s’exclame :

– Vous les avez eux tous les deux, hein !

En bas, Mustapha appelle les deux hommes : pas de réponse, et il décide d’y aller lui-même, emportant la mallette avec le cœur.

Harm et Walter portent Zaki inconscient dans le lit tout proche ; Harm charge Walter de veiller sur lui et Walter commence à égrener ses souvenirs.

Dans la salle d’opération la tension monte : sans le cœur cet homme mourra ; Mac remarque qu’il faudrait arriver à se séparer du terroriste qui les menace et elle pense à un stratagème ; envoyer un peu de protoxyde d’azote dans l’air pour l’endormir. Quand tous commencent à sentir les effets du gaz, Mac profite de la somnolence du garde pour l’assommer.

Walter est toujours en train de raconter ses histoires quand la femme enceinte arrive près de lui. Sait-il quoi que ce soit sur la façon de mettre les enfants au monde. Oui, il a aidé sa femme Grace, à mettre au monde ses sept enfants et le voilà parti à nouveau dans les péripéties de la naissance du petit 3ème.

Mustapha arrive à l’étage portant la mallette avec le cœur.

Harm est près d’une sortie de secours au 3ème ; Mac dans les couloirs, pistolet au poing, revient dans la salle d’opérations : elle confirme que les ascenseurs ne fonctionnent plus à cause des explosifs ; le chirurgien annonce qu’il ne pourra pas le maintenir en vie plus de quelques heures ; Mac cherche un moyen de faire pression sur Mustapha et fouille l’homme qu’elle a abattu : elle trouve son passeport.

Mustapha est attiré par les cris de la femme enceinte à qui Walter est en train de demander si elle veut qu’il fasse bouillir de l’eau ? Elle hurle qu’elle va avoir un bébé et qu’il ne s’agit pas de faire pocher des œufs. Harm est alerté par les cris.

Dans la salle des otages, le médecin réagit, une femme qui a un malaise a besoin d’elle ; le terroriste l’assomme.

Harm et Mustapha se font face ; Mustapha tente de deviner à qui il a affaire, un médecin ? Un visiteur ? Un patient ? Et à la façon dont Harm vérifie ses balles dans le chargeur, il devine qu’il est militaire et essaie de le déstabiliser en envoyant la mallette avec le cœur au milieu du passage.

C’est alors que Mac appelle Mustapha : ils détiennent son petit frère Abdul et veulent l’échanger contre le cœur ; pendant qu’il discute avec Mac, Harm répand au sol de l’eau. Mustapha donne son accord à Mac :

– Mais auparavant, j’ai un infidèle à tuer !

Echange de tirs, et la mallette est percée de plusieurs trous ; peu à peu, Harm l’attire vers lui et quand il a les pieds dans l’eau et lui demande qui il est, Harm répond :

– Je suis le capitaine Harmon Rabb Jr mais mon nom de code est ‘court-circuit’

Il balance les palettes d’un chariot de réanimation dans le liquide : Mustapha est électrocuté.

Mais le cœur est perdu.

Nous retrouvons le chirurgien, Mac et Harm auprès du corps de Zaki : ils essaient de récupérer un cœur, mais il y a eu mort cérébrale, peut-être le groupe sanguin et les autres tissus ne sont-ils pas compatibles, et on n’a pas l’autorisation de la famille de faire ça ; Mac revient en disant qu’ils viennent de la recevoir par fax, et le ministre dit qu’il sera intéressant de négocier avec un israélien avec un cœur de palestinien ; on emmène le corps vers la salle d’opérations.

Harm et Mac retrouvent le médecin dans la salle de soins :

– Vous devriez être au lit, Capitaine !

– Vous aussi, apparemment, que vous est-il arrivé ?

– Un léger différend avec l’un des terroristes, et se tournant vers Mac, sans vous, je serais probablement en bien mauvais état !

– A charge de revanche, un jour vous devrez peut-être me rafistoler !

On entend des cris, des hurlements et tous les deux se précipitent :

– C’est un garçon finalement, dit Walter

La maman n’avait pas prévu de prénom masculin pour le bébé et demande :

– Capitaine ?

– Harm, pour Harmon

– Et vous ?

– Walter

– Alors va pour Harmon, Walter. Mais le bébé se met à pleurer…

– Qu’est-ce qu’il pense de Mac, dit celle-ci, et bébé se met à gazouiller.

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