2.15 – Rendez vous

06h30 GMT Willoughby Bay, Norfolk, Virginie

La nuit, sur une plage, allongés sur le sable, un homme et une femme s’embrassent passionnément : « Déshabille-moi ! » et l’homme découvre un hématome sur son épaule. « C’est le Maître Holtz qui t’a fait ça ? » Elle répond de ne pas lui parler de son mari, se déshabille et, en sous-vêtements, court vers la mer en criant et en riant « dépêche-toi, qu’est-ce que tu fais ? » et le temps de faire une ou deux brasses, elle se retourne ; le silence lui répond et elle sort de l’eau ; en arrivant près de l’officier de Marine, elle pousse un cri, effrayée : il a été tué, étranglé par un câble.

14h10 GMT, Complexe naval de Norfolk, Virginie, quatre mois plus tard

Le Capitaine Harmon Rabb entre dans un bureau :

– Capitaine, êtes-vous toujours en train de boucler le témoignage de Lise Holtz, l’avez-vous convaincue de parler ? Son mari vient de révoquer son avocat commis d’office et je vais accepter pour la dernière fois.

– Encore une manœuvre du Maître Holtz pour retarder son procès !

– J’ai ici une liste de trois avocats, tous de sexe féminin !

– Pas étonnant de la part d’un mari violent comme lui qu’il adore se planquer dans les jupes d’une avocate !

Quartier Général du Jag, Falls Church, Virginie

Mac face à l’Amiral ; elle est surchargée de travail, mais l’Amiral rétorque qu’elle est la première sur la liste ; Mac fait tout pour refuser le dossier. Cet homme, accusé d’un homicide volontaire a le droit d’avoir une bonne défense, et l’Amiral lui donne Bud pour adjoint.

17h40 GMT Complexe naval de Norfolk, Virginie

Bud arrive dans les bureaux, un carton avec ses affaires personnelles, il tombe sur Harriet Sims, elle va l’aider à s’installer ; d’ailleurs ils pourront se voir très souvent ; le service juridique a demandé de l’aide, un procès pour meurtre c’est beaucoup de travail, et elle sera au service du Capitaine Rabb ; Bud répond que, lui, il va aider le Major Mackenzie ! à partir de maintenant, ils ne devront plus parler ensemble de l’affaire.

A l’extérieur, Harm s’exclame

– Regardez qui l’Amiral nous envoie, Sarah Mackenzie !

– Déjà nerveux ? dit-elle en lui souriant

– Vous savez que je vous ai déjà battu au moins une fois !

– ça ne compte pas, j’avais abandonné en route !

– ça ne compte pas ! Vous rêvez Monsieur le pilote !!

– Et vous envoyez Bud chercher les pièces du dossier…

– Il ne manque que le témoignage de Lise Holtz

– Elle est terrorisée

– pas d’intox avec moi

– Pourquoi, je joue franc-jeu ?

Mac se rend à la prison et se présente à son client : « je suis votre nouvelle et dernière avocate ! »

Le dialogue est tout de suite assez agressif, le Maître Holtz voulant prendre l’ascendant sur elle : non, ce n’est pas lui qui l’a choisie, c’est le bureau du Jag ; il voulait une jeune avocate avenante pour l’aider à démolir ces accusations de violence ; pourquoi, il n’a jamais frappé sa femme ?ne l’a jamais maltraitée ?

– Si vous parvenez à vous sortir de ce pétrin, c’est parce que je suis une bonne avocate

L’homme se fait menaçant :

– Une chose est claire, Major, c’est ma carrière qui est en jeu, en ce qui concerne ma défense, j’aurai le mot de la fin…

– L’important c’est que vous ne me mentiez pas, si je le découvrais pendant l’audience…

– Si vous avez déjà décidé que je suis coupable…

– Ça ne compte pas ce que je pense

Et comme il se fait violent :

– N’essayez pas de m’intimider, Holtz, je suis le dernier rempart entre vous et le peloton d’exécution !

Mac parvient enfin à lui poser ses questions : qui peut confirmer son alibi ? C’est Lise qui l’a réveillé après le meurtre quand elle est revenue à la maison ; c’est pour ça qu’il l’a frappée ?

– Major, ma femme est une garce, une coureuse et une nympho !

– Mais elle ne veut rien dire…

– Elle boude !

Harm a conduit Lise Holtz dans une maison d’accueil spécialisée ; ils ressortent ; ce serait bien qu’elle accepte d’y vivre pour que son mari n’arrive pas à la localiser ; elle hésite :

– Si vous m’aidez, dit Harm, il ne pourra plus vous nuire ! Votre mari n’était pas là quand vous êtes rentrée, n’est-ce pas Madame Holtz ?

Mac va voir son client : devant son arrogance, elle lui donne la copie du témoignage de sa femme ; elle a décidé de tout dire, il se rengorge déjà, quand il devient furieux à sa lecture : il n’était pas à la maison, il n’est rentré que le lendemain matin, avec plein de sang sur sa chemise !

15h10 Tribunal du Jag, Norfolk, Virginie

Harm appelle ses témoins : le premier témoin devant la Cour dit que l’endroit où le corps de l’Enseigne Ross Felker a été trouvé, les gens y vont pour « regarder des courses de sous-marins » Surprise de Harm ? on y trouve des tas d’emballage de préservatifs, c’est un lieu de rendez-vous de toute la base. Le 2ème raconte que lors d’un pique-nique, le Maître Holtz s’est énervé contre l’Enseigne Felker : Lise flirtait avec lui et il a hurlé « Ne touchez pas à ma femme ou je vous fais la peau, Enseigne ! »

Le 3ème, le Second Maître Carlos, ajoute qu’il l’a frappée deux fois devant lui, elle avait toujours des tas de traces de coups inexpliquées mais il ne l’a pas signalé parce qu’il était un ami de l’accusé .Le soir du meurtre, il a vu Lise Holtz et l’Enseigne quitter le bar ensemble vers minuit.

Le 4ème de la police scientifique dit que dans la voiture ils ont retrouvé des bouts de câble en acier inoxydable, les mêmes que l’on trouve comme garde-corps sur les bâtiments militaires, et que celui qui a servi a garrotté la victime. Dans sa boîte à outils, dans son garage, on a retrouvé des cisailles, leur entaille est aussi une sorte de signature, comme les balles tirées d’un pistolet.

A l’interruption d’audience, Mac se fait rabrouer vertement par son client :

– Ne me dites pas comment faire mon travail

– Alors, faites-le !

Mac, songeuse et contrariée, va voir l’Amiral ; elle ne peut pas défendre ce client comme il se doit ; il vaudrait peut-être mieux qu’on la décharge de ce dossier ? Mais c’est hors de question, l’Amiral tient bon. Elle a beau dire que cette affaire la touche de trop près, il conclut l’entretien en disant :

– Major, si vous ne pouvez pas laisser vos émotions à la porte, alors vous devriez changer de travail !

Bud et Harriet le soir sur la fameuse plage de Willoughby Bay: ils s’extasient sur le lieu, la mer, le silence, les étoiles, c’est super ! Elle lui avoue qu’elle adorait aller sur la passerelle du pont de signalisation sur le Seahawk pour regarder le firmament, lui aussi ! Soudain, elle lui dit de faire un vœu, là, une étoile filante, oui, il en fait un puis regarde ; ce n’est pas une étoile filante mais un satellite, à cause de sa trajectoire. Il a fait un vœu quand même ? oui, un joli vœu, un baiser ! Ils s’embrassent !

Harm est au Jag, songeur lui aussi, il attend devant la porte de la salle d’audience… Mac

– Je voulais savoir comment vous alliez ?

– Bien sûr !

– J’ai appris que vous étiez allé voir l’Amiral hier, par Harriet qui le savait de Bud !

– Rappelez-moi qu’il faudra que je le bâillonne après le déjeuner !

– Quelque chose qui cloche ?

– Rien que vous ne pourriez arranger maintenant

– Alors, dites-le moi ?

– Vous avez vraiment attendu là pour me demander ça ? si j’allais bien ?

– C’est si difficile à croire ?

– Vous feriez mieux d’entrer, le deuxième round va commencer.

Harm la laisse entrer et dit, pour lui-même « Ding, ding ! »

Interrogatoire de Lise Holtz sur ses motivations envers l’Enseigne Felker : elle voulait se venger de son mari, parce qu’il la traitait comme une grue. Elle raconte comment elle a trouvé le corps quand elles est sortie de l’eau, elle a reprise sa voiture en vitesse de peur que l’assassin ne soit encore là et est rentrée à la maison, son mari est rentré le lendemain, la chemise pleine de sang.

Harm et Harriet aident Madame Holtz à s’installer dans la maison d’accueil : Harm lui dit que c’est bien mieux comme ça, elle sera en sécurité. Ils sortent les cartons de sa voiture, de l’un d’eux tombe un dossier que Harriet récupère et regarde ; quand Harm la rejoint, elle le lui montre : des lettres d’amour, du Second Maître Carlos adressées à Lise Holtz !

H GMT, Complexe naval de Norfolk, Virginie

Mac est dans la salle de sport et passe ses nerfs, non sans adresse, sur un punching-ball ; Harm arrive, admiratif devant son style ; elle a eu un bon professeur, son père : il lui a dit que ce serait quelque chose qui pourrait lui servir avec tous les hommes qui l’entouraient !

Harm comme il le doit en tant que Procureur, lui parle des lettres adressées à Lise Holtz : elles sont assez explicites, ce sont carrément des lettres d’amour torrides ! Oui, Harriet est tombés par hasard dessus ; elles sont écrites dans des termes qui la feraient probablement rougir !quand elle les verra ! Peu à peu la colère de Mac s’intensifie, elle commence par frapper dur sur le punching-ball, des pieds et des poings. Il est obligé de lui faire part de tout ce qu’il découvre !

– Je ne suis pas tombée de la dernière pluie !

– Qu’est-ce qu’il y a, Mac ? où est le problème ?

– Vous essayez de me piéger avec ça, c’est ça le problème, en voulant me lancer sur une fausse piste !

– Non, non, non, Mac, je ne vous tends pas un piège !

– Afin de m’assommer à l’audience comme la dernière fois que nous nous sommes confrontés !

– Ce sont vos émotions qui ont tout faussé, comme aujourd’hui

– Qu’est-ce que vous savez de mes émotions ? Bouclez-là, Harm, bouclez-là !

Et elle s’éloigne vers un autre appareil d’exercice. Harm la rejoint :

– Calmée ? Bien parce que je n’ai pas fini… vos sentiments pour Holtz affectent votre capacité à le défendre, dit-il pendant que Mac ajoute des poids aux extrémités de la barre ! d’après le peu que je sais de vous, je pense que Holtz vous rappelle votre père…. Laissez tomber, Mac, ce n’est pas à cause de Holtz, je me fiche complètement de lui, mais je tiens énormément à vous

Mais Mac s’en va, en fureur.

Mac dans sa chambre sort de la douche ; elle est en peignoir quand on frappe à la porte : c’est Harm ; il peut entrer, bien sûr !

– Je vous prie de m’excuser ; tout à l’heure j’ai dit certaines choses… je n’en savais pas assez sur vous et votre père… je vous demande de me pardonner.

Mac alors raconte son passé ; les souvenirs des retours de son père, ivre, puant la cigarette et les relents de bière, parfois pire et des coups, puis de ses pleurs lamentables après ; sa mère l’a laissé, et elle avec lui et c’est alors qu’elle a commencé à boire :

– C’était un homme méprisable, Mac, mais il n’a pas tué votre mère…

– Vous croyez que j’arriverai à changer ma façon de vivre mon passé?

– un diction dit qu’une fois qu’on a identifié l’ennemi, on peut le vaincre, dit Harm en lui tendant les lettes : lisez-les, Mac !

Mac interroge le Second Maître Carlos : il avait accès à la boîte à outils, il avait un établi à côté de celui du Maître Holtz ? oui. Elle tend alors au Juge, la pièce à conviction n° 14 : et lui demande de la lire ; il hésite beaucoup et, peu à peu, elle parvient à lui faire reconnaître qu’il s’agit d’une lettre de lui à Lise Holtz ; quand il commence à la lire, le Maître Holtz sort de ses gonds « espèce de sale petite ordure, tu étais censé être mon ami! « hurle-t-il. Le juge demande à Mac de contrôler son client.

Bud et Harriet, deuxième rendez-vous sur la plage, une bouteille de champagne près d’eux, ils portent un toast et Harriet se fait pressante ; elle le trouve drôle, il la fait rire et elle aime ça ; elle s’allonge et l’entraîne quand du coin de l’œil, Bud voit le satellite de la première fois, il regarde sa montre. Il se lève précipitamment, disant à Harriet qu’il doit y aller et ils reprennent la voiture.

Mac rejoint Lise qui l’a appelée en pleine nuit : les deux femmes conversent. Elle est très inquiète : ils vont condamner son mari ? Ces lettres ne vont-elles pas l’aider ? Non, depuis que l’on a vérifié que le Second Maître Carlos se trouvait au bar à l’heure du crime. Ils vont donc le condamner à mort ? En effet. Elle pleure à chaudes larmes : son mari est un porc mais ne mérite pas d’être exécuté et elle raconte la scène : elle est rentrée à la maison, Freddy était là. Alors pourquoi a-t-elle menti les deux fois précédentes ? Elle voulait qu’il meure, elle le hait !

Et on la retrouve, dans la salle du tribunal, en train de répéter ce qu’elle a dit à Mac pendant la nuit, elle s’adresse à son mari :

– Je te hais, Freddy, mais je ne veux pas te tuer, oui, il était présent quand je suis rentrée ; il n’a pas pu le tuer !

Harm ouvre de grands yeux, plutôt interloqué devant ce témoignage !

22h40 GMT, Complexe naval de Norfolk, Virginie

Harm retrouve Bud, il tient à papier à la main mais semble tout bizarre ; l’avocat lui demande ce qu’il pense de Mac : elle a été très bonne et en rajoute un peu !

Bud et Mac sortent : il la félicite, bien joué, Major !

– Merci pour tout, même si je pense toujours que c’est lui!

Et Bud, hésitant lui raconte sa « découverte » : le satellite sur la plage, il a appelé Webb qui lui a confirmé qu’un satellite espion russe prenait régulièrement des photos de la base ; alors il lui a demandé celle du fameux soir et… la voilà : on distingue parfaitement deux voitures sur la plage, celle de l’Enseigne et celle de Fred Holtz !

Mac, écoeurée par la nouvelle, se réfugie au bord de la mer ; que va-t-on pouvoir faire de ça ? elle est coincée ! Non, il n’a pas fait de gaffe, il a fait ce qu’il fallait ! Mais prouver que Holtz est le meurtrier n’est pas leur boulot ! Et elle lui ordonne de détruire cette photo. « Madame, proteste-t-il ! C’est un ordre Lieutenant ! »

Bud est au Jag, il est furieux contre le système, il rembarre Harriet qui vient prendre de ses nouvelles :

– Vous savez quoi, si c’est ça le métier d’avocat, et bien il pue !

Harriet va porter un dossier à Harm dans son bureau :

– J’ai relu ce dossier tant de fois que je le vois même dans mes rêves !

Et Harriet craque :

– Pourquoi les hommes sont si nuls ? Désolée, Monsieur, je suis navrée

– Ce n’est pas grave, dit Harm en souriant, vous voulez m’en parler ?

Après avoir dit non, puis être revenue sur ses pas, elle lui parle de l’attitude de Bud, du fameux soir où ça allait si bien entre eux, sur la plage et quand les choses devenaient intéressantes, de la réaction de Bud quand il a vu le satellite, il a voulu rentrer au plus vite à la base…

– Vous connaissez Bud, restez pendue à ses basques, il en vaut le coup, lui dit Harm, la laissant filer réconfortée.

Elle n’est pas sortie qu’il prend son téléphone.

Tribunal : Tout le monde attend l’accusé qui entre en vainqueur, le sourire aux lèvres ; Mac est sombre ; Harm commence le contre-interrogatoire et appelle Lise Holtz ; on lui rappelle qu’elle est toujours sous serment.

Il lui demande pourquoi elle a changé d’avis, c’est une idée à elle ou de son mari ; Mac objecte, conjecture : accordé ; on sent que Harm attend; il poursuit :

– Et ces fameuses lettres ? a quoi pouvait-il lui servir de les conserver si elle n’accordait pas d’attention au Second maître, à ce que son mari les trouve, comme lui-même les a trouvées ? et il ne cesse de regarder par devers lui et Harriet finit par arriver, lui montre qu’elle a ce qu’il faut.

Harm informe la Cour qu’il vient de recevoir un .

Mac jette un regard interrogateur vers Bud, qui fait non de la tête, cela ne vient pas de lui !

– La défense est-elle au courant de cette information ? demande le juge

– Pas par moi, en tous cas ! mais j’ai des raisons de penser qu’elle la connaît.

Suspension de séance : les deux avocats s’approchent du bureau du juge ; Non, ce n’est pas Bud ! harm lui dit qu’elle le sous-estime ! Oui, Mac connaît l’information, non, elle ne fait pas d’objection.

– A 0h34, le nuit du meurtre, une partie de la plage qui vous est très familière a été prise en photo par ce satellite : vous y reconnaissez ?

– Ma voiture… Aide-moi, Freddy, supplie-t-elle à plusieurs reprises et finit par dire dans un souffle, celle de mon mari !

Elle raconte la scène telle qu’elle s’est passée : son mari était là, sur la plage, il disait l’avoir tué à cause d’elle ; ils se sont réconciliés, à genoux sur le sable, dans les bras l’un de l’autre. Elle le réconfortant, l’assurant qu’elle ne l’avait jamais trompé.

Quand le Maître Holtz demande à Mac d’objecter elle lui répond qu’elle n’est pas un magicien, elle ne peut pas faire disparaître le meurtre !

Harm et Mac sortent du tribunal :

– Bien joué, cher collègue, dit Mac

– Je vous félicite !

– Pourquoi ? c’est vous qui avez gagné !

– Mais c’est vous qui avez gagné la guerre !

– J’ai compris que je transporterai toujours mon passé avec moi

– Ce n’est pas grave, tout ce qui compte c’est que ce ne soit pas trop lourd !

– Ça n’est plus le cas ! plus maintenant !

– Ce n’est pas trop tôt

– Idiot, dit ¬elle en lui donnant une bourrade dans l’épaule

– Où sont Bud et Harriet ?demande-t-il, en riant

– Ils avaient un pique-nique à finir, répond-elle en souriant.

La plage, le couple est allongé sur le sol, et les choses deviennent « intéressantes », quand Bud tout à coup s’interrompt :

– je ne peux pas, on nous surveille !

Harriet prend la couverture et les en recouvre!

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