3.01 – Ghost ship

Vue d’ensemble d’un immense navire à quai qui semble à l’abandon, une musique pleine de mystère accompagne la scène.
Deux hommes à bord, manifestement avec une lampe à souder, l’un d’eux n’est pas très rassuré
– Ce navire est un brasier en puissance, il n’y a même pas un extincteur à bord en cas d’incendie
– Tant mieux, répond l’autre, s’il y a le feu, Andy, ils seront obligés de le mettre au rebut
– Ah oui, t’es sûr qu’il n’y a pas d’amiante là-dedans ?je te l’ai déjà dit
– Et si jamais il y en avait ?
– Si jamais il y e n avait, ça prendrait 30 ans avant que tu ne meures !
Ils finissent par venir à bout de leur travail, et passent à travers l’ouverture qu’ils viennent de percer, et avancent des lampes torches à la main… ils finissent par tomber sur… un squelette !
Et Andy prend ses jambes à son cou ! L’autre se demande ce que faisait ce Lieutenant, enfermé là-dedans !
Un sifflement lugubre et lancinant lui répond. L’acier « réagit », peu rassuré, il remonte vers l’air libre !

14h35 GMT Quartier général du JAG, Falls Church, Virginie

Nous nous trouvons dans le bureau de l’Amiral Chegwidden : il est en train d’expliquer à ses avocats que la ville d’Alameda veut sauvegarder l’USS Hornet pour le transformer en navire musée ; c’est au cours d’une visite d’inspection de l’état de corrosion de la coque que des ouvriers ont découvert un squelette dans le vide du navire ; Mac hausse des sourcils interrogateurs et Harm lui explique que s’agit de l’espace entre les coques interne et externe ; mais il soulève un point : la vide est soudé hermétiquement au cours de la construction, comment un cadavre a-t-il pu se retrouver là ?
Des la même façon que pour le Gettysburg, répond Bud ; mais l’Amiral coupe court aux supputations hasardeuses du Lieutenant féru de paranormal, en précisant que le squelette est celui d’un pilote de l’Aéronavale qui est mort à la suite d’un coup derrière la tête qui lui a fracturé le crâne ! Il s’agit bien d’un meurtre !
– Le cadavre a été enfermé avec rien qui permette de l’identifier, à part son insigne, ses galons et cet écusson, dit l’Amiral en le tendant à Harm
– C’est l’écusson des Scotchies Tigers, n’est-ce pas ? souligne ce dernier, en levant les sourcils et se tournant vers Mac : c’est une escadrille de pilotes sud-vietnamiens de l’Armée de l’Air, ils pilotaient des F5, depuis Bien Hoâ pendant la guerre du Vietnam.
Harm est songeur et ajoute :
– Mon père a effectué sa première affectation à bord du Hornet
– Il a dû voler avec ces pilotes, alors, dit Mac
– C’est parfaitement possible, dit l’Amiral – qui précise que le Hornet est de leur ressort, il appartient toujours à la Marine et que si la ville d’Alameda ne réunit pas les fonds nécessaires il sera vendu au prix de la ferraille.
Mac, inquiète des répercussions de cette information, lance un regard vers Harm.
Ce qui est sûr c’est que cet homme a été tué quand le Hornet était encore en service.
Au travail, lance l’Amiral et tous les trois sortent de son bureau : Mac et Bud commencent à rêver, Alameda c’est la Californie, le soleil et tout le reste, mais la voix de Harm les arrête dans leurs élucubrations :
– Nous enquêtons sur une affaire de meurtre, dit-il d’un ton sans réplique, ce ne sont pas des vacances !
Et il charge le pauvre Bud de rester sur place pour effectuer des recherches
– Je veux savoir tout ce qui s’est passé sur le Hornet pendant la guerre du Vietnam, engagements, campagnes, affectations, listes du personnel portés disparus, tout ce que vous trouverez ! Je veux aussi la liste des opérations interarmées avec les Scotchies Tigers !
Une vraie douche froide ! Mac se retourne vers lui et sans parler, articule des lèvres « Je suis désolée ! »

23h35 GMT Station aéronavale d’Alameda

Harm et Mac arrivent en voiture sur le quai ; elle regarde le porte-avions et lui demande s’il a apponté sur ce porte-avions ? Non, la piste était un peu courte pour les Tomcats. Mais il est monté à bord une fois
Et l’on revoit la scène récurrente du petit Harmon, à bord du cockpit sous l’oeil tendre et admiratif du pilote Harmon Rabb senior, lors d’une visite à bord des familles..
Ils montent à bord et Mac stupéfie Harm : elle a mémorisé les coordonnées de l’endroit où l’on avait trouvé le squelette : 2 Delta 42 Zébra 8 Victor, juste après les toilettes ! On entend la masse d’acier vibrer et siffler de façon inquiétante.

Au JAG, Harriet propose à Bud, tout content, de l’accompagner pour faire ses recherches ; il l’en remercie et quand ils pénètrent dans le Centre des Archives, ils sont accueillis par un retentissent « Buddy » : Yeux écarquillés d’Harriet, confusion de Bud ; il s’agit d’une jeune femme, enjouée et qui semble très bien connaître notre jeune avocat. Il fait les présentations en bégayant, Harriet fait la tête et Millie insiste…Bud explique qu’il veut des renseignements sur le Hornet.. Lequel ? Le 8ème ! Celles de 1961 à 1975 ; il veut passer le week-end avec elle ? Harriet a la moutarde qui lui monte au nez ! Millie explique qu’elles sont sur microfiches et que ça prendra du temps, pas de problème, Harriet est là ; elle ouvre alors la caverne d’Ali Baba : des centaines de mètres de rayonnages avec des dossiers !

A bord du Hornet, Mac et Harm recherchent l’emplacement, et trouve un espace vide ; on dirait qu’ils ont enlevé toutes les preuves ; un mugissement lugubre accompagne cette remarque de Mac. Elle s’en étonne et Harm lui explique que le métal réagit aux variations de température. Sauf que d’autres bruits les alertent, et là, il ne s’agit pas de métal mais de pas ; Harm lui demande d’éteindre sa torche et ils guettent l’intrus qui braque une torche sur eux et leur demande ce qu’ils font là tous les deux dans le noir !!!!
– On se demandait si vous étiez un fantôme, commente Mac.
Il s’agit du Lieutenant Mark Falcon de la police criminelle d’Alameda. Harm est étonné, il croyait que la police avait renoncé à l’enquête au profit du JAG ; il veut juste donner un coup de main. Harm demande s’il a une idée de comment les ouvriers se sont retrouvés ici ? Pas du tout, tout lui semble régulier. Falcon émet l’hypothèse qu’ils cherchaient autre chose, des objets, de la camelote d’il y a 50 ans, aujourd’hui ça vaut cher. L’écusson ? Harm dit que ce n’était pas le sien, la victime était de race blanche. Quand ils ressortent de là, l’avocat explique à Mark Falcon que son père a effectué 167 missions vers le Vietnam, dont plus de la moitié à partir de ce pont.
Soudain, Harm se retourne et lance un regard appuyé vers la passerelle, comme s’il ressentait une présence.

15h11 GMT, Station aéronavale d’Alameda

– Vous avez 11 minutes de retard, dit Mac qui est passé chercher Harm en voiture
– 10, dit-il en regardant sa montre
– Vous avez dû perdre une minute à remettre votre montre à l’heure, dit Mac en souriant et sûre d’elle
Elle lui remet un pli urgent : il y trouve des cassettes ; « Billie Joël » ironise Mac, non des cassettes que sa mère vient de lui envoyer : celles que son père leur envoyait régulièrement ; le sourire de Mac s’efface instantanément.
Il les écoute, troublé, la voix de son père s’adresse à eux et leur parle du Hornet et de Tom Boone ; Mac s’étonne, le chef d’escadrille du Seahawk ? Oui, Il était l’ailier de son père.
– Cette fois-là, il est revenu, soupire Harm

15h20 GMT, Morgue municipale d’Alameda

Le légiste leur fait son rapport : il est mort d’une fracture à la base du crâne, c’est un blanc qui avait 25/30 ans quand il est mort. Il tenait l’écusson dans la main droite, comme s’il avait lutté pour l’arracher à son ennemi, son meurtrier. Sa montre porte un n° de série, peut-être pourra-t-on l’identifier, grâce à ça ?
– Des registres pour garder la trace de ça ? demande Falcon
– C’est la Marine, Monsieur. Nous avons même, quelque part, le dossier d’enrôlement de Popeye, dit Harm, en souriant, le problème est de savoir où !
Mac la regarde et déchiffre sans problème l’inscription 58771

Harriet, assise face à Bud, vient de prononcer le même chiffre : mais ce qui la préoccupe c’est de savoir si ça devient sérieux entre eux, laissant Bud muet de stupéfaction ! Elle se sent obligée de lui dire qu’elle ne parle pas de mariage ; entre temps, lui a trouvé de qui il s’agit : Brian Tate, enrôlé le 13/9/1974.

De son côté, Mac retrouve la trace de l’homme : un Lieutenant, porté disparu en mer le 30/4/1975. C’est le jour de la chute de Saigon, remarque Harm ; les Vietnamiens affluaient en masse vers leurs navires ou leurs installations. Et, ajoute Mac, parmi eux, il y avait un Scotchie Tiger qui voulait commettre un meurtre.
Ils attendent Mark Falcon – 6 minutes de retard, dit Mac- . Mais Harm est pressé d’y retourner : il la charge de dire à Bud de faxer le dossier dentaire du Lieutenant au légiste d’Alameda et elle, de voir s’il y a une liste de réfugiés dans le livre de bord
– Ecoutez, Bud n’a pas cessé de chercher des réfugiés depuis 32 heures et 24 secondes
– Mais, comment faites-vous ça ?
– Ma mère était suisse !

Il accorde à Bud un repos de quelques heures mais il devra chercher quels travaux ont é »té effectués sur le Hornet, sur sa coque en 1975.
– Superbe déduction, souligne Mac !
– Seulement, si j’ai vu juste !
Et il s’éloigne, magnéto de poche à la main vers les entrailles du porte-avions.

Il marche en écoutant la cassette, guidé par la voix de son père. A plusieurs reprises, il a l’impression d’une présence quand brusquement une écoutille s’ouvre devant lui : l’un des 2 ouvriers, portant un casque de chantier.
Il parle du navire comme de la ferraille, il n’a aucune nostalgie, il n’a pas de bons souvenirs des porte-avions : tôle qui grince, les quarts, l’odeur pestilentielle du fuel, il était soudeur et veut lui montrer où ils ont trouvé le squelette ; Harm refuse son aide, il trouvera bien. L’ouvrier l’avertit de ne pas aller au-delà des chaînes.
« Je suis sur le pont hangar, Trish, c’est pire que l’enfer » dit la voix de Harm senior »

Sur le quai Falcon retrouve Mac : il a reçu un fax : il s’agit de Brian Tate. Et il profite de l’occasion pour l’inviter à manger un bon steak ; elle répond qu’elle ne sait pas, Harm est végétarien ! Mais il n’avait pas l’intention de l’inviter, lui ! Où est le Capitaine ? Il se promène avec son père, répond Mac.

Guidé par la voix de « Hammer », Harm progresse sur le navire, il sourit en entendant une dispute avec Boone et… tombe dans un trou. Allongé au sol, il a perdu connaissance. Il reprend vaguement ses esprits, il entend la voix de son père évoquer sa visite à bord : l’enfant court dans les coursives, trébuche sur les seuils trop hauts et se relève sous le regard fier de son père. Un caractère trempé dit papa Rabb, ça lui plaît. Enfin, Harm reprend contact avec la réalité En fait, Mac et Falcon l’ont retrouvé ; rien de cassé ? Il s’est pris les pieds dans une chaîne commente l’ouvrier ; non, il n’y avait pas de chaîne, affirme le Capitaine. Il n’y avait rien du tout !
Mac examine Harm, ça va à condition de ne pas lui envoyer sa torche dans les yeux ; elle veut lui faire voir un médecin….Il maintient que quelqu’un avait ôté la chaîne ! Qui ? il n’y a personne à part eux ?
Un mugissement sinistre du navire leur répond.
Harm n’en démord pas, il y avait quelqu’un avec lui ; Falcon parle d’un ouvrier grec, Andy ; Harm assure que sa chute n’était pas un accident, il a vu quelqu’un au-dessus de lui qui le regardait ! Mac réitère sa volonté de l’emmener voir un médecin. Harm s’obstine, il va très bien, et il veut poursuivre la visite : en 75, ils ont percé le vide pour découvrir quelque chose !

De leur côté, Mac et Falcon vont aller trouver Andy à San Francisco : il résiste un temps jusqu’à ce que Falcon emploie la manière forte : Que cherchaient-ils ? Le carnet de contrôle d’avaries fait état d’un colonel vietnamien.

02h30GMT, Quartier général du JAG, Falls Church, Virginie

Harm appelle Bud : sur les listes de réfugiés apparaît le nom d’un colonel vietnamien N’Guyen, un Scotchie Tiger évacué vers Guam par avion et disparu en mer. Sur le manifeste, il y avait également un officier du SOG. – le groupe d’opération de la CIA au Vietnam… ça devient intéressant ! Il le complimente sur le travail fantastique qu’il a fait. Harm a comme un éblouissement, il sent une présence à ses côtés.

Au JAG, déboule Webb, une énorme pizza aux anchois pur Bud : il a pas mal d’informations à lui donner !

A bord du Hornet, Harm poursuit ses recherches ; il sent comme l’ombre d’un pilote qui le suivrait, il se retourne et se met à le suivre, l’ombre file à toute vitesse dans les coursives et comme dans un vertige, Harm cherche à le suivre et tombe à nouveau. Il est terrassé, tente de se redresser mais n’y parvient pas, il crie « attendez, attendez » mais le pilote fait mine de disparaître ; Harm se relève, le suit et retombe. Quand l’homme se retourne, Harm crie « Papa ! »
Enfin, il parvient à se relever et poursuit l’ombre dans le bâtiment, à l’entrée d’une pièce, l’ombre disparaît et Harm s’évanouit, à plat ventre.

11h30 GMT Station aéronavale d’Alameda

Mac a retrouvé Harm, Falcon remonte vers la surface pour appeler des secours.
– Qu’est-ce que vous faites-là, demande Mac, inquiète
– J’ai perdu conscience !
– Je n’aurais pas dû vous laisser seul !

Il lui apprend quel ‘avion de N’Guyen a dû être saboté alors qu’il volait vers Guam. Elle lui dit que Bud a vu Webb, et qu’il lui a dit de le mettre en garde : le KGB suivrait leurs investigations !
Le KGB ? Le Colonel N’Guyen a embarqué sur le Hornet avec une liste de noms qu’il devait échanger contre un billet pour sa liberté. Quel genre de liste ? Les Américains portés disparus que le KGB retenait prisonniers en Russie à la fin de la guerre !!! le Colonel a approché deux agents de la CIA.
La seule chose qu’Harm entend c’est qu’il s’agit peut-être de son père..
C’était un agent double qui avait été transporté par avion sur le Hornet quand Saigon est tombé ; l’un de ces hommes était à bord de l’avion, qui a été saboté par le KGB pour que les Américains n’aient pas ces listes. L’autre est resté à bord du Hornet.. de fil en aiguille, Harm pense qu’il a dû voir la liste ou qu’il la cachait… Elle doit être ici, quelque part ; Harm se relève enfin et se dirige vers le hublot ; il se confie à Mac : il a vu son père, il l’a suivi jusqu’à ses quartiers, il avait quelque chose à lui montrer, peut-être l’endroit où se trouve la liste! Ce n’est pas une hallucination !
Falcon revient, l’ambulance va arriver. Mais il ne veut pas partir avant d’avoir retrouvé cette liste !
Il reprend les coordonnées, ce ne sont pas les quartiers de son père ! ce sont ceux du Lieutenant
Tate ! Il ouvre une trappe à hauteur d’une couchette, glisse la main et en retire un petit carnet ; fébrilement, il parcourt les pages, seuls apparaissent en anglais des noms et des dates, et là, là, se trouve celui de son père !!!
Soudain, terrassé à la fois par l’émotion et ses chutes successives, Harm semble s’écrouler ; aussitôt, Mac et Falcon le soutiennent et ils reprennent leur remontée ; la seule chose qui préoccupe Harm c’est le carnet : Falcon le rassure, il est dans sa poche.

Mais le feu s’est déclaré à bord ! Ils entreprennent une course éperdue pour échapper aux flammes qui gagnent rapidement ; Mac suggère de descendre puisque le feu monte Au cours de leur fuite, alors que tout semble obstrué par le feu, Harm perçoit la silhouette du Lieutenant qui lui fait signe et Harm conseille à Mac et Falcon d’aller dans cette direction : et finalement suffoquant et toussant, ils émergent sur le pont. C’est « lui » qui les a guidé, dit Harm, en regardant précisément un point sur le navire ; ses deux compagnons se retournent, mais ils ne voient rien ! L’homme s’éloigne en souriant à Harm.

13h GMT, Quartier général du JAG, Falls Church, Virginie

Webb, Bud et Harriet se retrouvent : les nouvelles de Harm sont bonnes, il a quitté l’hôpital vers 15h heure locale, a remis le carnet à la police et sera à la base d’Andrews vers 21 heures. Webb souligne qu’il aurait bien aimé qu’une unité de sécurité de la Marine l’accompagne. Cette liste intéresse au plus haut point le KBG et ils n’hésiteraient pas à ajouter les noms de Harm et de Mac à ceux du petit carnet ! Bud le remercie, il a une dette envers lui. Une fois dans l’ascenseur, Webb se retourne et dit :
– Son père a payé cette dette depuis longtemps

Ils laissent Harriet et Bud bouche bée, il est moins « méchant » qu’il n’y paraît !

Une fois seuls, Bud confie à Harriet qu’il n’y a pas une femme qui la vaille au monde, elle seule.. Elle s’attendrit quand une voix de femme s’exclame derrière eux « Buddy ! »

Station aéronavale d’Alameda: nous retrouvons Mac et Harm qui marchent de concert vers le commissariat ; Mac sourit : Harm l’a surprise, il est resté près de 2 jours à l’hôpital.. Le 2ème jour i l a menacé de s’attaquer à une infirmière
– Oh, coquin !
– Feu orange, Major
– Vous ne pensez pas que nous n’avons plus besoin de recourir à la signalisation routière ?
– Comme vous voudrez, dit Harm en ouvrant la porte et en se retournant vers elle, vous connaissez la différence entre une femme Marine et le lapin dans la pub pour les piles
– Feu rouge, Capitaine, feu rouge !

Une fois dans le commissariat, ils s’adressent à l’accueil pour voir le Lieutenant Mark Falcon ; le policier les dirige vers un homme, un black, en bras de chemises ; s’entame un vrai dialogue de muet, les uns demandent à voir Falcon et leur interlocuteur demandant pourquoi.
– Parce qu’il a des preuves qu’il doit me remettre, dit Harm
– Je ne comprends pas de quoi vous me parlez
– Et bien, le Lieutenant Falcon est au courant, surenchérit Mac
– Madame, je suis le Lieutenant Falcon !

Mac et Harm restent cloués sur place.

Dans un avion proche d’atterrir à Moscou, le faux Mark Falcon sirote un alcool, en tâtant dans sa poche le fameux petit carnet.
– Je le retrouverai, Mac, je retrouverai cette liste mêle si je dois y passer le restant de ma vie !!

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