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3.09 – Impact

Dans un hélicoptère de nuit, le co-pilote annonce qu’ils arrivent sur la cible ; zone de largage dans le 3.2.1. Les hommes se préparent à sauter « Go, go ! » On entend soudain, l’un des deux officiers aux commandes dire « mais qu’est-ce que c’est que ça » ? et l’on voit une ligne blanche en forme de « V » foncer droit sur eux ! Il la pointe du doigt, là. Mais, l’hélico est touché, ils ont perdu le rotor vertical et il lance un « may-day, may-day ».

14h10, Quartier général du Jag

L’Amiral, dans son bureau rapporte les faits au Capitaine :l’un des hélicoptères était un ‘Seaking » et l’autre était inconnu ; Mac arrive les bras chargés de dossiers, elle s’excuse, elle était plongée dans la réglementation de l’Etat concernant les jeux d’argent.

– laissez-moi deviner, Major : la femme de l’Amiral Drake ? Soyez prudente, elle est tout aussi obstinée que l’Amiral et deux fois plus vache !

Mac a entendu le message au sujet de l’accident aérien ; l’Amiral lui demande si elle a des conseils à donner au Capitaine avant qu’il ne s’en aille ? Elle réagit, elle pensait être de la partie ; regards entre elle et Harm, il n’est guère amical ! L’Amiral lui répond d’un ton plutôt ferme : elle est suffisamment débordée apparemment ; elle a beau dire que l’enquête se passe sur une base des marines, rien n’y fait : le Capitaine se débrouille bien, n’a pas besoin d’elle pour se protéger ; à nouveau, un échange de regards dans lequel on voit qu’Harm s’associe à ce que dit son supérieur. L’Amiral demande qu’en sortant, ils appellent le Lieutenant Roberts.

Harm dit à Bud de préparer ses bagages pour un safari et se rend dans son bureau suivi de Mac :

– Je devrais vous accompagner!

– Oui, bien sûr ! un soleil de plomb, des serpents venimeux, des scorpions vicieux, c’est de la rigolade pour un Marine!

– A côté de ce que je fais, ce serait le rêve ! dit-elle

Elle ajoute que depuis quelques temps on ne lui confie plus que des affaires mineures, et, la dernière, l’organisation d’un bingo !

– Pourquoi on me fait faire ça ? est-ce que vous savez pourquoi l’Amiral est si furieux?

– Pour la même raison que nous le sommes tous, Mac !

Il s’en va la laissant stupéfaite.

L’Amiral informe le Lieutenant Robert que l’Administration centrale a assigné l’Enseigne Harriet

Sims à son service :

– C’est très bien, Amiral ; l’Enseigne Sims est une très belle…bonne travailleuse, une gentille fille, elle apportera beaucoup au Jag

– Ce ne sont pas ses qualités qui m’inquiètent, Lieutenant, c’est son petit ami !

– Quel petit ami ? Vous voulez dire…Nous avons des relations strictement professionnelles ; je peux vous assurer que nous entretiendrons des liaisons comme il sied à des officiers »

Demi-sourire de l’Amiral devant le lapsus.

– Je veux m’assurer que vous n’aurez pas besoin d’un chaperon chaque fois que vous serez dans le cagibi de la photocopieuse !

– Comptez sur moi, Amiral !

Au moment om il s’en va, l’Amiral l’arrête :

– Vous avez raison au demeurant, l’Enseigne Sims est une gentille fille ; dîtes, est-ce qu’elle a une sœur ?

– Quoi ?

22h10 Base des Marines de Palms 29

Harm et Bud viennent d’arriver sur le site de l’accident. Les débris de l’hélicoptère sont éparpillés ; mais avec un tel accident, ils s’en sont tous sortis sauf un, le Capitaine Cray ; il a pu contrôler la descente, c’est grâce à lui que le co-pilote le Capitaine Flint s’en est sorti. Et qu’est-il arrivé aux hommes de l’autre hélico, demande Harm ; il n’ y a pas d’autre hélico, répond leur interlocuteur.

Stupeur de Harm auquel on a parlé d’une collision entre deux hélicoptères. Mais aucun autre appareil n’est manquant ; personne ne sait rien, il espère que les deux enquêteurs en diront plus.

Mac est dans son bureau et se tient la tête à deux mains quand arrive Harriet ; elle lui souhaite la bienvenue au Jag ; c’est à ce moment qu’arrive Dalton Lowne ; Mac fait les présentations et ils restent seuls. C’est un grand jour aujourd’hui, il veut l’accompagner ; a-t elle des doutes ; non, elle se sent plutôt nerveuse ; il tend la main vers le tailleur suspendu dans le bureau ; ce qu’elle va porter ? Oui, ça va, ce sera encore mieux avec… un collier de perles qu’il lui offre

– C’est beaucoup trop, dit Mac, il vaut plus que ma voiture

– Il vaut plus que mes tennis ! c’est pour te porter chance

– Je n’ai jamais eu autant de chance de ma vie !

– La chance n’a rien à y voir, conclut-il

Sur le site de l’accident, Harm et Bud poursuivent leurs investigations ; Bud prend des photographies : »c’est comme un puzzle géant, capitaine » Harm ramasse une pièce au sol et observe qu’elle ne provient pas de cet appareil-là ; Il y a quelque chose qui ne tourne pas rond : un hélico de Marines à 2000 pieds d’altitude, filant à 60 nœuds entre en collision avec un appareil qui lui arrache un rotor vertical, l’impact est ici, où est passé l’autre appareil ?

Soudain, trois véhicules déboulent en force ; des hommes en descendent dont l’un présente une carte :

– Je suis forcé de vous demander de remonter dans votre véhicule, Capitaine, maintenant, toute cette zone est sous l’autorité de la Division Sécurité Défense. Agent spécial Palmer

Je suis sous les ordres du Congrès.

Bud et Harm sont stupéfaits ; Harm plutôt furieux dit que c’est son enquête : ils n’ont aucun droit sur le Jag ; tant qu’ils n’auront pas reçu ces ordres, cette enquête sera celle du Jag ; l’agent Palmer lui sort les ordres écrits et exige qu’on lui remette la pellicule des photos déjà prises. Il demande à Harm de lui remettre également la pièce à conviction qu’il a trouvée et ordonne de nettoyer tout le périmètre à fond !

Les deux avocats s’éloignent ; Harm demande à Bud d’envoyer le bout de la pièce retrouvée sur le site, et qu’il sort de derrière l’oreille de Bud, comme un magicien, pour analyse à Washington.

Dans le bureau du Colonel Barrett, Harm rend compte de la situation :

– ça ne me plaît pas plus qu’à vous, Capitaine

– Mais qu’est-ce que la DSD a à faire dans cette histoire ?

– Vous avez la réputation de vous comporter comme un vrai ‘Pitbull’ quand vous voulez obtenir quelque chose

– Disons que j’aime…

– J’adore les Pitbull, Capitaine ! Mais ce dont j’ai horreur c’est que des gratte-papiers de Washington débarquent dans mon jardin et s’en servent comme d’un dépotoir ! Un de mes hommes est mort dans le désert, je veux savoir pourquoi, je veux savoir comment, et je veux le savoir tout de site ! Et si jamais le Congrès a un problème, ils n’ont qu’à venir, je leur expliquerai mon point de vue à coups de botte !

Harm est satisfait d’être sur la même longueur d’ondes que le colonel.

Cabinet d’avocats Lowell, Hanson & Lowne

Salle de réunion 6 hommes, 1 femme :

– Nous sommes très impressionnés par votre dossier, Sarah et de plus, sans vouloir paraître sexiste, je dois dire qu’un joli visage dans ces lieux sera le bienvenu !

Mac explique l’intérêt qu’elle éprouve à les rejoindre : jusqu’à présent, elle n’a travaillé qu’au cas par cas, or, eux ils vont intervenir sur la Loi dans un dossier à la Cour Suprême. Changer la Loi, faire partie de cela… Une offre lui est faite, et quand elle ouvre l’enveloppe elle en reste muette de surprise « c’est euh… très généreux… » Cependant, le temps presse, elle devra donner sa réponse d’ici vendredi midi.

19h08 Palms 29

Harm et Bud se rendent chez la veuve du capitaine ; elle est en train de réparer la clôture ; elle se montre assez hostile, non, ils ne peuvent rien pour elle ; Harm tente d’expliquer qu’ils font une enquête pour comprendre ce qui s’est passé et éviter que cela se reproduise à l’avenir mais elle répond qu’elle n’a que faire des marines, ils ont tué son mari. Une fin de non-recevoir, elle est trop secouée ; Harm dit qu’elle refuse de porter le deuil, mais que ça viendra.

Cérémonie des funérailles, en présence de Harm et de Bud : sonnerie aux morts, au moment où l’on remet la bannière étoilée à Madame Cray, elle hésite ; un regard vers Harm, qui la rassure, cligne des yeux en signe d’assentiment comme pour dire qu’il trouvera, un hélicoptère survole les participants… et elle finit pas prendre le drapeau, les larmes aux yeux.

00h20 Base de Palms 29

Harm interroge tour à tour les hommes qui ont sauté de l’hélicoptère ; tous témoignent qu’il s’en est fallu de peu pour qu’ils y restent et sont d’accord sur un point : ce n’est pas un hélicoptère qui leur est rentré dedans ; quoi, alors, ils aimeraient bien le savoir ; il n’y a eu aucune trace sur le radar ; le dernier à sauter explique que c’était noir et massif, ça semblait absorber toute lumière qui le frappait et cela avait la forme d’un arc lumineux en forme de croissant, qui est apparu et a disparu ; aucun autre signal ; un moteur ? pas vraiment.

« Nous étions tous effrayés, cela faisait une ombre énorme au-dessus de nos têtes… »

– Si l’autre appareil ne s’est pas écrasé, où est-il enfin ? s’exclame Harm.

Au Jag, Mac répond à Bud, qui lui demande de voir ce qu’elle peut trouver à la DSD quand Harriet entre dans son bureau ; l’Enseigne parle de Bud, c’est un garçon intelligent, bon, romantique, officier et gentleman, elle a l’impression de sortir avec un chevalier en armure !

Dalton Lowne et Mac sont en voiture : il lui dit que ses partenaires ont été très impressionnés et qu’ils l’adorent. Il veut fêter l’évènement : qu’est-ce qu’elle pense de ‘Le Cirque’ ? mais c’est à New York ! Oui, et sa déposition avec le docteur Swanson aussi ; elle n’a qu’à l’accompagner, ils passeront la nuit ensemble et elle prendra la navette à Kennedy à 6h, elle sera au Jag à 8. Elle finit par accepter et lui

– Ne te contente pas de m’en mettre plein la vue, il faudra aussi me nourrir !

– J’ai réservé une suite ’Au Régent’, on pourra grignoter un peu dans ma chambre

– ou… pas !

Et ils s’embrassent longuement et langoureusement.

C’est la nuit, une jeep fonce le long d’une clôture : Bud tente de convaincre le Capitaine qu’il s’agit d’ovni et que ce sera la première collision officielle entre un appareil militaire et un OVNI et Harm :

– Je le savais ! je le savais que ce n’était qu’une question de temps avant – et il pointe un doigt vers Bud- avant que vous ne recommenciez avec vos histoires d’ovni !

– Techniquement c’est un OVNI

– Et oui, une mouette aussi !

– Regardez ! regardez, Capitaine !

Et ils voient l’appareil les survoler puis s’éloigner ; où est-ce qu’il est passé ? demande Harm

Ils arrivent devant une grille sur laquelle sont accrochés divers panneaux : « interdiction d’entrer » « traitements de déchets toxiques » « nous sommes autorisés à tirer sur les intrus » etc.… L’aile disparaît au loin ; Harm enfonce la grille avec sa voiture, entre et cherche à la retrouver, mais elle n’arrête pas de changer de direction. Tout à coup, ils sont éblouis par des phares et obligés de s’arrêter ; on pointe des fusils sur eux.

15h15 Base de Palms 29

Les deux avocats sont dans le bureau du Colonel : il vient d’avoir l’Amiral au téléphone mais il ne lui a pas parlé, il ne lui a pas dit qu’ils s’étaient fait arrêter par un service de sécurité privé pour être entrés avec effraction ; quand ils le remercient, il ajoute que ce n’était pas la peine, l’Amiral était déjà au courant !

Il précise que plusieurs membres du Congrès demandent qu’il les jette dans le premier avion en partance pour l’Est

– Nous n’avons pas fini, Colonel

– Nos amis de la DSD semblent avoir fini l’enquête pour vous ! Défaillance mécanique et erreur de pilotage !

– Impossible qu’ils aient pu faire aussi vite ; hier soir, nous avons vu quelque chose au-dessus de la Bradenhurst Corporation, un objet qui a un lien avec l’accident ; nous avons besoin de 24 heures.

– Le prochain avion vers l’Est est complet ; il va falloir attendre jusqu’à demain 11 heures avant de pouvoir repartir pour Washington

– Merci, Colonel !

Au Jag le lendemain, l’Amiral cherche absolument à voir le Major qui n’est pas encore là ; Harriet tente de trouver des explications, elle va arriver et, elle arrive effectivement très affairée, elle reprend tout en mains et demande à l’Amiral si elle peut le voir ; dans 5 minutes, dans son bureau.

On retrouve l’Amiral en train d’incendier Harm au téléphone :

– Un chargé du programme d’armement au Congrès me dit que la DSD n’est pas de mon ressort ; on me claque partout la porte au nez, j’ai des Jags sur le terrain que je dois défendre et je continue à creuser, alors imaginez mon désarroi quand j’apprends que non pas un mais deux de mes avocats ont commis une effraction en flagrant délit !

– Navré, dit Harm, mais nous avons vu un obj.. un appareil non identifié avec un arc lumineux..

– Vous passez trop de temps dans le désert avec le Lieutenant, Capitaine !

– Amiral, cet appareil qui vient de la Bradenhurst Corporation, les mesures de sécurité draconiennes..

– La Bradenhurst est sous contrat avec le gouvernement, précise Mac, ils ont le droit de tuer tout contrevenant

– C’est une couverture, réplique Harm, pour éloigner les petits curieux, ils ne veulent pas s’afficher comme fabricants d’armement ‘top secret’ ; la Sécurité nationale est une chose, Amiral, mais quelqu’un doit rendre des comptes pour la mort d’un soldat et tant que la Bradenhurst sera là, ce sera impossible, un vrai mur de silence.

Sur ces entrefaites, un Amiral entre sans crier gare dans le bureau, l ‘Amiral Hodge qui n’ a pas l’air content ; l’Amiral Chegwidden demande à Mac de disposer. Il lui demande de rappeler son homme sur l’accident d’hélico immédiatement ; la DSD a bouclé l’enquête et il met en avant son grade et le respect de la voie hiérarchique. AJ Chegwidden lui tient tête : un Marine a été tué, il refuse d’étouffer l’affaire et de ne pas punir les coupables !

– Vous voulez croiser le fer avec moi, Chegwidden dit l’Amiral Hodge ; il va falloir vous battre pour garder vos étoiles

– Les commandos de Marine ont toujours aimé les bonnes bagarres !

Sur le site de l’accident, Harm et Bud cherchent des indices mais « ils »ont fait le ménage à fond ; Harm appelle le laboratoire auquel il a envoyé le fragment de l’appareil pur analyse ; son interlocuteur lui apprend qu’il s’agit d’un matériau idéal pour un avion et lui apprend qu’il a mystérieusement disparu ; il était dans un alliage révolutionnaire, il n’a jamais rien vu de semblable ! Harm conclut :

– Je veux l’engin tout entier !

01h10 Georgetown, Fête de charité : Mac et Dalton Lowne pénètrent dans les salons ; elle est resplendissante ; ils sont accueillis par Richard Lowell, associé de Dalton, et un Sénateur qui n’a jamais vu un Major des Marines « aussi joli que vous »

A la Base, Bud tente de dessiner l’aile qu’ils ont vue et Harm potasse les éléments de l’enquête ; il n’y a pas de doute, la clé de tout ça est derrière les grilles ; si « on veut des preuves, il va falloir aller les chercher » Il va entrer et sortir sans que personne n’y prenne garde parce que Bud fera diversion.

Harm et Bud descendent de la jeep le matériel sophistiqué que le Colonel Barrett a mis sa disposition. Il tente de rassurer Bud qui n’en mène pas large « S’ils reviennent, nom, grade, matricule et surtout ne les laissez pas vous sonder ! » On entend une explosion, et des gardes demander du renfort à la porte 3 ; Harm guette avec ses jumelles quand il entend le bruit de l’aile au-dessus de lui, il veut prendre une photo, quand un rayon bleu inonde la scène et le paralyse sur place en le renversant à terre.

15h30 désert de Mojave, Californie

Quand Harm émerge, l’agent Palmer est au-dessus de lui ; Harm a la nausée, ça va se dissiper rapidement, lui dit Clark Palmer ; il est encore entré par effraction !

– Qui êtes-vous ? vous n’êtes pas de la DSD, vous vous occupez de recherche dans le secteur de l’armement de pointe

– Nous fabriquons des armes ici Capitaine, sur lesquelles les militaires comptent tous les jours, des armes qui sauvent des vies, vous allez mettre tout ça en péril !

– ce n’est pas du patriotisme, répond Harm, en colère, vous faîtes ça pour du pognon ; la concurrence est impitoyable, vous avez des dates limites, Washington exige des résultats, vous poussez les vols d’essai, vous faîtes tout pour avoir une longueur d’avance sur le voisin et tôt ou tard se produit un accident ; celui-ci a coûté la vie à un pilote ; vous allez devoir en répondre!

– Vos agissements récents vont mettre fin à votre carrière, Capitaine !

Dans le bureau du Colonel Barrett, Bud tente d’expliquer ce qui lui est arrivé :

– Où est le Capitaine Rabb, ; ils l’ont arrêté, accosté, kidnappé ?

– Ils l’ont paralysé plutôt, avec un rayon, un ‘Vortex‘ ; il s’agit d’une arme qui projette une onde de choc intense, dernier cri en armement militaire non mortel .

Palmer emmène Harm sous bonne protection ; ce dernier profite d’un instant pour bousculer les hommes qui l’accompagnent et s’échapper ; l’alarme est immédiatement donnée ; Harm pénètre dans un hangar où est stationnée l’aile mystérieuse. Un technicien est en train de prendre des mesures, puis vient les reporter tout près de Harm, en introduisant une disquette dans un PC ; quand le technicien s’éloigne, Harm prend la disquette au moment où ses poursuivants arrivent ; il descend quatre à quatre les marches d’un escalier extérieur, prend le volant d’un pick-up et s’enfuit à toute vitesse poursuivi par deux voitures. Il atteint le désert de Mojave à l’extérieur, on lui tire sans arrêt dessus ; ils visent les pneus et cela finit par payer : il est immobilisé car un pneu a éclaté.

Palmer est à peine descendu qu’il demande où ‘elle’ est ; Harm feint de ne pas comprendre et lui dit qu’il est allé trop loin ; les deux hommes se défient et Palmer lui envoie un coup de poing bien senti.

C’est à ce moment que la ‘cavalerie’ arrive : un command car et deux jeeps remplies de Marines se retrouvent en tenailles autour du groupe ; le Colonel Barrett intervient :

– On dirait que la situation est bloquée, non ?

– Colonel, j’ai la preuve que la Bradenhurst Corporation a un appareil secret qui est entré en collision avec l’hélicoptère et a causé la mort du Capitaine Cray ; et il tend la disquette

– Je prends le Capitaine Rabb sous ma garde et je confisque tout objet lui appartenant et, (se tournant vers Palmer), je vous conseille de quitter ma base immédiatement !

– Vous n’avez rien, dit Palmer

– Nous verrons bien devant le Cour !

Harm le regarde fixement, avec un demi-sourire et envoie un coup de poing bien placé sur le visage de Palmer qui part à la renverse:

– J’avais une petite dette !

– Et c’est nous qui avons mauvaise réputation, s’exclame le Colonel.

Et tous remontent en voiture ; Harm s’adresse à Bud :

– J’ai failli attendre, Bud !

Quartier Général du Jag, Falls Church

Mac est dans son bureau et signe une lettre de démission avant de se rendre dans le bureau de l’Amiral ; quand elle y entre, il ne lui prête pas attention tout de suite, puis lève le nez :

– Repos, Major ! Vous avez quelque chose à me demander ?

– Une demande de permission définitive, dit Mac qui explique qu’elle a trouvé un emploi dans un cabinet d’avocats civils

– Vous ne vous plaisez pas ci ?

– Non, je veux dire Oui, c’est plus compliqué que ça, Amiral . Et elle ajoute qu’il faut qu’elle prenne son envol et pense à sa carrière.

– Quand voulez-vous partir, alors ?

– J’aimerais que mon congé soit effectif à partir de lundi, j’ai 48 jours de permission à prendre

Le délai est très court, l’Amiral se lève furibond ; pour lui c’est une embuscade !

– Enfin, si vous tenez à partir, dîtes-(vous que c’est fait ! Vous avez bien servi les Marines et le Jag et vous nous manquerez.

– Navrée que cela se termine ainsi, Amiral

– Moi, aussi, Major, moi aussi !

Mac sort tristement du bureau, croise Bud et Harriet, leur demande de l’appeler Sarah désormais, les quitte en leur demandant de veiller sur le Capitaine

– Dîtes-lui ‘au revoir’ pour moi et tâchez de l’empêcher d’avoir des ennuis !

Elle sort du Jag, la tête basse, en respirant fort, à petits pas, comme à reculons ; elle regarde tout ça une dernière fois quand une voix la hèle :

– Alors, on essaie de filer en douce sans dire au revoir, Major ?

– Je préfère dire bonne chance

– Bonne chance, ce fut un plaisir de travailler avec vous !

– Capitaine, Harm, vous devez probablement vous sentir trahi et il y a beaucoup de choses que je devrais vous expliquer…

– Non, inutile, ce n’est rien ; je comprends. Ca ne m’enchante pas mais je suis content pour vous et après tout, ce n’est pas comme si vous preniez un emploi en Afghanistan… nous allons, sans doute, nous bagarrer devant un juge d’ici une semaine

– J’en serais ravie

– C’est que vous êtes masochiste !

– Permission d’étreindre le Capitaine ?

– Permission accordée !

– Vous allez me manquer, Harm, dit Mac en fermant les yeux et en l’étreignant

– Vous me manquerez aussi, Sarah, répond doucement Harm qui du coin de l’oeil voit la voiture de Dalton passer devant le poste de garde.

On vous attend, jolie voiture

– Oui, mais ce n’est pas un Tomcat!

Elle s’écarte de lui, le salue gravement ; il lui rend son salut, et Mac s’éloigne pour rejoindre Dalton Lowne.

Harm la regarde, songeur ; on sent qu’il prend sur lui pour se maîtriser.

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