3.12 – Someone to watch over Annie

17h34 GMT Bâtiment de l’Aéronavale, base d’Andrews, Maryland

Un enfant, que l’on reconnaît – il s’agit de Josh Pendry, fils de Luke et Annie Pendry, amis du Capitaine Rabb-, s’engouffre dans un hangar et contemple, extasié un F 14, se dirige vers lui, le n° 432, ouvre le cockpit en appuyant sur un bouton, approche un tabouret, déploie l’échelle d’accès et grimpe à l’intérieur où il s’empare du manche à balai et se met à rêver à des cascades pleines d’audace dans le ciel.

Soudain, il entend des voix d’homme, on entend des menaces ‘tu nous prends pour des idiots ou quoi’ puis ‘rattrape-le, tu vas voir’ ; l’un d’eux s’empare d’une barre de fer, porte un coup, on entend un ’ha!’ de douleur ; l’enfant est recroquevillé dans le cockpit, mais arrive à tout voir, puis on entend une voiture démarrer en trombe.

14h GMT Quartier Général du Jag, Falls Church, Virginie

Mac est dans le bureau de l’Amiral : elle explique que le droit administratif n’est pas vraiment sa spécialité ; l’Amiral lui répond qu’elle doit considérer ça comme une expérience de plus : Chef de service suppléant, c’est une voie de garage ; il répond, hostile, que c’est pourtant par là qu’il a commencé ! Elle insiste : elle aurait préféré une mission en mer, un poste opérationnel ; puis s’adressant directement à lui :

– Je suppose que vous êtes en colère contre moi ?

– Voudriez-vous insinuer que je ne suis pas capable de maîtriser mes émotions ?

– Puis-je parler librement ?

– Non ! votre premier ordre de mission dans ce service sera la mise à jour du système informatique. Rompez !

Quand Bud lui demande comment elle va à sa sortie du bureau, elle répond, sarcastique :

– A merveille !

Harm la taquine :

– il faut voir le bon côté des choses, Mac ; il sera mieux disposé d’ici un an ou deux !

– Sympa !

A ce moment, apparaît Annie Pendry ; Harm est surpris, comme paralysé, puis il l’entraîne vers son bureau. On le sent bouleversé, il referme la porte sur eux, non sans un regard de complicité avec Mac. Ils échangent un long regard, comme intimidés et ne savent par où reprendre leur dialogue. Harm se lance :

– Tu n’imagines le nombre de fois où j’ai failli t’appeler ?

– Probablement autant de fois où j’ai failli t’appeler ! Mais ce n’est pas pour cette raison que je suis venue te voir. Je voulais m’en sortir seule et je viens te voir à la première occasion où je suis dépassée par les évènements.

Elle a un « petit problème » avec Josh, l’autre jour, il est sorti avec son école pour une visite avec sa classe de la Base d’Andrews, il s’est échappé et a été retrouvé par une patrouille de sécurité dans le cockpit d’un Tomcat dans un hangar ; Harm dit que c’est un peu normal, fils de pilote… Annie le reprend tout de suite : qu’il ne lui cherche pas d’excuses et ajoute véhémente :

– J’ai déjà perdu un mari à cause de l’Aéronavale, je n’ai pas envie de lui donner la vie de mon fils !

– Harm tente de la calmer puis lui demande ce que cela cache ?

– En fait, Josh a été témoin d’un meurtre dans le hangar ; c’est un enfant curieux mais ce n’est pas un menteur.

A la question de Harm, elle répond qu’ils n’en ont parlé à personne.

Harm se rend dans le bureau de l’Amiral et lui demande un jour de congé pour raisons personnelles

– j’ai besoin de vous, Capitaine !

– Ma prochaine intervention sera ce vendredi pour le procès, d’ici là

– Le Major a besoin de vous pour la mise à jour du système informatique

– Amiral, n’y a-t-il pas une autre façon d’utiliser ses compétences, ose Harm

– Vous contestez ma décision, vous aussi, Capitaine ?

– Non, Amiral. Mais j’ai une amie, Annie Pendry qui a besoin que je l’aide, pas plus d’un jour.

L’Amiral se souvient parfaitement du cas de Luke Pendry et du rôle que Harm a joué dans le dénouement de l’affaire :

– Accordé, Rompez !

– Après réflexion, dit Harm qui était sur le point de partir, je me demande si je ne devrais pas quand même vous parler de ce qui se passe entre vous et le Major ?

– Vous avez perdu la tête, Capitaine ? demande l’Amiral, hors de lui.

– Euh, oui manifestement !

Mac l’attend à sa sortie :

– Qu’est-ce qu’il a dit ?

– Vous n’avez pas une mise à jour informatique à faire ?

– Très amusant !

Harm charge Bud de chercher tout ce qu’il peut trouver concernant des incidents récents à propose de l’escadrille de réserve de Tomcat de la Base d’Andrews.

16h12 GMT Base d’Andrews : Harm vient interroger le chef et voir le hangar. Ce F 14 était là pour une révision de routine, non rien n’a disparu et le personnel de service est là ; non, ils n’ont pas de problèmes d’accréditation, ils sont tous en règle ; le Chef demande quel est le rapport avec l’affaire Pendry ? et demande ce que faisait le petit Pendry à cet endroit ? Harm, dans un grand sourire, lui répond qu’il aurait fait la même chose à sa place, pour « entrer dans la légende ».

Harm interroge Josh à son tour et lui demande de raconter ce qu’il a vu et s’étonne qu’il ait pu monter dans l’appareil ;

– C’est toi qui m’as montré comment faire !

– Tu ne l’as pas dit à ta mère, j’espère ?

– Sûrement pas !

Il raconte qu’il a vu trois types qui se disputaient près d’une fourgonnette ; deux étaient en combinaison normale de travail et le dernier était un Second Maître – il l’a reconnu, il avait deux chevrons noirs sur sa manche gauche – ; les trois hommes se sont bagarrés, le Second Maître a voulu s’enfuir, le plus grand a saisi quelque chose en fer, – une clé plate énorme- l’a frappé avec, il saignait à la tête, et ils l’ont chargé dans la fourgonnette :

– Tu me crois, n’est-ce pas ?

– Honnêtement, je n’en sais rien pour l’instant

– Je pensais que toi, au moins, tu me croirais !

On les retrouve tous les trois chez Annie à la fin du repas ; Annie explique à Harm en quoi consiste le job qu’elle a trouvé, elle s’occupe de prêts bancaires, ce n’est pas très glorieux mais enfin… et ils évoquent leurs souvenirs communs ; se rappellent la première maison qu’ils ont eu, comment lui et Luke ont posé les dalles ; ils buvaient une bière après chaque dalle… elle commente que cela lui donne l’impression que ces onze années n’ont jamais existé.

– Tu vois quelqu’un en ce moment, demande Harm qui s’excuse de sa question tout de suite après

– Non ! ça ne fait rien : avec le nouveau boulot, le déménagement Josh, non … et toi, tu vois quelqu’un

– Non, pas pour l’instant

– J’ai toujours pensé que toi et…. Mac vous pourriez….

– Mac a un petit ami

– Oh, donc, tu es secrètement amoureux d’elle !

Rires.

Harm rejoint Josh, dehors sur le porche ; il allume un énorme cigare et lui pose des questions, et le gamin, fine mouche demande si c’est sa mère qui lui a demandé de les poser ! Quand tout à coup, l’enfant voit arriver dans la rue une voiture :

– C’est la même fourgonnette que celle du hangar, Harm

– Rentre dans la maison, dépêche-toi !

On leur tire dessus ; ils sont à plat ventre dans la maison, des rafales transofmrent la pièce en passoire ; mais personne n’est touché !

02h37 GMT Domicile des Pendry, Baltimore, Maryland

La police est sur les lieux et interroge Josh sur le meurtre du hangar. Enfin, on le prend au sérieux. L’Inspecteur se demande bien comment les malfaiteurs ont pu faire la relation entre Josh et le hangar : Harm lui répond que la main-courante de la base est facile d’accès pour quelqu’un qui y travaille. L’Inspecteur ajoute que la Base est une base fédérale hors de sa juridiction ; Harm répond qu’il entrera en rapport avec le NCSI.

Il décide d’emmener Annie et Josh dans un endroit plus sûr.

03h45 GMT au Nord de Union Station, chez Harm

Il leur recommande de ne pas s’approcher des fenêtres et sort puis arme son revolver.

– Je pensais bien qu’un jour ou l’autre Josh et moi te ferions une visite, mais j’étais loin d’imaginer que ce serait dans ces conditions !

– Nous avons eu une rude journée, nous allons nous coucher ; prenez ma chambre, je dormirai sur le canapé.

Harm appelle Bud qui est couché, et regarde « Code Quantum » à la télé : il les charge, lui et Harriet d’aller faire des recherches immédiatement : il veut la liste de toutes les personnes dont on est sans nouvelle depuis samedi dernier, à la Base d’Andrews. Ils doivent entrer en contact personnellement avec chacune d’elles puis vérifier toutes les entrées de véhicules ; il veut la liste des véhicules qui sont entrés samedi dernier et le motif de leur présence, on cherche une fourgonnette grise, avec un peu d’apprêt rouge…

Harm distribue des T-shirts en guise de pyjamas à ses hôtes, Annie, vu les circonstances, préfère un modèle festif !

– j’aime beaucoup la façon dont tu as arrangé ton appartement !

– Merci ! tu t’attendais à quoi ? à des lampes en plastique avec de jolis petits canards ? Navré de te décevoir !

Josh, effaré, revient vers lui : il n’a pas la télé, mais comment fait-il pour ne pas mourir d’ennui? Harm va prendre sa guitare contre le mur, s’installe près du comptoir de sa cuisine et commence à chanter pendant qu’Annie surveille le lavage de dents de Josh :

« Have I told you lately that I love you, have I told, no one else above you… »

Et Annie et Josh l’écoutent, attentifs et admiratifs. Puis quand Josh est couché, elle revient vers Harm, émue ; Harm finit sa chanson, nostalgique.

– C’était très beau, soupire-t-elle en l’étreignant, je suis heureuse de t’avoir pour ami, je te remercie.

Harm la voit s’éloigner, déglutit et arrive à dire « Bonne nuit ! »

Jag, Quartier Général,

Le Major est penché sur l’épaule de l’Amiral sur un dossier quand Harm pénètre dans le bureau

– j’ai besoin de quelques jours de congé de plus, Amiral

– Je peux vous demander qu’est-ce qui se passe ?

– Il y a eu tentative de meurtre sur Josh, hier soir, le salon d’Annie ressemble à un champ de tirs et nous avons failli y passer tus les trois !

– Pourquoi, interroge Mac

Il raconte ; oui, ils vont très bien

– Vous voulez mener votre enquête ?

– De façon non officielle…

– Cela s’est passé sur une base, il s’agit maintenant d’une enquête officielle, et vous avez carte blanche, Capitaine, dans ces conditions.

– Merci, Amiral ; je voudrais que vous me donniez la permission de laisser Josh et Annie, ici, je ne sais pas où les mettre à l’abri…pendant une heure ou deux ?

– Le Quartier Général du Jag n’est pas une crèche !

– Leurs vies sont en danger

– Accordé ! Rompez !

Dans le bureau, Harriet et Bud rendent compte de leurs recherches ; ils ont éliminé tout le monde sauf un Second Maître, sensé être parti en Floride pour le décès de sa mère ; or sa mère est décédée depuis huit mois ! De plus, sa voiture a été verbalisée deux fois dans ces dernières 48 heures, elle est garée sur le port. Harm s’en va immédiatement.

Annie entre dans le bureau de l’Amiral qui se trouve dans une situation « intéressante » : Josh est juché sur son dos et lui fait une « clé » pour l’immobiliser :

– De quoi avez-vous parlé tous les deux ?

– L’Amiral est un ancien commando de Marine, il m’a montré trois façons de tuer un homme à mains nues…

– Je vois, c’est très utile dans la vie.

– Je m’excuse, dit l’Amiral, tout penaud, je me suis laissé emporter…

– Merci, Amiral, je me suis bien amusé, dit Josh

– Moi aussi Josh! Travaille bien et quand le moment sera venu, je te ferai une lettre de recommandation quand tu voudras entrer à Annapolis. Ce sera pour moi un plaisir !

– C’est vraiment gentil de votre part, Amiral mais je souhaite de tout mon coeur que ce jour n’arrive jamais, dit Annie, les yeux brillants.

Sur le quai, quand Harm descend de sa voiture, il voit arriver dans la foulée, Clayton Webb qui proteste ; il faut que ce soit la police de Baltimore qui l’ait prévenu ; Harm lui demande comment il aurait pu deviner que tout ça concernait la CIA , qua-t-on volé dans le hangar ? Oui, ils sont sur l’affaire : un boîtier de contre- mesures électroniques HLQ 144 a disparu. Harm se dirige vers le coffre de sa voiture pour prendre un levier et se dirige vers la voiture du Second Maître. Qui sont les acheteurs, toutes sortes de gens, des cheikhs, des rois, des émirs…

Webb lui reproche d’avoir compromis leur enquête par ses questions au chef de hangar, premier suspect. Harm répond du tac au tac qu’il n’avait qu’à le mettre au parfum plus tôt au lieu de jouer les « Max la Menace »

Dans le coffre, un corps en décomposition celui du Second Maître, c’était un agent de la CIA, en fait. Josh a été témoin de son meurtre, ils vont essayer de s’en prendre à lui à nouveau.

00h21 GMT, au Nord de Union Station :

Quand Harm est sur le point d’entrer chez lui, il entend des rires, des voix ; toute l’équipe du Jag est là, à l’invitation d’Annie pour les remercier de leur accueil. Ils préparent le dîner, des « pasta putanesca ». Harm entre, se dirige vers la fenêtre pour inspecter suivi de Mac ; quand il lui demande si la journée s’est bien passée, elle lui répond que Josh a passé une partie de l’après-midi à divertir l’Amiral :

– Je vais me faire étriper !

– Ils se sont amusés comme larrons en foire !

Il lui annonce ce qui s’est passé : le Second Maître est mort, Webb et le trafic de matériel militaire …quand on sonne à la porte ; c’est l’Amiral ; il vient le prévenir qu’il a posté des Marines atour du bâtiment, Harm le remercie et comme Josh s’approche pour saluer l’Amiral, selon un code connu d’eux seuls, il lui demande s’il vient dîner ? il lui faudrait une invitation… Harm aussitôt s’empresse de le faire et tous s’assoient ; l’Amiral est enchanté, il n’a jamais mangé de « pasta punesca » aussi bonnes depuis son séjour à Naples, pour son mariage ! Stupeur des assistants ; ils ne savaient pas ! ils n’avaient qu’à demander !

Le soir venu, Harm porte Josh dans le lit, il a son compte pour la journée! Harm souhaite « bonne nuit » à Annie et se dirige vers le canapé. Elle le rejoint, des oreillers dans les bras et s’approche de lui ; on sent que tous les deux sont comme électrisés l’un vers l’autre, leurs regards se prennent, leurs corps se rapprochent et ils s’étreignent puis s’embrassent avec fougue, avec passion ; quand Annie ouvre soudain les yeux, Harm se reprend et murmure dans un souffle :

– Je regrette d’avoir fait ça !

– Et moi, je regrette que tu te sois interrompu…

Il l’embrasse à nouveau, sans contrainte et ils commencent à se déshabiller l’un l’autre. Dans un éclair, on voit les mains de Harm sur le dos nu d’Annie, le bracelet des « portés disparus » brille à son poignet.

Dans une scène brève, on voit un homme, le grand qui assommé le Second Maître dans le hangar, consulter des papiers, dont la fiche signalétique de Harm.

Le lendemain matin, chez Harm : Annie prépare le petit déjeuner quand Harm arrive derrière elle, l’étreint et lui dit « bonjour » ; elle s’abandonne et ferme les yeux quand il l’embrasse dans le cou en disant « j’ai envie de me perdre en toi ! » Josh les surprend, il revient de la douche et dit à sa mère « c’est ton tour ! ».

Harm essaie de parler de son beau-père et de sa relation avec lui, il ne lui a pas laissé toutes ses chances; puis il attaque de front le problème : cela lui pose-t-il un problème qu’il ait embrassé sa mère ? Non, lui, c’est un pilote ! Harm veut le rassurer : il occupera toujours la première place dans le cœur de sa maman, quoi qu’il puisse arriver.

Au Jag, Clayton Webb montre une série de photos à Josh qui doute, puis Harm les lui présente de façon rapide et là il reconnaît deux des hommes qui ont frappé le Second Maître ; il s’agit d’un Allemand, le grand à la clé, et du chef du hangar ; dans ses deux dernières affectations, des vols de matériel ont été commis…

Jason Tiner vient prévenir le Major et le Capitaine que l’Amiral les attend. Ils laissent Josh sous la surveillance de Webb.

L’Allemand, muni d’un passe de « Visiteur » est présent dans les bureaux ; Josh quitte le bureau où Webb est au téléphone avec son directeur, pour se rendre aux toilettes ; dans les toilettes, l’Allemand le rejoint, lui fait un chantage affectif – sa mère est entre leurs mains – et l’entraîne.

Harm et Mac de retour constatent l’absence de Josh et partent à sa recherche ; dans les toilettes, Harm découvre un homme blessé au sol, ressort, charge Bud de s’occuper de lui, et l’affolement commence à gagner Annie. L’enfant a disparu.

Dans le bureau de l’Amiral, Clayton Webb se fait sérieusement remonter les bretelles par l’Amiral ; tout ça menace l’opération en cours, et qu’il mène depuis six mois ! l’Amiral n’en a que faire ! Il veut savoir tout ce qu’il sait et sinon

– Je vous garantis que je vous ferai mordre la poussière !

– Je ne suis pas placé sous votre commandement.

– Non ! Mais vous êtes dans ma ligne de mire !

– Si les trafiquants se rendent compte qu’on les a repérés, on va tout compromettre, nous voulons les gros bonnets.

– Comment devaient-ils transporter le matériel ?

– Par navire, vers Le Havre

Quand ? ce soir ; le nom du navire, une seule personne le savait et ça lui a coûté la vie!

Et l’équipe du Jag se met en branle : très rapidement on localise le navire, prêt à partir, sur le quai n° 10, battant pavillon de complaisance Panaméen, le « TanAger », son commandant est Mohamed Saddahah et il quitte Baltimore ce soir ; les garde-côtes sont prévenus. Harm presse les choses, il faut monter à bord tant qu’il se trouve dans les eaux territoriales américaines. Webb ne veut pas les suivre, ils sabotent sa mission !

C’est la nuit : l’Amiral, Harm et Mac descendent de voiture ; le Capitaine des Garde-côtes est là ; il a les plans du navire mais ils n’ont pas le droit d’intervenir sur ce bateau à quai : l’Amiral évoque alors le Code de Surveillance Générale de la Mer, un cas d’abordage en cas de danger pour une personne… et comme Harm surveille dans ses jumelles et voit Josh sous la menace d’une arme, le trio s’élance.

Mac en éclaireur, s’approche du garde à l’extérieur ; il n’en a que pour ses bottes ; elle profite d’un instant d’inattention pour lui lancer un ciseau à la tête qui le laisse sans connaissance sur le sol , et elle conclut « je n’aime pas qu’on reluque mes bottes » au moment où Harm passe, et l’Amiral lui passe un pistolet-mitrailleur ; tous les trois montent à bord et avec précaution avancent vers l’intérieur ; Harm s’éloigne d’eux pour partir à la recherche de Josh ; Mac et l’Amiral sont surpris par deux hommes qui leur demandent de jeter leurs armes et au moment où ils s’approchent pour les regarder, tous deux d’un commun accord – bien que tacite – entrent en jeu ; en quelques secondes, le sort des deux hommes est réglé, et Mac n’est pas la dernière à avoir gain de cause!

Harm rejoint Josh : il est sous la menace du grand Allemand, bien embarrassé de lui, il voudrait savoir ce que l’enfant a dit à Webb ; Josh dans un premier temps lui tient tête puis finit par lâcher prise au moment où Harm arrive ; l’Allemand menace de tuer l’enfant avant qu’il n’arrive à l’atteindre, mais un signe des yeux entre Josh et Harm, et l’enfant fait basculer son siège et Harm peut tirer ; il s’approche de Josh, s’assure qu’il n’a rien quand il est surpris par un autre homme qui le vise mais qui s’écroule tout à coup ! derrière lui, Webb a tiré, il est quand même venu !

Ils n’ont plus rien à faire ici et rejoignent Mac et l’Amiral qui est en train de remettre le chef au Capitaine des Garde-côtes : il doit l’arrêter pour vol de matériel, homicide volontaire, vol de documents militaires, trahison et enlèvement !

Harm emmène Josh sur le pont supérieur.

Quand l’Amiral et Mac sont sur le point de sortir par la passerelle :

– Vous savez, Major, je crois que vos compétences seraient mieux utilisées ailleurs !

– Je suis tout à fait d’accord avec vous, Amiral

– On repart sur de nouvelles bases ?

– Volontiers… vous savez, il y a quelque chose que j’ai envie de faire depuis le début…

– Qu’est-ce que c’est ?

Elle dépose un baiser léger sur sa joue !

– ça ne va pas devenir une habitude, Major ?

– Non, Amiral, dit-elle en souriant

Harm ramène Josh à Union Station où Bud et Harriet tiennent compagnie à Annie

– Tout va bien, Maman !

– Merci de m’avoir ramené mon fils sain et sauf, dit Annie en éteignant « ses deux « hommes »

Harm soulagé et grave profite de l’instant et l’étreint à son tour.

 

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