3.13 – With intent to die

L’amiral Chegwidden descend de sa voiture devant une église un bouquet de fleurs à la main ; l’orgue résonne dans l’église, Harm lui fait un grand signe de la main pour qu’il approche ; en fait, c’est d’un enterrement qu’il s’agit, le cercueil est là devant lui, et Mac et Bud sont explosés de rire « il a pas l’air très en forme ! », Harm leur envoie un coup ! Mac s’approche du cercueil, l’Amiral la regarde se pencher vers le défunt, ce qui met en valeur sa jupe courte, ses longues jambes et son postérieur ! Elle se retourne vers eux, un sourire aux lèvres et lance un regard aguicheur dans leur direction ! L’Amiral dépose son bouquet sur le drapeau et dit « Navré pour le retard, je croyais que c’était demain ! Il soulève le couvercle du cercueil, en fait c’est lui qui est allongé à l’intérieur et… cela le réveille brutalement, il sort difficilement de son cauchemar !

A son domicile, l’Amiral se prépare pour la cérémonie : à la télé on commente l’évènement, lors du journal « des dignitaires de l’armée ainsi que de hauts fonctionnaires assisteront aux funérailles du Sous Chef d’Etat Major des opérations navales, le Vice Amiral Bill Clancy ; personne ne comprend ce qui a pu pousser un amiral trois étoiles à se suicider au cours d’une partie de chasse dans les montagnes, samedi dernier…. Un reporter interroge le guide, Craig Allenby, qui l’a accompagné en compagnie de deux de ses amis ; il dit avoir entendu le coup de fusil, avoir été le premier sur les lieux ; les deux autres les ont rejoints ensuite, il s’agit du Sous-secrétaire à la défense, Mitchell Schoenfeld et du Vice Amiral Paul Whelan ; ils n’ont fait aucune déclaration. L’Amiral Chegwidden est grave et semble préoccupé ; il pénètre dans l’église pleine de monde et rejoint Harm, Mac et Bud dans les premiers rangs.

– il y a un monde fou en fin de compte, l’Amiral Clancy avait beaucoup d’amis, remarque Harm

– Et d’ennemis, ajoute l’Amiral Chegwidden, les funérailles attirent toujours les deux !

Pendant la lecture du psaume, deux hommes derrière eux commentent le décès, d’une voix assez forte : qui l’aurait pensé ? Au point que l’Amiral se retourne :

– Messieurs, vous perturbez le service, et je vous prie de la fermer !

– Ça risque de se produire souvent, commente Harm

– Pas en ma présence !

L’Amiral Chegwidden, recueilli, une main sur le cercueil, semble faire une promesse.

16h24 GMT Quartier général du Jag

L’Amiral fait part de ses doutes à ses deux avocats : il ne s’agit pas d’un suicide, Bill Clancy était l’homme le plus équilibré qu’il lui ait été donné de connaître. Il veut qu’ Harm mène une enquête complète et approfondie, s’en sent-il capable ? Le Major l’assistera ; elle fait remarquer qu’elle a des affaires en cours ; le Capitaine Himes la remplacera ! Elle a son affectation. Mac et Harm échangent un regard, surpris par la violence de sa réaction.

19h05 GMT Bureau du médecin légiste, Comté d’Augusta

Harm et Harriet viennent le voir ; pourquoi, ils ont lu son rapport ? Harm veut entendre ses conclusions de vive voix : il est mort d’une totale décérébration, il s’est brûlé la cervelle, du thé, trésor ? demande-t-il à Harriet

– Non, merci et je suis Enseigne !

– Vous aurez les résultats définitifs dans deux semaines

– Vous voulez assurer vos arrières ?

– Il s’est infligé cette blessure lui-même ! précise le médecin en parlant de ses 25 ans d’expérience

19h15 GMT, Huckleberry Ridge

Mac et Bud sont allé voir Craig Allenby ; il parle de son travail, il élève des cailles et des perdrix pour que les gens de la ville puissent les chasser, c’est comme ça qu’il gagne sa vie, en dressant des chiens aussi. L’Amiral Clancy avait déjà eu recours à ses services trois ou quatre fois ; il doute fort qu’il s’agisse d’un accident ; il avait un comportement étrange ce jour-là, lui et l’autre Amiral ne semblaient pas s’entendre merveilleusement, ils étaient assez brusques l’un avec l’autre.

21h15 Capitole Hill, Washington DC

Mac et Bud parlent avec Mitchell Schoenfeld : il se sent responsable il aurait dû lui parler ; il avait l’air d’aller bien ; l’Amiral Clancy se sentait responsable de tout ce qui arrivait dans la Marine, les scandales, les accidents d’avion, les histoires d’adultère, l’histoire de l’avion nord-coréen, il avait même voulu présenter des excuses en personne à Pyong Yang ! Bud remarque qu’il s’agissait d’une de ces personnes qui se contrôlent toujours, du moins jusqu’à ce qu’il se soit donné la mort.

21h30 GMT Curies Frannighan, Upperville, Virginie

Paul Whelan donne des conseils à une cavalière; Harm et Harriet sont auprès de lui. Oui, l’Amiral Clancy et lui avaient des différents idéologiques ; ils avaient servi ensemble, il y a dix ans à bord d’un destroyer ; il était le Commandant, lui le second ; c’était le meilleur manœuvrier de la Marine. Quand le téléphone sonne, on entend ses réponses, elles claquent :

– Il sera prêt au 1°, un point c’est tout ! je couperai tout de suite le budget, est-ce que c’est compris, dit-il d’un ton sans réplique. Il poursuit son témoignage : il était aimé de tous, en particulier des jeunes officiers et des matelots ; pas les officiers supérieurs ? demande Harm: Il n’était pas sorti de l’Académie et beaucoup lui en voulaient.

– Vous connaissez la « Sentinelle » ?

– Le navire de guerre de l’avenir, dit Harm

– Oui, jusqu’à ce que le Congrès le saborde ! c’était son cheval de bataille ! Bill Clancy a été formé à faire la guerre, pas de la politique !

AJ Chegwidden est pourchassé, on comprend qu’il fait un cauchemar où il revoit son ami Bill, dont le comportement est curieux. Il se réveille ; il est dans son bureau et Harm et mac viennent lui faire leur rapport. D’après les éléments qu’ils ont recueillis, l’autopsie et les témoignages abondent dans le même sens ; il s’agirait bien d’un suicide. Mac souligne qu’il était déçu, impopulaire et perturbé ; non, il n’a pas laissé de lettre ; pour l’Amiral, ce rapport est incomplet ! Harm ajoute alors qu’ils vont continuer leur enquête ; il refuse, la suite, il s’en chargera, dit-il d’un ton décidé.

Harm et Annie, au petit-déjeuner ; elle a passé la nuit chez lui ; en, voyant les crêpes, les yaourts et les fruits, elle demande s’il n’y pas de pizza dans le réfrigérateur. Harm lui demande en souriant si elle cherche des ennuis ! Elle vient d’avoir Josh au téléphone, ce n’est pas qu’elle a besoin d’avoir l’autorisation d’un gosse de dix ans ; Harm souligne que lui, si ! Elle ajoute qu’il l’aime bien et comme elle le voit ailleurs, songeur, il parle de son travail ; l’Amiral ne croit pas s au suicide de son ami ; Elle le sent sceptique aussi mais poursuit :

– Imaginons que tu te réveilles demain matin et que l’on te dise que l’Amiral Chegwidden s’est donné la mort ?

– Ça n’arrivera jamais mais…

– Donc, tu ne me croirais pas si je te disais qu’il l’a fait ?

16h16 GMT Quartier général du Jag

Harm et Mac discutent ; elle pense que Bill Clancy s’est suicidé ; Harm pense qu’ils auraient dû continuer leur enquête ! Dans quel but ? Supprimer tous les doutes pour commencer ! Lui non plus ne doute pas mais l’Amiral, si.

Bud leur apporte le rapport du Docteur Roland, le légiste ; il y avait de la carbamazepine dans le sang de l’Amiral ; Mac demande s’il va aller lui montrer ou c’est elle qui le fait ? C’est un neurotranquilisant utilisé dans les désordres bipolaires et qui mènent souvent au suicide.

Mac et Harm demandent à l’Amiral s’ils peuvent faire quelque chose ? Non, ils ont assez fait, merci.

18h20 GMT Domicile des Clancy, Great Falls, Virginie

La veuve de l’Amiral demande à l’Amiral s’il l’évitait ? Il pensait qu’elle avait besoin d’être seule ; elle répond que c’est la dernière chose dont elle a besoin ! Il lui demande si son mari prenait des médicaments. Elle se rend compte qu’il ne s’agit pas d’une simple visite de courtoisie. AJ ajoute qu’il ne pense pas que Bill se soit donné la mort, c’est impossible. Elle lui demande de le laisser reposer en paix ! Elle explique qu’il ne partageait plus beaucoup avec elle, les enfants, la pression, les responsabilités… Elle pense qu’il s’est suicidé et se sent responsable de sa mort, elle aussi.

Au Jag, Harm retrouve Mac et Mattoni en train de discuter sur un cas, ils cherchent à négocier et souhaitent que l’Amiral tranche ; Harm se propose de les écouter, du coup tous les deux tombent d’accord pour continuer leur discussion ailleurs, laissant Harm interloqué.

18h40 GMT Pentagone

Amiral Chegwidden rencontre l’Amiral Paul Whelan qui lui dit que Bill Clancy s’était ramolli ! Paul Whelan le retient par le bras, les deux hommes sont face à face :

– La Marine n’est pas pour les cœurs sensibles, dit Paul Whelan, d’un ton véhément

– Réveillez-vous un peu, dit l’Amiral Chegwidden, le modèle grand guerrier macho ne se fait plus aujourd’hui

– Il n’avait pas assez de cran pour tenir tête aux politiciens véreux du Congrès, il était dangereux pour la Marine ! et vous êtes fait de la même étoffe ! AJ, je n’ai jamais aimé vos méthodes et Je ne vous ai jamais aimé !

– Si vous me poussez un peu trop, vous verrez à quel point je peux être dangereux !

– N’essayez pas de vous mesurer à moi, AJ, sans Bill Clancy, vous n’avez aucun soutien !

– Je n’ai besoin de personne pour vous filer une bonne trempe, n’importe quand, n’importe où, dit l’Amiral Chegwidden

L’Amiral Chegwidden se trouve dans le bureau du Sous secrétaire à la Marine et il lui raconte l’incident ; le problème c’est qu’il est à moitié d’accord avec Paul Whelan. Comme beaucoup d’Amiraux, souligne le Sous Secrétaire, mais l’arbitrage ultime vient du public, et ça Bill Clancy l’avait compris ! La marine a besoin d’une « barbe grise », qui soit respectée des amiraux et des officiers ; ils cherchent un remplaçant à Bill Clancy et il est sur la liste. Pour quelle raison ? Il est un homme intègre, et malgré leurs différends, il a confiance en lui ; Qu’il boucle l’enquête sur le suicide et qu’il passe à autre chose ; cette opportunité sera de courte durée, il doit réfléchir ; et ajoute que Paul Whelan est aussi sur la liste.

AJ est chez lui endormi dans son fauteuil : il court dans une forêt et ses pas le mènent vers Bill, allongé dans les feuillages, un fusil à ses côtés, il retourne le corps, Bill tente de lui parler et… il se réveille. Il téléphone en Italie à sa fille, et en son absence, laisse un message.

14h05 GMT Quartier général du Jag

L’Amiral et Harm sont debout, près de la fenêtre : il reçoit des pressions de toutes parts pour arrêter l’enquête !il se couvre de ridicule :

– non, Amiral, dit Harm qui ajoute ; si je me levais un matin et que j’apprenais que vous vous êtes suicidé, je mènerais une enquête

– Ha, voilà qui est réconfortant et si ça devait miner votre carrière ?

– Je mènerais une enquête !

– J’en suis persuadé !

– Amiral, je pense toujours que nos conclusions sont exactes en me basant sur ce que nous avons mais si vous avez besoin de mon aide…

Le téléphone sonne, on entend l’Amiral Chegwidden dire quoi ? Quand ? L’Amiral Paul Whelan a été poignardé devant chez lui.

Les deux hommes et Mac se rendent sur les lieux et y retrouvent l’Inspectrice Larissa Viola, du NCIS Peu de chances qu’il s’agisse d’un suicide cette fois-ci ! Pas de témoins ; elle sait déjà qu’il a eu des mots avec le défunt, hier au Pentagone ; L’Amiral remarque que les mauvaises nouvelles vont vite ; elle ajoute que deux amiraux qui s’expliquent devant la moitié du Pentagone, ça fait des vagues !

Dans la voiture, Mac, Harm et l’Amiral émettent des hypothèses : trois hommes font une partie de chasse et deux d’entre eux meurent d’une mort violente, et s’il y avait un lien entre ces deux affaires, Le troisième homme alors serait la prochaine victime ou l’assassin ! l’Amiral semble songeur et réfléchit en entendant leur conversation. Il leur apprend alors qu’ils ont Whelan et Clancy ont servi sur le même bâtiment, Mitchell Schoenfeld était dans l’Air Force. Il suggère qu’il partageait peut-être quelque chose d’autre avec Bill Clancy ; l’Amiral donne ses ordres, ils doivent rester en contact avec le NCIS et récupérer des informations sur l’homicide de Whelan.

Harriet et Bud prospectent auprès des pharmacies pour en savoir plus sur le médecin qui a prescrit de la carbomazepine à Clancy et finissent par le trouver. Il s’agit d’un anticonvulsif en cas de crise d’épilepsie !

Harm et AJ se rendent chez la veuve de Bill Clancy et lui annoncent ce qu’ils ont découvert : elle finit par confirmer : depuis six ans, à la suite d’un accident survenu lors d’une inspection du KittyHawk, il a reçu un coup sur la tête et deux semaines plus tard, les crises ont commencé ; si la Marine l’avait appris, sa carrière était finie. Personne d’autre ne le sait et Mitchell Schoenfeld ? Elle répond qu’il est possible qu’il se soit confié à lui.

C’est la nuit ; Harm et l’Amiral surveillent la porte d’entrée d’Evelyne Clancy, depuis leur voiture ; l’Amiral raconte comment Bill Clancy l’a remis dans le droit chemin, et ce qu’il lui doit. Une voiture vient se garer devant la maison, Mitchell Schoenfeld en descend et entre. Que vient-il faire ? Ils vont l’attendre pour le lui demander !

Harm appelle Annie, chez lui ; elle sursaute quand le téléphone sonne, elle est morte de peur et d’angoisse ; cela fait plusieurs heures qu’elle l’attend chez lui on la sent prête à pleurer ! Il la rassure et raccroche.

– Annie est une femme formidable, ça devient sérieux entre vous ?

– On avance petit à petit… je dirais et vus, vous avez quelqu’un ?

– Elle s’appelle Francesca, vous la rencontrerez peut être un jour…

Il s’endort et fait le même cauchemar mais là, Bill Clancy se relève et dit « il faut aller de l’avant », AJ répond « pas sans toi ! » Bill Clancy ajoute « il était innocent ! » Qui, demande AJ, « il est trop tard, prends ton bâton, fuis ! »

Amiral sursaute quand une main lui touche l’épaule et dans un réflexe de commando, il l’attrape avec force, puis réalise qu’il s’agit de Harm : Mitchell Schoenfeld sort. A leurs questions, il finit par répondre qu’il avait une liaison depuis deux ans avec Evelyne et leurs menaces de tout dire tombent à l’eau, il s’en fiche ; il part en leur disant qu’ils font de bien piètres enquêteurs…

16h47 Quartier général du Jag

Harm retrouve Mac dans son bureau ; il a l’air fatigué ; oui, il n’a pas dormi de la nuit et devant son regard, il ajoute que ce n’est pas ce qu’elle croit !

Il veut aller interroger Craig Allenby pour lui parler de… meurtre : en son absence, ils pénètrent chez lui ; Mac s’étonne : il y a vraiment des gens qui vivent comme ça !Bud remarque une photo sur le manteau de la cheminée : le fils d’Allenby sur un destroyer, le destroyer dont a parlé l’Amiral dans la voiture ; Craig Allenby arrive alors et Harm lui pose quelques questions pour la forme ; ils repartent, non sans que l’homme n’ait lancé une patte sanguinolente de lapin à Bud pour lui « porter chance ».

L’Amiral leur parle alors de l’affaire du destroyer : il y a onze, douze ans de ça, Bill Clancy, Paul Whelan se trouvaient à bord quand une explosion dans la chaufferie causa la mort de 14 marins ; Allan Brott fut accusé de l’avoir déclenché, jugé et condamné à perpétuité par une Cour martiale ; mais deux ans plus tard, un feu similaire se déclencha à bord du Grishom, pour des raisons techniques ; Brott fut innocenté, et aurait dû être libéré mais il était mort entre temps d’une pneumonie ; son père, Craig Allenby – Allan B.- était alors en prison pour contrebande ; comment en sait-il autant sur cette affaire ? C’était lui le Procureur !

L’Amiral se rend chez Allenby pour lui éviter de le chercher : Craig Allenby cherche des yeux son fusil dans le râtelier, l’Amiral en a ôté les cartouches ! Craig Allenby lui fait remarquer qu’il est entré par effraction chez lui ; L’Amiral lui dit qu’il est navré que son fils soit mort. Craig Allenby dit que c’était un bon petit gars, qu’il aimait la Marine et appréciait son Commandant, il était comblé d’être un marin ! Il finit par lui demander si Bill Clancy comptait beaucoup pour lui et devant sa réponse affirmative, il s’exclame :

– Tant mieux, il a tué mon petit !

– Vous préparez votre revanche depuis longtemps ?

– Je vous traque ; je voulais déshonorer sa mémoire, je me suis fait engager, moi et mes chiens…

Et soudain, les deux hommes s’empoignent : Allenby a sorti un poignard et l’Amiral tente de lui faire une prise ; ils se battent, l’Amiral est touché quand tout à coup Craig Allenby s’écoule ; il a pris un coup sur la tête, une bûche sur le crâne !

– Joli travail, Major !

Au Quartier général du Jag, l’Amiral est au téléphone avec le Sous Secrétaire :

L’Amiral Yarborough a été nommé en remplacement de Bill Clancy ; l’Amiral Chegwidden approuve, il sera excellent ! L’inspectrice Viola, Harm et Mac entrent alors : impossible de retenir quelque chose de sérieux contre Allenby par manque de preuves, de plus il a pénétré par effraction sur sa propriété… il prendra un an et demi pour la tentative de meurtre et l’agression ; l’Amiral ne semble pas surpris ; c’est ainsi que le système fonctionne.

Quand elle s’en va, il rage : il sait que Allenby s’en prendra à lui quand il sortira ; il les remercie pour leur aide.

Au Jag, le soir : Mac a revêtu un jolie petite robe noire, elle arrive à l’ascenseur, Dalton en sort ; il lui demande comment était sa semaine ?

– la routine, tu sais… oh, je me suis cassé un ongle avec un bout de bois !

– Laisse-moi porter ça… tu devrais faire plus attention et ils se sourient.

Harm est chez lui, quand Annie frappe à sa porte : elle reste sur le seuil, le regarde, et se lance :

– je ne suis pas sûre de vouloir continuer ! L’autre soir quand je t’attendais ; que tu ne venais pas, j’ai cru devenir folle !

– Annie….

– J’ai attendu Luke soir après soir, puis au bout d’un certain temps j’ai plus attendu le coup de téléphone que lui, et finalement je l’ai reçu !

– Ça n’arrivera pas !

– Tu peux le garantir ?

– Annie, je suis avocat…

– J’ai peur !

– Allez, viens… entre…il lui entoure les épaules et ajoute

– Qu’est-ce qui peut bien m’arriver, que je me coupe avec une feuille ?

AJ Chegwidden appelle sa fille qui cette fois lui répond et s’inquiète :

– Papa, ça ne va pas ?

– Je suis si heureux d’entendre ta voix !

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