3.15 – Yesterday’s heroes

« USS Bancroft, ici gardes-côtes 6.2.6, à vous ! »

« Ici, le Commandant du Bancroft, le ‘Tropical pleasure’ ne répond pas à nos appels »

« Il ne n’enfuirait pas s’il n’avait de bonnes raisons de le faire… gardes-côtes nous demandons l’autorisation d’utiliser la force de dissuasion contre un navire suspect…Ok pour un coup de semonce Commandant…. Le suspect ne ralentit pas… envoyez un nouveau coup de semonce de plus près, aspergez le pont ! »

Après le tir, on voit une explosion et le navire touché coule…

14h10 GMT, Quartier général du Jag, Falls Church, Virginie

Sur un écran de télévision, un journaliste raconte que « l’USS Bancroft, une frégate utilisée dans les opérations anti-drogues aux côtés des gardes-côtes aurait, délibérément, coulé un yacht, sans avoir été provoqué…. »

Dans le bureau de l’Amiral, Clayton Webb, de la CIA, expose des éléments à l’Amiral Chegwidden et au Capitaine Rabb : le ‘Tropical Pleasure’ appartient à Rocco Mendoza ; son père est ministre de l’Alliance agricole pour l’Amérique du Sud. Harm demande s’il sait que son fils est trafiquant, Et Webb explose : cette réflexion montre comme Rabb a une attitude inappropriée. Pourquoi demande l’Amiral, parce qu’il dit la vérité ? La réalité c’est que la Marine a envoyé par le fond le yacht de son père ! Harm remarque que les coups de semonce ont été sans effet ! Parlons-en de ces coups de semonce ! Le Commandant, continue Harm, ne croit pas que ce sont les coups de semonce qui ont coulé le ‘Pleasure’. Alors, il s’agit d’une combustion spontanée, poursuit Webb. Mendoza père est intervenu auprès du Secrétaire de la Défense… si ils voient ce qu’il veut dire et il faut mener une enquête en 4ème vitesse ! L’Amiral précise que le yacht peut avoir été envoyé par le fond pour de très nombreuses raisons !

Après le départ de Webb, Harm se demande ce qui se passera si c’est la Marine qui l’a coulé mais l’Amiral anticipe en lui disant qu’il découvrira la vérité, quelle soit bonne ou mauvaise…Mac entre avec un message de l’USS Bancroft : on a retrouvé l’épave.

Harm annonce à Bud qu’ils partent avec Mac pour Miami et Bud est sur le point de poser une question ; Harm répond d’avance » Non ! » Mais il n’a même pas posé la question ! « Quelle qu’elle soit, c’est toujours non, » dit Harm. Non, nous n’irons pas faire un tour à Disney world, ajoute-t-il en riant. Bud lui demande s’ils ne peuvent pas affecter un autre officier que lui, il avait prévu un week-end avec Harriet… Harm répond qu’ils avaient tous quelque chose de prévu….

Quand Bud retrouve Harriet qui arrive toute contente avec deux billets d’avion, la déception est grande et elle pense qu’il esquive une rencontre avec ses parents qui étaient si contents de le voir… il a beau lui dire d’aller demander au Capitaine, lui demander pardon.. Rien n’y fait.

Harriet voit Mac et lui demande à lui parler dans son bureau : c’est Bud, il recommence, il devait passer ce week-end avec moi et il m’annonce qu’il doit partir avec vous et le Capitaine Rabb, c’est la 3ème fois ! Elle commence à se dire qu’il le fait exprès ; ses parents sont sympas, ça fait deux ans qu’elle n’est pas allée les voir à Naples. A Naples ? demande Mac, oui, à Naples, en Floride ! Mais c’est à deux heures de Miami, et c’est là qu’ils vont ! Mac est étonnée de voir que Bud ne lui a rien dit ! Ne parlons pas de Harriet !

0h20 GMT Miami Beach :

Une superbe piscine et tout au bout une villa de style méditerranéen

Rocco Mendoza est avec son père ; oui, il a bu la tasse mais ça va ; le père lui demande s’il n’a pas honte de ce qu’il a fait ? Il a fallu qu’il débarque avec ses affaires douteuses ; heureusement que sa mère n’est plus là pour voir ça et il le gifle en partant et en disant qu’il lui doit un yacht !

Rocco Mendoza hurle après son second : il veut savoir qui lui a fait ça ? C’est simple, le Capitaine du navire leur a tiré dessus ; non, les coups de semonce les ont manqués, c’est à bord que « ça a pété » et il va trouver le responsable !

13h50 GMT USS Bancroft, au large des côtes de la Floride

Harm, Mac et Bud se présentent au rapport : sur un écran vidéo on voit un plongeur près de la coque du ‘Pleasure’ : elle est paraît intacte puis elle découvre a une brèche de bonne taille due à une explosion, elle pense qu’elle a été causée par une mine. Pas de cargaison de drogues à l’intérieur.

Quand toutes les pièces ont été remontées à bord, Harm les examine : il tombe sur un morceau d’aimant, qui était collé à la sonde de profondeur du bateau ; un endroit parfait pour y déposer une mine et qui se trouvait à proximité de l’épave ; et un morceau de crayon détonateur ; Bud remarque que c’est du vieux métal et que la déflagration d’une de leurs salves peut avoir déclenché le processus prématurément! Mais ça a plus de cinquante ans ! Harm réfléchit : une mine magnétique avec un vieux détonateur… du matériel hors d’usage….Il demande où était amarré le ‘Tropical Pleasure’ ?

20h27 GMTMiami Beach

Deux vieux pêcheurs face à la mer : « ah, on a de la compagnie ! Ce ne sont pas des touristes dit l’un d’eux en voyant Harm et Mac ; on a un problème ; ils enquêtent près du poste de mouillage de Mendoza » et ils prennent le large ce que Harm ne manque pas de remarquer du coin de l’œil.

10h45 GMT, Base des gardes-côtes, Miami, Floride

Un officier informe Mac sur Rocco Mendoza : Il est diplômé de Princeton, a une licence d’ingénieur chimiste, il fait venir la matière première de Colombie et occupe ses journées à avoir envie de produire de nouveaux types de drogues ; quand elle demande qui peut avoir envie de lui nuire ? Il répond que la DEA et tous les autres services chargés de faire respecter la loi ! Sans compter ses nombreux rivaux ! Ça fait beaucoup d’ennemis !

Harm et Bud se trouvent dans un magasin de vieux matériel et d’armes ; ils interrogent le propriétaire « Jungle Larry », un ancien baroudeur, sur le crayon détonateur trouvé dans l’épave et finissent par obtenir des renseignements concrets : un vieux lui en a acheté une boite ! Non, cela ne lui pose pas de problèmes ! Il ressemblait à tous les vieux retraités de Miami ; Harm lui laisse sa carte… Pour lui, il s’agit d’un vieux marin, il charge Bud de chercher des informations auprès du service des Vétérans et de voir s’il n’ y en avait pas un plutôt chargé des explosifs.

Bud et Harm tombent sur Harriet et ses parents ; la mère d’Harriet voyant Harm lui adresse immédiatement la parole : « Lydia, vous devez être Bud ? » Harm la détrompe et Harriet lui présente Bud, stupéfait de les voir là ! Et la dispute ne tarde pas à éclater entre eux deux – elle l’accuse de ne pas avoir voulu rencontrer ses parents -et l’on entend le père d’Harriet dire : » En tous cas, j’espère qu’il a compris dans quel pétrin il va se mettre ! ».

Harm retrouve Mac qui lui annonce que Rocco Mendoza est un « très méchant garçon, malin, il a toujours un coup d’avance sur la loi, et à chaque fois, l’intervention de papa règle les choses quand ça tourne mal ».

Mac a devant elle des coupures de presse : l’an dernier, avec son hors bord, Rocco Mendoza a tué un adolescent qui faisait du surf ; toutes les plaines sont tombées, les témoins ont disparu au moment de l’audience ; Bud les rejoint en soupirant ; Harm explique qu’il vient seulement de rencontrer ses beaux-parents potentiels ! Sur l’une des photos de presse, la photo du grand-père de l’adolescent tué, Arthemus Sullivan : ils vont aller revoir Jungle Larry et Bud est chargé de chercher l’adresse et le passé militaire de Art Sullivan.

19h30 GMT Ocean Winds Résidence pour retraités, Miami Beach

Ils trouvent Arthemus Sullivan dans la pénombre de sa chambre, somnolant, il semble dormir sous sa couverture, au point que Mac lui tâte le pouls, il comprend à peine ce qu’ils lui demandent, se croyant ailleurs, il répond à côté, semble sourd, a un discours décalé… Harm fait signe à Mac, ils se retirent en s’excusant de l’avoir dérangé… A peine sorti, deux de ses copains pénètrent dans la chambre par la baie vitrée : Arthemus Sullivan se lève : Oui, ça a marché au-delà des toute espérance ! »

Quand Mac et Harm retrouvent Bud, c’est pour lui dire que Artie Sullivan n’a pas besoin d’alibi, c’est « un vieux Monsieur qui ne doit même pas savoir sortir de sa baignoire tout seul ! » Bud est très étonné, il a fait des recherches, il était de l’EDS – chargée de démolition sous-marine et ses copains et lui ont fait, il y a quelques mois, un relais de 10 milles à la nage pour une œuvre de charité… Ils se sont fait avoir !

Trois hommes d’un certain âge écoutent la radio des gardes-côtes ; l’un d’eux s’exclame : « ça y est cette fois, il faut que l’on se trouve un bateau » mais comment le payer ? Avec le fric de la drogue, répond Artie !

Harm et mac reviennent à la résidence et frappent à la porte de la chambre de Art Sullivan : il n’est pas là, et ils vont jeter un coup d’œil : Mac découvre, étalée sur une table, une carte marine avec tous les mouvements d’un grand nombre de yachts dont celui de Rocco Mendoza et Harm revient de la salle de bains avec une mine magnétique : c’est un vieillard très entreprenant !

Deux vieux bonhommes sur le débarcadère vont à la rencontre de Rocco et de son garde du corps qui viennent d’arriver, les bousculent et leur volent une mallette ; ils exultent et s’enfuient ; elle est pleine de billets !

02h10 GMT, Miami Beach

Quand Artie entre dans sa chambre, il y trouve Mac et Harm : « ça marche les affaires ? »

Il louvoie quand ils lui posent des questions et Harm prend le taureau par les cornes : d’ici dix minutes, la police peut être là, s’il ne lui dit pas ce qu’il y a dans la mallette. On l’entend bafouiller, parler de couches et d’incontinence ! Harm ajoute qu’il essaie seulement en tant que marin d’aider un autre marin à sortir la tête hors de l’eau. Ils veulent juste aider le gouvernement… Rocco Mendoza est très dangereux souligne Mac. « Je le suis aussi, fillette ! » répond-il les mains sur les hanches. Harm se retire en emportant la mine magnétique.

Rocco Mendoza est hors de lui : ils lui ont piqué plus d’un quart de million de dollars ; il faut que son garde du corps les lui retrouve aujourd’hui ! Et ils trouvent leur trace grâce à un émetteur abandonné sur place avec la marque de « Jungle Larry ».

Les trois vieux comploteurs se retrouvent ; les billets sont en sécurité ; ils se parlent éloignés les uns des autres, ils sont surveillés ; ils ont fait le serment de défendre leur pays contres les trafiquants, ils tiendront bon !

Bud a poursuivi ses recherches : parmi les six militaires habitant la résidence deux sont très intéressants : Messieurs Green et Wendel Freeman, 3ème du nom ! Ils ont nagé avec Arthemus Sullivan, lors du relais de charité : l’un est spécialiste des explosifs et l’autre un ancien commando !

Le téléphone sonne, Mac répond, c’est Harriet ; Bud fait « non » de la tête mais Mac lui passe le combiné. ; On l’entend répondre qu’il a du travail, que le Major et le Capitaine ont besoin de lui ; Harriet demande à parler à Mac : Oui, nous sommes en plein milieu d’une enquête… mais je pense qu’on devrait pouvoir libérer Bud une demi-journée…. Bud accuse le Major de le trahir ; Mac lui accorde une journée, ils ont fait tout ce chemin pour venir le voir ; il tente en vain d’obtenir de Harm une autre réponse….

Dans la voiture, Bud répond à la mère d’Harriet : Bud, c’est le diminutif de…quoi ? Ce n’est pas un diminutif, répond-il ; ah c’est comme le nom du chien du Président, alors ? Non, là, c’est plutôt Buddy ! Ah !…

Harm et mac vont voir Wendel Freeman 3ème du nom : S’il ne les aide pas, il partagera les responsabilités ; mais il refuse de coopérer !

Ils rendent compte de l’avancement de leur enquête à l’Amiral qui se trouve en compagnie de Clayton Webb… « Tout ça ne serait jamais arrivé si Rocco Mendoza avait été renvoyé chez lui, om il serait bien mieux que chez nous ! » Son plan ?

Je pourrais convaincre Arthemus Sullivan de cesser ses activités si vous arrivez à convaincre Washington et Monsieur Webb de faire lever l’immunité diplomatique de Mendoza ! » Webb s’approche du téléphone et hurle « Vous e^tes tombé sur la tête, Rabb ! »

« Capitaine, dit l’Amiral, je ne veux pas que cette affaire s’amplifie, informez les autorités locales le plus vite possible et vous, Monsieur Webb, à votre place, j’essaierais de tenir compte de l’avis du Capitaine : faites expulser Rocco Mendoza du territoire avant qu’il ne vous explose au visage ! »

On retrouve nos trois lascars chez Jungle Larry ; ils font leurs… provisions ! Jungle Larry téléphone comme promis à Harm.

Bud découvre la villa impressionnante des parents de Harriet ; il en reste bouche bée, médusé ; et réagit, pourquoi ne lui a-t-elle rien dit de tout cela ? Que ses parents étaient bourrés de fric et qu’elle avait fait le bal des débutantes ? Non, elle était un garçon manqué et c’est pour ça qu’elle a choisi l’Aéronavale ! C’est le mode de vie de ses parents, pas le sien : mais Bud lui répond qu’il aurait compris, il l’aime comme elle est ; elle espérait qu’il lui répondrait ça et ils s’embrassent quand le père de Harriet vient arracher Bud à ses effusions, il veut lui parler entre hommes !

Harm et mac arrivent chez « Jungle Larry » ; ils partent faire du camping ! Harm demande à les voir dehors ; ils les suivent quand il se rend compte que Rocco Mendoza vient de s’arrêter devant le magasin ; changement de programme, par derrière ! Mais ils tombent sur le garde du corps. S’en suit une bagarre, Harm menace Rocco de faire lever son immunité diplomatique ! Au bout du compte, les deux malfrats s’enfuient emmenant de force un otage, Arthemus Sullivan !

13h34 GMT Base des gardes-côtes, Miami, Floride

Harm et Mac interrogent les deux lascars : ils avouent surveiller Rocco Mendoza depuis longtemps, mais pour le reste racontent des bobards et ne se montrent pas très coopératifs ; Se rendent-ils compte que Rocco va assassiner Arthemus ? « Sûrement pas, s’exclame l’un d’eux, il a trop envie de retrouver la couleur de son argent ! » Quel argent ? Ils lui ont ‘confisqué’ les bénéfices de k’une de ses reventes de narcotiques… Harm est stupéfait, ils ont volé l’argent de la drogue ! Combien ? ¼ de million de dollars !! Ils ont complètement déraillé ? Où est-il ?

Harriet et sa mère préparent des sandwiches dans la cuisine, elle l’interroge sur Harm : est-il marié ? A-t-il quelqu’un dans sa vie…. Harriet lui explique que c’est un ami, il est séduisant, intelligent, célibataire mais celui qu’elle aime c’est Bud. De son côté, Bud et le père d’Harriet ont fait connaissance et sympathisent quand le téléphone de Bud sonne : on lui demande de se rendre à Miami, quand ? Maintenant ! Il lui faut trois heures pour arriver ! Le père d’Harriet lui prête sa ‘ Jag ‘, il ne mettra qu’une heure pour y arriver !»

Dans un entrepôt, Rocco Mendoza et son garde du corps « cuisinent » Arthemus Sullivan, qui résiste ; ils se font insulter et Rocco le frappe durement.

Quand Harm et Mac arrivent dans la chambre de Arthemus à la résidence, elle a été fouillée, elle est sens dessus dessous, mais l’argent est toujours là : dans la gueule béante d’un requin empaillé !

Rocco exige qu’Arthemus lui rende l’argent ; il se défend comme un beau diable quand le téléphone sonne, les copains d’Arthemus proposent un échange, dans quinze minutes sur la Marina.

20h51 GMT, Miami Beach

Rocco et son garde du corps arrivent à la Marina en hors-bord : à part un homme qui repeint son bateau et un ou deux touristes tout semble calme ; Bronco, le garde, part à la rencontre des deux hommes qui arrivent tout sourire avec la mallette ; l’homme qui repeint son bateau s’avère être… Harm… Mac, en bikini d’un vert pomme engageant, un panier au bras va à la rencontre de Bronco et l’aveugle avec un spray quand elle le croise. Harm, pistolet au poing, le dirige sur Rocco qui tient en joue Arthemus et le somme d’arrêter ; Rocco hurle qu’il n’est pas habilité à l’arrêter et Harm répond qu’il ne veut pas l’arrêter mais le tuer ! Sur le bateau, Rocco et Arthemus bataillent quand Harm plonge sur le hors-bord et assomme Rocco. Arthemus s’adressent à ses complices en leur disant ! « Il vous en a fallu du temps ! » et l’un d’eux ne se démonte pas : « eh, tu t’attendais à quoi ! On travaillait avec des jeunes » et tous les trois de rire !

La police intervient et emmène Rocco qui prétexte son immunité diplomatique : il n’a pas été assez sage cette fois, répond Harm et papa n’a rien voulu faire !

A ce moment, Bud arrive au volant de la ‘Jag ‘ et comme Mac et Harm s’approchent de lui ! Il demande à Mac s’il a la permission de parler librement ? Accordé ! « Waouh, Madame, c’est quelque chose ! »Fait-il en la regardant. Cette voiture ? Celle du père d’Harriet, et il en a encore plein !

– Euh, Madame, ça vous tente de faire un tour en voiture dans une ‘jag’ avec un Jag ?

Mac interroge Harm du regard :

-Allez-y !

– On dirait que vous vous entendez bien avec les parents d’Harriet ?

Sur le quai, la police emmène Rocco et Arthemus s’adresse à Harm :

– J’imagine que vous devez vous prendre pour un héros ?

– Pas vraiment ! Arthemus, vous avez des amis précieux, arrêtez de faire quoi que ce soit qui mettrait leur vie en danger ! N’est-il pas un peu âgé pour ce genre d’affaire ?

– Capitaine, est-ce que vous savez ce que c’est que d’avoir 72 ans ?

– Evidemment non !

– Si vous le savez ! Il n’y a aucune différence avec le fait d’en avoir 50, 30 ou 20 ; c’est là que ça se situe ; dit-il en montrant sa tête et d’ajouter qu’il est aussi actif que s’il avait 18 ans :

– Les vieux héros ne meurent jamais, Capitaine ! Ils nourrissent les légendes ! A un de ces jours, Monsieur !

– J’espère que non, répond Harm en souriant

Quartier Général du Jag : L’Amiral explique aux avocats qu’il y a peu de chances de pouvoir classer les charges contre Arthemus et ses acolytes ; Harm sollicite , si elles sont maintenues de pouvoir les défendre devant un tribunal civil ! Ce ne sera normalement pas nécessaire dans la limite où ils ne s’attireront pas de problème

– Ils ont dû sûrement s’acheter une conduite, dit Mac

L’Amiral regarde Harm, qui sourit et dodeline de la tête, dubitatif.

On retrouve les trois compères devant une table dans une chambre de la résidence : Arthemus leur présente un bateau, un peu rustique mais le plus rapide pour accomplir leur mission ! Oui, il leur ressemble, on dirait, dit l’un d’eux ; éclats de rire ! L’autre ajoute qu’il a entendu dire que les chasseurs Mig ne se vendent pas cher ces temps-ci ! « La ferme ! Tu n’as pas à penser… voilà ce que je suggère…. »

 

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