3.20 – The imposter

Harm est chez lui en train de s’habiller quand on frappe à la porte, il passe un pantalon et va ouvrir : un livreur avec un énorme colis sur un diable lui demande une signature ; il le laisse entrer pour déposer le colis et afin qu’il signe le reçu ; soudain, il sort une sorte d’arme à gros canon, tire sur Harm qui s’écroule.

13h45 GMT Quartier général du Jag, Falls Church, Virginie

Bud voit Harriet et sort de sa poche une boîte recouverte de velours rouge, se fait bousculer, l’écrin tombe à terre, il plonge pour le retrouver et, à quatre pattes, finit par se trouver nez à nez avec la boîte et une paire de chaussures ; il lève le nez, c’est l’Amiral Chegwidden !

– Vous avez perdu quelque chose, Lieutenant ?

– Non

– Je veux le Capitaine Rabb et le Major Mackenzie dans mon bureau dès que possible !

Quand il se relève, Harriet a disparu, Bud appelle chez Harm où le téléphone sonne mais Harm est assis, les mains attachées derrière le dossier sur une chaise, il a du mal à reprendre ses esprits.

Harriet vient voir Bud : elle est à cran, ils n’ont pas pris de décision concernant les faire-part, sa mère la rend folle ; Bud demande s’il ne serait pas mieux de se marie en secret ; ça serait follement romantique, lui répond-elle en souriant. Il veut la voir, juste un moment mais l’Amiral revient à la charge :

– Lieutenant, où sont Rabb et Mackenzie ?

– Je vais les trouver, Amiral !

Harm émerge peu à peu de son brouillard, secoue la tête ; l’homme enlève son masque auto moulé sur son visage et se découvre : Clark Palmer !

– Vous êtes toujours aussi doué pour les déguisements ! Mais comment avez-vous fait pour savoir ?… vous avez mis des micros chez moi, depuis quand ?

– Je vous surveille depuis assez longtemps pour savoir que vous devez deux livres à la bibliothèque que vous avez un problème sérieux avec la disparition de votre père,

– Que voulez-vous ?

– Ce n’est pas à vous que je m’intéresse, Capitaine ! cela n’a rien de personnel !

Au Jag, Mac entre dans le bureau de l’Amiral : non, le Capitaine n’est pas arrivé. Il lui présente un homme, Dwight Burgess du Ministère de la Justice et lui demande ce qu’elle pense de l’avocat de la défense du Colonel Vickers ; elle pense que Maître Gribaldi est un bon avocat, qui connaît tout autant qu’elle le Code Militaire ; pense-t-elle avoir assez de preuves pour obtenir une Cour martiale ? Oui, mais ils ne crient toujours pas qu’il ait agi seul ; une personne de la Division de la Sécurité Défense l’a convaincu de violer le Traité des Armes chimiques ; elle ajoute que depuis la fin de la guerre froide, la DSD est le refuge de tous les agents purs et durs qui cherchent à effectuer une bonne vieille mission à l’ancienne !

L’Amiral souligne que la DSD protège ses membres à l’extrême. Mais cela ne lui fait pas peur du tout, répond-elle ; c’est bien ce qui m’inquiète, dit-il ! Dwight Burgess remarque alors que le Département de la Justice cherche le point faible de la DSD depuis plus d’un an et espère la coopération du Jag. Le plan du Major ? Le Colonel Vickers est un militaire à la carrière exceptionnelle, un homme d’honneur mais il a le sang de quatre marines sur les mains et cela le torture profondément : en échange de l’impunité et de confidences, il espèrera peut-être obtenir ainsi une occasion de se racheter et coopérera avec eux. Faites-le, dit l’Amiral.

Harm regarde Palmer qui s’inquiète de savoir où est la plaque du four :

– Qu’est-ce que vous faites Palmer ?

– Qu’est-ce que vous faites, Palmer ? Qu’est-ce que vous faites, Palmer Qu’est-ce que vous faites, Palmer, imite l’autre ; excellente élocution ironise-t-il. Ces cours d’art dramatique n’ont pas été inutiles…

– Vous voulez écrire ma biographie ? Parlons de vous, j’aimerais mieux vous connaître !

– Ce n’est pas important !

– Oh que si ! c’est vous qui avez la main, là ; vous voulez vous venger de moi pour Palms 29 ? (épisode saison 3 Impact)

– Je vous en prie pas de psychologie à la petite semaine ! Où en sont vos recherches de Papa Rabb ? Il paraît qu’il vivait très bien du côté de Kiev ou serait-ce Smolensk ?

– Allez vous faire voir !

Bud est dans le bureau de l’Amiral, il reprend à peine sa respiration Il a appelé le Capitaine plus de vingt chez lui, sur son portable, le périphérique est complètement embouteillé, et ne s’arrête que lorsque l’Amiral d’un ton énergique lui dit « Lieutenant, respirez ! ».

Bud demande à Harriet de le suivre dans le bureau du Capitaine ; elle est plutôt étonnée mais le suit :

– Tu es encore plus bizarre que d’habitude !

Il lui donne alors le petit écrin qu’elle ouvre toute surprise et heureuse :

– C’est si…. si vide !

Bud affolé cherche partout dans ses poches et finit par y trouver la bague de fiançailles qu’il lui glisse au doigt sous les applaudissements de tous ceux qui ont suivi la scène de l’extérieur !

Quand le Colonel Vickers arrive au Jag accompagné de son avocat, Mac demande à ce dernier de venir dans son bureau et lui transmet l’offre dont elle a parlé avec l’Amiral : impunité contre les noms des autres responsables. Il n’acceptera jamais dit Maître Gribaldi ; Mac objecte qu’il bénéficiera du programme de protection des témoins ; pour l’avocat cela ne lui donnera qu’un week-end de plus à vivre ! Quand elle retrouve le Major, Harm n’est toujours pas là, elle va devoir y aller et il l’encourage d’un « Foncez dans le tas, Major ! ».

C’est le Juge Morris qui officie ; il rappelle qu’il s’agit d’une audience préliminaire, selon l’article 32, à l’issue de laquelle il déterminera s’il y a assez de preuves pour demander une Cour martiale ; Il demande à Mac si elle veut intervenir ; elle demande un ajournement, l’avocat en chef, le C Capitaine Rabb étant indisponible. La Défense intervient, son client a assez attendu comme ça. Le Juge refuse d’accorder un délai de 24 heures « major, vous êtes capable d’assurer cette audience vous-même » ; elle ordonne à Bud de trouver Harm.

Chez Harm, Palmer continue ses préparatifs : à Harm qui dit que s’il disparaît, ils enverront quelqu’un voir ce qu’il devient, il répond que le Major peut plaider toute seule, et en lui faisant une piqûre et dit « vous, vous y serez mais vous ne serez pas vous-même ».

10h50 GMT Quartier général du Jag, Falls Church

Les copines de Harriet la félicitent ; l’une d’elle lui met la puce à l’oreille :

– Félicitations ! mais tu vas nous manquer !

– Je n’ai pas l’intention de partir !

– Mais ils vont te transférer ; tu sais bien que des officiers mariés ne peuvent pas travailler dans le même service … laissant Harriet complètement déboussolée.

Chez Harm, Palmer prépare une mixture alors que Harm est endormi : il moule son visage avec du plâtre.

Audience préliminaire : audition du premier témoin :

Il fait partie des forces d’intervention pour les incidents d’ordre chimique et biologique des Marines ; lors des évènements d’Algérie le 7/10/1997, il a été appelé sur les lieux de l’accident ; il a mis 18 heures pour y arriver ; pendant ce laps de temps, plus de quarante personnes avaient été exposées et infectées par un gaz portant le nom de « Soman », un neuronique qui lorsqu’il est; utilisé à faibles doses, provoque des maux de tête, des migraines, des nausées et une cécité passagère ; dans les conditions d’octobre 97 il a attaqué le système nerveux central des gens atteints, a bloqué leurs fonctions respiratoires, a provoqué des crampes violentes, des vomissements et la mort. Mac montre des photos, la défense proteste, mais elle se fâche : « La défense veut nous faire oublier ces faits, mais nous ne pouvons, sinon, voici ce que l’avenir nous réservera ! »

Chez Harm, il est toujours ligoté et endormi, le visage enfoui sous une grande pellicule de plâtre : Palmer finit par le lui enlever.

Mac poursuit : le gaz a été livré dans des obus de 105, fabriqués aux Etats-Unis.

Harm se réveille ; Palmer relève la chaise :

– Pour qui vous travaillez Palmer ?La DSD ou la CIA ? oui, ils emploient des commis comme vous, un mot élégant pour dire assassins !

– C’est un mot vulgaire, je préfère me considérer comme un artiste nécrologue, et d’énumérer l’art et l’astuce qu’il déploie pour tuer ses victimes de façon originale et sans laisser de traces.

Mac continue : les obus ont été modifiés ? Oui, ils sont creux, normalement on les utilise pour lancer des tracts de propagande…

Chez Harm, Palmer se prépare :

– C’est toujours un meurtre, poursuit Harm

– Je connais vos sentiments sur pratiquement tout ! Vous êtes très prévisible ! Tenue de cérémonie et convictions morales !

Palmer est assis et remplit le masque de la résine.

– Je n’ai jamais tué quelqu’un qui ne menaçait pas ma vie ou celle d’un autre, dit Harm

– 18 personnes en tout à ma connaissance ; vous voulez que je vous rafraîchisse la mémoire ? et il commence à les énumérer tout en enfournant le masque au four.

Mac continue ses interrogatoires de témoins :

– Nous fabriquons, donc du gaz Soman

– Plus maintenant

– Mais nous avons des stocks dans le dépôt de Tula en Arizona ?

– Oui

– Avons-nous vendu des gaz neurotoxiques à d’autres pays ?

– Uniquement dans un but scientifique…

Lors du contre-interrogatoire, la Défense arrive à établir que les Algériens auraient pu les fabriquer eux-mêmes ; c’est possible ; la réponse amène un léger sourire sur les lèvres de Mac.

Mac interroge le Docteur Ho après avoir donné une copie d’une facture au Juge: oui les Algériens auraient pu fabriquer ces gaz avec l’équipement et le matériel adéquat ; il sert à la fabrication d’herbicides et d’insecticides, il suffit d’en augmenter la concentration, et il devient mortel pour les humains ! Elle transmet alors une facture de vente de matériel et d’équipement à l’Algérie à des fins soi-disant agricoles.

Harriet croise l’Amiral :

– Alors ces préparatifs de mariage ?

– En deux mots c’est horrible !

– Pensez comme un enseigne de vaisseau : attaquez comme s’il s’agissait d’une opération militaire !

Elle trouve l’idée très séduisante après sa démonstration concernant la constitution des différentes tables d’amis ou « d’ennemis »

Mac continue :

– Monsieur Sprat, avez-vous autorisé la vente de ce matériel à l’Algérie ?

– Oui, pour développer une base agricole solide, les herbicides et les pesticides jouent un rôle important, mais toute transaction de ce type doit être approuvée par la DSD

– Qui précisément ?

– Le Colonel Vickers !

Harm regarde Palmer ; il a revêtu un de ses uniformes et ajoute « le dîner est prêt ! » Il s’agit du fameux masque ; Harm lui dit qu’il a trop regardé « Mission impossible » mais qu’il ne pourra pas imiter sa voix ; non, répond Palmer, mais « vous avez eu une vilaine grippe qui vous a mené à l’hôpital » et il poursuit sa préparation : il a devant lui, des sourcils, une perruque :

– On n’emploie que des cinglés pour ce type de boulot ! Vous voulez tuer le Colonel Vickers pour qu’il ne parle pas ! La DSD est une organisation de gangsters !

– Le bouc émissaire, ce ne sera pas Vickers, mais vous, Capitaine !

Harriet frappe à la porte du bureau de l’Amiral :

– Est-il vrai que son mariage risque de changer son affectation au Jag ?

Elle doit normalement être transférée au bureau de l’Inspecteur général mais comme son travail est particulièrement efficace, elle sera assignée à ce service – au Jag – de façon permanente, privilège de l’Amiral !

Palmer poursuit sa métamorphose : le Colonel Vickers a été choisi avec soin par la DSD. Il lâchera du gaz dans la salle d’audience, indétectable et sans arrière-goût et dix fois plus mortel que le soman ! Mais il y sera exposé !

– Ne vous inquiétez pas pour moi, Capitaine ! j’ai ce qu’il faut et je penserai à me protéger (et il fixe une injection à sa cheville, un antidote)

Mac appelle Cheryl Dupré à la barre ; la Défense tente de s’y opposer – c’est une des victimes- il faut écouter son témoignage en signe de respect pour ce qu’elle a vécu et ce qu’elle vit encore aujourd’hui.

– Et les autres personnes, demande Harm

– Avec un peu de chances, elles seront exposées un minimum

– Avec un peu de chance ?

– Je ne suis pas un boucher, Capitaine ; c’est mieux que de tirer un Stinger !

Cheryl Dupré témoigne des circonstances, de son calvaire ; elle ne peut même plus pleurer ni prendre son fils dans ses bras…

Palmer expose son plan :

– Capitaine, vous allez interroger Vickers si durement qu’il mourra d’une crise cardiaque en plein tribunal, dit-il pendant qu’il installe des charges explosives autour du capitaine ; elles vont déclencher un incendie et vous allez mourir et atteindre le paradis en moins de deux !

– Je vous garderai une place en enfer !

Après l’avoir bâillonné, Palmer sort non sans avoir activé le signal du détecteur de présence.

Mac appelle le Colonel Vickers à la barre ; la défense refuse mais lui-même insiste pour faire une déclaration, oui, il est conscient des risques pour lui.

Harm entend l’ascenseur s’arrêter à son étage ; c’est Bud, il frappe sans succès, ce qui active le signal puis va chercher la clé dans sa cachette, le signal s’intensifie ; comme il ne la trouve pas, il choisit de passer par …. le toit !

Le Colonel Vickers commence sa déclaration :

– Les Etats-Unis sont les gendarmes de la planète, ils veulent aider ceux qui ne peuvent pas s’en sortir et leur donner les moyens de se défendre pour décourager leurs ennemis ; je jure que je n’aurais jamais approuvé la vente de n’importe quelle arme chimique si j’avais su qu’elle serait utilisée contre des Américains ; je suis navré !

Bud enjambe la gouttière, qui se décroche et commence à plier sous son poids et finit sa trajectoire en éclatant la vitre de la fenêtre de l’appartement de Harm ; qui lui fait signe de se taire car le signal recommence à faire des siennes.

– Capitaine !!!? est-ce que ça va, crie-t-il Il lui enlève son bâillon

– Bud, il y a une bombe dans cet appartement, avec un capteur de mouvement sur cette prise, vite … mais c’est trop tard ; plus un geste !

Harm/Palmer sort de l’ascenseur, se tient la tête baissée : « Rabb ? Dans mon bureau, immédiatement » tonne la voix de l’Amiral ; Palmer/Harm tente de résister, de parler de son retard pour le procès, rien n’y fait. De sa grippe, de son allergie aux antibiotiques, de sa nuit à l’hôpital, de sa voix « cassée »

Dans la salle d’audience, Mac enfonce le clou : le Colonel Vickers a bien signé l’autorisation pour l’attribution de produits chimiques et de tout ce qu’il fallait aux Algériens pour produire un produit neurotoxique.

Harm et Bud, l’un ligoté sur sa chaise, l’autre immobilisé qui commence à ressentir des crampes :

– Tout va bien se passer, Bud, la bombe n’explosera que dans huit heures ; il faut juste ne pas bouger ; le Major sait que vous êtes ici ? O

– Oui, mais Palmer va au Tribunal ! je commence à avoir un torticolis

– Je vous interdis de bouger, Bud ; c’est un ordre !

Mac s’approche tout près du Colonel Vickers et parle d’une voix ferme mais non agressive :

– Qu’y a –t-il eu ? Connaissez-vous la peine encourue pour l’assistance à l’acquisition d’armes chimiques ?

– L’emprisonnement à vie et si cela a entraîné la mort d’une autre personne, la peine de mort…

Sur le seuil de la porte du bureau de l’Amiral, de peur d’être reconnu,Palmer/ Harm parle la voix contrefaite,évoque sa grippe, son allergie aux antibiotiques, sa nuit à l’hôpital, son visage a gonflé comme un ballon d’où sa voix ‘cassée’ ; oui, il pourra tenir, il se sent mieux mais veux venir en aide au Major dès que possible ; L’Amiral lui pose une question sur une affaire en cours, il semble hésiter mais finit par trouver la parade « Nous allons l’inculper dans le cadre de l’article 111… »

Mac poursuit :

– Un Marine de votre trempe, quand tout est arrivé, vous n’avez rien fait : quatre marines et trente-sept civils sont morts ; je m’adresse à l’homme, à l’Américain, au Marine, est-ce que les Algériens avaient l’autorisation de développer un système d’armement chimique et si oui, qui leur a donné le feu vert ? Je vous offre une dernière chance de rédemption….

– Oui, nous leur avons fourni le matériel nécessaire.

A ce moment, Palmer/Harm entre dans la salle d’audience, la tête toujours légèrement baissée.

Harm qui n’a pas cessé de regarder le capteur de présence et attendu le bon moment pour intervenir lance Bud tout d’un coup :

– Allez-y ! débranchez-le, vite !

Bud lui détache aussitôt les mains, lui retire son bâillon ; prend son blouson et ils se précipitent ; ils appelleront la section de déminage de la voiture.

Palmer/Harm arrive près de Mac :

– Où étiez-vous Capitaine ?

– Nuit à l’hôpital…marmonne-t-il

– Vos avez l’air mal en point ; je l’ai eu Harm, il a avoué…. Il va nommer des membres de la DSD

– Eh bien, je suis arrivé juste à temps, Major !

– Etes-vous prêts à poursuivre, demande le Juge

– J’ai ci la preuve indéniable, dit Palmer/Harm, la tête baissée qu’a été versée sur le compte en banque du Colonel la somme de 300.000 dollars !

Le Colonel très calme répond qu’il doit s’agir d’une erreur, mac tente d’intervenir et il l’arrête d’un

– Pas touche, Sarah ! qui la laisse stupéfaite. Il ajoute qu’il ne connaît cette information que depuis vingt minutes seulement et présente les relevés d’une banque aux Iles Caïmans et reprend : Avez-vous vendu des armes américaines en douce ?

– Non, c’est une énorme erreur….

Mac et l’avocat de la Défense se regardent, les yeux ronds.

A l’extérieur Harm et Bud sortent précipitamment de l’ascenseur et se présentent à la porte ; un Marine leur bloque le passage arguant qu’il s’agit d’une zone d’accès restreint ; Bud s’étouffe en expliquant le pourquoi du comment, le Capitaine Rabb ici présent… Le Capitaine Rabb est déjà à l’audience…; « Dégagez de mon chemin, Sergent, c’est un ordre ! »

Dans la salle, Palmer continue : « votre cupidité… »

– Votre Honneur, il harcèle le témoin…

A ce moment, Palmer sort sa bombe et asperge le Colonel. Harm est obligé de passer en force en appuyant sur l’alarme, aussitôt le juge interrompt la séance, Mac et l’Amiral se précipitent sur le Colonel pour lui porter assistance ; l’Amiral, tout en l’emportant inanimé sur ses épaules, donne les ordres nécessaires pour que des équipes d’intervention spécialisées soient appelées sur les lieux et demande de l’oxygène ; dans la salle d’audience, dans la confusion, Harm et Palmer se trouvent nez à nez, ils se battent ; leur lutte les entraîne dans les bureaux et se poursuit un bout de temps avant que Harm n’arrive à assommer son « alter ego », lui enlève son masque et demande au Caporal de l’arrêter et de le remettre aux autorités civiles.

Dans le bureau, l’Amiral fait du bouche à bouche au Colonel, puis on lui applique un masque à oxygène ; Harm sur le point de laisser partir Palmer, se souvient de l’antidote à sa cheville, revient vers lui, prend la seringue et accourt au chevet du Colonel, lui fait l’injection.

Le Colonel Vickers reprend ses esprits, il est sauvé !

L’Amiral, Mac et Harm sont penchés au dessus de lui et tout à coup, Mac pince la joue de Harm :

– Qu’est-ce qui vous prend ? proteste-t-il

– Je veux m’assurer que c’est bien vous ! Un Harmon Rabb dans ma vie, c’est suffisant !

– Plus que suffisant, renchérit l’Amiral

– Eh bien, merci Amiral !

Et tous les trois se mettent à rire, plutôt soulagés.

 

5021 vues

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*