3.24 – To Russia with love

2h05 GMT, Vorkouta, Sibérie, 1980

Un homme se trouve sur un quai de gare : un train arrive d’où descend un homme dans lequel on reconnaît le personnage central d’une photo que Harm a reçue (Saison 3 Le vrai coupable) :

– Lieutenant Harmon Rabb, bonjour !

– Bonjour, Viktor

– Vous boitez toujours de la jambe où vous avez été blessé quand vous avez été abattu !

– Mais non, Viktor

– Encore en train de me mentir !

– Encore en train de m’interroger ?

– Je suis venu vous voir pour savoir s’il y avait quelque chose que je pouvais faire pour vous ?

– Faites-moi libérer !

– J’ai essayé, j’ai tout tenté…

– C’est pas grave, Viktor, j’ai toujours préféré faire les choses moi-même !

– A 20000 kilomètres, dans un désert gelé ?

Ils veulent prendre une photo souvenir du moment, pour les archives du KGB, ces bureaucrates…

Le Lieutenant Rabb lui demande seulement de dire à Trish et Harmon qu’il est vivant. Ils prennent la photo, celle que Harm est en train de regarder dans son bureau….

14h20 GMT, Quartier Général du Jag, Falls Church, Virginie

Clayton Webb rejoint Harm : il lui parle des trois hommes sur la photo ; l’un d’eux, ViKtor Louchov, faisait partie de l’Armée de l’Air soviétique et se trouvait à Hanoi en 1970 om il interrogeait les pilotes abattus ; à cette époque, les Soviétiques s’intéressaient particulièrement aux pilotes de l’Aéronavale qui participaient à l’opération « Mains de fer » ; cette photo a-t-elle bien été prise en 1980 demande Harm ; Il n’a qu’à aller le lui demander : Victor Louchov est à San Diego om il travaille comme ingénieur système à la « Consolidated Aircraft Corporation » et se fait appeler Sam Lewis depuis son arrivée en Amérique.

On retrouve Harm dans le bureau de l’Amiral : il lui demande s’il peut partir pour le week-end pour San Diego ; il fera coup double en réalisant ses quotas d’heures de vol et pourra voir sa mère :

– On devrait pouvoir se passer de vous pendant un week-end, répond l’Amiral, transmettez mes amitiés à votre mère…

23h05 GMT Base aéronavale de Miramar, San Diego le F14 de Harm atterrit

00h15 La Jolla, Californie

Harm retrouve sa mère et Frank ; il la trouve rajeunie, elle répond que c’est lui qui vieillit !

– Et comment vont Annie et Josh ?

– C’est terminé entre Annie et moi, maman !

– Ah ! et, comment va Mac ?

– Elle allait bien aux dernières nouvelles…

– J’avoue que cette fille me plaît vraiment beaucoup !

– Ecoute, arrête, maman !

Non, ce n’est pas une affaire qui l’amène sur la côte ouest : il a des informations sur quelqu’un qui a connu son père en Russie… Mais il a été abattu au Vietnam ! Non, il ne croit pas et il lui montre la photo prise en 1980: elle la regarde et répond que ça se pourrait, ça pourrait être lui, elle ne sait pas, qu’a-t-il l’intention de faire ? Aller en Russie et le retrouver ! Elle lui demande de laisser tomber, il répond qu’il ne peut pas ! Elle s’éloigne alors précipitamment, laissant les deux hommes dans la peine ; Frank souffre aussi : ne pas savoir ce qu’il est devenu… passer son temps à se demander s’il est en vie… le spectre de son père s’est toujours interposé entre eux deux, sa mère a besoin de savoir tout autant que lui ; il a un ami à Moscou, Hugh Blackhadder, il mettra de l’argent à sa disposition. Et, comme Harm proteste, il ajoute :

– Je n’ai jamais fait partie des Blue Angels ni même de l’Armée, mais si tu ne m’as jamais considéré comme ton père, tu es le seul fils que j’aie jamais eu ! laisse-moi t’aider, Harm

Quand Trish revient, elle remet une cassette à son fils, la dernière reçue dans les affaires de son père, il l’avait enregistrée pour elle pour le cas om il ne reviendrait pas ; elle tient à ce qu’il se rende compte à quel point il souhaitait qu’elle refasse sa vie et pour que lui ait un père.

– Ecoute-le, mon chéri, je pense que tu comprendras

– Je crois que je comprends déjà

– C’est incroyable comme tu lui ressembles, dit-elle en l’étreignant.

21h00 GLT, Consolidated Aircraft, San Diego

Sam Lewis va ouvrir la portière de sa voiture quand il sent un regard sur lui: de l’autre côté du trottoir, Harm l’attend :

– Sam Lewis ?

– Seigneur Jésus !

– Viktor Louchov ?

– Harmon ??

– Lieutenant Harmon Rabb, vous êtes un fantôme ?

– Je suis son fils, Monsieur !

Les deux hommes se serrent la main et la photo entre les mains, Victor raconte les relations qu’il a eues avec son père.

Il l’a connu au printemps 70, il avait été grièvement blessé, mais malheureusement pas très bien soigné ; il a ordonné les soins adéquats, ce qui la probablement sauvé la vie, puis l’a interrogé sur la mission « Mains de fer » destinée à détruire les bases de missiles sol-air ; son père était d’une efficacité redoutable et avait détruit trois bases de lancement avant d’être abattu par un tir de DCA. Connaît-il le mystère d’une telle efficacité, demande Harm. Oui, il lui a tout dit ! Devant l’air surpris et consterné de Harm , il précise qu’il valait mieux tout dire avec le KGB mais que tout n’était que de la désinformation, ils ont passé deux ans a essayer de reproduire les systèmes américains, en vain ! Et après cela ? tous deux étaient des pilotes, ils ont tissé des liens très forts, ils parlaient de pilotage et de leurs familles, son père parlait souvent de lui et de Trish, il en est venu à craindre pour sa vie… Il a fait valoir au KGB que son aide pouvait leur être précieuse et ils l’ont envoyé au Goulag en Sibérie en 1972 ; cette photo ? elle a été prise au moment où on le transférait : il avait été blessé lors d’un accident dans une mine et il a voulu aller à sa rencontre à Vorkouta ; ensuite, il n’a plus jamais entendu parler de lui…Il lui livre un n° de dossier, enfoui dans sa mémoire n° S 39 46 52, c’est le numéro de matricule que le KGB avait attribué à son mère, et lui souhaite bonne chance.

13h20 GMT, Quartier général du Jag, Falls Church, Virginie

Harm se fait passer un savon par l’Amiral dont on comprend, à son état de fureur, qu’Harm vient de lui faire part du résultat de son voyage :

– ce n’est pas seulement à votre commandant que vous avez menti ! c’est aussi à moi !

– Si je vous avais donné la raison de mon déplacement à San Diego, pensez-vous que la réponse aurait été ‘oui’, Amiral ?

– Je ne sais pas ! peut-être que oui, peut-être que non, mais vous auriez pu m’accorder le bénéfice du doute !

– Veuillez accepter mes excuses, Amiral, vous méritez mieux que tout autre d’avoir plus de considération de ma part !

Ils sont les yeux dans les yeux, très proches : Harm lui montre la photo et annonce qu’il a découvert le N) du dossier de son père au KGB ; l’Amiral a beau lui faire valoir qu’on a pu monter tout ça de toutes pièces , Harm n’en démord pas. A quelles fins ? Voyons, c’est une vraie bombe, si on avait la preuve qu’un prisonnier de guerre américain a été découvert en Sibérie, cela occasionnerait un véritable séisme entre Washington et Moscou ! Ce type d’enquête ne doit pas être conduit en dehors du cadre officiel !

– Pour mieux l’étouffer, Amiral ?

– Ne dites pas de sottises, Capitaine, répond l’Amiral qui s’en étrangle, si je découvrais que quiconque y compris le Président a dissimulé quelque chose de ce genre, je serai le premier à lui dire ce que je pense !

– Je pensais plutôt à l’autre camp, Amiral !

Harm demande de prendre les trente jours de permission qui lui restent, dès que possible ; a-t-il considéré que la probabilité que son père soit encore vivant est minime, depuis tout ce temps ? On l’a peut-être tut simplement oublié…Qu’il dépose sa demande de permission, il l’examinera rapidement !

Harm retrouve Mac et Webb dans son bureau : il va examiner sa demande…

– Vous irez, quelle que soit la réponse de l’Amiral, n’est-ce pas Harm, demande Mac ? qui s’en va

– Vous pourrez me joindre à ce numéro, jour et nuit, propose Webb seulement, faites-le uniquement à partir d’une ligne protégée, à Moscou, celle de notre ambassade est la seule !

00h20 GMT Aéroport International de Dulles Washington DC

Harm s’installe à sa place dans un avion quand une voix féminine lui parle :

– Je suis désolé, je ne parle, commence-t-il puis il lève les yeux et découvre Mac, le russe ! Ça alors, quelle coïncidence ! qui a eu cette idée

– Moi, et l’Amiral, officieusement ; je parle le russe, il vous fait quelqu’un pour protéger vos arrières

– Mac, je ne sais pas où tout ça peut me conduire…

– Raison de plus pour que je fasse le voyage… oh, regardez, on bouge !

10h35 GMT Aéroport de Cheremetievo, Moscou

Quand Mac et Harm sortent de l’aéroport, un chauffeur de taxi se précipite à leur rencontre et se propose de les emmener’ faire la tournée des lieux intéressants ; mais ils ne veulent qu’aller à leur hôtel, l’hôtel Posolskaya, il parle assez bien l’anglais et se prénomme Alexeï. Il fait l’article sur la Russie d’aujourd’hui tout est à vendre, il peut tout leur fournir même un sous-marin soviétique ! Même un Mig 29 ? demande Harm. Bien sûr, il suffit d’avoir assez d’argent ! En passant devant un immeuble il se signe et crache par terre plusieurs fois : c’est la prison de la Lioubianka, l’immeuble du KGB.

En arrivant à la réception de l’hôtel, Harm demande une chambre supplémentaire pour son amie ; mais elle n’a pas de réservation ! C’est impossible ! Il n’y plus aucune chambre de libre ; ils pourraient partager, demande Mac ; et la réceptionniste précise que dans ce cas, l faudra payer pour deux et en direction de sa collègue ajoute en russe « que s’il a les moyens de payer cette poule, il peut payer pour deux ! » Mac lui répond en russe et lui cloue le bec.

Quand ils découvrent la chambre, elle n’a qu’un grand lit ; on le joue à pile ou face ? Non, il prendra le canapé ; elle n’a qu’à aller la première à la salle de bain pour passer son pyjama …. Quel pyjama, demande Mac et à ce moment on frappe à la porte ; aussitôt, ils sont sur le qui vive ; ils trouvent un paquet devant la porte, qui sent tellement mauvais qu’Harm demande à Mac d’ouvrir la fenêtre, mais c’est impossible elle est bloquée : une fois ouvert, ils y découvrent un pistolet avec un mot de Webb « Pour l’amour du ciel, ne tirez sur personne ! W. »

21h20 Voie George Washington

Dans la limousine, le Sous-secrétaire et l’Amiral parlent du départ des deux officiers pour Moscou ; ils sont en… vacances…: La position du gouvernement au sujet des prétendus prisonniers américains en Russie est très claire ; ils ont déjà envoyé un groupe d’experts qui n’a rien trouvé ; il faut convaincre Rabb et l’envoyer passer ses vacances en Italie !

21h45 Hôtel Posolskaya

Harm regarde la photo de lui, enfant avec son père et Mac, bien éveillée, le regarde quand une ombre passe sous la porte dans l’éclairage du couloir ;immédiatement, Mac a compris, s’est emparé du pistolet tandis que Harm s’est levé pour aller surprendre l’intrus : il s’agit de Alexeï,n mort de peur devant la réaction des deux Américains ; il vient leur proposer des tas d’idées de sortie, dans des restaurants, des clubs privés, des petites femmes… oh, il s’excuse auprès du Major ! Comme ni l’un ni l’autre n’arrive à dormir, ils acceptent et, une fois dans le taxi, découvrent un occupant :

– Mark ! dit Mac

– Falcon ! dit Harm

22h15 Prison de la Loubianka, Moscou

Il pensait bien que leurs chemins aller se croiser, dit-il à Mac ; elle n’était pas pressée, Harm si, depuis l’incendie du Hornet (saison 3 le mystère du Hornet) : Falcon le remercie de lui avoir sauvé la vie et Harm rétorque qu’il l’a bien remercié en lui volant le petit carnet vert, avec les noms de prisonniers de guerre américains transférés en Russie par le KGB ; Mark Falcon dit que tout ça a été forgé de toutes pièces , comme cette photo qu’on lui envoyée ! Qui la lui envoyée, d’ailleurs ? Pour qui il travaille ? Il s’appelle Sokhol et travaille pour le service de la Sécurité Fédérale comme le FBI ; il s’adresse à Sarah : il est passé la chercher parce qu’il craignait pour sa sécurité ; vraiment ? demande Harm, pas la vôtre Capitaine ! Il intervient parce qu’il ne veut pas que cette histoire sème la zizanie entre leurs deux pays, une information de ce genre pourrait détruire la Russie, il veut les stopper. Harm lui communique le n° matricule du dossier de son père. Falcon/ Sokhol prend congé non sans inviter Sarah à dîner ; pourquoi pas, répond-elle, on se racontera des mensonges !

Quand ils descendent du taxi d’Alexeï :

– Moi, je l’aime bien, dit Mac

– Vous avez toujours eu une attirance pour les gens malhonnêtes…

– Quoi, non mais dites donc !

– Mettez ça sur le compte du décalage horaire !

– J’ai accepté de dîner avec Falcon pour nous aider, Harm, la vodka délie les langues

– Les langues ou bien les hanches ?

– Ah, vous êtes un vrai mufle ! Je vous signale que je ne bois pas !

Et ils tombent nez à nez sur le seuil de l’hôtel avec le … Colonel Parlovski !! (Saison 3 Le vrai coupable) une agréable surprise ! Il les interroge sur Falcon, non il n’est pas du FBI, il s’agit du Major Sokhol, du KGB ! C’est bien lui qui lui a envoyé la photo à Harm, un geste stupide d’un père dont le fils a disparu en Afghanistan…. Leur vie est en grand danger, ils doivent retourner aux Etats-Unis tous les deux dès ce soir. Harm refuse, Mac aussi, elle a un dîner ce soir !

17h05 GMT, Komsomolsky Prospekt, Moscou

Mark Falcon dîne avec Harm et lui parle de son itinéraire personnel : ses parents étaient installés aux Etats-Unis, ils suivaient le programme spatial ; l’espionnage est une affaire de famille, remarque Mac !

– Si mon père avait été pilote, je serai peut-être pilote comme votre capitaine Rabb ; vous tenez beaucoup à lui, n’est-ce pas ?

– Oui, mais pas comme vous le pensez ; il me respecte, et c’est le meilleur partenaire que j’aie jamais eu ou que je puisse avoir, il a confiance en moi et c’est un sentiment réciproque

– J’espère que vous pourrez en dire autant de moi…comment gagner votre confiance ?

– En aidant Harm à retrouver son père !

18h40 GMT, Place Rouge, Moscou

Sokhol remet à Harm le dossier correspondant au n° S 39 46 52 ; il raconte que l’homme correspondant à ce matricule a été transféré au du goulag de Vorkouta à Béloïka, au nord de la Sibérie puis qu’il s’est évadé… Pour Harm, cela ne fait aucun doute, il s’agit bien de son père.

Beloïka ? à 2000 kilomètres de Moscou

– J’irai à la première heure demain matin

– Nous irons à la première heure demain matin, renchérit Mac

– A partir de maintenant je fais cavalier seul, dit Harm

– Pas question !

– Soyez prudente dit Sokhol, en russe, en embrassant Mac, entre vous et moi ce n’est qu’un début…

– Que vous a-t-il dit, demande Harm

– De faire attention

– Pourquoi vous rougissez ?

Dans la limousine garée à quelques pas, Sokhol rejoint Parlovski et lui annonce qu’ils partent pour Beloïka demain matin !

02h20 Moscou, Russie

Harm rêve, sa tête va d’un côté de l’autre sur le dossier du canapé ; il revoit son père, l’accident du Hornet, le carnet vert emporté par Sokhol, Parlovski brûlant les documents qu’on lui a remis, la photo de son père en 1980… Mac est éveillée, elle le regarde et veille ; quand il émerge, elle lui adresse un beau sourire :

– Quelle heure est-il

– Côte est, GMT ou Moscou ?

– Moscou, s’il vous plaît

– H25 exactement

– Le décalage horaire ne perturbe pas votre horloge interne ?

– Seul le passage à l’heure d’été peut troubler mon sommeil !

On frappe à la porte ; aussitôt, mac est prête, le pistolet au poing ; il s’agit d’Alexeï ; il a bien deux billets pour Norlinsk mais après il n’y a plus de vol ; il y en avait un par semaine et ils a été annulé jusqu’à nouvel ordre ! De Norlinsk à Beloïka, 400 kilomètres ; peuvent-ils louer un jet privé ? Non, on a le choix entre Aeroflot et les militaires ; et avec un Mig 29 ? ça pourrait marcher mais ça risque de coûter cher ! 50.000$ ? Le seul problème ce serait le pilote

– Mais nous l’avons le pilote ! dit Mac

– Je pilote des Tomcat dit Harm, que vous avez copiés pour construire les Mig 29 !

09h00 GMT, Ambassade des Etats-Unis, Moscou

Harm est introduit dans un bureau où il dispose d’une ligne sécurisée : Webb est au bout du fil – Nous vous écoutons, Rabb

– Nous ?

– Vous vous souvenez de cet amiral qui vous a accordé une permission pour des vacances et qui s’en mord les doigts depuis ?

– Bonjour, Amiral !

– Quoi de neuf ?

Harm leur raconte la rencontre avec Sokhol et Parlovski : Webb l’informe qu’ils font tous deux du même acabit ; Parlovski lui a dit qu’il était en danger

– ainsi que le Major, dit l’Amiral

– Oui, je sais, Amiral ; si jamais vous savez comment faire pour qu’elle ne s’implique pas davantage, dites-le moi !

– Je peux lui dire de rentrer

– Allez-y faites-le, dit Webb en cachant le micro, limitez vos pertes !

– Vous avez toujours su choisir soigneusement vos mots, Webb, dit l’Amiral

– Mac parle le russe, vous avez une plus grande chance de rester en vie avec elle, Capitaine, vous êtes d’accord ?

– Oui, plus grande, Amiral !

– Trouvez votre père, Harm !

Harm retrouve le correspondant de son beau-père, Hugh Blackhadder qui lui remet une mallette avec plein de billets ; il le remercie et retrouve Alexeï et Mac ; les billets verts feront l’affaire !

12h25 GMT, Terrain d’aviation militaire de Vinounkovo

Mac tient le bras de son « mari » ; tous deux ont revêtu des combinaisons de vol ; Alexeï explique au pilote qu’ils veulent faire un tour, oui le plein est fait ; qui commencera le premier ? ‘elle’, ‘ lui’ répondent Harm et Mac ; qui tout à coup sort une arme et la pointe dans le dos du pilote russe en joue en lui demandant de faire descendre le mécanicien : « et, pourquoi pas tous les deux » et elle l’assomme !

Mac et Harm montent en vitesse ; Alexeï ne semble pas vouloir les quitter ; Harm lui fait signe d’y aller mais il l’interrompt :

– Je vais m’en vouloir de vous dire ça, les autres, ils vous attendent avec des avions de chasse ! Ils savaient que vous alliez voler ce Mig, ils veulent que vous soyez abattus !

– Qui est le plus offrant depuis le début, demande Harm à Alexeï

– Renoncez !

Le Mig décolle ; Harm annonce à Mac qu’ils ne vont pas pouvoir voler très bas plus longtemps, il brûlerait trop de carburant

– Comment ça va ?

– Inutile de le demander … oh ! oh !….

– Respirez, matelot ! Le radar fonctionne, accrochez-vous !

L’accélération et la montée fait pointer l’avion à la verticale :

– ça y est ! dit Harm, je les ai sur mon radar !

Ils sont poursuivis ; mac entend un signal, c’est bien ce qu’elle pense ? Oui, l’ennemi les a verrouillés ! Missiles en approche !

– Qu’est-ce que je peux faire, Harm ?

– Une prière !

A suivre…

 

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