4.01 -Gypsy eyes

Russia2_1Prologue : résumé des évènements qui ont conduit Harm et Mac en Russie : une photo , envoyée par le colonel Parlovski et qui date de 1980 incite Harm à croire que son père est toujours vivant ; il prend un congé, part et Mac sur les conseils de l’Amiral va l’accompagner. Ils prennent des contacts à Moscou puis sur la base d’ une information veulent se rendre en Sibérie à Béloïka. Tout moyen de transport semblant impossible, ils décident d’acheter un vol sur un MIG russe.

Leur avion est pris en chasse par deux Mig qui leur lancent des missiles thermoguidés et ils sont abattus. Aux Usa, l’affaire de leur disparition fait la une des journaux et de la télé : on dit que leur avion a heurté un vol d’oies en migration et s’est écrasé dans les eaux du lac Outchinskoyié, que les corps n’ont pas été retrouvés…

Dans le bureau de l’Amiral au Jag, Webb de la Cia et le Secrétaire d’Etat à la Marine expliquent à l’Amiral que la situation est délicate, que les Russes sont embarrassés et qu’il faut agir avec précaution ; l’Amiral ne l’entend pas de cette oreille et malgré les dénégations et les avertissements du Secrétaire d’Etat à la Marine, il décide de partir à la recherche de ses subordonnés.

Harm, sonné, se réveille doucement, suspendu par le harnais de son parachute à la branche d’un arbre, sous les naseaux d’un cheval : deux personnes sont en train de l’examiner, d’évaluer la récompense qu’elles pourront retirer de cette prise ; la jeune femme dit, qu’au moins, elle aimerait la soie du parachute. Ils coupent les cordes du parachute, et au moment où l’homme s’approche de Harm, celui-ci réagit fortement, le renverse. Mac arrive sur ces entrefaites, pistolet au poing, pour soutenir son compagnon ; elle lui traduit ce qu’ils disent ; en fait, il s’agit d’argent ; elle sort, alors une liasse de billets de 100 dollars pour les appâter ;en effet, un hélicoptère russe gronde au-dessus d’eux ; le couple découvre alors qu’il a affaire à des Américains. Dans l’hélico qui les survole, on reconnaît le major Sokhol qui leur propose aussi de l’argent : ils refusent d’aider un Russe. En fait, ce sont deux Tsiganes.

De retour à Moscou, où AJ se trouve dans un taxi, piloté par Alexeï, le chauffeur qui a rencontré Harm et Mac ; il le conduit à l’Ambassade des Etats-Unis où il rencontre un agent de la Cia qui lui promet son aide en échange d’informations.

Autour d’un feu, la nuit, Harm et Vassia discutent et se racontent leurs itinéraires : Vassia et sa sœur Russka sont des Tsiganes qui vont rejoindre les Roms de Sibérie ;Vassia parle des visions, des prémonitions que sa sœur a ; pendant ce temps, Mac et Russka parlent et rient ; on entend des éclats de rire, des confidences…Harm raconte pourquoi il est là, parle des prisonniers du KGB, de Beloïka et demande à son interlocuteur de les emmener à la gare la plus proche, celle de Perm. Soudain, Mac sort de la roulotte : Russka l’a déguisée en bohémienne .

Terrain d’aviation militaire de Vnoukvo à Moscou : rencontre mystérieuse entre le makor Sokhol et le général Parlovski : ils se livrent une partie d’échecs pour deviner quelles sont les intentions réelles de l’autre et parlent d’un certain Colonel Zadkhov qui aurait fait abattre l’avion des Américains.

Une femme – Russka- se baigne, nue, dans une rivière, mais se sent épiée au moment de récupérer ses vêtements, elle sent un danger ; quatre soldats russes l’agressent, elle crie, se défend, un homme accourt pour la défendre, c’est Harm, ; il tire sur trois des soldats mais le quatrième l’abat ; il s’effondre. Visage de Russka, effaré, elle vient d’avoir une vision et dit « L’américain va mourir ». Furieuse, elle fait une scène terrible, ne voulant plus emmener les Américains et Harm vers sa propre mort. Harm tente de l’apaiser en lui disant qu’il ne croit pas à ces visions. Ils poursuivent, finalement, leur route ensemble.

Retour devant une base aérienne : Chuck de Palma, de ZNN, fait un reportage sur l’accident des Américains , échafaude des hypothèses- vol sans autorisation, espionnage, vol d’oies migratrices ?- , au moment où AJ arrive en taxi avec son chauffeur Alexeï. Le journaliste et AJj concluent un pacte pour se rétrocéder des informations et l’Amiral apprend que le chauffeur Alexei travaille pour Sokhol.

Dans la forêt, près du lac, les hélicos continuent leurs recherches.

A l’Ambassade, AJ. Rapporte au correspondant de la CIA que Alexeï travaille pour les Russes ;en fait, il travaille pour… Webb, qui apparaît. Gare du Perm, où passe le Transsibérien :

De nombreux voyageurs attendent le train qui doit arriver ; Mac dit la bonne aventure à un passant sous le nez de soldats russes, probablement là pour les retrouver » On drague les touristes » lui lance Harm ; Russka et Vassia vont acheter les billets et se font prendre au guichet par Sokhol et ses hommes. Pendant ce temps, Harm et Mac ont une discussion : elle lui demande quel est son plan et manifestement il n’en a pas, à part « mon père se trouve là-bas, quelque part et je vais le retrouver… ou mourir en essayant ».Elle refuse de le quitter mais Sokhol les contraint finalement à le rejoindre en tirant des coups de feu en l’air pour effrayer la foule et en promettant à Harm qu’il le conduira à Beloïka.

De nouveau le terrain militaire d’aviation de Vnoukovo : une voiture attend ; y sont assis AJ, Webb, le correspondant de la Cia de l’ambabasse et l’inévitable Alexeï, qui travaille en réalité pour Sokhol, pour Parlovski et pour Webb. Explications assez compliquées de Webb pour dire que finalement sont en jeu, outre la vie des deux avocats du JAG, la vente de missiles nucléaires à la mafia. Il a donc doublé l’Amiral Chegwidden en lui racontant des bobards ; là est le vrai enjeu de toute cette histoire. L’Amiral, furieux, prend une arme et décide d’intervenir si les évènements qui vont se dérouler ne le satisfont pas. Mais Parlovski est présent aussi. Après un temps d’hésitation, l’Amiral tire sur un soldat qui accompagne Parlovski, Mac et harm sont descendus de l’hélico, Sokhol et Parlovski s’entretuent : Mac accourt auprès de Mark, Harm auprès de Parlovski : ce dernier lui murmure quelque chose à l’oreille. Pour clore cette scène, l’amiral Chegwidden envoie un uppercut magistral à Webb. Ca doit le soulager de toute la pression !

Svivhevo- Sibérie : une babouchka russe, dame bien ronde au doux visage raconte à Harm grâce à la traduction de Mac, l’histoire de l’homme qu’elle a connu et qui lui ressemblait tant. Elle dit qu’il était très secret, et avait toujours le regard perdu sur la ligne d’horizon ; en marchant, ils arrivent au bord d’une rivière – celle de la vision de Russka- et raconte que c’est là, un jour de pique-nique qu’il est mort : elle se baignait dans la rivière quand elle a été agressée par des soldats russes qui voulaient la violer ; le père de Harm s’est précipité à son secours et a été fauché par une balle ; son frère est alors intervenu et a tué de ses mains les quatre soldats. Harm, éperdu, les yeux noyés de larmes demande « où est-il enterré » . Par mesure de sécurité, il a enterré tous les corps y compris celui du père de Harm dans la taïga : Tchekhov a écrit « la force de la taïga ne réside pas dans ses arbres gigantesques et son silence, mais dans le fait que seuls les oiseaux migrateurs en connaissent la fin » , la femme ajoute « seuls les oiseaux et… votre père » . Elle prend alors le visage de Harm en pleurs entre ses mains, ils s’étreignent et se consolent mutuellement. Mac souffre pour son ami qui le regard au loin dit « Au revoir, papa, je t’aime ».

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