4.02 – Embassy

Nous sommes dans Virginia Avenue à Washington D.C. : un homme noir, africain, est racketté avec une arme, puis enlevé par celui qui l’a délivré de son premier agresseur.

Au quartier général du Jag , Bud et Harriett Roberts se chamaillent à propos de leur avenir : sentant Harriett pressée d’avoir un bébé, Bud lui propose de s’entraîner avec un petit chien !

Debout dans son bureau, Harm , de retour de Russie, range ses affaires ; il est surpris par Mac qui le regarde affectueusement. Avec douceur, elle lui fait retirer et ranger son bracelet des « portés disparus ». L’Amiral les fait appeler dans son bureau.

Webb est là aussi. Il évoque pour les deux avocats le problème que connaît actuellement le Soudan dont le président vient d’être assassiné ; deux challengers attendent de le remplacer ; au sud, le général Yad Zuleke , au nord, un politicien rompu au monde occidental , M. Moshak, ambassadeur de son état. Il fait allusion à un jeu d’alliance assez compliqué qui, si les choses n’étaient pas réglées comme il faut, pourrait dégénérer et déboucher sur un conflit élargi. Le Professeur Dubotu, un non-violent, a les faveurs des Etats-Unis, et c’est lui qui a été enlevé. Webb missionne les deux avocats du Jag pour aller à un dîner qui a lieu le soir même à l’ambassade ; devançant les remarques de Mac dont l’uniforme de cérémonie est chez le teinturier, il lui offre une somptueuse robe bleu nuit : Harm et Mac sont chargés d’accéder au système informatique de l’ambassade du Soudan à Washington, opération approuvée par le Secrétaire d’Etat à la Marine.

Dans les bureaux, Harriett reçoit un superbe bouquet de fleurs de la part de Bud, qui lui fait des excuses ; elle s’éclipse subitement . Bud se demande ce qu’il a encore fait !

Le soir dans le bureau de l’Amiral où Mac fait une entrée remarquée et se moque de Webb en train d’expliquer à Harm ce qui va se passer et comment grâce à une coupure d’électricité, ils vont pouvoir arriver à l’endroit où Harm devra copier les fichiers qui intéressent la CIA.

Soirée à l’ambassade : Mac fait une grande impression sur l’ambassadeur Moshak ce qui permet à Harm de s’éloigner et d’attendre la coupure de courant pour accéder aux étages. Quand elle se produit, Mac fait diversion en simulant l’ivresse ; deux gardes la relèvent « évanouie » au milieu du couloir et veulent la conduire vers l’entrée de service ; elle s’arrange pour pouvoir aller aux toilettes. Harm entre dans le bureau où il doit faire sa copie. Mac ressort « soulagée » des toilettes, et malgré les dénégations des gardes, retourne vers le lieu de la réception. Harm a la disquette en poche.

Tout à coup les choses dérapent et les évènements se bousculent : des coups de feu sur l’ambassadeur qui est touché, un des serviteurs prend le commandement des opérations : il s’agit

en fait d’un militaire ;il est demandé aux invités, dont Mac, de se répartir en groupes dans des pièces jusqu’à nouvel ordre. Harm , caché se rend compte de la situation. Il se dépêche d’aller téléphoner pour prévenir le JAG ; Bud lui répond et passe la communication à l’Amiral qui dit à Harm « – ne faites rien qui pourrait aggraver la situation. ». Harm lui répond : «- vous me connaissez, Amiral » « -Justement, soupire ce dernier ».

Un cordon de sécurité est installé par la police autour de l’ambassade ; la télé est là, ZNN retransmet ; dans le bureau de l’Amiral, Webb et l’Amiral échangent des mots doux sur la situation périlleuse des deux avocats.

Apparaît à l’écran l’homme de main qui a tiré sur Moshak, il s’agit du colonel Schoala ; il dit qu’il travaille pour Zuleke : l’ambassadeur est blessé, il veut le libérer, il a 38 otages, il a des exigences ; « -c’est bizarre, dit l’Amiral, il ne dit pas lesquelles… »Moshak, grand seigneur refuse de quitter son ambassade et les otages.

Harm se cache dans le bureau de l’ambassadeur qui arrive accompagné du colonel : les deux hommes sont de connivence et ont monté cette affaire pour discréditer le général Zuleke. Un coup de fil d’un négociateur des services secrets à l’ambassadeur et Moshak fait débrancher le standard ; Harm ne peut plus communiquer d’informations au Jag et à la CIA.

Nouvelle intervention devant la télévision pendant laquelle l’ambassadeur tue le colonel puis la retransmission est coupée.

Harm et Mac se retrouvent : il l’avise du coup monté.

Dans le bureau de l’Amiral les choses se corsent : le Secrétaire d’Etat est furieux ; mais l’Amiral lui fait remarquer qu’il a encouragé cette mission de ses officiers. Seulement, la tournure des évènements est une menace de guerre internationale au vu des alliances et des enjeux locaux. Toute intervention est impossible, l’ambassade étant considérée comme territoire soudanais.

Mac et Harm improvisent ; après avoir réfléchi à la situation, ils décident de se séparer.

Mac tombe sur l’un des gardes qui refuse de croire à ce qu’elle dit, elle est fait prisonnière et amenée à Moshak, dans son bureau.

Harm, lui, tombe sur l’autre garde, le neutralise et poursuit ses recherches ; il arrive dans une piève où se trouve le fameux professeur Dubotu qui s’avère être un non-violent lorsque Harm lui explique la situation dans l’ambassade ; le professeur se contente de faire un garrot au garde blessé et refuse de l’aider.

Mac, aux mains de l’ambassadeur cherche à le provoquer pour le faire sortir de ses gonds quand Harm s’annonce avec le talkie-walkie du garde ; le hic c’est que Moshak tient Mac ; il entend la résistance de cette dernière et un cri. « -vous êtes un homme mort, Moshak » dit Harm .

En passant devant la salle vidéo, Harm branche la caméra de surveillance du bureau de l’ambassadeur sur la télé puis va le rejoindre . Il y a toujours la coupure d’électricité , demandée par la Cia au début de l’opération.

Dans le bureau de l’ambassadeur, Harm, sous le regard surpris de Mac qui comprend malgré tout qu’il a un plan, demande à fumer un de ces beaux cigares de La Havane . Il va l’allumer devant la fenêtre. La façade de l’immeuble est toujours sous les projecteurs des caméras et dans le bureau de l’Amiral, Bud dit qu’il reconnaît l’uniforme et qu’il y a des signaux en morse : CRT, pour courant ; Harm demande de rétablir le courant .

Pendant ce temps, le professeur Dubotu s’est enfin décidé à intervenir essayant de convaincre par des mots… tout à coup les images surgissent, revèlant la scène à tout le monde : Moshak sort de son coffre-fort, des flacons du virus Ebola et l’on se rend compte que les deux officiers américains sont ses otages. Moshak, prévenu par un garde, allume son écran et voit la révélation de sa traîtrise.

Les deux avocats mettent la pression pour qu’il se rende ; inutilement, il prend Mac en otage et s’éloigne poursuivi par Harm peu après.

Dans les sous-sol, dans les cuisines, après une brève bagarre, Moshak est mis hors d’état de nuire par Mac et Harm récupère in extremis le flacon de virus avant qu’il n’éclate sur le sol.

Dernière scène : après avoir demandé à Webb de ne plus les emmener dans ce genre de galère, Harm et Mac, enlacés et souriants descendent des escaliers en se disant mutuellement qu’ils ont passé une très bonne soirée et se sont bien amusés.

 

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