4.05 – The Martin Baker fan club

Une opération de bombardements au Nord-Vietnam effectuée par deux Intruders.

Au moment de rentrer au porte-avions, un des deux appareils est touché. Son coéquipier demande s’il peut rentrer. Il obtient une réponse positive. Mais tout à coup le moteur prend feu et l’avion pique.

Son ailier lui crie alors « Ejecte-toi Birdman, éjecte-toi »

Nous nous trouvons tout à coup devant la vue d’un homme debout sur une fenêtre grande ouverte qui se jette dans le vide sous le regard d’un autre homme arrivé trop tard. On l’entend alors murmurer « Tu l’as fait, Birdman, tu as enfin quitté ton nid »

Générique

Centre médical Paley, Baltimore, Maryland

Harm est conduit à la chambre de Roscoe Martin par le témoin du suicide. Roscoe l’accueille en jouant de l’accordéon. Il a demandé l’aide de Harm car il est accusé de meurtre au second degré pour avoir empêché Birdman de prendre ses pilules. Birdman s’appellait en fait Dick Lacroix et a été pilote d’ Intruders de 1967 à 1970 où il s’est crashé sur le pont d’envol du porte-avions. Il est resté deux heures enfermé dans son cockpit ce qui l’avait traumatisé. Mais selon Martin, la seule chose dont il parlait était de ses derniers bons souvenirs de guerre, à savoir, qu’il s’était ejecté au dessus de la mer de Chine trois semaines avant son crash.

Roscoe explique à Harm qu’on lui a raconté que Lacroix hurlait son jargon d’aviateur avant de sauter, ce qui les entraîne tous les deux dans une dispute où Harm défend le fait que Lacroix devait être sous traitement du fait qu’il était malade et où Roscoe défend le droit du libre arbitre et de la liberté enlevé selon lui par ses camisoles chimiques.

Au JAG, Bureau de l’Amiral Chegwidden

L’Amiral refuse de laisser Harm défendre Roscoe car il y a beaucoup de travail au JAG et il a besoin de lui. Harm se défend en expliquant qu’il veut le faire car il a fait la guerre et il lui doit cela. On entre alors dans la vie de l’Amiral qui raconte que son commandant de commando au Vietnam a lui aussi été interné et qu’il était tellement drogué, qu’il tremblait et ne parlait plus, il a fini grabataire portant des couches. Il termine par une très belle question :

« Où est le respect ? »

A laquelle Harm répond :

« Permission d’aller le chercher, Amiral ? »

Bureau du Major Mackenzie

Mac et Harriet font du rangement. Harm demande à Mac si elle pourra continuer leur enquête en cours toute seule car il doit s’occuper de l’affaire Roscoe Martin. Ils évoquent le passé et Mac souligne le fait qu’ Harm remplace une obsession (la recherche de son père) par une nouvelle (la défense de Roscoe Martin).

Tribunal du jugement de Roscoe Martin

Le procureur interroge la directrice du centre psychiatrique. Elle informe que Lacroix était sous médicaments pour traiter ses hallucinations contrairement à Roscoe qui malgré ses tendances paranoïaques ne suivait que des thérapies.

Harm interroge à son tour le témoin. Il cherche à souligner que les réductions de budgets ont entraîné plus de médications et moins de thérapies.

Le témoin suivant est le gardien qui a assisté au suicide, Oakley. Il affirme qu’il a vu quelqu’un se tenant dans l’ombre du fond de la pièce et que cet homme était Martin.

Salle d’attente du tribunal

Roscoe affirme à Harm que Oakley ment. Il se vengerait de lui à cause d’anciens problèmes, d’ailleurs il fait remarquer que lors de l’interrogatoire, Oakley n’a pas mentionné qu’il y avait quelqu’un d’autre dans la pièce. Harm en a marre de Roscoe. Il lui dit que l’examen psychiatrique révèle bien que celui-ci a des tendances paranoïaques.

Retour au tribunal

Harm contre interroge Oakley. Il lui demande si la lumière était allumée ou s’il a demandé à la personne ce qu’elle faisait ici. Oakley répond par la négative en expliquant il est tout de suite sorti dans la rue pour voir l’état de Lacroix. Harm continue en expliquant que cela pouvait être une des deux autres personnes en fauteuil roulant de la section où Roscoe est soignée. Oakley explique alors à la cours que cela ne pouvait être que Roscoe car il est toujours là où il y a des ennuis.

Centre Psychiatrique

Harm se présente à trois malades installés à une table. Ils ne le remarquent même pas jusqu’au moment où Roscoe arrive et les lui présente. Ensuite ils s’entretiennent tous les deux. Roscoe veut être appelé à la barre pour expliquer ce que c’est que de vivre dans un centre psychiatrique de vétérans, ce qu’il s’y passe, comment les gens sont traités. Harm refuse, il trouve le risque beaucoup trop élevé.

Au QG du JAG

Bud s’inquiète pour le bébé car Harriet fait beaucoup d’efforts physiques dans son travail. Elle le rassure en lui expliquant qu’il s’inquiète trop et qu’elle ne veut pas être un poids mort pour le JAG étant donné qu’ils ont déjà profité du privilège de rester ensemble au JAG après leur mariage.

Tribunal

Harm a finalement accepté que Roscoe témoigne. Harm lui demande d’expliquer ce qu’il a fait cette nuit là, si il était bien là lors de la mort de Lacroix. Roscoe répond qu’il dormait. Il explique ensuite que le fait d’avoir empêché Lacroix de prendre ses cachets lui a permis de revivre notamment en communiquant à nouveau avec des personnes.

Mais Harm attaque alors Roscoe. Il affirme que la privation de neuroleptiques était pour le punir et non le libérer. D’après un rapport, Roscoe avait quelques jours avant insulté Lacroix de tous les noms. Et pour Harm il avait fait cela car il avait honte de lui du fait d’avoir trahi les marines contrairement à Lacroix qui avait été décoré deux fois. Roscoe ne comprend plus il objecte en justifiant qu’il est agressé par son propre avocat. Il répond enfin en expliquant que Lacroix était une coquille vide, un fantôme nourri par un tube. Ce jour là il l’avait insulté non pas par jalousie mais par pitié tellement il lui fendait le cœur. Il termine en expliquant que le fait d’avoir servi son pays lui a coûté 24 ans à être emprisonné à l’intérieur de son corps. L’effet de provocation de Harm a réussi et Roscoe a parlé avec son cœur.

Hôpital psychiatrique

Roscoe se réveille en pleine nuit. Il y a quelqu’un dans sa chambre à qui il crie de sortir.

Le lendemain, il explique à Harm que c’était Oakley qui ést venu dans sa chambre. Il ne l’a pas vu mais sait que cela ne pouvait être que lui. Harm croit qu’il a rêvé que c’est encore une paranoïa et il a une altercation avec Roscoe.

Harm quitte Roscoe et dans le couloir aperçoit Oakley. Il lui demande si il est venu dans la chambre de Roscoe et celui lui répond d’aller se faire voir.

Tribunal

Harm se prépare à appeler un témoin quand Roscoe l’interromps en citant que le témoin qu’ils appellent est Oakley. Il explique devant la cour qu’on a essayé de le faire taire et il s’enfonce dans sa paranoïa devant une cours médusée.

Harm demande une suspension de séance et emmène Roscoe à part. Il se met en colère et lui dit qu’il est complètement cinglé et que les points qu’ils avaient marqués avant sont perdus. Harm décide donc de changer de stratégie et de plaider la folie passagère alors que Roscoe refuse. Harm lui dit qu’il n’y a plus que ça et qu’il prend son après midi pour réfléchir à la nouvelle stratégie. Il informe enfin Roscoe qu’il sera chez lui au soir si il a besoin de lui parler.

Au JAG

Harm demande à Mac un coup de main. Elle avait plaidé une fois une affaire quasiment similaire mais elle n’a pas le temps de l’aider ayant une commission dans quelques minutes. Harm ne lui en veut pas et décide d’aller demander de l’aide à Mattoni. En passant devant Harriet, il voit que celle-ci essaie de déplacer une grosse cafetière sur roulette et elle se fait mal. Il lui donne alors un coup de main.

Centre psychiatrique

Roscoe se balade dans les couloirs et arrive devant la grille qui scelle la section où il se trouve. Oakley est de l’autre côté et il lui dit que ce n’était pas lui qui était venu dans sa chambre. A cela, Martin répond que ce n’était pas lui dans la salle au moment où Lacroix s’est suicidé. Oakley admet que c’est possible étant donné qu’il ne se rappelle pas avoir vu de fanion sur le fauteuil comme celui de Roscoe en a. Il explique aussi que cela ne pouvait pas être lui dans la chambre car il écrivait sa lettre de démission.

Avant de partir il ouvre la grille fermé à clef ce qui touche Roscoe.

Roscoe réveille ses trois amis qu’on a vus précédemment et ils décident de quitter le pays pour aller au Canada où la sœur de l’un d’entre eux vit.

Au moment de passer la grille ouverte par Oakley, Roscoe s’arrête et dit :

« Bienvenue au fan club de Martin Baker ».

Il explique alors que Marin Becker est le fabricant de siège éjectable et, dans le jargon d’aviateur cette phrase veut dire mettre les voiles.

Chez Harm

Mac sonne à sa porte et lui propose de l’aide en lui apportant le dossier de l’affaire dont il lui avait parlé. Peu après quelqu’un d’autre frappe et c’est Roscoe et deux de ses trois potes. Ils n’avaient pas assez d’argent pour louer une voiture alors il sont venus là pour demander l’aide du capitaine. Harm leur répond alors qu’ils ont bien fait comme cela il va pouvoir les renvoyer d’où ils se sont échapper sans qu’ils n’aient de sanctions.

Au JAG

Bud cherche après Harriet et la trouve plié en deux par terre dans son bureau. Elle a affreusement mal au ventre. Ils partent alors pour l’hôpital.

Retour chez Harm

Roscoe veut emprunter la voiture de Harm ou de Mac mais ils ne veulent pas. A ce moment quelqu’un sonne, c’est un policier. Les deux acolytes de Roscoe suivant ses conseils se sauvent par l’échelle d’incendie. Harm ouvre la porte, et le policier lui explique que trois hommes se sont enfuis avec Roscoe. Harm surprit ne réagit pas quand le troisième arrive par derrière le flic et lui subtilise son arme. Il tire un coup dans le plafond pour faire peur au policier afin qu’il s’en aille. Roscoe lui dit alors qu’ils peuvent partir car Harm et Mac ne veulent pas les aider. Mais celui-ci en pointant son arme dit que ça peut se discuter.

Dans la voiture de Bud

Harriet s’en veut énormément, elle pense qu’elle va perdre le bébé et que c’est de sa faute car quand elle a déplacé la cafetière au JAG, elle a senti que quelque chose cédait dans son ventre.

De nouveau chez Harm

Une équipe d’intervention du SWAT arrive devant chez Harm. Elle essaye de négocier et Harm leur explique qu’il va arriver de gérer la situation. Il promet à Roscoe qu’il n’y aura plus de camisole chimique, plus de portes fermées à clefs, qu’on les respectera mieux. A ce moment là le SWAT entre et met tout le monde en joue. Le compagnon armé de Roscoe dépose son arme comme Harm lui dit mais au même moment l’accordéon de Roscoe lui glisse des mains effrayant un policier qui lui tire deux balles.

A l’hôpital

Harm et Mac apprennent du médecin que Roscoe est maintenant paralysé jusqu’au cou, il ne respire plus que grâce aux machines. Les Roberts arrivent à l’Hôpital et Harm dit à Mac d’aller voir ce qui se passe pendant que lui va voir Roscoe.

Harm et Roscoe ont une discussion très émouvante. Harm lui explique qu’il croyait que Roscoe avait besoin de ses conseils alors que tout ce qu’il voulait c’était être écouté. Il lui dit que ses doléances ont été transmises et qu’elles seront prises en compte. Il termine enfin en disant qu’il ne refusera jamais de défendre quelqu’un qu’on voudra priver de sa liberté contre sa propre volonté.

Harm s’en va et les deux patients qui s’étaient enfuis de son appart sortent des toilettes de la chambre. Roscoe leur fait promettre de continuer et d’aller au Canada. Il demande enfin à l’un d’entre eux de lui mettre son fanion représentant le drapeau américain entre ses dents et, une fois ses deux compagnons partis, il appuie sur l’interrupteur du respirateur grâce à celui-ci.

Salle d’examen d’Harriet

Harm, Mac, Bud et Harriet apprennent que celle-ci a eu mal au ventre suite à une carence et non aux efforts qu’elle a fourni et ils sont tous heureux d’entendre les battements du cœur du bébé.

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