4.18 – Shakedown

18h00 GMT,

Opération Noble Defender,

USS Coral Sea,

Golfe persique.

Alors que l’engagement du porte-avion est à son comble, une panne de courant sème le trouble et lorsque l’ingénieur civil (Yarborough) tente de réparer la panne, une conduite de gaz s’ouvre et blesse gravement un mécanicien !

Le lendemain après-midi, au quartier général du JAG, le lieutenant ‘Bud’ Roberts prête sermon comme avocat militaire ! et quelques secondes plus tard seulement, recevra sa 1° mission en tant qu’officier assermenté du JAG : défendre Urinator (un quartier-maître accusé de conduite inconvenante) pendant que le major et le capitaine devront se rendre sur le Coral See pour enquêter sur l’incident.

A quelques pas de là, ils feront la connaissance du lieutenant Sherkston (Sharky) : le fils que l’amiral a toujours voulu avoir… Adolescent, il a essayé de lui voler sa voiture et devant le choix que l’amiral lui proposa : s’engager ou croupir en prison, il décidera de s’engager dans les commandos ! Après 18 mois en mer, le lieutenant fait une petite halte à Washington, histoire de revoir ses amis, sa famille (Shelley et sa fille Rachel) et quelques médecins… Sa femme a fait le forcing pour qu’il passe des examens ; inquiète de ses nombreux maux de tête.

Sur l’USS Coral Sea, les enquêteurs du JAG s’aperçoivent rapidement du problème : tout le circuit électrique semble être défectueux et sans lumière, sans contrôle,… aucun avion ne peut quitter le navire sans risque ! (« si ça ne casse pas, on ne répare pas et si ça casse, on ne répare que le strict minimum (…) ») Au hasard de leur enquête, ils tomberont sur Yarborough : un ancien mécanicien de la marine qui a préféré passer au civil pour le fric et les heures de travail. Très vite, le très pédant Yarborough fera tout pour démontrer que tout le système tombe en morceau et qu’il est impossible pour quelqu’un de normal de réparer un tel système alors ils feraient mieux de le laisser travailler en paix ! (…) Désireux de voir la conduite qui a cédé, ils tomberont sur un autre spécialiste civil (John Newman, un expert en recyclage des produits chimiques) qui se fera une joie de leur montrer cette conduite et d’aider Mac lorsqu’elle y posera la main et qu’un produit très corrosif attaquera son gant et la blessera sérieusement… Avec l’aide du second (Makaway) et de Newman, ils découvriront que de tels produits (si corrosifs) sont fréquents sur un porte-avions… (tout spécialement pour l’entretien et le nettoyage) et que la piste de l’accident ne peut être exclue…

C’est alors que des Mig irakiens tentent leur chance dans l’espace aérien protégé ! Rapidement, les chasseurs américains les remettront sur le droit chemin (ils les extermineront) mais ces derniers seront tout de même touchés durant l’engagement et un appontage de nuit sur un navire privé d’électricité : bonjour les dégâts ! Leur performance lors de leur appontage ne pourra que rappeler à Harm ses souvenirs de pilote (…) et donner l’impression à Mac que ce dernier est vraiment très peiné de ne plus pouvoir voler…

A l’hôpital de la marine (Bethesda), l’amiral apprendra la triste nouvelle : son ami souffre d’une forme de leucémie ; probablement attrapée durant la guerre du Golfe…

Sur la passerelle de l’USS Coral Sea, quelque chose d’anormal se trame lorsque Yarborough éloignera l’officier de quart et remplacera un CD par l’un des siens. Et même si Harm soupçonne un acte de sabotage délibéré sur le bateau, personne n’envisage (encore) la possibilité que ce soit un non-militaire… Mais lorsque ce dernier interrogera le mécanicien blessé, il se fera persuader que l’équipage est très attaché à la bonne marche du service et qu’il n’y a pas un militaire à bord qui pourrait seulement vouloir du mal à leur navire ! Durant cet entretient, il apprendra également que Newman traînait dans la salle de turbine le matin même de l’incident.

A Washington, l’amiral sera très peiné lorsqu’il apprendra des lèvres de Shelley que Sherkston ne veut se faire soigner… Il ne veut avoir l’air faible et surtout veut par dessus tout mourir au combat dans la dignité et non dans un lit d’hôpital incapable de se laver seul tout comme son père l’avait fait une vingtaine d’années plus tôt… Mais l’amiral finira par le raisonner (jouant sur son âme de combattant ) pour le bien de sa petite fille…. Tandis que sur le navire, Harm & Mac se disputent sur leur suspect : le premier soupçonne Newman tandis que Mac trouve Yarborough plus que louche !

Quelques instants plus tard, on retrouve Yarborough devant son laptop : après quelques manœuvres informatiques, il réussira à mettre le navire en panne ! alors même que des F-14 sont annoncés arrivant. Un appontage d’urgence est ordonné, le commandant décide de plonger dans le noir toutes les zones non-opérationnelles… (il faut toujours respecter la procédure comme dirait Yarborough)… et profitant de ces débranchements, ce dernier braque le coffre du navire !!

Très vite, le personnel administratif préviendra la passerelle du braquage effectué par un homme déguisé en pilote d’hélicoptère de secours.

Alors que son plan paraissait sans faille, Yarborough retrouvera Newman, son complice, en toute confiance… Et alors qu’il lui demandait de l’aide pour sortir d’une échelle, son « ami » le poussera par dessus bord et jettera quelques liasses de billets pour simuler un accident.

Dans la cabine de Yarborough, Mac trouvera son laptop et prenant sur elle, décidera de le débrancher ce qui aura l’effet immédiat de faire cesser toutes les pannes !

Intrigué par le fait que Newman travaille à une heure si tardive et par une telle crise, Harm décidera de tenter le pari d’ouvrir une des barriques de produits toxiques dont Newman à la garde et, profitant de l’occasion, Newman saisira une barre de fer et tentera de l’assommer… mettant le feu par l’occasion au petit local…. Cependant Harm sera le plus fort et malgré avoir respiré quelques vapeurs nauséabondes, il s’en sortira sain et sauf ! Le plan de Newman était simple : provoquer la panique à bord avec l’aide de Yarborough, voler les soldes (~ 1’000’000 $), diriger tous les soupçons sur son « ami » qui aurait eu un malencontreux accident et cacher l’argent dans des soi-disant barils de produits toxiques dont il était le seul autorisé à les ouvrir !

Le commandant, désireux de remercier les enquêteurs du JAG de leur excellent travail, décidera de prêter à Harm un de ses Tomcats J

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