5.18 – The bridge at Kang So Ri

Corée 1950, la nuit, trois Marines défendent l’entrée d’un pont, quand ils voient arriver des civils à l’autre bout. Le Caporal téléphone aussitôt à son supérieur « une bande de bridés sur le pont, lieutenant » «- vous connaissez les ordres, personne ne doit franchir nos lignes ,lui répond ce dernier, même s’il y a des femmes et des enfants… réglez le problème ». A ce moment, l’un des civils semble vouloir prendre une arme dans sa poche, les américains tirent : beaucoup arrivent à s’échapper mais c’est un véritable massacre.

Quartier Général du Jag, bureau de l’Amiral Chegwidden : s’y trouvent réunis Mac, Harm, l’Amiral, le général Wolf, et un représentant du gouvernement sud-coréen : l’Amiral résume l’affaire du Pont de Kang So Ri au cours de laquelle 23 Coréens sont morts. Le Général Wolf a déjà présidée une enquête diligentée 6 ans plutôt et il n’y a pas eu de poursuites bien que les nord-coréens aient crié au scandale. Dans la presse américaine de nombreux soldats américains ont admis avoir tué des réfugiés ; le général précise qu’il s’agissait bien de réfugiés mais infiltrés par l’armée nord-coréenne. L’Amiral dit aux deux enquêteurs qu’ils doivent tenir compte de cet élément pour mener leurs investigations. Le général Wolf, lapidaire, dit qu’ils n’ont qu’à lire ses rapports… le représentant sud-coréen apprécie la démarche des Américains. Mac et Harm doivent retrouver le général dans l’avion pour Séoul. Restés seuls avec l’Amiral, Harm constate « civils ou combattants, on se croirait au Vietnam ». L’Amiral leur dit de trouver tous les témoins qu’ils pourront. Quand Mac fait observer que tous seraient plus heureux s’ils ne trouvaient rien, il lui répond « tout le monde, à part moi ».

Dans les bureaux, Mac et Harm rencontrent Bud en train de regarder le

nounours destiné à A.J.junior : cela fait six mois qu’il en cherche un, il vaut 5000 dollars sur Internet ; il a la particularité de roter et de répéter la dernière phrase qu’il a entendue. Mac s’en va plutôt que de l’entendre, quant à Harm, il dit « il parle mieux que vous » à Bud dont la mâchoire est encore pleine de ferrailles.

Aéroport International de Dulles, 18 heures : Mac et Harm arrivent ensemble quand surgit Renée Peterson ; elle ne vient pas faire ses adieux à Harm mais part aussi pour la Corée. Quand Mac lui donne du « mademoiselle Peterson » elle répond « appelez-moi Renée, Major » ; ce à quoi Mac réplique « je ne suis pas major, mais lieutenant-colonel, appelez-moi Mac ! ».

Elle est accompagnée de son caméraman et Charles Hoskins, le caporal du « Pont de Kang So Ri » qu’elle veut filmer pour ZNN. C’est alors que Mac reçoit un appel de … Mic : le visage de Harm se ferme, et il la regarde en coin. Une jeune femme coréenne laisse tomber son portefeuille, Harm se baisse et elle remarque ironique « officier et gentleman ». On voit un jeune coréen passer un contrôle de sécurité, son sac ayant fait sonner le détecteur ; il ne transporte que des vêtements et un tube contenant un gros cigare.

Tous s’installent dans l’avion. Harm dit à Charles Hoskins qu’il faudra lui faire une déposition officielle : il répond qu’il était un appelé de 18 ans., et qu’en partant pour la Corée on leur avait dit d’emporter un uniforme pour la parade et qu’au bout de deux semaines ce serait fini. Plus d’un an après, la moitiés de ses camarades étaient morts. Il ajoute que « c’est une guerre oubliée ». Le vol Océanic 105, décolle.

Le général Wolf se montre hostile à tout ça et assez péremptoire ; il parle sèchement ou de façon méprisante : »il fait une fixation sur une broutille »et à Renée prête à prendre fait et cause pour les Coréens, il dit : deux jours avant des femmes enceintes ont rencontrés des soldats américains ; « elles »ont réduit onze soldats en bouillie.

Le général Wolf dit à Harm qu’il doit entendre son témoignage ; Harm lui répond vivement « qu’il a déjà une tonne de rapports sur son bureau à propos de cette affaire ». Quand Renée dit qu’alors tous ses week-ends sont fichus, le général comprend qu’ils sont ensemble. Renée propose à Mac de figurer dans son documentaire à condition qu’elle ne porte pas son « affreux uniforme » ! Harm se voit obligé de lui dire qu’ils ne travaillent pas avec elle, elle dit qu’ils peuvent s’entraider et qu’elle a reçu des témoignages de dissidents coréens.

Tour à tour, trois ou quatre coréens se dirige vers les toilettes : ils cachent chacun une pièce dans des endroits différents. La jeune fille, aperçue au début, s’y rend à son tour, récupère les pièces, prend le sèche-cheveux mis à disposition , assemble le tout en un revolver qu’elle dissimule dans sa ceinture dans son dos. Puis, ils se dirigent l’un après l’autre vers la cabine de pilotage ; elle tient en joue l’une des hôtesses. Harm observe leur manège et commence à s’inquiéter ; arrivés à la cabine de pilotage, la jeune femme tire sur le pilote qui refusait d’obtempérer et demande au co-pilote de changer de cap, direction la Corée du Nord. Elle veut « rendre la justice » et accuse le général et le caporal de « crimes contre l ‘humanité », commis le 4 septembre 1950 à Kang So Ri. Mac profite de la confusion pour endosser un uniforme d’hôtesse.

Au Quartier Général du Jag, Bud est en train de dire « A.J., je t’adore au nounours « roteur » quand l’Amiral vient lui dire que l’avion pour Séoul a été détourné par des pirates de l’air et qu’il doit aller voir Webb à la CIA.Lui, il va retrouver le SECNAV dans la salle de conférences.

Vol Océanic : Harm demande aux terroristes de laisser le passé reposer en paix ; le général Wolf s’étonne : » comment savaient-ils que nous allions prendre ce vol ? »Renée réalise alors qu’elle a interviewé des dissidents des deux bords. Le général réagit mais Harm calme le jeu « laissons les récriminations pour plus tard… ». Ils analysent la situation : les pirates sont bien organisés, vigilants et au nombre de 5. Mac arrive en proposant alors « café, thé, stratégie ? ». Harm la charge de trouver quelque chose qui pourrait servir d’arme.

JAG, salle de conférence : Le SECNAV est là avec l’Amiral ; la NSAintercepte toutes les communications de l’avion ; pour l’instant, un atout les Nord-Coréens ont trop besoin des Etats-Unis.

Dans l’avion, Mac s’est retirée au fond de la carlingue, et cherche quelque chose ; l’un des pirates s’approche et la bouscule pour qu’elle aille s’asseoir ; elle a juste le temps de prendre une bouteille d’extinction , de la dissimuler dans une couverture et de la glisser sous un siège. La jeune femme revient avec la liste des passagers et demande où se trouve le lieutenant-colonel S. Macque ? Harm a beau dire qu’il n’est pas à bord, elle pointe son revolver sur la tempe de Renée ; elle n’a rien à faire de ses objections – deux de ses grands-parents sont morts à Kang So Ri ; Mac est obligée de se signaler.

Au Quartier Général de la CIA Bud et Webb dans une salle d’interrogatoire ; il confie à Bud que ce sont des étudiants extrémistes de Séoul.

Au Jag : le SECVAv confie à l’Amiral que les Nord-Coréens ne vont pas autoriser l’avion à entrer dans leur espace aérien.

Dans la cabine de pilotage de l’avion, le co-pilote dit que s’ils continuent ils vont être abattus tout de suite. Ils savent qui est à bord et ils s’en moquent. La jeune femme paraît très décidée » vous mourrez tous, alors ».

Mac demande à Harm s’il l’aurait choisie elle ou Renée ; comme elle s’est démasquée, elle ne le saura jamais, répond-il avec un sourire en coin. La jeune pirate de l’air décide alors de tourner le film du procès dans l’avion ; Renée est à son affaire – ça c’est un scoop ! Mac et Harm défendront.

Vol Océanic, 1850 miles à l’est de la Corée, au-dessus du Pacifique : la jeune femme accuse le caporal et le général ; ils s’emparent de la mallette du général malgré ses protestations, pour chercher des preuves. Harm fait raconter à Charlie Hoskins se qui s’est passé : en fait il a cru que l’un des « civils » était armé, ce qui a déclenché le tir américain. Il est navré, navré depuis cinquante ans.

CIA : alors que Webb vient de donner des informations à Bud, la mallette de ce dernier tombe et le nounours roteur se manifeste ; il répète la dernière phrase « confidentielle » de Webb ; il le lui confisque.

Vol Océanic, 1350 miles, à l’est de la Corée : le caporal essaie de raconter les circonstances : de nombreux tués dans les rangs américains, du matériel défectueux, l’ordre de ne pas laisser franchir les lignes américaines ; oui, il a tué des civils. Mac intervient pour lui faire montrer les photos de ses enfants, très grands maintenant : tous les trois sont Coréens ; il a adopté des orphelins de guerre ; la jeune femme dit que cela ne plaide pas en sa faveur ; il a ramené des enfants comme de petits souvenirs des pays qu’il a conquis… vous êtes coupable » Elle se montre violente et virulente. Harm la regarde, inquiet.

A la CIA, Webb fait rendre le nounours à Bud : il a été éventré et recousu grossièrement !

Vol Océanic, 850 miles à l’est de la Corée : Harm défend Charles Hoskins, montrant qu’il a des circonstances atténuantes et a obéi aux ordres ; le condamner c’est « inique, déloyal et injuste ; si vous faîtes ça, vous serez pourchassés aux quatre coins du monde ».Elle veut exécuter la sentence tout de suite. « N’arrêtez pas de filmer, mademoiselle Peterson ! »

Vol Océanic, 300 miles de la Corée : l’un des pirates revient avec un rapport pris dans la mallette du général Wolf : il travaille avec les services secrets sud-coréens, il est le patron des services secrets et a infiltré les services nord-coréens ; cela va leur permettre d’obtenir le droit de se poser à Pyongyang. L’avion vire au nord.

Au Jag : le SECNAV annonce que les Nord-Coréens vont envoyer des Migs, ils n’accepteront pas qu’il atterrisse chez eux. La jeune femme tente de négocier avec la Corée du Nord.

LE SECNAV avoue à l’Amiral le rôle joué par le général Wolf et que la CIA préfèrera laisser l’avion s’écraser plutôt que de laisser révéler des secrets militaires. Seule la Maison Blanche peut intervenir.

Vol Océanic, 75 miles des côtes : deux Migs encadrent l’avion; Harm demande qu’on lui laisse les commandes, il est pilote de chasse. Quand le co-pilote dit qu’il faut faire demi-tour si non ils seront abattus, la jeune femme tire sur lui, l’avion pique du nez et commence une descente vertigineuse. Harm tant bien que mal arrive jusqu’à la cabine de pilotage, prend les commandes, a du mal à stabiliser l’avion et redresse quelques centaines de mètres avant la surface de l’eau !

Mac fait un croc-en-jambe à l’un des pirates de l’air, des coups de feu sont échangés dans la cabine, Charlie Hoskins est touché, les pirates sont mis hors d’état de nuire par le général puis Mac se dirige vers l’avant pour rejoindre Harm: la jeune femme continue d’être menaçante, et pointe son arme sur Harm, un moment d’inattention et elle la désarme . « vous en avez mis du temps » dit Harm.

Fenêtres de la Maison Blanche : quelqu’un décroche un téléphone et deux avions de chasse de l’US Air Force décollent. Les Migs se mettent en position pour descendre l’avion qui entre dans leur espace aérien ; Harm sort le train d’atterrissage pour une manœuvre d’évitement. Dans son casque, il entend la voix d’un pilote américain « l’Aéronavale est aux commandes »dit-il. Les Migs tirent, il vire à temps, mais a un moteur en flammes ; il parvient à l’éteindre. Les Américains engagent le combat et les Migs « se font la malle » ; ils vont escorter le vol Océanic jusqu’en Corée du Sud

Base aérienne d’Osan, Corée du Sud : Harm trouve que « cette poupée est aussi maniable qu’une baleine ! »… l’atterrissage est autorisé « ça se présente bien, matelot » dit le contrôleur aérien.

Effectivement l’avion se pose, au grand soulagement de Mac et de Harm et tout le monde est sauf.

Tous se retrouvent sur le tarmac ; Charlie Hoskins sort sur un brancard, le général Wolf s’est radouci après l’aventure et demandera un complément d’enquête. Il lui aura fallu tout ça pour le faire fléchir.

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