6.15 – Iron coffin

Sous la mer de Barentz, le commandant d’un sous-marin américain suit à l’écoute un autre sous-marin, quand une explosion terrible secoue ce dernier.

Au Jag : l’Amiral Chegwidden présente à Mac et Bud le cas de l’enseigne Childers qui est sorti 2e de sa promotion à l’Ecole de propulsion nucléaire et veut devenir sous-marinier ; le « hic » c’est que c’est une femme et que la députée Bobbi Latham souhaite qu’elle témoigne lors du Comité du Congrès pour les droits civiques remis en question par la décision de la Marine de lui refuser l’accès à un sous-marin. L’enseigne demande que la Marine la conseille pour cette audition. Mac et Bud seront là. Mac donne alors son avis sur la question : quand l’Amiral dit qu’il n’a jamais compris pourquoi certains se battaient pour être comme des sardines en boîte, Mac répond que c’est la dernière frontière pour les femmes. Bud objecte en disant que pour des raisons simplement pratiques, il n’est pas souhaitable que les femmes soient à bord d’un sous-marin. Tout le monde y va de son opinion, les hommes plutôt contre sauf Harm qui verrait bien des équipages uniquement féminins- C’est alors qu’Alex Volkhonov arrive une rose rouge à la main pour Mac ; il rassure Harm tout de suite inquiet à propos de son frère – que les tchétchènes refusent toujours d’échanger- et vient demander un service.

Base navale de Norfolk : le capitaine Baxter, Harm et Alex sont sur le quai. Il présente ses condoléances à Alex pour les morts du Vladivostok et ce dernier veut savoir si l’un des sous-marins sous son commandement était à portée du sous-marin russe. Le Capitaine Baxter répond que c’est confidentiel et refuse de l’aider. Quand Harm insiste pour en savoir plus il lui demande qui est son client.

Quartier-Général du Jag : l’Amiral aux prises avec Harm lui fait comprendre que les sous-mariniers sont très jaloux de leurs informations et quand Harm lui dit qu’il a une dette envers le capitaine Volkhonov, il lui répond de se méfier de la façon dont il paie ses dettes.

Comité présidé par Bobbi Latham au Capitole : elle fait état de l’itinéraire brillant de l’enseigne Childers, héritière d’une longue traditon de sous-mariniers ; celle-ci ajoute qu’elle a prêté le même serment que les hommes, qu’elle respecte la même constitution et veux bénéficier des mêmes opportunités.

Harm questionne le capitaine Baxter en compagnie d’Alex : ils apprennent que le navire américain suivait le russe, écoutait son bruit d’hélice, et a entendu l’explosion à son bord ; les Américains savent ce qui s’est passé. Mais il n’en dira pas plus. Alex est furieux et accuse les Américains d’être entrés en collision avec le sous-marin russe et d’avoir pris la fuite ; il dit qu’ils sont en train d’étouffer l’affaire. Harm est ulcéré et lui reproche de s’être servi de lui pour obtenir des informations.

Sur un écran de télévision au quartier général, on voit le déroulement de manifestations à Moscou des familles des marins russes morts contre les Américains. Harm est accusé d’avoir rendu des services à un officier russe dont la mission va à l’encontre des intérêts américains. Mac se moque gentiment de Harm en lui disant « pas étonnant avec tout ça que le capitaine Baxter ait pensé que vous aviez un passeport russe ! »

Devant le comité, la présidente d’une association représentant les épouses de sous-mariniers vient expliquer pourquoi elle ne souhaite pas voir de femmes à bord, afin de ne pas » déséquilibrer la vie de famille stable dont on besoin les marins » Mac lui suggère de faire plus confiance à leurs maris.

Harm et l’Amiral vont voir le capitaine Baxter : pour faire taire la rumeur concernant l’éperonnage du Vladivostok par les Américains pourquoi ne pas dire la vérité ? La réponse est que le Watertown n’a pas éperonné le navire russe mais que tout ne peut être dit au grand jour car certains éléments concernent la sécurité nationale ; il avoue que le Watertown suivait de près « mais pas de si près que ça » le Vladivostok et celui-ci a lancé un nouveau prototype de torpille, la Shkval 2, qui a viré de 180° et est revenue sur lui et l’a détruit ; il ajoute que les Russes le savent parfaitement mais que ça arrange les politiciens de faire porter le chapeau aux Américains. En revanche, la façon dont les Américains ont appris tout ça est ultra confidentielle.

Devant le Comité : le capitaine Baxter témoigne à son tour pour dire que pour des questions d’ordre pratique la présence de femmes n’est pas envisageable, chaque m3 ayant sa fonction à bord d’un sous-marin. C’est alors que Bobbi Latham demande au lieutenant-colonel MacEnzie de participer à une mission.

Chez Harm, Renée bataille avec lui pour lui faire admettre qu’une fraternité flottante mixte pose des problèmes ; ce à quoi, Harm répond en parlant de confiance ; Renée tente de lui faire comprendre à quoi mène la promiscuité quand on frappe à la porte : Alex est là, appelé par Harm. Renée s’éclipse. Harm confie alors à Alex que le Vladivostok n’a pas été éperonné » ; il dit qu’on sait des deu côtés la vérité mais que lui ne peut pas tout dire. C’est alors qu’Alex l’invite à venir faire un tour pour voir de lui-même !

Au quartier-général du Jag de bon matin, Mac et Harm arrivent ensemble convoqués par l’Amiral : il répartit les rôles, chacun ira à bord d’un sous-marin, l’un russe, l’autre américain. Tous deux cherchent à éviter d’y aller quand le capitaine Baxter arrive : il attend de chacun d’eux un rapport circonstancié et l’Amiral leur souhaite « bon voyage ».

Dans la mer de Barentz : deux matelots jouent à la bataille navale au moment où le commandant du Watertown arrive accompagné de Mac. Elle les questionne sur leur moral, le fait qu’ils adorent ce qu’ils font ; ils ajoutent qu’ils ont 120 frères à bord ; elle réplique qu’il est peut-être temps qu’ils aient une sœur.

Au Jag, Renée et Mic arrivent séparément pour se rendre compte que leurs moitiés respectives sont parties sur des sous-marins dans la mer de Barentz, l’un sur le Minsk, l’autre sur le Watertown ; Mic qui a deux billets pour le concert du Washington Philharmonic propose à Renée de l’accompagner.

A bord du Watertown, le commandant tente de bluffer Mac sur les attributions de certains marins – un des quartiers-maîtres écouterait Pavarotti…

A bord du Minsk, le commandant fait les honneurs de sa table aux deux capitaines et à des journalistes américains invités ; il vante la cuisine, le confort des cabines reconfigurées, les salles de gymnastique et fait servir un déjeuner bien riche et bien gras que Harm regarde avec une certaine méfiance.

Sortant du concert, Renée et Mic évoquent Harm et Mac et se posent sans se la poser la seule question possible : est-ce que l’un ou l’autre sait si Mac et Harm ont…. Chacun avoue avoir peur de demander.

Le commandant russe annonce le lancement d’une torpille expérimentale.

Agitation sur le Watertown : Mac se rend compte alors que toutes les conversations du Minsk sont écoutées sur le Watertown en simultané.

Le commandant russe précise qu’il s’agit de la Shkval qui est pleinement opérationnelle et va révolutionner la guerre sous-marine.

Sur le Watertown, le capitaine confie à Mac que c’est cette torpille qu a coulé le Vladivostok au moment où le commandant la reciblait.

Mac lui dit qu’il doit empêcher le tir ; or, ses ordres sont de garder le silence, de ne pas mettre son vaisseau en danger, d’autant plus qu’il y a la moitié de la flotte russe au-dessus de leurs têtes.

Le commandant russe continue de vanter les mérites de la Shkval 2 quand dans les haut-parleurs, il entend la voix du commandant américain, John Claker, le mettant en garde ; le système de reciblage à distance est défectueux et c’est ce qui a coulé

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