6.22 – Lifeline

(Cet épisode exige de la part du spectateur une connaissance parfaite de la série, de la part du lecteur beaucoup d’imagination pour « retrouver » les situations des flash-back ; il est essentiellement composé de dialogues)

Préambule : dans la salle d’audience du Jag, Harm et Mac bataillent – elle défend, il poursuit – sur un cas de fraternisation supposée et nous arrivons au moment où Harm précise que le conseiller – Mac- n’est pas expert dans la façon de conclure des personnes raisonnables. Puis ils en appellent tous les eux au juge qui n’en peut mais, et finissent par se parler directement. « est-ce gentil de faire croire à une personne que vous l’aimez quand ce n’est pas le cas ? » On sent que le sujet, quelque part, les concerne. Le juge interrompt leur dialogue, rejette la demande de non-culpabilité et reporte l’audience au lundi suivant. « On se voit ce soir ? » dit Mac, « Oui, absolument » lui répond avec un sourire éclatant.

Domicile de A.J Chegwidden, Maclean, Virginie : l’Amiral et Tiner font les derniers préparatifs ; on voit le quartier-maître Tiner jeter des gouttes d’eau sur les fleurs pour symboliser la rosée du matin ; l’Amiral le voyant faire l’envoie surveiller les petits fours.

On sonne : l’Amiral accueille Bud et Harriet qui sont les premiers ; il les laisse pour aller rejoindre Tiner. Harriet remarque alors une tâche sur la cravate de Bud : le petit AJ lui a mis du beurre de cacahuètes. On sonne de nouveau à la porte : l’Amiral reste bouche bée devant le lieutenant Singer, très sexy dans une robe de cocktail bleue et décolletée ; il en perd presque la voix ; arrivent ensuite le sergent Galindez et sa cavalière, Gloria Goldberg ; cette dernière va rejoindre Loren Singer ; elles se présentent l’une à l’autre, Le lieutenant Singer félicitant son interlocutrice pour le choix de Victor Galindez et quand on lui demande si elle est accompagnée, elle précise qu’elle est en « solo » et qu’ « elle ne trempe pas sa plume dans l’encrier du Jag  » ! Mic et Mac arrivent alors – commentaires – il est mignon, elle est splendide- suivis de près par le Capitaine Harmon Rabb junior, tout sourire- et Gloria de dire « à propos de mignon… les yeux rivés sur lui et le sourire aux lèvres. Alors, Loren, fait la grimace et ajoute que non c’est pas son genre !

Nous retrouvons Harm et Bud au buffet : Bud n’a plus de cravate et Harm le met en boîte ; Mac se joint à eux, Bud s’excuse pour sa tenue – plus de cravate – et la félicite pour cette magnifique soirée puis va rejoindre sa femme. Harm se propose d’aller attendre Renée dehors et Mac lui emboîte le pas pour parler de l’affaire de fraternisation. Mic en train de parler d’un de ses clients avec l’Amiral les voit sortir ensemble.

Mac parle au nom de sa cliente qui reconnaît son manque de jugement et propose à Harm « tentative de fraternisation plus une lettre de réprimande ». Il s’esclaffe puis accepte en disant qu’il va aller voir le juge et qu’elle considère ça comme son cadeau de fiançailles ; Mac lui dit qu’elle rêvait d’un grille-pain. Harm alors la regarde de façon insistante, i lest sur le point de dire quelque chose, s’arrête, elle s’en rend compte et lui dit « quoi ? » « je ne m’étais jamais imaginé en train de fêter vos fiançailles…. Vous me surprendrez toujours …»et avec un grand sourire de connivence il lui demande si elle se souvient de leur première rencontre dans la roseraie :

Il vient de recevoir une « Flying cross « des mains de Clinton et lui, Bud et l’Amiral arrivent dans une allé, en grand uniforme de cérémonie, sous le soleil, à la rencontre d’une jeune Marine ; présentations –Mac/Harm et réaction plutôt lente de ce dernier, très troublé, au point que l’Amiral demande s’ils se connaissent déjà.. non il la confond avec quelqu’un ..elle était dans la Marine… »

Mac lui dit, en portant la main dans son cou, que le regard qu’il avait alors lui donnait des frissons dans le dos et Harm lui répond qu’elle était Diane revenue à la vie. Ils se parlent sur un ton de confidence et avec une certaine tendresse ; Mac lui dit qu’elle avait compris combien Diane comptait pour lui.

Sur le quai de Norfolk, Harm embrasse longuement Mac en uniforme de la Marine ; c’est la conclusion d’une longue quête pour trouver l’assassin de Diane et l’arrivée de Mac ainsi vêtue a troublé les deux hommes en présence au point que l’un a cru à un fantôme et l’autre a voulu revivre le passé. Un long baiser dans lequel Harm met tout son chagrin et ses regrets les unit et avec la plus grande douceur Mac lui dit « je sais, vous embrassiez Diane ».

De retour sur le porche de la maison de l’Amiral, ils évoquent leurs premiers contacts professionnels en se reprochant mutuellement de s’être détestés ; Mac évoque une de leurs premières affaires

Elle retrouve Harm et Bud à l’extérieur du Jag : Harm l’invite à aller déjeuner alors que, selon elle, il vient de la ridiculiser auprès du Juge ; elle refuse et dit qu’elle n’est pas une girouette, il lui répond qu’elle prend les choses trop à cœur, un énorme cigare cubain au coin des lèvres l’empêchant pratiquement d’articuler ; il paraît assez insolent et décontracté…

Retour sur le porche : Mac dit qu’elle « était à ça de lui arracher son cigare », elle le regarde en souriant en lui disant combien il est fier de lui-même et quand il parle plutôt d’assurance ,elle rit franchement. On les sent complices. Il en rajoute en disant qu’elle était mauvaise perdante ; elle rétorque qu’elle était nouvelle et qu’il aurait dû la ménager. Il réplique que c’était plutôt lui qui avait besoin d’être protégé :

Harm, allongé dans une cabine sur sa couchette, étudie un dossier quand Mac frappe, entre en fureur : elle lui reproche de l’avoir piégée et court-circuitée auprès de l’Amiral Chegwidden ; il ne l’a pas prévenue de la punition qu’il recommandait ; Harm lui dit qu’il pensait qu’elle n’était pas objective puisqu’elle connaissait l’un des suspects personnellement ; elle fait alors valoir qu’au moins il aurait pu lui en parler « au bénéfice du doute ».

Harm s’est assis sous le porche : « -vous aviez des relations intimes avec l’officier sur qui nous menions une enquête « « – et cela vous déplaisait ? » ; elle va le rejoindre sur la banquette et s’assoit à côté de lui. Harm répond que sa vie privée ne le regarde pas, le regard en coin et les lèvres légèrement pincées.

A l’intérieur, nous suivons la conversation de l’Amiral avec Bud et Harriet ; il la remercie de l’avoir convaincu d’organiser cette soirée ; ce à quoi Bud répond, un peu lourdaud que « Harriet a le don de faire faire n’importe quoi à n’importe qui… » L’Amiral le voyant s’empêtrer, fronce les sourcils et s’éloigne. Mic en grande conversation avec Tiner laisse échapper une olive, il se baisse pour la ramasser, elle lui échappe, il glisse et comme dans un jeu de dominos, l’un après l’autre plusieurs invités trébuchent jusqu’à venir bousculer Harriet dont le verre de vin éclabousse la veste de Bud ; tous deux sont consternés.

De retour dehors : Harm regarde sa montre et donne encore deux minutes à Renée avant de l’appeler. Mac reprend : » nous avons eu des débuts mouvementés mais ils sont derrière nous maintenant » « vous croyez ? Elle souligne leur compréhension et leur confiance mutuelles. Harm se lève alors, s’appuie contre un montant de la balustrade, sans la regarder et précise qu’elle ne lui a pas vraiment fait confiance dans l’enquête sur la mort de Jordan. Quand elle lui demande s’il a fait la paix avec cette affaire ; avec une grande douceur, il répond que oui et qu’il en parle avec Renée. Mac a un petit « oh! » de surprise et de déception. Elle lui raconte alors une confidence faite par Jordan : cette dernière pensait qu’elle ne resterait avec Harm que tant que Mac ne le désirerait pas. Elle ajoute « qu’elle y a cru jusqu’à l’épisode du ferry à Sidney :

Un ferry traverse le port de Sydney et l’on voit le fameux pont où en l’an 2000 était écrit le mot  » éternité». Mac, alors, cherche à le pousser dans ses retranchements, on lit la panique dans le regard de Harm car la conversation est devenue trop intime ; il fait machine arrière et refuse de se laisser aller « – pas encore »- « -vous ne faîtes ça qu’avec moi, n’est-ce pas ? » « -Oui, seulement avec vous », les yeux dans les yeux, avec une grande gravité, ils se regardent : « – je suppose que je devrais me sentir flattée » « -vous devriez, Sarah »

« Nous étions à bord du Titanic » répond Harm sur le porche. Mac lui demande alors pourquoi cette volte-face de sa part. Il se retourne vers elle, lentement, incline la tête dans sa direction, est sur le point de baisser sa garde quand Renée surgit tout à coup et les interrompt ; Harm s’écarte de Mac et soulagé lui sourit « tu es pile à l’heure ».

A l’intérieur les conversations sont animées : l’Amiral vient inviter Mac à danser, Mic demande à Harm la permission d’inviter Renée.

Mac remercie l’Amiral pour ses conseils et son soutien ; elle lui dit qu’à certains moments il a du regretter de l’avoir sous son commandement ; il lui rappelle alors le jour où elle a voulu prendre son envol en quittant le Jag – chose que selon lui il a prise avec calme :

Mac dans le bureau de l’Amiral lui annonce son souhait de quitter le service et ce, sous quelques jours, il rugit, parle d’embuscade et furieux de la voir les quitter, lui dit qu’elle peut partir.

Tout en continuant de danser, il la complimente en lui disant qu’elle est un bon avocat, calme, rationnelle et une excellente négociatrice :

Fin de l’épisode où le fils d’Annie Pendry est en danger, kidnappé sur un bateau en partance ; Mac et l’Amiral sont aux prises avec deux des trafficants et se battent avec détermination ; ils ont, finalement, gain de cause.

La situation était dangereuse, souligne l’Amiral et il précise qu’il y a eu de pires dangers :

Soirée chez l’Amiral en l’honneur de sa fille Francesca ; Mac, traquée par un malade, a finalement cédé aux instances de Harm et s’est rendue à la fête ; elle se retrouve dans la chambre de l’Amiral qui sort de la salle de bains ; il lui demande si elle va bien , lui propose de partager de l’aspirine, elle accepte, leurs mains se touchent, ils sont sur le point de s’embrasser et il dit :

« Ce serait une erreur » .

En fait, il l’a dit à haute voix à Mac que l’interroge « qu’est-ce qui serait une erreur ? »…il s’en sort comme il peut. Ils arrêtent de danser, il est embarrassé ; elle lui pose alors une question qu’elle veut lui poser depuis longtemps, il craint le pire. Elle lui demande respectueusement s’il veut la mener à l’autel le jour de son mariage ; d’abord interloqué, puis soulagé, il répond que ce sera un grand honneur pour lui. Eclatant sourire de reconnaissance de Mac.

Harm voit Mac sortir sur le porche, il abandonne Loren avec laquelle il faisait la conversation pensant que Mac est en colère ; Mic et Renée se réconfortent en prenant un verre.

Mac est venue chercher son sac et profite de l’occasion pour revenir sur sa volte-face sur le ferry. Il explique qu’il voulait éviter les complications parce qu’ils travaillaient ensemble :

Nous les retrouvons en tenue de sous-mariniers en train de se disputer s’accusant mutuellement de haine ou de manque de confiance. Mac dit que leur « petite lune de miel a duré longtemps .. nous devrions en parler ». Harm répond « je ne suis pas marié avec vous que je sache, les choses se règleront toutes seules ». Elle s’éloigne, exaspérée.

Ils marchent le long du porche ; Harm poursuit : « il vaut mieux ne pas dire certaines choses » et quand Mac lui reproche de fuir, il précise q’il ne voulait pas mettre leur amitié en danger ; ils sont les yeux dans les yeux et elle lui répond « ce soir-là dans le port de Sidney j’aurais dit oui, essayons » «- mais alors vous ne seriez pas en train de fêter vos fiançailles » « peut-être bien que si » lui dit-elle en le regardant de façon très appuyée.

Ils regardent vers l’intérieur : tout le monde fait la fête, est joyeux. Mac voit Renée et dit à Harm qu’il devrait s’accrocher à elle et qu’elle ne le lâchera pas si facilement :

Un ring, Mac et Renée se battent, les spectateurs les encouragent et crient quand Harm arrive , agitant les bras, monte sur le ring pour arrêter le pugilat. Pour un peu Mac lui enverrait un uppercut. Il se retourne et à sa place voit Mic avec d’énormes gants de boxe de couleur rouge qui l’attend, tout sourire.

Retour vers elle : « Brumby ne vous lâcherait pas non plus si facilement « Ils se regardent et Mac constate qu’ils se ressemblent pour ça ; ils sont tenaces ; il la provoque en prenant ça comme une insulte. Il accepte la situation si cela lui convient à elle :

Nous les retrouvons à l’aéroport de Sidney : Mac porte à la main droite la bague que Mic lui a donnée ; le colonel la remarque et demande si les félicitations sont de mise ; une preuve d’amitié ? demande Harm ; puis quand ils s’éloignent tous les deux du couple et qu’Harm est tenté de regarder en arrière, l’Amiral lui dit « ne vous retournez jamais, Capitaine ! »Il le fait pourtant deux fois de suite quitte à trébucher !

De retour sur le porche où Harm demande à Mac pourquoi elle s’est jetée si vite sur Mic ; elle explique qu’elle a réfléchi, trop longtemps même et Harm, souriant lui dit qu’ils avaient un contrat :

Nous voici à la fin d’un épisode où deux bébés sont nés ou presque au Jag, notamment le petit A.J et où Chloé, la petite sœur adoptive de Mac est partie : Harm voit Mac très triste, ils sont sur le perron du Jag et voit l’ambulance emmenant Harriet, Bud et leur nouveau-né ; c’est ici que se situe le fameux « deal » : si d’ici cinq ans, vous et moi sommes encore célibataires, nous partagerons un bébé ensemble… ne faites pas de promesses que vous ne pourrez pas tenir … je tiens toujours mes promesses… »

Quand Mac dit que le contrat est nul et non avenu, Harm lui fait face s’appuyant à la balustrade et souriant : il est encore valable pendant 3 ans et presque timidement il lui demande si elle aime Mic ; elle répond que lui n’a pas le droit de poser cette question ; il insiste pourtant, elle évite d’y répondre en lui demandant si il aime Renée . Elle fait mine de rentrer, il la rappelle : elle oublie sa pochette de soirée et quand il la lui donne, leurs mains se frôlent, et il retient ses doigts ; elle prend peur de ce qui pourrait se passer, cela dure quelques secondes, puis Harm se reprend , elle a l’air d’avoir froid, il lui met sa veste sur les épaules ; on sent qu’ils n’arrivent pas à se séparer. Il s’excuse et elle lui dit de ne pas le faire, que c’est un signe de faiblesse.

A l’intérieur, Gloria la cavalière du sergent, Bud et le lieutenant Singer regardent des photos du petit A.J, à poney : Harriet le trouvant en si bonne compagnie vient mettre son grain de sel et Bud la rejoint, puis en se retournant téléscope le capitaine Mattoni qui avait dans les mains un ravier plein d’olives noires : il les lui écrase sur sa chemise ! le calvaire de Bud continue donc.

Au dehors, la conversation reprend : Harm lui dit qu’il est heureux pour elle, et qu’il pose juste quelques questions ; quand on sauve la vie de quelqu’un, on en devient responsable pour toujours, dit-il.

Nous les retrouvons presque au début de leurs aventures : Mac est à bord de Sarah, le Stearman de Harm, qui roule sur une prairie, elle appelle Harm à la rescousse qui lui est en train de résister à coups de fusil aux attaques d’hommes qui les chassent depuis 24 heures ; il court derrière l’appareil, puis arrive a y grimper et à prendre le manche au moment où Sarah va atteindre la cime des arbres tout proches.

Ils se rapprochent l’un de l’autre et elle lui rappelle qu’elle a payé sa dette deux ans après à Panama:

Nous les retrouvons en train de pourchasser un trafiquant dans une grande maison : Mac couvre Harm et quand ils échangent des tirs, Mac tire au bon moment , l’homme s’écroule.

« Vous croyez que c’est vous qui l ‘avez abattu ? »dit Harm en lui pointant un doigt sur la poitrine. Elle répond qu’il a la mémoire faussée comme sa visée. Il lui rappelle alors son intervention en sa faveur auprès de l’Amiral quand après l’avoir défendu lors de son procès, elle lui a demande d’intercéder pour qu’on la reprenne au Jag :

Harm et Mac sont devant le bureau de l’Amiral qui écoute les explications de cette dernière. L’Amiral lui résume fermement les arguments qu’elle lui a développés pour justifier son départ « faire carrière », « prendre son envol »… Nous voyons alors Harm intervenir et l’Amiral lui clouer le bec : il vient d’accumuler pas mal de bourdes et n’a qu’à se taire.

Mac dit à Harm que son intervention, ce jour-là a bien failli la couler ; mais elle rajoute : « quelle était votre intention quand vous vouliez m’aider à revenir au Jag ?  » ; et la pirouette de Harm qui se détourne, pirouette verbale également, accompagnée d’un grand sourire, il a trouvé la parade : il ne souhaitait pas avoir à former une nouvelle partenaire !

A l’intérieur, le capitaine Mattoni parle avec sa femme : ils interpellent Bud, revêtu d’un tablier, pour cacher sa tache : « Garçon ! » et lui demandent un verre de chardonnay » ; le pauvre Bud tente de leur résister puis accède à leur demande.

De retour sous le porche, Mac rappelle à Harm qu’il a une dette envers elle : En Russie. « C’est exact, vous avez été là pour moi »

Gare de Perm : habillés en tsiganes, ils tentent de rejoindre par le train la ville de Béloïka où ils doivent retrouver des traces de l’existence du Père de Harm ; ils sont pourchassés par des agents russes qui veulent les tuer et l’on voit Harm dire à sa compagne « vous avez fait avec moi pus de chemin que n’importe qui ».

Il conclut qu’elle est une véritable amie. Mac dit qu’il l’a vue, elle aussi, au plus haut et au plus bas :

Nous retrouvons Mac et Harm ; cette dernière complètement déboussolée par le meurtre de son ami L.Dalton, et la traque dont elle est l’objet, a été reprise par ses vieux démons ; elle a bu plus que de raison et vient de parler très durement à Harm ; il lui appelle un taxi pour la ramener chez elle et lui dit en partant « vous avez l’alcool triste mais également méchant »

Comme Harm dit qu’il n’a pas été à la hauteur ce jour-là, elle lui répond que la laisser était la seule chose à faire ; ils tournent leurs regards vers l’intérieur où l’on voit Renée et Mic paralysés par l’attente de ce qui se passe dehors. « Laisser quelqu’un c’est peut-être la meilleure façon de l’aider », dit-elle songeuse.

Mic et Renée se tiennent compagnie ; ils sont inquiets mais Mic retient renée qui veut aller les chercher « qu’ils se fassent leurs adieux, il n’y a rien à craindre »

De retour dehors où Mac regarde Harm avec beaucoup de tendresse et lui murmure presque, les yeux dans les yeux qu’elle veut qu’ils restent proches ; ce à quoi Harm répond que ce ne sera peut-être pas si facile avec son « mari ». Il ajoute qu’il apprécie Mic depuis le début :

Pendant le procès de Mac poursuivie avec le colonel Farrow pour le meurtre de Chris, son mari, Mic était le défenseur de Farrow et Harm celui de Mac ; dans le bureau de l’Amiral, les deux avocats ont une altercation très vive –on les sent en compétition sur un autre domaine- au cours de laquelle Mic finit par dire « vous, Amiral, Bud et le capitaine Rabb, vous êtes tous ses amis et tous un peu amoureux d’elle » ; sous le regard étonné de Harm, qui semble découvrir quelque chose.

De retour sur le porche, Harm dit qu’il avait raison en parlant de certaines personnes amoureuses d’elle.

A l’intérieur, Tiner assis à côté de Gloria lui fait compliment des perles qu’elle porte : la peau les fait briller, selon lui et il est sur le point de les toucher quand le sergent intervient,  » vous draguez ma cavalière, Jason ? « .

Dehors, Harm fait quelques pas après ce qu’il vient de dire ; Mac le suit, le regard éperdu ; il lui tourne le dos, il en a trop dit et précise à sa question « Brumby avait raison en parlant de certaines personnes amoureuses de vous »; elle insiste « quelles personnes  » ; il la regarde et :

’Nous retrouvons Harm face au Capitaine Kate Pike – elle a été mise en cause lors d’un procès pour harcèlement contre un amiral- elle prend congé de Harm qui vient de lui dire que c’était bon de la revoir et dit que la dernière chose dont il avait besoin c’est qu’une troisième femme lui complique la vie : Renée, elle et… Mac lui glisse t-elle avec un sourire entendu. Elle s’en va laissant Harm , en train de réaliser ce qu’elle vient de lui dire- se tourner lentement vers Mac, chercher son regard et qui le regarde à son tour, très troublée.

A l’intérieur, le quartier-maître Tiner propose à Renée d’aller chercher le capitaine ; elle lui répond qu’il viendra bien tout seul.

De retour à l’extérieur, Mac trouve Harm triste puis lui dit pour une fois de se laisser aller ; un regard noir lui répond : il lui dit que c’est elle qui se laisse aller trop vite :

Nous les retrouvons à la fin du procès de Mac, Mic a perdu mais il les invite à fêter ça ; et à la grande surprise de Harm qui trouve qu’elle aime les types bizarres, Mac accepte l’invitation, pour qu’il lui fasse des excuses.

De retour sous le porche, ils sont graves et Mac lui dit qu’il rend les choses simples trop compliquées ; ce à quoi il répond qu’elle, elle rend les choses compliquées trop simples ; elle le pousse dans ses retranchements et lui demande ce qu’il veut le plus ; il se sent piégé, dérobe son regard, et dit  » tout un tas de choses » :

Mac vêtue d’une serviette éponge sort, de la douche, ruisselante de gouttes d’eau et très sexy; elle s’approche du lit où Harm est allongé : elle lui demande de reprendre « les bonnes choses » dont une femme n’est jamais lasse… ils sont sur le point de s’embrasser quand Harm murmure « Mac  » et… Renée s’écrie « tu m’as appelée Mac ! »

« ce que je veux le plus, Mac, c’est de ne jamais vous perdre » il le dit d’abord sans la regarder puis à la fin, en le faisant timidement…….. il lui reproche de s’être retournée très vite vers Mic, qu’il fallait attendre « le temps qu’il faudrait »

Mac attend Harm dans son bureau ; il vient lui faire ses adieux car il repart voler ; elle n’arrive pas à lui dire tout ce qu’elle voudrait, ils sont tristes tous les deux, ils s’étreignent et elle pleure « c’est pas juste, pourquoi c’est moi qui suis la seule à pleurer… »

De retour sous le porche, Harm essuie doucement les larmes de Mac qui pleure aussi ce soir. Sa main effleure son visage et la joue de Mac s’appuie légèrement sur elle.

Tiner ouvre alors la porte et leur dit que l’Amiral les attend : ils vont devoir rentrer.

Ils se regardent, attendris et sentant la séparation proche, le temps leur manque , ils se sourient presque timidement:

– Mac, vous avez un homme qui vous aimera toujours

– Vous avez une femme qui vous aime !

Ils se rapprochent lentement, l’un de l’autre , comme en hésitant et s’embrassent passionnément, longuement, instinctivement, puis retombent sur terre, se regardent tristement ; elle lui rend sa veste et dit « on devient très fort pour se dire adieu »

Elle lui caresse le dos doucement, il remet sa veste en soupirant…..ils rentrent.

L’Amiral présente le gâteau de fiançailles puis remet au lieutenant Harriet Sims ses barrettes de lieutenant, lui adresse ses félicitations ; elle comprend alors pourquoi Bud était sur son trente et un et ils s’embrassent.

Derrière eux, Harm et Mac sont côte à côte très souriants : et l’on voit deux mains qui se frôlent, se cherchent sans se prendre, puis leurs visages graves et bouleversés.

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