7.07 – Ambush

De nuit, un hélicoptère décharge au sol des soldats qui se glissent dans la nuit ; soudain tout explose, un feu nourri les attend, c’est une embuscade ; des échanges de coups de feu, des explosions, des cris, de nombreux blessés et des morts ; l’officier prévient par radio, dit qu’ils essuient des tirs violents et demande une évacuation médicale d’urgence.Quartier Général du Jag ; L’Amiral se trouve face à Harm et Mac :Sur l’écran de télévision on voit le reportage de Stuart Dunston, sur ZNN : la Maison Blanche n’a toujours pas réagi aux affrontements de Sierra Leone qui ont causé la mort de six Marines ; les corps des soldats ont été rapatriés à l’exception de celui du pilote de l’hélicoptère, Marcus Sauter.

L’Amiral présente l’affaire aux deux avocats ; le Capitaine William Shepard a mené une attaque manquée et est accusé d’avoir outrepasser les ordres, il s’est écarté du plan de mission pour poursuivre un chef rebelle le colonel Mohamed Makani qui mène une guerre civile très violente ; il pensait pouvoir le piéger. Son comandant de division compte sur le Jag pour faire toute la lumière sur l’affaire.

L’Amiral confie l’affaire à Mac ; il charge Harm de s’occuper de l’affaire du Capitaine Frutt à Quantico ; en effet, Harm a connu quelques déboires dans les procès qu’il vient de défendre et il souhaiterait qu’il se repose. Harm réagit aussitôt alléguant qu’il s’agissait de procès indéfendables et argumente pour prendre l’affaire du Capitaine Shepard disant qu’il a des appuis à Washington qui pourraient être utiles…L’Amiral abonde dans son sens et Harm arrache plutôt qu’il ne prend le dossier des mains de Mac.

Caserne du Corps des Marines, 8e et 1er : Harm questionne le supérieur de Shepard, le colonel Klesco ; pour lui, le capitaine est un officier sorti du rang aguerri, un bon commandant de compagnie et il a fait le mauvais choix ; il ne mérite pas la Cour Martiale ; ce sont les dommages de la guerre, il n’excuse pas, il comprend

Harm interroge ensuite l’un des hommes blessés : ils devaient rester avec le convoi humanitaire, il n’y avait pas de vraie menace ;s’il a outrepassé les ordres, ce n’est pas à lui de le dire ; mais déjà deux fois dans le mois des circonstances identiques s’étaient produites. De façon constante, les troupes américaines sont la cible de ces rebelles.

Laboratoire d’essai du Corps des Marines, à Quantico : Mac fait connaissance de façon un peu abrupte avec le Capitaine Frutt il s’agit d’un robot – un système de surveillance et de repérage télécommandé – Une femme d’officier vivant à la base l’accuse d’avoir exécuté une surveillance sur la fille de 17 ans samedi soir. Mac demande si le « gentil Capitaine » peut se mettre au repos demande comment le Capitaine a été appréhendé ? par un coup de balai en plein vol !elle répond qu’elle espère que leurs ennemis ne disposent pas de la même technologie ; elle est en train de parler avec le Major Lean quand le Capitaine se précipite sur elle et l’attaque. Le Major avoue qu’ils ont de petits soucis de mise au point !

Au Quartier Général du Jag, Bud rend compte de ses recherches sur William Shepard;il a toujours montré un esprit d’initiative excessif; Harm conclut en disant qu’il s’agit d’un cow-boy en treillis.

Tiner les interrompt alors : il vient faire un cadeau au Capitaine Rabb, une statuette du Saint Patron des Avocats; elle peut lui être utile, il a connu des moments difficiles, et il peut l’accrocher à son tableau de bord; « même les plus grands avocats ont besoin de l’aide d’instances supérieures ». Harm reste ébahi, prend la statuette et demande à Bud de la ranger soigneusement; on lui annonce une visite.

Dans son bureau l’attend, assise à sa place, la députée Bobbi Latham : elle vient le « voler » pour un petit événement à l’Hôtel Willard où sera présenté un nouveau missile par un fournisseur de l’armée; elle cherche également un cavalier pour une de ses amies. Il répond: « je crois que j’ai ce qu’il vous faut »;

Quand ils sortent, ZNN retransmet sur les écrans l’interview de la mère du pilote qui réclame que le corps de son fils lui soit rendu. Bobbi Latham dit que c’est une vraie bombe à retardement; Harm réplique en disant que c’est ce qui arrive quand on retransmet la mort de soldats américains en direct. Elle lui demande s’il va suivre l’enquête, il répond qu’elle le sait parfaitement puisqu’elle dirige la sous-commission qui supervise l’opération. Il prévient : «n’essayez pas de me superviser, moi » .Elle ajoute que certains sont inquiets de voir annuler l’opération de maintien de la paix, Harm précise « peut-être aurions-nous dû le faire avant d’y aller ». dû Rendez-vous est pris pour le lendemain.

Harm interroge le Capitaine Shepard et ce dernier raconte: ils surveillaient le convoi, brusquement ça a été l’enfer, ils ont vu les rebelles dans des camions bourrés d’armes, le colonel Makani était avec eux; il s ont riposté au-dessus de leurs têtes, puis il y a eu un coup de feu sur les Marines, il a décidé de les poursuivre; les règles d’engagement étaient très claires pourtant, observe Harm. Le Capitaine a jugé qu’il s’agissait d’un acte hostile. Harm met en avant qu’il s’agissait d’une balle tirée au hasard, que sa situation est grave et que ses ordres de secourir le convoi étaient clairs. William Shepard répond qu’on lui avait donné cet ordre mais pas que cet ordre-là. Lors du briefing sur le navire le Puck Norbay, le colonel Klesco a suggéré dans une conversation privée que s’il pouvait abattre proprement Makani, quitte à prendre des distances avec les ordres, il fallait y aller; les deux autres fois où il avait enfreint les règles d’engagement c’était dans le même contexte. Harm s’étonne qu’il se soit lancé à la poursuite des rebelles sans l’appui des blindés; six hommes sont morts; le Capitaine répond qu’il devra en assumer les conséquences.

Lotissement des marines, Quantico :Mac interroge Madame Dupré, la mère de la jeune fille sur les circonstances: elle faisait des » biscuits à la cannelle quand je l’ai vu, cette chose qui bourdonnait comme une espèce d’insecte démoniaque devant la fenêtre de la chambre de ma fille »; la jeune fille ne semble pas s’en soucier plus que ça, sa mère est ulcérée et demande un châtiment exemplaire. Mac la rassure , elle fera son devoir!

Au Quartier Général du Jag, Harriet vient à la rencontre de Harm; elle est passée dans une librairie la veille et comme elle a appris ses déboires lors de précédents procès, elle lui apporte un livre » Neuf secrets d’avocats » qui contient des éléments intéressants sur la façon de projeter la voix et l’importance du regard! Harm demande s’il pêche de ce côté-là, elle lui dit qu’il a timbre parfait et le regard clair et perçant, puis se rendant compte de sa bévue, elle s’esquive. Harm l’ a encore en mains quand Bud arrive, les voit, et dit qu’il a le même à la maison, Harriet le lui a offert quand il a perdu… son premier procès! Harm accuse le coup, mi-figue mi-raisin.

Bud vient lui communiquer le résultat de ses recherches sur le Colonel Klesco : un dossier impeccable, il a reçu la Médaille du Corps des Marines au Liban; mais il lui apprend également que le Colonel a été convoqué le mois dernier à la sous-commission de la Sécurité nationale à huit clos., et que Bobbi Latham s’y trouvait.

Hôtel Willard : Harm vient de faire un compliment sur la robe de la députée et lui parle du Colonel Klesco: elle explique que les marines avaient beaucoup de blessés, qu’on craignait un enlisement, on lui demandé de réduire les pertes. Harm se demande si ce n’est pas en donnant certains ordres au Capitaine Shepard. Arrive Sturgis Turner et sa cavalière; on voit que Bobbi et lui ont un flash l’un sur l’autre; Harm discrètement s’éclipse et se retrouve au bar en compagnie de quelqu’un qu’il connaît, le major Siwell. Ce dernier est maintenant dans le privé dans la « GreffCorp » comme consultant. Il est au courant de l’affaire et se désole que l’on rejette la faute sur le Capitaine. Harm réagit aussitôt car le major a servi au Liban sous les ordres du Colonel Klesco, en 1983; il lui demande si ce dernier lui avait suggéré de prendre ses distances avec les ordres d’engagement. Il lui répond qu’il savait comment faire pour obtenir ce qu’il voulait mais refuse de venir à la barre témoigner. Harm reçoit alors un coup de fil de l’Amiral Chegwidden l’avertissant que le Capitaine Shepard va être traduit en Cour Martiale : six hommes sont morts et les gens ont vu les images à la télé.

Harm retrouve Sturgis et Bobbi pour leur annoncer la nouvelle; il est l’auteur du rapport qui a conduit à cette issue et si le Capitaine y consent, il assurera sa défense.

Quartier Général du Jag, le 5 Novembre 2001: Harm dans le bureau de l’Amiral dit que Separd est un bouc émissaire; on voit sur l’écran de télé la cérémonie qui se déroule au cimetière d’Arlington. en l’honneur du pilote Marcus Sauter.

Audience :le premier témoin, blessé au cours des affrontements expose la situation: les rebelles avaient cessé le feu quand nous les avons pris en chasse; les règles d’engagement précisaient que nous ne devions ouvrir le feu que si nous nous faisions tirer dessus ou si les hostilités étaient imminentes. Mais le capitaine voulait avoir Makani; il avait placardé sur leurs placards un avis de recherche et le montant de la récompense montait chaque jour. S.Turner a beau jeu de souligner que 90 dollars pour le prix de six vies humaines c’est léger. Harm parvient à lui faire dire que le colonel Klesco était au courant de la façon dont le Capitaine Shepard agissait. Le Colonel Klesco interrogé par Sturgis Turner confirme qu’il a absolument outrepassé les ordres. Ham se réserve de l’interroger ultérieurement.

Au Laboratoire d’essais du Corps des Marines de Quantico, Mac revient voir le Major Lean: il a menti, et c’est un voyeur! On a vu son monospace le samedi soir devant le laboratoire et un homme y porter un carton; il s’agit en fait de lui, il voulait avec le robot, surveiller sa fille de 17ans qui sort en douce;il a emprunté l’unité pour quelques heures; il l’a mise dans son coffre et on la lui a subtilisée. Seuls sa femme, ses quatre enfants et son chien ont accès à son véhicule. Quand Mac lui demande s’il en voit un qu’on peut considérer comme suspect, son oeil s’éclaire. Ils entrent dans la chambre de son fils, pour lequel l’informatique n’a pas de secret, et le père lui dit « il va falloir qu’on ait une discussion, mon grand ».

Au Tribunal, Bud interroge un témoin qui confirme que le Colonel Klesco avait fait charger des nacelles de carburant supplémentaires sur les hélicoptères Cobra, les ordres n’étaient pas écrits; il met en évidence plusieurs cas similaires, le Colonel suggérait beaucoup….

Le fils du Major Lean, Matt explique qu’il voulait voir de près Vanessa, une fille sympa et mignonne… ; son père dit qu’il va être muni et va devoir aller s’excuser –no pas mail- mais directement auprès de la jeune fille et de sa mère ; Mac se propose de l’accompagner.

Harm interroge son client : William Shepard explique que Makani avait tiré sur ses hommes et aoujte qu’il avait reçu un ordre verbal de son supérieur ; Harm ouvre alors le guide de l’officier de marine où il est écrit que lorsqu’un officier dit je suggère, je souhaite, je désire cela équivaut à un ordre ; le Capitaine pensait obéir à un ordre et conclut « Makani, nous le voulions tous ».

Pendant l’interruption de séance, Bud, Harm et Sturgis discutent d’un arrangement éventuel mais n’arrivent pas à tomber d’accord.

Harm interroge à son tour le Colonel Klesco : il le ramène sur son opération au Liban effectuée en représailles à la mort de 283 marines ; « jamais il ne laisserait se reproduire une telle tragédie ; il pensait qu’ils pourraient tomber sur Makani ; que voulait dire pour lui abattre proprement : agir avec agressivité sans mettre la vie de ses hommes en danger.

Siège de la « GreffCorporation », McLean, Virginie : Harm attend l’ex-major Siwell et parvient à le persuader de témoigner, le Capitaine Shepard risque 18 ans de prison.

Au JAG, dans le bureau de l’Amiral, Mac fait son rapport ; elle recommande un avertissement sans sanction pour le Major Lean et un châtiment beaucoup plus sévère ^pour le jeune Matt, il va devoir affronter la mère de la jeune fille qu’il a espionnée..

Harm prévient Bobbi qu’il va la citer à comparaître, elle doit avoir des informations à leur communiquer : lors de son interrogatoire, on apprend qu’à plusieurs reprises elle a adressé des messages au Colonel Klesco l’enjoignant d’avoir des résultats rapidement, la capture de Makani « redorerait le blason américain » ; elle faisait pression bien qu’elle se défende de n’être qu’une civile. Elle est furieuse.

Harm interroge alors le Colonel ; il confirme la réception des messages mais dit que cela ne l’a pas influencé mais a promis de limiter les pertes lors de son audition à huit-clos. Il assure qu’il n’y a pas eu d’ordre verbal de poursuivre Makani coûte que coûte ; Harm alors lui rappelle les évènements du Liban quand il a envoyé, sur un ordre verbal, un jeune sous-lieutenant du nom de Siwell abattre le chef du Hezbollah et tous les membres de sa famille , en violation des règles d’engagement d’alors ; Cela met les deux affaires en parallèle. Il était donc parfaitement au courant de ce qu’allait faire le Capitaine Shepard ; il en convient « j’ai fait ce que je considérais comme nécessaire ».

Verdict : le président du jury déclare le Capitaine Shepard non coupable des deux chefs d’accusation « Rentrez chez vous maintenant et rejoignez votre famille » lui dit Harm.. Sturgis Turner lui serra la main en disant qu’il ne regrette pas d’avoir perdu ce procès-là. Bobbi Latham sort en lui jetant un regard noir et ils se retrouvent tous les trois à la sortie.

Elle accuse Harm d’avoir condamné une mission qui a sauvé des milliers de vies en Afrique ; Harm répond qu’il n’a fait que défendre son client. La députée précise que le maintien de la paix est une grande cause ; Harm s’énerve un peu et lui dit qu’ils ne vont pas voter et qu’il n’aime pas les hommes politiques qui envoient des hommes au combat sans complexe sans même leur donner les moyens de se défendre.

Elle s’en va en lui disant « Croyez-vous qu’il n’ y a que dans l’armée que l’on vous suggère d’aller dans une telle direction en vous laissant interpréter le reste ? ».

Cimetière d’Arlington : Harm rejoint le Colonel Klesco qui ne lui en veut pas « il a fait son boulot » ; il y aura une enquête et il aura besoin d’un bon avocat, dit –il en regardant Harm qui lui répond qu’il sait où le trouver et lui propose de lui offrir un verre ; Le Colonel refuse, il a cinq autres visites à rendre et Harm ne peut l’accompagner car ce sont des visites qu’on ne peut ni partager ni déléguer. Ils prendront un verre une autre fois. Les deux hommes se saluent respectueusement.

 

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