8.06 – Offensive action

8.06 – Offensive action

Préambule :

Au dessus de l’Océan Pacifique, une femme capitaine demande à son lieutenant de contrôler toutes les données. Elle reste à ses côtés et le surveille de près, il est visiblement contrarié, lui dit qu’elle le fait payer et se plaint de harcèlement sexuel.

Au Jag, arrivée de l’amiral accueilli par Tiner qui lui fait part d’un appel du fleuriste au sujet du message devant accompagner les roses destinées à Meredith , est-ce « J’adore tes mains » ou « j’adore tes seins » (tête de AJ !!!!). Puis il lui dit qu’il n’y a plus de roses blanches. AJ répond qu’il veut des jaunes et Tiner demande si la couleur rose ne serait pas plus appropriée juste au moment où ils rentrent dans le bureau de l’amiral, où les attendent Harm, Mac, Sturgis et Manetti. Ils sont tous au garde à vous avec un sourire narquois. L’amiral leur expose l’affaire, la plainte déposée contre le capitaine, en leur disant que c’est gênant et même alarmant. Manetti assistera Harm à la défense, alors que Mac et Sturgis représenteront le gouvernement. Harm reste en arrière et dit à l’amiral qu’il est heureux pour lui et que le rose serait une bonne couleur assortie aux yeux de Meredith. L’amiral lui répond qu’elle n’est pas un lapin !!!! Harm l’informe que Meredith lui a laissé plusieurs messages pour retourner voler et qu’il s’est abstenu de la rappeler. Il ne sait pas quoi faire et demande à AJ ce qu’il doit dire. AJ lui répond qu’il trouvera bien.

Sur la base de Point Mugu, Mac et Sturgis interrogent le lieutenant. Il affirme que le capitaine a mis une mauvaise note à son rapport d’aptitude parce qu’il n’a pas répondu à ses avances. Sturgis demande s’il y a des témoins et s’il ne s’est pas fait de fausses idées. Le lieutenant répond que sans être vaniteux il a déjà été dragué et qu’il ne peut pas se tromper sur l’attitude du capitaine.

Harm et Manetti rencontrent le Capitaine qui soutient que le lieutenant s’est mépris sur ses intentions, qu’il n’était pas performant ce jour là, mais qu’elle a essayé de garder un ton amical. Harm lui demande si elle ne s’est pas montrée trop amicale. A-t-elle a eu des problèmes à s’imposer à son poste en tant que femme. Elle parle de son ex mari. Elle demande à Harm s’il n’est pas censé la défendre. Manetti intervient en précisant qu’il ne fait qu’anticiper les questions que l’accusation pourra poser. Elle affirme que le lieutenant avait échoué dans sa mission, qu’elle était son mentor et qu’elle a décidé de lui faire part immédiatement de ses reproches. Harm demande alors si elle trouve le lieutenant séduisant, elle répond oui.

Bud et Harriet en voiture, discutent, pour lui, le bon côté de son accident c’est qu’ils passent plus de temps ensemble. Il se rappelle de bons moments puis change de conversation.

Harm dit à Manetti qu’il croit que leur cliente était sur la défensive. Mais qu’aurait-elle à gagner en faisant des avances au lieutenant ? Harm alors lui pose une question « est-ce qu’elle ignore que le désir peut souvent prendre le pas sur la raison Tracy ?»

Dans le bureau de l’amiral, celui-ci trouve sur son bureau une enveloppe avec une K7 qu’il demande à Tiner de passer. Sur l’écran on voit Meredith déclamant du Shakespeare en tenant dans ses bras le bouquet de roses. L’amiral cherche désespérément la télécommande et la trouve dans les mains de Tiner trop absorbé par le spectacle. L’amiral met sur pause et demande à Tiner de garder tout çà pour lui !!!!

Harm et Mac discutent ensemble de l’affaire. Il lui dit qu’il ne veut pas que Manetti qui a l’oreille du Secrétariat d’Etat interprète mal ses paroles, qu’il n’est pas macho, ce qu’approuve Mac tout en lui disant qu’il n’est pas macho mais arrogant. Ils rejoignent Sturgis qui est avec un témoin. Ce témoin parle d’une soirée où le capitaine O’Neil l’aurait invité à danser en abusant de sous entendus. Harm sort en disant qu’il ne connaît personne qui soit passé en cour martiale pour une petite danse même si c’est une invitation de la fille.

Sous les encouragements de son médecin, Bud fait sa rééducation. Il lui demande pour combien de temps il en a avant de marcher avec sa prothèse.

Harm et Manetti rencontrent le capitaine O’ Neil. Manetti constate qu’elle est populaire. Harm affirme qu’ils ont besoin d’un élément qui discrédite les déclarations du lieutenant. Elle dit « ma parole » ce à quoi Harm rétorque que ce ne sera pas suffisant. Elle dit que ses antécédents parlent pour elle. Il réplique qu’heureusement devant une Cour on se base sur l’intégrité des personnes et non sur leur sexe.

Bud retrouve son ex voisin de chambre dans un bar et ils parlent de leurs progrès. Le caporal offre un verre à une jeune fille, sous l’œil un peu surpris de Bud.

Avant l’audience, Harm et Manetti discutent de l’affaire, le premier témoin sera le lieutenant. Manetti constate que le lieutenant fait l’unanimité auprès de toutes les femmes qui le trouvent mignon, et elle lui demande ce qu’il en pense. Il se mélange un peu des pinceaux ayant beaucoup de mal à dire qu’il le trouve « mignon… bien…. Assez craquant… » Manetti en riant lui répond qu’il peut s’arrêter là, et il la remercie en souriant.

A la Cour, Mac interroge le lieutenant. Il avoue qu’il a été surpris des notes attribuées par le capitaine qui jusque là s’était montrée amicale avec lui. Harm lui demande alors si le capitaine lui a fait des propositions directes. Il répond non. Le lieutenant pense qu’elle voulait passer un accord avec lui au sujet de ses notes, mais Harm lui rappelle que rien n’a été clairement énoncé.

Sturgis interroge une femme capitaine de corvette qui a côtoyé le capitaine O’Neil au mess. Elle affirme que le capitaine O’Neil faisait des réflexions sur certains hommes qu’elle trouvait « mignons » et qu’elle posait des questions sur leurs petites amies. Elle aurait révélé qu’elle trouvait le lieutenant « canon » et elle lui aurait demandé si elle avait déjà fantasmé sur le fait de coucher avec lui.

Manetti procède au contre interrogatoire ; le témoin dit qu’elle a changé de sujet, gênée par la question. Manetti insiste : quelle aurait été sa réponse ? Poussée dans ses retranchements, elle répond que oui. A-t-elle eu des agissements à partir de ses fantasmes ? Elle dit que non, car c’était un sous officier. Manetti finit son interrogatoire en demandant pourquoi le capitaine O’Neil aurait agit différemment.

Bud raconte à Harriet la scène du bar avec le caporal.

Harm interroge le supérieur du capitaine O’Neil qui ne fait que des compliments sur elle, mais lors du contre interrogatoire, Mac le contraint à avouer qu’il n’est pas en mesure de juger les compétences du lieutenant et qu’il ne peut que se fier à l’opinion du capitaine O’Neil.

On retrouve AJ dans l’appartement de Meredith après le dîner. Elle lui fait un massage. Il a l’air de trouver çà agréable jusqu’à ce qu’elle tombe sur une contracture !!!!!

Harm procède à l’interrogatoire de sa cliente ; apprécie-t-elle le lieutenant ? Elle répond que oui mais que ses remarques sur son succès auprès des femmes n’avaient rien à voir avec elle. Lors du contre interrogatoire, Mac trouve que le dernier rapport était sévère alors que tous les autres rapports avaient été positifs. Elle évoque le divorce du Capitaine O’Neil qui date de trois ans, et la questionne sur le nombre d’hommes elle a connu pendant ces trois ans. Aucun. Mac insiste lourdement mais Harm objecte et le juge rappelle Mac à l’ordre en lui disant qu’elle harcèle le témoin.

A la sortie, O’Neil remercie Harm de son intervention. Harm et Manetti font remarquer qu’il est difficile de croire qu’une femme séduisante comme elle et qui a du pouvoir reste sans relation sexuelle pendant trois ans. Elle reconnaît qu’elle en a eu…. Mais pas avec des hommes !… Harm lui dit qu’ils ont tous perdu beaucoup de temps car il ne la croyait pas jusque là sans savoir pourquoi ?

L’amiral arrive au Jag raide comme la justice en disant que c’est une vieille blessure qui le chagrine. Tiner le regarde en souriant ; « Meredith a appelé en espérant qu’il allait mieux et qu’il devait continuer à mettre de la glace ».

Mac rejoint Harm dans un hangar à avions. Il pleut, il fait nuit. Elle propose le renvoi sans emprisonnement du capitaine O’Neil. Il lui dit que sa cliente est innocente, Mac lui répond qu’elle ment. Elle affirme qu’elle a des problèmes, qu’une femme officier doit se conduire « comme un modèle et non comme une adolescente au centre commercial » Harm lui fait remarquer en souriant que ce discours « manque de sensibilité de la part d’une femme qui après la Fac de droit a eu des recommandations provenant d’un officier supérieur avec lequel elle avait eu liaison torride ou peut-être n’est-ce que de l’arrogance » ? Mac reconnaît qu’elle a fait une erreur, qu’elle était jeune, qu’elle n’est pas un exemple. Elle dit que le capitaine a endommagé l’intégrité des femmes officiers purement et simplement, Harm lui répond que la vérité est rarement aussi pure et aussi simple.

Bud met peu d’enthousiasme à sa rééducation, mais il est rejoint par le caporal qui est accompagné par la jeune femme qu’il a rencontrée dans le bar. Bud est revigoré.

Au Jag, Manetti va retrouver Harm dans son bureau et lui donne une bague de cigare en cadeau, il s’agit là d’une vieille tradition. Elle avait l’habitude d’offrir des bagues de ce genre à tous ses amis, Harm lui demande si elle le considère comme un ami, elle dit « très bientôt, quand il lui fera confiance » « c’est un sentiment que je partage » lui répond-il. Ils enfilent chacun leur bague et il lui fait remarquer que c’est comme s’ils étaient fiancés, « uniquement dans leur lutte pour la justice » dit-elle en souriant Puis ils se remettent sur l’affaire et trouvent un point à approfondir concernant des erreurs préalables du lieutenant qui n’auraient pas été consignées.

Au tribunal, Harm procède à l’interrogatoire du lieutenant et revient sur les différentes erreurs commises. Puis il lui demande s’il n’aurait pas pu se méprendre sur les intentions du capitaine O’Neil. Après une longue hésitation, il réplique que c’est possible. Le juge devant l’insuffisance de preuve s’oppose à la réunion d’une Cour Martiale. O’Neil les remercie.

Ils retrouvent Sturgis et Mac qui leur demande ce qu’ils ont caché ? Harm et Manetti se regardent en riant et en répondant « çà nous regarde ! »

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