8.10 – The killer

8.10 – The Killer

Préambule :

Baie de Naples (Italie) : Harm retrouve l’inspecteur GIANINI d’Interpol, dans un appartement où une prostituée a été tuée par strangulation. Un marin de l’US Navy en uniforme est suspecté de plusieurs crimes commis dans des circonstances semblables, toutes les victimes ont été vues avec lui un peu avant leur mort.

Au Jag, l’amiral évoque avec Manetti son stage de profilage sur les tueurs en série au FBI. Interpol a demandé l’aide du Jag sur une série de meurtres dont l’auteur serait sur l’USS Gilchrist. Il y aurait déjà eu quatre meurtres de prostituées. Il lui ordonne de rejoindre Harm qui est déjà sur place. Un peu embarrassée, Manetti avoue qu’elle n’a suivi qu’un cours, et qu’elle craint de ne pas être à la hauteur. Il lui affirme qu’Harm a l’habitude de mener des enquêtes sur des crimes, qu’elle suive son exemple et tout ira bien.

Au Jag, Singer arrive, aussi souriante que d’habitude, accueillie par Tiner qui s’exclame « Félicitations » et lui prend son manteau, l’amiral l’attend. Sturgis arrive et lui souhaite « Mazeltov », elle lui rétorque que « s’il s’intéresse à sa santé, il perd son temps » et le laisse un sourire aux lèvres.

Dans le bureau de l’amiral, il lui propose de s’asseoir. Puis lui présente ses félicitations. Il précise que jusqu’au retour de Mac, elle peut s’installer dans son bureau. Elle présente alors une requête, il lui reste 30 jours de permission qu’elle désire prendre avant de reprendre son service. Elle précise que sa décision est prise et que son état n’est que temporaire. L’amiral lui ordonne d’aller voir Tiner pour mettre à jour son dossier. Elle sort et Harriet la suit d’un regard triste.

A Naples, à INTERPOL, Harm rencontre l’inspecteur GIANINI. Ils refont le trajet du Gilchrist qui suit précisément le parcours du tueur. L’inspecteur constate qu’il n’y a pas de doute possible.

Chez les Roberts, Bud fait sa rééducation. Il annonce à Harriet qu’il a reçu la réponse pour la visite de contrôle et qu’il est déclaré inapte à un travail à plein temps, mais ce n’est pas une surprise. Comme Harriet semple préoccupée, il lui demande ce qui ne va pas. Elle lui parle alors du retour de Singer, de sa grossesse, elle a peur qu’elle prenne une décision qu’elle regrettera.

A Naples, Manetti sort de la douche, enroulée dans une serviette de bains, les cheveux dénoués, et entre dans la chambre au moment où Harm ouvre la porte. Ils sont face à face, aussi surpris l’un que l’autre. Manetti sourit, un peu gênée, Harm lui demande alors s’il s’est trompé de chambre. Non, répond-elle, mais la sienne n’était pas prête et elle voulait prendre une douche rapidement avant d’aller le rejoindre, aussi a-t-elle demandé la clé de la sienne. Elle est désolée et s’excuse. Harm lui répond que « çà ne fait rien, c’est bien que vous soyez là… je veux dire à Naples, pas le fait que vous soyez dans cette chambre !!!» Il lui demande si elle veut quelque chose « Oui qu’il la laisse seule pour qu’elle finisse de se préparer ». Il se détourne pour sortir, mais elle le rappelle en s’avançant vers lui. Elle veut savoir s’il a déjà travaillé avec un profiler, « Non c’est la première fois » Elle en est satisfaite et avoue que la situation la stresse énormément et que tant qu’il n’aura pas arrêté le tueur, des vies seront en danger. Harm lui répond que c’est un travail d’équipe et qu’il va l’attendre dehors. Elle arrive dit-elle en souriant, rassurée.

A INTERPOL, Harm présente Manetti à l’Inspecteur. Ce dernier, très « Italien » lui fait le baise main et des compliments sur sa beauté. Elle le remercie dans un italien parfait, devant Harm admiratif. Sa famille est de Milan, l’inspecteur reconnaît que lui aussi est de Milan et qu’il aurait dû deviner, car les Milanaises sont les plus belles. Harm interrompt le numéro de drague de l’inspecteur en rappelant qu’ils n’ont que deux jours (date du départ du Gilchrist) pour retrouver le tueur. Manetti se renseigne alors sur les indices trouvés. Les victimes ont été attaquées par surprise et ont été nettoyées, ce qui indique qu’il est méthodique et organisé. Puis elle évoque le profil de base des tueurs en série « célibataires blancs, jeunes et n’ayant pas eu de pères ou très peu, ne voyant leur mère que très rarement, ils ont très peu de relations suivies avec les femmes » En voyant l’air attentif de Harm, elle lui demande ce qu’il y a. Il lui répond qu’il se retrouve tout à fait dans cette description. « Vous êtes beaucoup trop vieux, Capitaine !! » lui rétorque-t-elle « Dois-je me considérer comme insulté ou soulagé ?» laisse-t-il échapper avec un sourire. Elle découvre alors que le tueur a mis des alliances au doigt de toutes les femmes assassinées. Le tueur refuse d’être commandé par une femme, sa mère, son épouse, Harm rappelle alors que le commandant du Gilchrist est une femme.

A bord du Gilchrist, Harm et Manetti rencontrent le commandant et lui dévoilent la possibilité qu’un des hommes d’équipage soit un tueur en série. Elle offre sa collaboration. Ils cherchent et vérifient les déplacements de toutes les sections et constatent que la section 4 était toujours à terre à chaque meurtre.

A la cafétéria du Jag, Singer commande son déjeuner en demandant « aimablement » des suppléments et des changements. Elle va s’asseoir et est rejointe par Harriet qui veut discuter avec elle. On peut faire carrière en élevant un enfant ! dit Harriet, « un enfant est un cadeau et çà ne se refuse pas » ajoute-t-elle en s’éloignant, sous le regard songeur de Singer.

Harm et Manetti interrogent le chef de section. Ils lui demandent de rechercher parmi les hommes, quelqu’un qui réponde au profil spécifique du tueur et qui fréquenterait des prostituées ainsi que les hommes qui n’auraient pas d’alibi pour certaines dates. Il rétorque que çà ne sera pas facile de se souvenir de qui a pu se passer plus de six mois avant. Il demande pour quand il faut ces renseignements, Harm lui répond « pour avant-hier si possible !!». Après son départ, Harm et Manetti continuent la discussion. Il pose des questions, elle approfondit son profil en disant que le tueur est enclin à la violence, il boit, mais jamais avant les crimes, il est trop calculateur et méticuleux. Il leur faut entrer dans l’imaginaire du tueur pour savoir qui il est.

Harm et Manetti rejoignent le commandant dans sa cabine pour lui présenter les dossiers des deux suspects qu’ils ont sélectionnés. L’un des deux, Benjamin HOLT, solitaire et fier de sa personne, est à bord consigné pour avoir été pris par une patrouille alors qu’il était ivre. Quant au deuxième, le quartier maître PETROVSKI, elle n’aurait pas pensé à lui au premier abord.

Ils posent des questions à Holt qui admet qu’il a trop bu. Il avait besoin de se défouler. Au cours de l’interrogatoire, il révèle qu’il a perdu son père, qu’il ne voit plus sa mère, qu’il n’a pas de petite amie pour le moment… Il confirme qu’il fréquente les bars de prostituées, mais que ce qui se passe entre adultes consentants ne les regarde pas. Harm essaye de vérifier son alibi pour le 25 novembre. Juste avant qu’ils ne prennent congé, Harm lui demande son accord pour une prise de sang. Holt rétorque qu’il sera d’accord quand il connaîtra la raison de cette requête. Risquerait-il la cour martiale pour quelques gouttes d’alcool et quelques coups de poing ? Aurait-il besoin d’un avocat ? et Manetti serait-elle libre ?

Sur le pont, ils s’interrogent. Harm semble convaincu de sa culpabilité, mais Manetti trouve qu’il ne correspond pas à une partie du profil, vu la réaction qu’il a eue concernant la prise de sang. Le meurtrier est trop méticuleux pour craindre une vérification ADN, il sait qu’il n’a laissé aucune trace. Mais il cache quelque chose, ils en sont certains tous les deux. Il ne leur reste qu’un seul suspect, le quartier Maître PETROVSKI qui est à terre.

L’inspecteur GIANINI retrouve Harm et Manetti accompagnés du Maître principal PROCTOR à la terrasse d’une trattoria, pour faire la tournée des bars dans l’espoir de retrouver le quartier maître. Harm confie une photo à l’inspecteur pour la faire distribuer à ses services. Mais le Maître principal affirme qu’il ne peut être coupable.

Bud fait des longueurs de bassin à la piscine chronométré par Sturgis qui l’encourage vivement. Mais Bud veut travailler son endurance, il veut courir, Sturgis finit par accepter mais Bud doit lui promettre d’y aller doucement.

A Naples, ils sont tous à la recherche de PETROVSKI et font la tournée des bars. L’inspecteur finit par tomber sur lui et au moment où il se présente, le suspect s’enfuit pour tomber sur le maître principal qui l’arrête en lui disant de ne pas aggraver son cas.

Singer en civil sonne à la porte d’Harriet qui lui ouvre, AJ descend les escaliers en criant « Maman, c’est la méchante sorcière ? …» Harriet le renvoie dans sa chambre, puis fait entrer Singer. Singer veut seulement savoir pourquoi sa situation l’intéresse alors qu’elle ne l’aime pas et qu’elles ne sont pas des amies. Harriet précise qu’elle sait ce que c’est de perdre un enfant.

– « mais la différence entre nous c’est que vous voulez des enfants, »

– « c’est facile d’avorter, ce qui est difficile c’est d’assumer toute sa vie, il y a des choses qui changent avec le temps »

– « mais çà ne va pas toujours dans le bon sens, la preuve, regardez-vous, votre mari est estropié ! »

– « et je suis là pour lui et je sais qu’il sera toujours là pour moi »

– « je suis venue pour vous dire au revoir, j’ai pris trente jours de congé pour réfléchir »…

Puis Singer s’en va les larmes aux yeux.

A bord du Gilchrist, Harm et Manetti interrogent PETROVSKI. Il reconnaît qu’il était avec une femme mais qu’il a payé ce qu’il lui devait. Ils le questionnent alors sur son emploi du temps du jeudi soir. Il a bu dès qu’il est arrivé, mais ne se souvient pas de grand-chose, puis il se met à pleurer, et finit par reconnaître qu’il a rencontré une femme, mais que çà n’en était pas une ! et qu’il l’a frappé(e) parce qu’il était furieux de s’être fait avoir par un travesti.

Puis ils retournent voir HOLT. Son alibi n’a pu être confirmé, personne ne se souvient de sa présence. Est-ce que ses aveux pourraient jouer en sa faveur devant le juge ? Manetti acquiesce. Il raconte alors toute son histoire, il a suivi une fille dans une ruelle, il s’est énervé, il a fini par la violer, mais il n’a tué personne.

Sur les quais, l’inspecteur GIANINI amène la victime de l’agression qui a confirmé les faits et elle identifie Holt. Harm et Manetti lui promettent qu’il sera puni. Manetti a des doutes sur son profilage, Harm la rassure et lui précise simplement que les deux suspects sont innocentés mais que çà ne remet pas en cause son travail qui est bon. Manetti a peur que le tueur soit toujours à bord et qu’il fasse d’autres victimes. L’inspecteur GIANINI leur apprend que la prochaine escale du Gilchrist est MONTE CARLO et qu’ils s’y retrouveront peut-être.

Harm et Manetti se promènent sur les quais. Il veut savoir pourquoi elle s’est intéressée au profilage. Elle lui raconte qu’en tant qu’avocate de l’assistance judiciaire elle a été chargée du dossier d’un tueur en série, et qu’elle avait une dette envers les victimes. Elle avait passé un accord « avec le diable » pour lui faire avouer où il avait caché le corps de ses 29 victimes en échange de certains privilèges. Ils s’assoient à la terrasse d’un café. Un marin vient leur parler et leur demande s’ils ont arrêté le tueur. Manetti lui fait alors remarquer que sa compagne n’a pas l’air enchantée qu’il l’ait laissée pour venir les voir. Il leur avoue qu’il est marié depuis peu et qu’elle le rejoint à toutes les escales. Harm observe le pont d’embarquement où des femmes sont en train de faire leurs adieux. Le marin rejoint son épouse. Manetti demande à Harm ce qu’il y a tandis qu’il regarde les marins embarquer. Il lui fait alors remarquer que le tueur a pu rejoindre le bateau dans chaque port à chaque escale.

Sur le Gilchrist, ils présentent leur théorie au commandant. Elle se retourne alors et regarde une photo en leur révélant qu’elle a un beau-fils PETER du premier mariage de son mari décédé. Il a eu des problèmes dans le passé, il était très violent mais a suivi un traitement qui s’est révélé très efficace. Il fait ses études en Europe et a pu venir à toutes les escales.

Harm et Manetti retrouvent la trace de PETER dans une chambre d’hôtel. Il les laisse entrer. Ils lui révèlent qu’un marin est soupçonné de meurtres commis à chaque escale du bateau, Harm lui demande ce qu’il faisait dans les ports de Barcelone, Marseille et de Naples, il réplique qu’il aime voyager. Manetti lui demande s’il veut entendre le profil du tueur. Pendant qu’elle l’expose, il devient nerveux, Manetti poursuit sa description en allant verrouiller la porte, Harm commence à fouiller la pièce pour retrouver l’uniforme et se penche sur une valise. Peter s’empare d’une lampe et assomme Harm qui lui tourne le dos, puis se jette sur Manetti qu’il repousse loin de la porte. Mais celle-ci le retient, Harm se relève, tandis que Peter attrape Manetti par le cou en disant qu’il va la tuer. Mais Manetti se dégage en lui donnant un violent coup de coude dans l’estomac. Harm achève le travail et le met K.O. Il demande à Manetti si tout va bien, elle se précipite pour fouiller la valise où elle trouve un uniforme de marin. Il appelle aussitôt l’inspecteur GIANINI.

A Naples sur les quais, ils regardent partir le Gilchrist en se demandant comment le commandant va pouvoir gérer la situation et se remettre de cette épreuve, mais elle doit faire son devoir…

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