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9.19 – Hard time

9.19 – Hard time – Dure à cuire

Nous retrouvons le Lieutenant-colonel MacEnzie en plein réquisitoire ; elle en est à sa conclusion devant le juge Blakely « elle a placé ses collègues en grave danger et l’accusation demande qu’elle soit renvoyée de l’armée à titre de punition et subisse une peine d’emprisonnement et de travaux forcés d’un an »

Le Colonel Blakely prend alors la parole, demande à l’accusée et à son défenseur de se lever :

-1° Classe Michelle Boyer, du Corps des Marines des Etats-Unis, la Cour est impressionnée par les arguments avancés et développés par l’accusation et est d’accord avec ses conclusions ; en conséquence, vous serez rétrogradée à la solde de niveau E 1 pour conduite déshonorante et à condamnée à être renvoyée de l’armée et à 12 mois d’emprisonnement et de travaux forcés pour conduite déshonorante ; l’audience est levée »

– Merci d’avoir gâché ma vie, Madame, hurle d’un ton rageur, l’accusée

– Vous avez réussi à le faire parfaitement vous-même, dit Mac qui est en train de ranger ses dossiers dans sa sacoche

– Je ne suis pas une droguée !!! Vous leur avez fait croire que j’étais une camée ! Comme si j’étais la seule personne à avoir été malade en permission ! Et toutes ces salades comme quoi je suis de nature dépendante parce que je fume deux paquets par jour…. Des combines d’avocat !

Mac très calme lui répond que ses tests sanguins ont révélé la présence d’héroïne, deux Marines présents pour l’escorter se tiennent prêts à l’emmener ; mais elle poursuit en lui demandant si elle a déjà regretté d’avoir fait emprisonner quelqu’un ? Mac répond par la négative ; alors Michelle Boyer en disant « Eh bien, il y a toujours une première fois », elle lui envoie un coup de poing avec une force incroyable au visage qui envoie Mac au sol, étendue pour le compte ! Bud se penche au-dessus d’elle pour la réanimer, alors qu’on emmène l’accusée.

15h34 GMT, Quartier général du Jag, Falls Church, Virginie, un mois plus tard

C’est le Capitaine Sturgis Turner qui requiert, cette fois. Bud défend toujours et Mac est dans le public : le verdict du Juge Blakely tombe

« I° classe Michelle Boyer, votre agression envers le Colonel MacEnzie est la pire manifestation de mauvais conduite à laquelle j’ai pu assister depuis 6 ans que je siège à un tribunal. Vous êtes renvoyée pour conduite déshonorante, je prolonge votre peine d’emprisonnement et de travaux forcés à 4 ans, ce qui fera un total de 5 ans pour reconstruire votre vie ; mon seul regret et de ne pas pouvoir condamner le recruteur qui vous a engagée et a cru que vous feriez un bon Marine ! Le Marine a un regard plein de méchanceté et d’aigreur à l’énoncé du verdict et en passant à côté de Mac, bien qu’encadrée par deux huissiers, elle réagit ; le juge demande à l’escorte de contrôler la prisonnière alors que Michelle Boyer lâche

– Je voulais juste vous dire au revoir, Madame ! d’un ton appuyé et vengeur.

Sturgis se dirige vers Mac en disant que c’est une dure à cuire ; Mac répond que 5 ans d’emprisonnement en viendront à bout ; si elle arrive à la prison ! Quoi ? Elle a vue l’escorte qu’on lui a donnée et comme Charleston est surpeuplée, on l’envoie à l ‘autre bout du pays à Miramar !

L’Amiral arrive dans les bureaux et rencontre Harm ; il lui demande s’il a beaucoup de dossiers à traiter en ce moment ; leur conversation se déroule, alors que l’Amiral gagne son bureau :

– Mon assiette n’est pas pleine, Amiral

– J’ai quelque chose pour vous et le Lieutenant Roberts

– Un plat principal ou un accompagnement ?

– Tout un repas, Capitaine !

– Hum ! Voilà qui est appétissant !

– Epargnez-moi vos images ! demande l’Amiral énervé ; le 1er Maître Paul De Fina, du centre d’entraînement de la flotte à Norfolk, a porté plainte pour infraction à l’article 138 : son supérieur direct a révélé que le 1er Maître était séropositif. Cette information est strictement confidentielle, il est clair qu’il faudra faire preuve de doigté

– Je garderai une main légère sur le gouvernail, Monsieur dit Harm, qui remarquant la tête que fait l’Amiral, ajoute et ce sera ma dernière métaphore pour aujourd’hui !

15h33 GMT, Quartier général du Centre d’exploitation du Combat des Marines, Quantico, Virginie

Mac se trouve devant un Colonel ; elle vient demander que le Colonel désigne une nouvelle escorte pour le Marine Michelle Boyer, celle qu’elle a n’ayant pas pu la maîtriser en deux occasions. Le Colonel lui dit que cela n’est plus son affaire, il n’a personne de disponible ; Mac fait état de la violence et de la colère qui animent la jeune femme ; oui, c’est bien à cause de cela, qu’elle va être incarcérée.

– J’ai la nette impression, Colonel, que vous ne me prenez pas au sérieux, dit Mac

– Je vous prends au sérieux en tant qu’avocate, le procès est terminé, oubliez-la ! Vous avez fait votre devoir !

– Donc, la réponse est non ?

– Colonel, je suis débordé aujourd’hui, alors, rompez !

– A vos ordres !

18h01 GMT, Centre d’entraînement de la flotte à Norfolk, Virginie

Bud et Harm vont à la rencontre de Paul De Fina ; pendant toute leur conversation, le 1er Maître surveillera du coin de l’œil des manœuvres d’étayage d’un édifice qui se déroule à une cinquantaine de mètres. Ça ne se passe pas comme il faudrait.

Il leur raconte comment il a été blessé : il s’est entaillé la main en tombant d’une échelle, et des gouttes de sang sont tombées sur le Quartier- Maître Mike Michael lorsque son pied étant coincé dans l’échelle, ce dernier l’a aidé à se relever. Harm lui demande s’il y a eu un échange sanguin ? Non, le Capitaine Stockler, son supérieur, a vu la scène de loin et, une heure après, a fait appeler le quartier-maître pour l’informer que le 1er Maître était séropositif. Le jeune homme l’a dit aux autres et il a été relevé de ses fonctions, son statut d’instructeur a été compromis et le capitaine veut le forcer à se faire transférer dès qu’un poste sera disponible ailleurs !

On a bien fait une prise de sang au quartier-maître, demande Harm ? Oui, elle s’est révélée négative. Le Capitaine aurait donc agi de façon exagérée ; tout à fait ! Quelles en sont les conséquences ?

Le 1er Maître raconte qu’on l’a rendu inutile, il ne peut plus exercer le poste pour lequel il a été formé, aucun poste n’est disponible dans les autres bases ; voilà la reconnaissance qu’il reçoit après 17 ans de services actifs !

Harm lui dit qu’il est en droit de porter plainte contre le quartier-maître ; mais il refuse : le jeune homme s’est excusé à maintes reprises, l n’a pas mesuré la portée de ce qu’il a révélé, il ne lui en veut pas. Alors qu’est-ce qu’il veut exactement ? Son ancien poste, il n’est pas un lépreux, et vit avec le virus depuis 1998.

Derrière eux, tout l’étayage monté par les stagiaires s’écroule comme il l’avait prévu.

Mac est dans le bureau de l’Amiral : oui, il a contacté le Colonel Okarmam comme elle le lui avait demandé ; il estime qu’elle le harcèle ! Il a donc refusé de remplacer l’escorte ? Pas du tout, il a décidé d’affecter quelqu’un d’autre… Mac se réjouit… Ce sera elle ! Qu’elle fasse sa valise, on lui a confié la mission. Mac est éberluée, elle n’a aucune formation pour ça ! Le Colonel a confiance dans ses aptitudes à apprendre ; elle n’a pas d’affaire urgente en cours, il pourra se passer de ses services !

– J’avoue ne pas tout à fait saisir ce qui se passe !

– Vous vous êtes montrée agressive envers un officier supérieur, bonne chance !

Mac va à la prison, chercher le Marine Boyer. La femme qui l’escorte salue Mac et lui dit :

– La libération est enfin arrivée !

– On me transfère en sécurité maximum, dit Michelle Boyer, étonnée

– Je parle pour moi ! tu es le cauchemar de quelqu’un d’autre maintenant !

– C’est vous, mon escorte ?demande Michelle Boyer, en voyant Mac

Mac l’emmène en lui expliquant qu’il n’y a pas d’avion militaire disponible, qu’elles vont prendre un vol régulier et qu’elle espère que dans un environnement civil, elle aura une conduite exemplaire, tout signe de comportement hostile ou irrespectueux sera traité avec une extrême sévérité. Elles auront un changement à Cleveland- la vile natale de la prisonnière- et ne pourront pas quitter l’aéroport. Dommage ! Elle aurait pu aller voir les camés du coin !

19h11 GMT Aéroport International Hopkins, Cleveland, Ohio

Après avoir demandé à fumer une cigarette, ce qui lui est refusé, la prisonnière demande à aller aux toilettes ; juste devant, Mac lui retire les menottes et lui donne une minute ; des bagages dégringolent derrière Mac, qui aide leur propriétaire à les ramasser ; quand elle se retourne, la porte des toilettes est ouverte, l’oiseau s’est envolé ; Mac, affolée, sort rapidement de là et la cherche du regard, puis commence à aller dans un sens puis l’autre ; elle se décide, en désespoir de cause, à aller prévenir la sécurité ; l’alerte va être donnée quand Mac aperçoit un panneau indiquant un espace pour fumeurs, elle s’y précipite et y voit Michelle Boyer : le chef de la sécurité s’inquiète de la formation qu’a reçue Mac pour ce genre de mission ? Elle a réussi à paralyser tout un aéroport international !

Harm et Bud rencontrent le Capitaine Stockler : le 1er Maître De Fina est le meilleur instructeur de l’unité, dévoué, très pédagogue, apprécié de ses élèves ; alors pourquoi l’avoir relevé de ses fonctions ?

Quand cela a été connu, il est devenu pour ses élèves une source d’infection, cela a réduit à leurs yeux ses capacités de communication ; Bud lui fait remarquer que c’est lui-même qui a tout dévoilé. Il connaissait la position de la Marine concernant le droit à la confidentialité d’une personne contaminée mais il n’a pas eu vraiment le choix. De plus, il ne pensait que le quartier-maître divulguerait l’information ; sur le moment, il n’a pensé qu’à la santé du quartier-maître.

Bud demande si la plaie était ouverte ? Non. Il y avait peu de chance de contamination, dans ce cas ? Il a jugé utile de faire faire des analyses sanguines ; Harm souligne que la promotion de cette année va bientôt s’en aller, qu’une autre va arriver et l’histoire du 1er Maître restera inconnue des nouveaux, il pourra le rétablir dans ses fonctions ? Non, l’affaire a fait trop de bruit, il pourra prendre un nouveau départ dans un autre poste.

Mais il n’y a pas de poste libre ! Harm fait remarquer au Capitaine qu’il reconnaît les droits du 1er Maître mais que néanmoins, il a pris sa décision sans faire appel à des preuves, en se basant sur une série d’hypothèses. Tout ce que le Capitaine trouve à dire c’est : « l’époque est incertaine » !

A l’Aéroport Hopkins, Mac réalise qu’elles ont raté leur avion, le prochain départ est pour le lendemain à la même heure, leur annonce le chef de la Sécurité ; elles ne peuvent pas rester là, il y a un motel à deux kilomètres. Il insiste pour que deux hommes de la sécurité leur prêtent assistance.

22h GMT, Motel Skyhawk, Cleveland, Ohio

Mac et sa prisonnière entrent dans une chambre; cette dernière peste parce qu’elle a choisi une chambre non fumeur. Mac tente de prévenir le Colonel Okarman, sa secrétaire lui explique qu’il est parti en manœuvres pour deux jours.

Michelle Boyer est toujours aussi hostile et irrespectueuse envers Mac qui garde son sang-froid.

Harm et Bud rencontre le 1er Maître et sa femme : Harm explique la position du capitaine, obligé de protéger son unité de toute infection ; néanmoins, en le relevant suite à des circonstances discutables au lieu de le réintégrer, il a eu un impact négatif sur sa carrière. La femme du 1er Maître semble apeurée, elle veut tout arrêter, ce déballage de faits intimes, ils vont aller ailleurs et abandonner l’action en justice.

Mais son mari ne veut rien entendre ; il ne veut pas s’effacer parce qu’il met ses collègues mal à l’aise, il n’a rien fait de répréhensible et demande aux avocats quelle est la prochaine étape.

Harm propose d’aller expliquer la situation au chef de l’éducation et de l’entraînement naval et de lui demander d’annuler la décision du Capitaine Stockler. Excellent !

Harm et Bud lui demandent, alors, des précisions sur la façon dont il a été contaminé : il explique que lors d’une permission à Tabu, en Côte d’Ivoire, lors d’un soulèvement des rebelles, il a été pris dans des tirs croisés et touché ; il s’est réveillé dans le service de réanimation de l’hôpital municipal où il a reçu plusieurs transfusions de sang contaminé. Sa femme réagit fortement, elle s’oppose, mais il tient bon, il ne veut pas être un fugitif!

C’est la nuit. Mac se réveille pour trouver Michelle Boyer, éveillée également, assise sur le lit, elle regarde par la fenêtre, la ville sous des torrents de pluie ; Mac dit qu’avant de monter dans l’avion, demain, elle pourra fumer une cigarette mais il ne s’agit pas de ça : la jeune femme dit que sa fille habite là, juste en face, elle a 5 ans, elle n’a pas épousé son père, c’est lui qui en a eu la garde, elle ne l’a pas revue depuis son engagement. Elle demande à Mac si elle a des enfants ? Non, mais elle ne voit pas en quoi ça la concerne ? Elle lui demande de l’emmener voir sa fille le lendemain, elles ont du temps ; c’est impossible et c’est contraire au règlement, dit Mac et de plus, elle n’a pas confiance en elle ! Elle peut lui enlever les menottes ? Non. Mac se rallonge alors, puis demande, doucement si c’est pour aller voir sa fille qu’elle voulait s’enfuir à l’aéroport ? Oui. Mac reste longtemps songeuse.

On les retrouve le lendemain matin, descendant d’un taxi qui les a déposées devant chez la fillette ; le père est très surpris quand il voit Michelle, elle aurait dû téléphoner… elle insiste et il les fait rentrer. La petite fille Sharona, est en train de dessiner sur la table de la salle à manger ; la prisonnière s’approche de sa fille et commence à lui poser des questions : elle va aller faire du patin à glace avec son papa ; mais quand le Marine s’assoit près d’elle, l’enfant s’échappe en hurlant et saute dans les bras de son père. Elles vont partir, Michelle Boyer demande où est la salle de bains ?et s’absente en disant que ce sera mieux la prochaine fois. Quand elle revient, elle dit au père qu’il s’en occupe bien.

18h58 Motel Skyhawk, Cleveland, Ohio

La prisonnière va aux toilettes et Mac entend soudain un juron et se précipite : par terre tout le contenu d’un tube de comprimés a roulé au sol ; Mac est effarée, elle a voulu se suicider ! Michelle Boyer est furieuse et insulte Mac qui veut l’emmener aux urgences ; si elle le veut elle peut faire appel. Qu’elle cesse de vouloir l’éduquer, elle qui est coincée… Pourquoi a-t-elle abandonné » sa fille, lui demande Mac ; elle a failli la frapper ; elle ne comprend pas qu’on puisse passer une journée sans péter un câble ! C’est pour ça qu’elle se drogue ? Elle ne se drogue pas !!! Sa rage finira par la détruire, souligne Mac. Et elles vont ramasser les comprimés pour les jeter.

Au Jag, Harm retrouve Paul de Fina : il veut qu’on garde sa femme en dehors de ça ; elle est mal à l’aise à cause de l’attention que suscite cette affaire ; Harm veut juste prendre sa déposition ; le 1er maître conclut qu’il faudra s’en passer !

Mais pourquoi est-elle si anxieuse ? Sa femme aussi est séropositive, elle a été contaminée à son retour de service actif outremer, elle ne veut pas que les gens le sachent et ne l’a pas dit à sa famille. Et il prend l’ascenseur d’où descend… Meredith Cavanaugh ; il tente de lui parler mais elle file vers le bureau de l’Amiral ; elle s’adresse à Jen Oates en lui disant qu’elle sait que son devoir est de l’empêcher d’entrer, mais la jeune femme se précipite vers la porte :

– Madame, je vais le payer cher, mais c’est pour son bien

– Merci, dit Meredith qui s’engouffre dans la porte entrebâillée

– COATES ! hurle l’Amiral

– Ne lui en veux pas, dit-elle je suis entrée de force ! Je ne suis pas venue pour arranger les choses ou pour implorer ton pardon, je ne ovulais pas que nous nous séparions sans quelques mots…

– Des mots ?? ( silence)…Au revoir ! Voilà des mots !

– Et ils sont justifiés

– Pas de clichés, s’il te plaît !

Elle lui explique alors qu’Alessandro est un homme marié ce qui revient à dire qu’elle n’est pas digne de passer sa vie avec qui que ce soit, en particulier avec lui et cela lui est déjà arrivé quatre fois… Des fil en aiguille, elle arrive à lui faire comprendre qu’elle a un comportement autodestructeur, que c’est pathologique ; il lui conseille de se faire soigner et de cesser de s’acharner sur de pauvres naïfs… elle s’en va… en hésitant… mais elle referme la porte sur elle. Coates entre alors, l’Amiral se tient face à la fenêtre :

– Vous m’avez appelée, Amiral ?

– Il y a environ trois minutes ! Vous avez fait ce qu’il fallait…

– Et vous Monsieur ?

– Oui !

– En êtes-vous sûr ?

– C e sera tout, Quartier-maître !

– Oui, Monsieur

Mac et Michelle Boyer ont raté leur taxi avec tout ça et elles ne pourront pas prendre leur vol pour Miramar ; Mac se demande comment elle va pouvoir expliquer tout ça ? Soudain, la jeune Marine se vit dans la glace avec son visage de haine ; c’est elle, ça ? Elle raconte alors que sa mère la considérait comme un laideron et la rabrouait ; elle a passé sa jeunesse à se débrouiller seule ; elle ne veut pas faire ça à sa petite fille, elle veut pouvoir lui laisser quelque chose qui ait de la valeur.

Mac lui dit de commencer à se mettre en valeur, elle-même…elle a des ressources en elle, elle doit demander de l’aide. D’accord, mais à part elle, il n’y a personne d’autre dans la pièce ! Qu’elle se lance !

On les retrouve toutes les deux chez un coiffeur ; la jeune marine se fait aussi maquiller et le résultat est là : elle est belle ; c’est d’accord, elle achètera toute la ligne de produits, quand elle sortira de prison ; la coiffeuse n’en croit pas es oreilles !

Bud arrive pour voir Harm dans son bureau : il a épluché le dossier médical du 1er Maître De Fina et son enquête l’a conduit à interroger le médecin qui l’a soigné en Afrique Harm craint le pire : le médecin se souvient très bien du cas du 1er Maître car il était le seul blanc à l’hôpital ; oui, il y a eu des problèmes de sang contaminé mais il n’a jamais fait de transfusion au 1er Maître !

Mac offre un super petit-déjeuner au Marine Boyer ; elle vient d’avaler trois muffins et en prend un 4ème ! Mac lui propose de parler de la façon dont elle va purger sa peine quand tout à coup le Marine suffoque, elle se prend la gorge, se lève et vomit ; on les retrouve aux urgences et le médecin cherche ce qui a pu lui arriver ; a-t-elle pris de l’héroïne pendant les dernières heures ? la jeune femme regarde Mac.

00h02 Hôpital général Erie, Cleveland, Ohio

Les tests sanguins révèlent la présence d’opiacées ; Mac est furieuse, la jeune Marine proteste et accuse Mac de refaire son procès ; le jeune médecin dit qu’il n’y a aucun signe qu’elle en ait pris, mais a-t-elle mangé des graines de pavots avant ses vomissements? Trois muffins ! elle doit être allergique ; elle en avait aussi mangé le soir de son arrestation !

Harm reçoit avec Bud la femme du 1er Maître dans son bureau ; il la prévient d’emblée, ils vont lui poser des questions délicates mais c’est dans l’intérêt de son mari, ils veulent clarifier des choses : on apprend ainsi qu’ils sont mariés depuis 6 ans, se sont rencontrés quelques mois avant son déploiement, elle ne se drogue pas par intraveineuse ? Non ! Elle veut partir mais Harm et Bud poursuivent : a-t-elle eu des relations sexuelles avant de connaître le 1er Maître ? Oui. Etait-elle sûre de ses partenaires ? Harm dit alors qu’elle va les forcer à demander son dossier médical. Elle se lève, alors et près de la porte, éclate en pleurs.

Base des Marines de Quantico : le Colonel Okarman vient de rentrer dans son bureau quand le téléphone sonne C’est Mac. Sa mission est-elle accomplie ? Non, elles sont toujours en route ! Elle plaisante ! Elles se trouvent à l’aéroport… Depuis deux jours ? Non, elles ont logé dans un motel ; Il est furieux, elle n’était pas autorisée à dévier de son itinéraire

– Ce n’est pas moi qui ai pris cette décision ; la prisonnière a échappé à ma vigilance pendant trois minutes mais je voulais vous dire surtout que j’ai découvert des éléments qui semblent suggérer que le Marine Boyer est peut-être innocente de ce dont on l’accuse…

– Vous avez mené des investigations !

Et Mac raconte comment le hasard et la présence d’esprit d’un interne de l’ » »hôpital de Cleveland ont décelé une allergie aux graines de pavots

– Conduisez la prisonnière à Miramar, Colonel ! Sur le champ ! Quand ce sera fait, je veux vous voir dans mon bureau !!!

– Je vous demande d’annuler le verdict de culpabilité !

– Absolument hors de question !

– Vous ne voulez pas punir le Marine Boyer en raison d’un quelconque sentiment de ressentiment envers moi, Colonel ?

– Elle n’a qu’à faire appel

– Puis-je vous faxer un mémo de mes découvertes ?

– Une fois qu’elle sera à l’ombre ! et il raccroche !

Harm et Bud informent le 1er Maître des résultats de leur enquête : sa femme avait été contaminée avant qu’elle ne le connaisse, mais elle ne l’a su qu’à son retour et ne lui a rien dit par manque de courage ; mais elle aurait dû le dire immédiatement, s’exclame-t-il ; quand Bud lui dit qu’il n’est pas trop tard, le 1er Maître n’est pas de son avis ; il les salue et s’éloigne.

L’Amiral Chegwidden est accueilli par le Colonel Okarman à Quantico c’est un plaisir de le recevoir ! L’Amiral lui dit que son plaisir va se limiter à discuter de l’affaire Boyer avec quelqu’un qui ne l’agace pas ; il est venu jusqu’ici pour ça ? s’étonne le Marine L’Amiral lui demande de reconsidérer ses accusations contre Boyer ; il veut lui forcer la main ? Pas du tout, i le fera de son plein gré : l’Amiral explique qu’il a fait de l’accusation le garde-chiourme de l’accusée ; c’est une avocate et elle a trouvé de nouveaux éléments ; le Colonel est tenace, il refuse d’annuler les charges ; l’Amiral insiste : acceptera-t-il de revoir le procès basé sur sa présentation de nouvelles preuves ?

22h15 Hôpital naval de Bethesda, Maryland

Harm vient voir son client à titre officiel, dans sa nouvelle affectation, un service du traitement du VIH, une section appropriée. Il vient de la part du Capitaine Stockler lui demander de revenir dans son équipe ; on a besoin de lui, une nouvelle promotion va arriver, totalement ignorante de sa situation. Le 1er Maître dit que sa situation personnelle a évolué, sa femme et lui sont séparés et il a demandé le divorce ; on ne peut pas laisser la peur contrôler sa vie… Il ajoute que dans sa nouvelle affectation, il a rencontré des patients qui ont davantage besoin de lui que les marins.

Harm lui dit qu’il n’avait jamais rencontré personne qui sache assumer sa maladie avec autant

d’intégrité que lui. Le 1er Maître lui dit qu’il va lui faire visiter le centre, le service en est rempli !

Mac témoigne devant la Cour et dit :

– Puisque le Marine Boyer est acquittée, elle souhaite que sa condamnation pour agression le soit aussi ; elle ajoute qu’elle ne sait pas comment elle-même aurait réagi si elle avait été confrontée à un tel sentiment de frustration

– Je pense, dit le juge Blakely, que vous l’auriez fait, Colonel, mais merci de votre témoignage ! La défense veut-elle dire quelque chose ?

– Nous demandons à la Cour de ne requérir aucune peine de prison ni de rétrogradation, au vu des circonstances particulières

– L’accusation ne fait aucune recommandation, Votre Honneur, ajoute Sturgis Turner

– 1ère classe Michelle Boyer, si votre colère était compréhensible votre réaction a été inacceptable ; en toute conscience, je réduis la condamnation de 5 à un an, je vous réintègre au grade de 1ère classe et j’annule la mesure disciplinaire de renvoi pour conduite déshonorante.

Michelle Boyer remercie le Colonel et le lieutenant, elle est tout sourire, elle va tout reprendre à zéro et elle sait comment purger sa peine : elle a reçu, hier, au courrier, un superbe dessin de sa fille qui les montre toutes les deux ensemble. Voilà sa réponse !

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