At the water’s edge

Chapitre 7

Le cœur battant, Harm se faufila silencieusement le long de la maison. Il n’y avait pas de signe d’effraction, mais il n’allait pas entrer par la porte principale pour donner à des agresseurs en train de l’attendre l’occasion de le descendre. Il se souvint de la fenêtre qui fermait mal dans la chambre, et glissa son couteau de poche sous le panneau vitré pour ouvrir la fenêtre. Il était relativement simple de grimper par là et de la refermer. Il sortit rapidement son arme du tiroir de la commode, le chargea et à pas de loup pénétra dans le couloir.

Les sbires de Trent avaient comme il se doit une allure menaçante, mais n’étaient pas très attentifs. Harm se débarrassa facilement du premier, l’assommant avec la crosse de son arme. L’autre était un peu plus attentif, mais regardait dans la mauvaise direction. Il subit le même sort. Ramassant leurs armes, le capitaine entendit des voix qui montaient du sous sol.

– Tu n’as pas entendu quelque chose ?
– Heu, non, pas vraiment, patron.
– Eh bien moi si. Va vérifier, s’il te plait.

Harm se colla contre le mur, attendant son prochain adversaire. Quand une main armée d’un pistolet apparut au coin du couloir, il tordit violemment le bras qui y était attaché et donna un coup de genou dans le bas ventre de l’homme. Au moment où le type se pliait en deux, il se terassa d’un crochet imparable du droit.

Trois sur trois. Vous avez choisi un mauvais moment pour m’emmerder, les gars. Il prit un risque calculé et contrefit la voix du type à terre.

– C’est réglé sans problème, patron.
– Bien. Descends le ici, et nous allons en finir avec toute cette histoire.

Le sous sol était plongé dans la pénombre et il ne savait pas combien d’autres personnes pouvaient encore se trouver en bas. Mais il n’avait pas le choix. Si Mac était en bas … Mon Dieu, s’il vous plait, faites qu’elle soit encore vivante …

– Vous me cherchez ?

Trent pivota en levant son arme, se retrouvant face à une arme de service tenue par un officier de l’aéronavale à l’expression tres décidée.

– Et bien, bonjour capitaine Rabb. Ce n’est pas ainsi que vous étiez censé faire votre entrée.
– Désolé, la prochaine fois je lirai le scénario.
– Pas de problème. C’est encore moi qui ai l’atout en main.
Le ton de la voix d’Harm se fit plus dur.

– Où est elle, Trent?
– ‘Elle’ qui ? Le colonel Mackenzie, ou votre mignonne petite amie ?

L’homme se mit à rire, un rire inquiétant.

– Aucune importance. Elles partagent toutes deux le même destin. Moi aussi je me sers d’un calibre 38.

Il leva un bras et alluma d’un geste l’ampoule nue et poussiéreuse suspendue au plafond et un un instant, le monde d’Harmon Rabb s’écroula.

Mac était allongée sur le sol derrière Trent, une tache écarlate maculant sa chemise blanche. La voir ainsi le ramena en arrière, en ce jour terrible sur les quais de Norfolk quand il avait ouvert le sac pour se trouver en face du visage sans vie de la femme qu’il aimait. Il avait entendu faiblement la voix de Meg Austin pendant qu’il reculait, sentant la nausée le submerger.

– Monsieur … Harm, vous allez bien ? Harm ?

Mais il ne pouvait pas se permettre de laisser le passé le contrôler. Ses traits étaient semblables à un masque mais ses yeux lançaient des éclairs quand il demanda doucement

– Est elle vivante ?
– Pour l’instant. Mais il faudra me passer dessus pour arriver près d’elle.

Le trafiquant d’armes gardait son pistolet braqué sur lui, se méfiant de ses réactions.

– Si vous voulez l’aider, vous allez baisser votre arme et me dire quelles informations elle a donné aux autorités.
– Comme si vous alliez nous laisser vivants si je vous dis ça, rétorqua Harm, le regard fixé sur le corps de Mac.
– Comme vous voulez. Nous pouvons rester ici comme ça aussi longtemps que vous le voulez, pendant qu’elle se vide de son sang. C’est vous qui voyez, superman.

Des pensées contradictoires se livraient bataille avec une telle intensité dans sa tête qu’il avait envie d’hurler. En fin de compte, ne voyant pas d’autre solution, il abaissa lentement son arme.

– Je n’ai pas vraiment le choix, n’est ce pas ? marmonna t’il, vaincu.

Trent sourit.

– Bonne idée.

Mais dans cette fraction de seconde où son attention diminua, Harm releva son arme et tira. Il savait qu’il ne pouvait totalement vaincre les réflexes de son adversaire, mais dans son désespoir il espérait juste un peu de chance.

Les deux armes firent feu au même moment. Il sentit à peine la balle lui traverser le haut du bras ; son attention était fixée sur sa balle à lui, qui toucha Trent en pleine poitrine. Sans perdre une seconde, il se précipita et dépassa le criminel maintenant hors d’état de nuire et tomba à genoux près de sa partenaire.

– Mon Dieu, je vous en prie, émit il faiblement en prenant son corps immobile dans ses bras. « Pas elle … »

Ses doigts cherchèrent son pouls et il fut surpris de le sentir fort et calme. Interloqué, il chercha une trace de blessure, et n’en trouva pas.

C’était une illusion, réalisa t’il. Ce bâtard avait découvert comment Diane était morte et l’avait utilisé contre lui. De chaudes larmes jaillirent de ses yeux quand une impression intense de soulagement l’envahit. Elle allait bien. Elle n’allait pas lui être enlevée comme tant d’autres dans sa vie. En cet instant, tout le chaos et l’angoisse de la semaine écoulée disparurent, et il pleura en silence, ses larmes tombant dans la chevelure brune.

Mac reprit doucement conscience, avec une impression inexplicable d’être en sécurité. Avec le retour de ses sensations, elle se rendit compte que quelqu’un de chaud et de protecteur la serrait dans ses bras dans un geste de protection – Harm. Elle commença à sentir ses épaules secouées de sanglots silencieux, et fit un effort pour ouvrir les yeux.

– Harm, demanda t’elle, mais sa voix n’était qu’un murmure.
– Tout va bien, Sarah, répondit il à la hâte sans prendre la peine de cacher les larmes qui inondaient ses joues. « C’est fini. »

Sarah ?

Elle regarda autour d’elle pour appréhender la situation.

– Il voulait nous utiliser l’un contre l’autre … il allait ….

Voyant le sang bien réel qui maculait sa manche, elle s’assit rapidement avec un petit cri.

– Harm, tu es blessé !
– Ce n’est pas grave. Je veux seulement … est ce que je peux continuer à te tenir dans mes bras, juste une minute encore ?

En entendant ces mots, les yeux de Mac se remplirent à leur tour de larmes.

– Aussi longtemps que tu veux, pilote.

Ils s’aggripèrent l’un à l’autre pendant quelques minutes, sans rien dire, trouvant simplement du réconfort dans la présence de l’autre. Finalement, ils se levèrent du sol, se tenant toujours l’un l’autre, et appelèrent la sécurité de la base. Une ambulance emmena Trent pendant que ces trois amis partaient vers la prison avec des sacs de glace à la main. Un membre de l’équipe médicale nettoya et pansa la blessure d’Harm – la balle avait traversé sans causé de dommage – et le policier responsable de l’affaire prit leur déposition. Quand tout fut dit et fait, une fois les derniers membres de la police militaire partis, Webb fit irruption dans la maison, l’air beaucoup plus troublé qu’ils ne l’avaient jamais vu.

– Vous allez bien, tous les deux ? demanda t’il sans préambule.

Mac leva les yeux vers Harm. Il avait encore les yeux rouges, et elle percevait sa lassitude à travers leurs mains jointes. Mais il émanait aussi de lui une impression de calme qui n’avait pas été là auparavant.

– Oui, répondit elle. « Mais vous avez pris votre temps, Webb. »
– Hé, c’est pas évident de trouver un jet prêt à décoller vers minuit, même à Washington. Mais maintenant que je suis ici, je ferais aussi bien de rester et de vous débriefer, vous ne croyez pas ?
– Demain, Clay, dit Harm calmement. « Je peux vous garantir que nous n’aurons rien oublié d’ici là. »

Webb regarda tour à tour les deux officiers, remarqua à quel point ils étaient près l’un de l’autre, et décida de ne pas poser de question.

– D’accord. J’appellerai dans la matinée. Et je prendrai les dispositions nécessaires pour que vous puissiez réintégrer vos vies.

En les quittant, l’agent secret secoua la tête. Il n’était pas nécessaire d’avoir des diplômes en psychologie pour comprendre que Mic Brumby et Renee Peterson appartenaient désormais au passé. Avec sa chance, il allait se retrouver avec l’amiral qui allait lui reprocher ça aussi. Oh, après tout, ça faisait partie du boulot. Pas de repos pour les affreux, et tous les trucs du même genre.

Quand Mac eut fini de se doucher pour enlever le faux sang, elle entra dans la chambre et trouva Harm assis sur le lit à l’endroit exact où elle l’avait laissé quinze minutes plus tôt. Elle hésita.

– Tu es encore avec moi, marin ?
– Hm ? Bien sûr. Je … euh .. je ne .. je veux dire …

Il rendit les armes, l’air embarrassé.

– Je crois que je ne voulais pas te quitter des yeux, et c’était la seule façon que j’ai trouvé d’être proche sans me faire jeter.
– Comment sais tu que je t’aurais jeté ? demanda t’elle avec un sourire espiègle.

Avant qu’il puisse répondre, elle s’attaqua aux boutons de sa chemise complètement abimée.

– Laisse moi t’aider à faire ça. Je suis sûre que ton bras ne doit pas être coopératif.
– C’est une façon de le dire, dit il avec une pointe de regret, la laissant lui retirer sa chemise.

Quand elle se leva pour aller la jeter, il attrapa sa main, l’arrêtant dans son mouvement.

– Mac …

Elle se rendait compte qu’il menait un combat contre quelque chose, et s’assit près de lui sur le lit, gardant sa main dans la sienne.

– Tout à l’heure, tu m’as appelée Sarah, lui fit elle remarquer gentiment. « J’aime bien. »

Souriant légèrement, il recommença.

– Sarah, je voudrais dire quelque chose, mais je vais probablement me prendre les pieds dans ce que je veux dire. Est ce que tu veux bien être patiente avec moi pendant que j’essaie de faire le tri ?
– Bien sûr, dit elle doucement, une étincelle d’espoir commençant à briller en elle.
– Toute cette semaine, ça a été l’enfer, mais ça m’a permis de comprendre beaucoup de choses. Je me suis agrippé à mon sentiment de culpabilité au sujet de ce qui est arrivé à Diane pendant si longtemps que j’avais fini par croire que c’était tout ce qui me restait d’elle. Mais les choses ne sont pas comme ça. Les choses dont je me suis souvenu, ce sont les bonnes choses, comme tu l’as dit. Pour la première fois, j’ai le sentiment que je peux aller de l’avant sans trahir une partie d’elle. Alors c’est ce que je veux faire – aller de l’avant. Et je veux commencer en étant complètement et totalement honnête avec toi.

Il lui faisait directement face maintenant, tenant ses deux mains et la regardant dans les yeux jusqu’au fond de son âme.

– Quand j’ai pensé que je pourrais te perdre ce soir, j’ai eu plus peur que jamais dans ma vie, je crois. Et ce n’était pas seulement à cause de la façon dont j’ai perdu Diane. C’est parce que je ne pouvais pas supporter l’idée de ma vie sans toi. Tu es tellement incroyable, Sarah. Tu es forte, et brillante, et drôle, et belle … et oui, elle était toutes ces choses aussi, mais pas de la même façon. Je ne sais pas pourquoi il a fallu quelque chose comme ça pour que je m’en rende compte, mais je sais maintenant que ce n’est pas à cause d’elle que j’ai ce genre de sentiments pour toi. J’ai essayé de le dire avant, mais quelque chose m’empêchait de finir. Mais maintenant je vais le dire. Les choses que j’aimais en elle et les choses que j’aime en toi sont très différentes.

Et voilà. Il l’avait fait. Il avait utilisé le mot ‘aimer’. Pendant qu’elle essayait de maîtriser ses émotions, il se pencha vers elle et captura ses lèvres avec les siennes dans le plus doux, le plus tendre des baisers qu’elle ait jamais imaginé.

– Qu’est ce que tu en dis ? demanda t’il légèrement. « Veux tu m’aider à finir ce que nous venons de commencer ici ? A apprendre comment aller de l’avant ? »

Silencieusement, elle fit oui de la tête, et se pencha vers l’avant pour l’embrasser à nouveau. Ensemble, ils s’allongèrent sur le lit, se pelotonnant instinctivement l’un contre l’autre, et s’installèrent pour dormir. Quand elle tendit le bras pour éteindre la lampe, elle enleva l’anneau de Diane de son doigt et le posa dans la boite sur la table. « Merci » murmura t’elle d’une voix presque inaudible, et elle se laissa aller avec confiance dans les bras qui l’enlaçaient. Pour la première fois depuis ce qui lui semblait une éternité, le jour à venir contenait d’infinies promesses.
13 décembre 1995

Harm

Et bien, me voilà à nouveau en Méditerranée. Le Seahawk est un super cantonnement, même si le chef d’escadrille est encore plus rigide que tu me l’avais dit. Mais bon,, je ne suis pas sous ses ordres. Je me suis surprise à m’arrêter souvent sur le pont d’envol, à regarder les avions, et tu me manques encore plus. Pourquoi n’avons nous pas pu être envoyé sur le même porte avions, juste une fois ? Oh, attends, c’est ce qu’ils appellent fraternisation. Tant pis. J’ai entendu dire que tu vas recevoir la Distinguished Flying Cross pour ta petite aventure lors de ton dernier passage ici. J’aurais aimé être à bord juste quelques mois plus tôt pour voir ça. Quand je disais que tu allais aider des gens en étant au JAG, ce n’est pas à ça que je pensais. Mais je suis contente de voir à quel point tu t’en sors bien.

J’espère que tu comprends vraiment pourquoi j’ai suggéré que nous fassions une pause dans notre relation. Crois moi, c’était une des choses les plus difficiles que j’ai jamais dû faire, mais je pense encore que c’était le bon choix. Tu es en train de mettre en branle une nouvelle carrière, et j’ai encore au moins deux croisières en mer avant de pouvoir postuler à des postes à terre. Et la vérité, c’est que j’aime être ici. Tu comprends ça mieux que personne. Nous voir deux semaines de suite, c’était possible quand tu faisais l’école de droit, mais maintenant que tu es tout le temps en déplacement et que nous n’arrêtons pas de nous rater de quelques minutes … parfois, le fait de se dire bonjour ne vaut pas de se dire au revoir. Est ce que ce que j’écris a un sens ?

Je crois que je me sers de ce déploiement pour mesurer comment nous nous en sortons l’un sans l’autre. Tu vas pouvoir vivre ta vie à Washington sans que rien de compliqué ne te retienne et je serai capable de décider de ce que je veux faire de ma carrière. Quand ce sera fini, dans quatre mois, peut etre aurons nous tous les deux une vision plus claire de ce que nous voulons. Je dois admettre pourtant qu’en cet instant, avec ta photo sur mon bureau et la catapulte juste au-dessus de ma tête …c’est terriblement dur de m’imaginer un avenir sans toi.

Alors, un pas à la fois, et nous nous occuperons de notre avenir quand nous en serons là. Prends bien soin de toi, Harm. Je serai de retour avant que tu t’en rendes compte.

Pour toujours à toi
Diane
1845 Cote Est
Cimetière national d’Arlington, Virginie

Harm contempla les rangées sans fin de pierres grises et revérifia le plan qu’il tenait à la main. Il n’était pas revenu ici depuis les obsèques : peut être le fait d’en rester éloigné avait il fait part du fait qu’il refusait d’admettre qu’elle était ici maintenant. Aujourd’hui, pourtant, l’acceptation lui était un peu plus facile. Et il y avait une dernière chose qu’il voulait faire pour elle.

Il trouva le site et posa les lys qu’il avait apportés devant la pierre tombale, puis traça du doigt le nom gravé. Il s’agenouilla dans l’herbe humide, prit une profonde inspiration et commença.

– Bonjour, Di, dit il doucement. C’est moi. Je suis désolé de ne pas être venu plus tôt. Je pense que je n’étais pas prêt. Ce n’est pas comme si je pensais que tu es vraiment là, ou un truc du même genre, mais j’avais besoin de te parler, et ici m’a semblé être le lieu pour le faire. Demain, c’est ton anniversaire, tu sais. Trente cinq ans. Tu peux croire ça ? Et moi, je m’approche rapidement du cap fatidique. Je suis passé capitaine de frégate il y a quelques mois, et j’ai réalisé que j’avais le même âge et le même grade que les professeurs dont nous nous moquions. Tu te rends compte.

Beaucoup de choses se sont passées depuis – depuis que nous avons parlé pour la dernière fois. Ma vue est à nouveau correcte, et je suis retourné en escadrille l’année dernière. C’était étonnant – j’ai même fini par récolter une autre de ces DFCs que tu aimais tant. Mais c’est un boulot pour les jeunes, et ma vie à Washington me manquait. Je ne m’étais jamais attendu à avoir l’impression un jour que j’appartenais au JAG comme j’avais ressenti l’impression d’appartenir à un porte avions, mais quelque part sur le chemin c’est exactement ce qui est arrivé. Et dans un sens, c’est à toi que je le dois.

Il soupira.

– Je commence enfin à dépasser les « et si .. ». Je peux penser à toi sans me sentir totalement coupable. Un peu parce que je sais qu’ Hobarth est mort. Est ce qu’au moins tu sais que c’est lui qui t’as tuée ? Et tout ça pour un stupide rapport de discipline ? Ca m’a rendu fou quand je l’ai découvert – j’ai presque failli le tuer moi-même. Mais j’avais quelqu’un qui veillait sur moi, quelqu’un qui m’a aidé à m’en sortir. Elle m’a aidé à me sortir de plus de choses difficiles qu’elle ne le sait elle-même. Et c’est ça que je suis venu te dire.

Son nom est Sarah. Le lieutenant colonel Sarah Mackenzie. Est ce que tu peux croire que je suis tombé amoureux d’un marine ? Elle est mon partenaire au JAG, et l’a été presque constamment pendant ces quatre dernières années. Je crois que j’ai toujours su qu’elle était spéciale, mais … mon dieu, Di, elle te ressemble tellement que c’est effrayant. Pendant longtemps, c’est tout ce que j’ai été capable de voir, et je sais que ce n’était pas juste pour aucune de vous deux, mais je ne pouvais pas m’en empêcher. Mais c’est fini maintenant. Je sais que je l’aime pour ce qu’elle est, et je sais que je veux être avec elle pour le reste de ma vie.

Je sais que tu comprendras. Bon sang, si tu pouvais, tu me ficherais sûrement un coup sur la tête pour ne pas m’en être rendu compte plus tôt. Mais il fallait que je vienne, pour que ce soit moi qui te le dise. Je t’ai aimé, diane, et tu seras toujours avec moi. Mais il est temps pour moi d’aller de l’avant.

FIN

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