What’s past is prologue

Chapitre 6

Le lendemain matin Mac revenait de son jogging quand elle trouva Harm l’attendant à l’extérieur de son appartement, en uniforme impeccable, appuyé contre le capot de sa voiture, les bras croisés. Son horloge interne lui disait qu’il restait encore quelques minutes avant 7h, ce qui voulait dire qu’Harm avait reçu un appel très tôt ce matin.

« Qu’est ce qui se passe ? » demanda t’elle quand elle le rejoignit.

Au dessous de la visière de sa casquette, ses yeux étaient sombres et graves. Il lui tendit la bouteille d’eau qu’elle avait laissée sur le comptoir de sa cuisine et la serviette qui était posée à coté.

« Le Maître Principal Zonne est mort. »

Mac marqua une pause avant de lever la bouteille vers ses lèvres. « Qu’est il arrivé ? »

« Ils pensent que c’est un suicide. »

« Mais son audience d’appel est demain. »

Harm hocha la tête très légèrement. « La police de DC est encore en train d’enquêter et le légiste a besoin de voir le corps avant que nous sachions quoique ce soit de sûr. »

Mac prit une gorgée d’eau. « Comment est il mort ? »

Harm se redressa, décroisant les bras. « Il a glissé l’arme dans sa bouche et appuyé sur la détente. L’arme était la sienne – un Beretta 9mm. Ils ont trouvé les papiers dans son bureau. La trajectoire et les éclaboussures de sang correspondent à une blessure que l’on s’auto inflige. Pas de signe d’effraction ni de lutte. »

Au fur et à mesure qu’il complétait sa description, Mac réalisa qu’il avait déjà été sur le lieu du crime. Elle éprouva une pointe de colère d’avoir été exclue, mais elle la réprima. Après la confrontation assez moche avec Diane la nuit d’avant, il avait sans aucun doute besoin d’un peu d’espace. Lui casser les pieds sur des petits détails n’arrangerait rien.

« Qu’en est il de sa famille ? » Zonne avait une femme et deux grandes filles.

Harm jeta un coup d’œil vers le soleil qui venait juste d’apparaître au sommet des immeubles les plus proches. « Sa femme était au lit quand elle a entendu le coup de feu. Les filles étaient toutes les deux à l’école. »

Faisant travailler ses neurones, Mac se dirigea vers son appartement. Ils avaient rencontré le Maître Principal justement la veille pour préparer son audience d’appel. Il avait été l’assistant du Vice Amiral James Rupert, le commandant de la Navy Exchange Service Command, avant qu’uneinculpation pour appropriation frauduleuse de biens militaires ne mette fin à sa carrière. Les preuves étaient principalement fondées sur des présomptions, c’était pourquoi le jury l’avait condamné seulement à un renvoi pour conduite déshonorante, perte de solde, aucune incarcération. Maintenant, avec une nouvelle preuve mettant en lumière que d’autres à l’intérieur de l’organisation du NEXCOM avaient été impliqués dans un trafic de plusieurs millions de dollars de matériel ‘tombés du camion’ sur différents sites, Harm avait l’impression que la simple déclaration du Maître Principal qui assurer ignorer les faits devrait avoir assez de poids pour gagner en appel.

Mac ouvrit la porte et entra. « Il subissait beaucoup de stress. » La pression financière d’avoir deux enfants à l’université, des problèmes matrimoniaux, la peur de l’avenir. Tous les deux ils avaient vu les traces de cela sur le visage de Zonne.

Harm la suivit, posant sa casquette sur la table de la salle à manger et se passant la main dans les cheveux. « Ouais, mais pourquoi faire ça la veille de l’audience ? Il savait que nous avions un bon coup à jouer pour retourner la condamnation. »

Mac n’avait pas de réponse pour ça. Elle fit un geste du pouce vers la salle de bain. « J’ai besoin de prendre une douche. Continuez la conversation si vous voulez. »

Pendant qu’elle se douchait, il se tint debout de l’autre coté de la porte de la salle de bain, l’informant des détails supplémentaires. A l’exception du fait que cela se passe à ce moment là, , rien ne lui semblait bizarre.

« Vous pensez réellement qu’il y a une chance que ce ne soit pas un suicide ? » demanda t’elle à un moment.

« Je ne sais pas, Mac. » Elle entendit une note de doute dans sa voix. « Je pense que je veux savoir ce que le légiste a à dire avant de pouvoir formuler une opinion là-dessus. »

Sous la vapeur d’eau, Mac releva un sourcil. Elle n’avait jamais vu Harm hésiter dans ses opinions. Il suivait ses tripes, s’accrochant à ses conclusions instinctives jusqu’à que les faits lui prouvent son erreur, ce qui pouvait arriver, quoique pas si souvent en réalité.

Elle fit de son mieux pour cacher la soudaine incertitude qu’elle ressentait. « Je pourrais parler à sa femme pendant que vous voyez ce que la police a déterré. »

« Bonne idée. »

Mac éteignit la douche. « Avez-vous déjà pris le petit-déjeuner ? » Elle secoua l’eau dans ses cheveux, attendant sa réponse.

« Non, je n’ai rien pris de solide depuis trois heures. »

Heureuse qu’Harm ne puisse pas voir son sourire, elle commença à s’activer. « Est-ce que des œufs brouillés et des toasts vous iraient ? »

Il marqua un temps de pause avant de répondre. « Bien sûr, cela serait génial. »

Le temps qu’elle émerge de la salle de bain, Harm avait battu en retraite vers un lieu plus sûr. Mac enfila un pantalon de jogging et un T-shirt et se rendit rapidement dans la cuisine. Elle le trouva déjà sur place, cassant avec efficacité les œufs dans un récipient en inox.

« Ah ! Je vous y prends. »

Il leva les yeux avec un demi sourire narquois. « Je mettais juste …..les affaires en place pour vous. » Le sourire gagna en intensité quand elle leva les yeux au ciel.

« J’ai dit que je faisais la cuisine, Flyboy, alors dégagez. » Elle fit un geste pour le chasser en avançant vers lui. Il recula quand elle fut plus près, levant les mains en signe de reddition.

« Je m’en vais, je m’en vais. » Il commença doucement à se retirer de la cuisine, accélérant le mouvement quand elle attrapa un torchon et le fit tourner entre ses mains. Ils s’étaient laissé entrainé une fois, bien des années plus tôt, dans une bataille de torchons épique qui ne s’était terminée parce qu’ils étaient trop pliés de rire pour rester debout, et étaient incapables de ne serait ce que bouger un torchon.

C’était quand notre relation était simple, pensa Mac avec un pincement au cœur. C’était avant Dalton Lowne, avant qu’Harm ne parte voler .. , quand leur amitié n’avait été que ça, une amitié non polluée par le désir, ou l’amour.

Mac réalisa qu’elle était juste debout là, le torchon mollement dans sa main. Mais si Harm avait noté son hésitation il ne fit pas de commentaire, et avec un rapide signe de tête elle s’installa pour faire le petit-déjeuner.

Harm n’était pas resté hors de la cuisine. Aussitôt qu’elle avait remis son arme à sa place habituelle sur la porte du four, il était revenu et avait commencé à sortir le pain, le beurre et les condiments. Mac n’avait pas protesté. Elle aimait sa compagnie et la proximité qu’engendrait la minuscule taille de sa cuisine. Le parfum de son eau de Cologne se mélangeait agréablement avec les odeurs chaudes des toasts et du café. Elle avait l’espoir – probablement un vain espoir – que ce pourrait être un jour une réalité quotidienne.

Quand la nourriture fut prête, ils se déplacèrent vers la table où ils mangèrent dans un silence complice. En fait, Mac s’efforçait de repousser ses sentiments chaotiques envers son partenaire pour revenir au sujet de discussion à l’ordre du jour, qui était la mort inattendue du Maître Principal Zonne.

« Avez-vous déjà parlé de cela à l’Amiral ? »

Harm ramassa la dernière cuillerée d’œufs avec sa fourchette et la porta à sa bouche. « Non. J’ai pensé que 9h serait bien assez tôt. »

« Hmmm. » Mac se mordit la lèvre comme une idée lui venait. « Si vous me couvrez, en chemin je peux m’arrêter chez les Zonne. C’est seulement à deux miles d’ici. »

« Pas de problème. »

« Savez vous si elle a de la famille où aller ? Mme Zonne, je veux dire » Sheila Zonne avait marqué Mac comme étant une personne dont la vie se résumait à son mari et ses enfants. La perte d’une de ces pierres angulaires pourrait la dévaster.

« Je ne sais pas. » Harm haussa les épaules, jouant négligemment avec sa tasse à café.

Mac soupira. « Je me sens tellement désolée pour elle. Pouvez vous imaginer ce qu’elle a dû éprouver en descendant les escaliers pour découvrir son mari mort comme ça ? »

La tête d’Harm se releva brusquement, son regard se centrant sur elle avec une intensité belliqueuse. « J’ai une idée » dit il doucement.

Le cœur de Mac plongea dans le désarroi quand elle réalisa ce qu’il voulait sous entendait. « Mon Dieu, Harm, je suis désolée. Je ne voulais pas dire ça…. »

Il fit un geste de la main, les traits de son visage s’assombrissant. « Oubliez cela, Mac. Je suis un peu trop sensible. Tout semble me rappeler Diane en ce moment. »

Mac dut combattre pour ne pas lui laisser voir combien ce commentaire la blessait. Elle fit un geste indiquant son propre visage. « Je pense que je ne vous aide pas beaucoup, n’est ce pas ? » Elle pouvait entendre les traces d’amertume dans sa voix.

A sa surprise, l’expression d’Harm s’adoucit, bien que l’intensité de son regard ne faiblisse pas.

« Vous ne me rappelez personne d’autre que vous, Mac » dit il avec assez de conviction pour qu’elle le croit presque.

Harm attendait le légiste derrière les doubles portes menant à la morgue quand son téléphone cellulaire sonna.

« Capitaine Rabb. »

« Salut, Harm, c’est Diane. »

Harm pivota sur ses talons, les semelles de ses chaussures d’uniforme crissant sur le linoléum bon marché. Chaque fois qu’on lui rappelait qu’elle n’était pas vraiment morte, c’était un nouveau choc pour lui.

Il s’éclaircit la gorge, gagnant du temps pour récupérer une contenance. « Hé, Di. Qu’est ce qui se passe ? »

« Je » Elle fit une pause, semblant inhabituellement timide. « J’appelais pour voir si tu avais des projet pour le repas de midi. J’ai pensé que peut être nous pourrions……rattraper le temps perdu. »

Pendant un moment, Harm fut transplanté dans le passé, à l’époque où un appel de cette femme lui suffisait pour qu’il envoie balader tout ce qu’il avait prévu pour passer du temps avec elle. Un repas, un week-end de permission……. quoi que ce soit, l’invitation était toujours un premier pas vers quelque chose de merveilleux.

Il revint brusquement dans le présent, tenant ses yeux fermés. « Je ne peux pas. Je suis au milieu d’une affaire importante actuellement, Di. » Des désirs contradictoires s’affrontaient dans son cœur. « Peut être…….peut être demain ? » Lui et Mac devraient quand même se présenter devant le juge en dépit de la mort de leur client, même si ce n’était qu’une formalité et donc il serait au bureau. Les pensées de ce que Mac pourrait dire lui traversèrent l’esprit, mais il les ignora avec détermination. Elle comprendrait.

« Bien sûr, demain ce sera très bien. Tu veux que nous nous retrouvions quelque part ? » Il était content que Diane n’ait pas suggéré de le retrouver au quartier général du JAG. Cela pourrait devenir trop compliqué, ce qu’elle semblait comprendre.

Avant qu’il puisse donner une réponse, Harm aperçut le légiste de la ville tournant en rond au bout du hall.

« Ecoute,Di, je dois y aller. Je peux t’appeler plus tard pour te donner les détails ? »

« Ok. As-tu le numéro de mon hôtel ? »

« Si je ne l’ai pas, Mac l’aura » assura t’il et puis il se demanda pourquoi cela semblait la chose exacte à ne pas dire. Il n’eut pas le temps de résoudre ça. Il éteignit son téléphone et partit à la rencontre du légiste.

Gabriel Dunn était grand, les épaules voûtées, les cheveux blonds fins et la moustache en bataille. Harm l’avait rencontré la première fois durant l’enquête sur le meurtre de Jordan et avait découvert avec surprise qu’il était facile de travailler avec lui.

« Capitaine Rabb. » Dunn lui serra vivement la main. « Vous êtes ici pour mon suicidé, je pense ? »

Harm acquiesça, ramenant ses pensées vers l’affaire. « Qu’est ce que vous pouvez me dire ? »

« Absolument rien. » Le légiste sourit à son début de réaction. « Je suis en retard – je n’ai pas encore fait l’examen. J’étais sur le point de le faire, aussi, si vous voulez rester dans les parages. »

Harm n’aimait pas vraiment les autopsies, mais il voulait voir le corps. « D’accord » Il suivit Dunn à travers la double porte et entra dans la pièce sentant la mort et les produits désinfectants. Le corps du Maître Principal Zonne reposait sur l’une des trois tables d’examen. Harm l’étudia comme le légiste s’affairait autour de lui avec les préparatifs.

« Un seul coup de feu » dit Dunn, le lui montrant tout en parlant. « En travers de la bouche, pour ressortir à l’arrière de la tête. » Il tourna la tête de Zonne pour montrer à Harm le trou béant de la blessure où se trouvaient mêlés le sang et la matière cervicale. « La police scientifique a trouvé des résidus sur sa main droite. » Il saisit la main en question et l’examina brièvement. « Mais il ne semble pas qu’il y ait d’autres marques ou corrosions. »

Harm se tenait en retrait comme le légiste commençait l’examen proprement dit, écoutant distraitement pendant qu’il énumérait les chiffres et observations essentielles sur un enregistreur qu’il tenait dans la main.

« Oh oh, qu’est ce que c’est ? »

L’exclamation ramena Harm auprès de Dunn. « Vous avez trouvé quelque chose ? »

Dunn pointa une petite zone rouge dans le dos du Maître Principal, vers le bas près de la hanche. « Ceci est une trace de piqûre. » Il examina la minuscule blessure. « Cela a été fait par quelque chose de long et très étroit, comme une aiguille. »

Un soupçon tout neuf se réveilla dans l’esprit d’Harm. « Cela pourrait expliquer pourquoi il n’y avait aucune trace de lutte. »

Dunn jeta un coup d’œil vers lui, fronçant les sourcils pensivement. « J’ai déjà envoyé un échantillon de sang en toxicologie. Cela ne devrait pas prendre trop longtemps pour découvrir quelque chose. »

« Capitaine, Colonel, j’apprends que les choses se sont compliquées avec l’appel de Zonne ? » L’amiral Chegwidden les regardait par-dessus les montures de ses lunettes.

Assis en face du bureau, Harm lança un regard vers Mac. Ils n’avaient pas eu la chance de comparer leurs notes avant d’être appelés dans le bureau de l’amiral, et l’information pourrait aussi bien être nouvelle pour elle.
« Oui, Monsieur. Il semble que le Maître Principal Zonne ait été assassiné. »

Les sourcils de Mac se relevèrent avec éloquence. « Qu’est il advenu du suicide ? »

« Ce n’est plus vraisemblable quand vous avez dans le sang assez de tranquilisants pour assommer un cheval. » Harm sortit le dossier qu’il avait amené, tendant le rapport de toxicologie à l’amiral. « Le légiste a trouvé une marque d’aiguille, et d’après le niveau de produits toxiques , le Maître Principal ne pouvait pas être conscient quand il a été abattu. »

L’amiral survola le rapport, puis le lui rendit.

L’expression de Mac se fit pensive. « Ainsi quelqu’un a voulu faire passer ça pour un suicide…. et a fait un assez bon boulot, sauf qu’ils ne savaient pas que le légiste pourrait analyser son sang ? Cela ne semble pas très professionnel. »

Harm attrapa son regard, ses propres pensés se mettant en route. « Un amateur malin, peut être ? Ils en savaient assez pour déposer des résidus de poudre sur l’extrémité de sa main, et la trajectoire de la balle était cohérente avec une blessure auto infligée. »

« Ca devait etre un gars assez costaud. Le Maître Principal Zonne pèse, quoi, cent dix kilos ? S’il était inconscient, quelqu’un a dû le mettre dans le fauteuil. »

« Vous pourriez faire ça ? » demanda Harm, voulant se faire une meilleure idée de la force que cela nécessitait. Il savait qu’il pouvait déplacer un homme comme ça, facilement, mais cela ne l’aidait pas pour les autres possibilités.

Mac plissait les yeux. « Non pas sans faire du vacarme. Mme Zonne dormait à l’étage n’oubliez pas. »

« Alors c’est presque certainement un homme. »

« Et un qui n’a rien cassé. Ainsi, il connaissait les Zonne, ou il avait accès à la clé. »

« Ou il était habile à crocheter les verrous, bien que cela pourrait repousser la théorie de l’amateur éclairé. »

Pendant qu’ils analysaient le peu d’informations qu’ils détenaient, un tableau de leur tueur commençait à se former. C’était une technique qu’ils avaient affinée tous les deux ensemble et séparément et qui faisait qu’ils étaient devenus plutôt compétents.

L’amiral Chegwidden regarda leur ping-pong verbal jusqu’à qu’ils commencent à être en perte de vitesse.

« La police de DC ne veut pas laisser filer le cas à moins qu’il y ait une raison de croire à la responsabilité de personnel militaire dans ce meurtre » leur dit il.

Harm et Mac se tournèrent vers lui, lui retournant leur pleine attention comme il continuait. « Toutefois, depuis qu’ils ont à admettre que cela pourrait être le cas, ils sont d’accord pour partager les informations avec nos enquêteurs, lesquels pourraient être vous deux. »

Harm hocha la tête. « A vos ordres, Monsieur. »

« Gardez moi informé de vos progrès. »

Reconnaissant l’ordre de rompre, les deux officiers se levèrent. « Oui, Monsieur » dit Harm comme ils saluaient, puis il se dirigea vers la porte.

« Oh, Capitaine »

Harm se retourna. « Monsieur ? »

« Quel est le statut du Lieutenant Schonke, si je peux me permettre ? »

Harm sentit ses doigts se crisper le long de son corps. Pourquoi ne pouvait il pas se sentir heureux qu’elle soit vivante ?

« Monsieur, elle est officiellement morte pour la Navy, et malheureusement elle n’a pas travaillé pour le NSA sous son vrai nom. Elle n’a pas non plus travaillé pour eux de façon totalement déclarée. » Il haussa les épaules gêné. « Prouver qu’elle n’est pas coupable de désertion va être difficile sans déclencher une guerre inter agence. »

« Elle veut être réintégrée ? »

« Oui, Monsieur. »

Chegwidden fronça les sourcils. « Eh bien, ce n’est pas strictement une affaire de la Navy, mais je pense que je peux étendre la définition si le besoin s’en fait sentir. » Il accrocha Harm avec un regard sévère. « Je veux juste être sûr que cela n’interfère pas avec vos dossiers en cours. »

Harm accepta le léger reproche avec un signe de tête. « Oui, Monsieur. »

« Très bien. Vous pouvez disposer. »

Harm quitta le bureau de l’amiral avec le cœur plus léger. Ce qui était arrivé entre eux n’avait pas d’importance, Diane méritait une chance de retrouver sa vie. Et il ferait tout ce qui est en son pouvoir pour qu’elle l’obtienne.

Chapitre 7

1051 vues

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*