Comme beaucoup d'entre vous, même si je m'y attendais, je me sens un peu "orpheline" avec le départ de DJE auquel je souhaite une nouvelle carrière à la hauteur de son talent mais Harm va me manquer terriblement

, à vous aussi je suppose... donc, c'est ici!
Je commence :
Lettre à
Harm,
Ridicule, écrire à un personnage !
Harm, tu as mis le pied dans ma maison, il y a près de dix ans et depuis tu es resté un compagnon familier ; faut-il dire les moqueries, les sourires en coin et autres clins d’œil ou doigts sur la tempe que j’ai vu esquisser par mon entourage alors que je te retrouvais soir après soir – ah ce temps béni, de nos rendez-vous quotidiens, et nous étions plus jeunes alors, toi et moi ! - ou ce plaisir du dimanche après-midi (j'ai jamais aimé ce moment de la semaine) où tu m’aidais à faire la transition… Je restais sur mon petit nuage, quitte à me repasser l‘épisode ou à aller me choisir celui qui allait me bluffer encore une fois sur les rayonnages, et tout ça grâce à toi !
Harm, un personnage de fiction, qui pour moi a pris vie grâce à son interprète, David James Elliott ; je sais bien que derrière toi, il y a des scénaristes, des réalisateurs,un créateur, je sais bien que Harm n’est pas David et David surtout pas Harm, mais je dois avouer que si je n’y réfléchissais pas, je vous confondais dans une même tendresse, un même élan et il faut l’avouer une même attirance !
Harm, ce qui est sûr c’est que quelque part tu faisais partie de ma vie - oh ce sentiment de catastrophe quand j’avais raté un enregistrement ! Merci à toi, pour tout ce bonheur, renouvelé, avec des hauts – des sommets lumineux et des scènes fulgurantes ! - et quelques bas… et si je suis restée fidèle c’est que toi, Harm tu étais devenu « quelqu’un » !
Harm, je t’ai connu insolent, intrépide, fougueux, brillant, éblouissant, charmeur, presque vaniteux, d’une assurance inouïe, mordant dans la vie comme dans un fruit bien mûr, et beau avec ça, à se damner! Le prestige de l’uniforme, Navy et pilote de chasse, ça donne des ailes !…Tout ce que tu entreprenais semblait possible ; un héros, bien sûr, mais aussi un homme de notre temps, un homme juste, droit, sensible et toujours honnête homme.
Harm, après neuf années, te voilà devenu tendre, serein, toujours brillant, mais habité d’une lumière intérieure différente. En tous cas, aujourd’hui comme hier, toi le héros d’une série télévisée, tu restes pour moi un homme irrésistible et tu vas me manquer… La fiction parfois dépasse ou surpasse la réalité !
Harm, « ce que je veux le plus c’est ne jamais vous perdre », pour ces moments de bonheur que tu m’as donnés, c’est ce que je souhaite aussi !
Harm, resteront les souvenirs, les vidéos, mais de savoir que tu vas nous quitter, ce ne sera jamais plus pareil. Je suis triste à cette pensée, ridicule ?! J’assume !
Harm, pour ces heures de rêve et pour toutes ces joies, « MERCI ! »