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Auteur
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Sujet: The lady in Red - fanfiction collective (Lu 5368 fois)
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tigrette17
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Rien à faire , l’appel ne passait pas, problème de réseau téléphonique sans doute . Boonne maugréa , je le rappellerais de l’aéroport . *************
Pendant ce temps, Harm , sortit en courant à la recherche de Mac . mais dehors la nuit avait envahit les rues désertiques de la ville. Rien , pas un bruit , mais où était-elle passée …bon sang il fallait qu’il l’a retrouve , lui explique ….entre lui et Meg , ça n’était rien , juste une attirance physique qui s’était rappelée à lui après des années, mais même si Meg , était une femme charmante , la seule qui importait c’était elle…comment lui dire tout ça …… Il allait faire un pas, lorsqu’un canon de revolver se glissa sur son cou. -Ne bouger plus, avancez jusqu'à la voiture là bas, noire… dit une voix murmurante. Harm s’exécuta et s’engouffra dans le véhicule, suivit par son kidnappeur , la voiture démarra normalement, comme pour ne pas attirer l’attention.
5 minutes plus tard, la voiture se stoppa et l’homme ordonna au capitaine de descendre et le conduisit dans une petite masure qui n’avait rien à voir avec les palais des milles et une nuit qu’on pouvait trouver dans la région. Il fut emmené dans une petite pièce obscure. -Inutile de vous demander ce que je fais ici ? L’homme le fixa et sortit de la pièce sans un mot . -Bon merci !!! Harm s’assit sur la seule chaise présente et , prit sa tête entre ses mains. Décidément, ces dernières 48 heures avait été riches en émotions…s’il avait imaginé un jour en rentrant au Jag , qu’il se retrouverait mêlé à une affaire de terrorisme international…à ce moment là, la porte s’ouvrit.. il sursauta et dévisagea la jeune femme qui venait de rentrer…. -Bonsoir capitaine, désolée pour la façon dont on vous a amené ici ; mais il fallait faire vite , le temps nous est compté …pardon je me suis pas presentée ….en lui tendant la main… - Lucile de Brignancourt….je travaille pour les RG français … Harm ne bronchait pas , ils avait vu tellement d’agents secrets en trois jours ; de nationalités différentes que plus rien ne le surprenait……….. -Vous ne semblez pas étonné ; capitaine ? -Pourquoi je le devrais ? il regardait la jeune femme , elle était si jolie , comment pouvait elle faire ce métier….elle semblait si fragile ; avec ses grand yeux verts , ses cheveux auburn et son sourire mutin…. -Qu’attendez vous de moi , finit il par dire , à vrai dire je suis pressé, je dois retrouver une amie…c’est important… -Le colonel Mackenzie ? -Oui… répondit-il en fronçant les sourcils. Comment…. -Ne craignez rien ; elle est en sécurité , mes hommes vont la ramenée ici… Harm semblait soulagé d’entendre cela… -Que voulez vous .. ? -Oh mais je ne vous ai rien proposé à boire ou à manger -Non !!! répondez moi ça sera suffisant … Lucile le contempla , elle scruta ce visage si beau, et ses yeux si bleus…. -Bien !! nous attendons des amis que vous connaissez avant de commencer et… A ce moment là, la porte s’ouvrit … Webb, Doherty et Mac arrivèrent.. -Mac vous êtes là.. Sarah , esquissa un sourire en coin puis détourna le regard visiblement elle ne voulait pas lui parler. Harm sentit le malaise et regarda Webb et puis Sarah.. -Bon !!! dit Webb puisque nous sommes tous là commençons : -Lucille avez vous commencer les explications ? - non je vous attendais dit elle -Alors nous avons un gros problème , Rabb voilà , après les attentats du 11 septembre un concencius international regroupant des agents de divers pays a été créer, afin de combattre les groupuscules terroristes ; tout ça sous couvert de l’Onu….il s’agit de l’Alliance … Harm écoutait attentivement ; lui et Mac se regardaient…abasourdi Au départ 6 agents, représentant les pays les plus impliqués dans la politique internationale ou alliés constituaient ce groupe….vous en avez 3 devant vous…. -Ou sont les autres dit mac ? -L’agent russe Wladimir Zlotine , devait venir nous rejoindre , son avion a disparu au dessus de la baltique…., nous n’avons plus de nouvelle de Gordon Mc Lelland l’australien et …….vous savez ce qui est arrivé a l’agent Klomalnof….Webb était ému ; sa voix tremblait….bref il semble qu’on ai une taupe dans nos services , un agent double ou , autre …impossible de savoir.. -Vous pensez sérieusement que ça vient de chez nous , pourquoi pas des français ou des anglais…. -Non ! Mac, tout laisse penser que ce traite est américain et ici de surcroît au Koweit , bon nous admettons qu’il peut avoir des contacts à l’étranger.. Voici la liste des personnes présentes ici et impliquées à un différents degrés dans l’histoire , n’oubliez pas qu’une menace terroriste est présente et la contrecarrer reste l’objectif principal de notre mission , ceci dit perdons pas de vue qu’il y a un traite et qu’il faut le maîtriser rapidement … Webb tenait à la main une feuille avec plusieurs noms qu’il posa sur la table……… Harm et Mac se penchèrent pour lire…. 4 noms : Meg Rogers, Kate Pike, Victor Galindez, Sergueï Zukhov Harm s’énerva. - quoi sergueï ? Webb… -il n’est pas américain ; renchérit Mac, ou est votre belle théorie ? -je sais , je sais , je viens juste de le rajouter, j’ai juste un doute Rabb , et je ne veux exclure personne ; 3 agents ont été tués je ne veux rien négliger !!! -votre liste est absurde Webb … -non Rabb , dit Doherty , qui jusque là était resté silencieux……malheureusement non ; une de ces quatre personnes est notre traite….et tueur… Mac éclata de rire ; un de ses rires nerveux…. -Quoi Mac ?dit Webb -Non rien j’ai juste l’impression de faire une partie de cluedo !!!! Harm la regarda médusé. -Ben quoi ? lui répondit elle agacée…en haussant les épaules. -Pendant que vous y êtes rajoutez notre nom , clayton…. -Justement Harm , j’ai reçu un appel de l’amiral. il semble qu’un message arrivé au QG du Jag accuse l’un de vous deux !!! alors? dit il en riant !! nous savons que c’est du bidon juste pour détourner l’attention ceci dit ça mérite réflexion !! -C’est pas drôle Webb ; alors comment allons nous nous y prendre ? Rabb , Lucile ; vous allez vous rendrent en Irak , voici vos papiers , passeports et ordres de mission , vous voyagez en tant que mari et femme, et dirigeant d’une grande societé d’agro-alimentaire française qui veut s’implanter !!! Il faut trouver et saboter les missiles… à votre arrivée à Bagdad , un agent à notre solde vous aidera …. -Son nom ? demanda Lucile -C’est lui qui vous contactera , pas de panique !! -je parle pas français dit Harm !! et le voyage un peu court pour prendre des cours accélérés !!! -aucune importance, vous dites rien Lucille s’en charge !! Doherty, vous retournez sur l’exploitation de Miss Rogers ; Sergueï est toujours là-bas ….surveillez le , il peut nous êtres utile. Mac et moi allons retourner dans le désert voir El Sharif et Sadika , voir si nous pouvons tirer quelques chose de Pike ou Galindez…… Bon …en route il nous reste moins de 72 heures pour régler le conflit !! Harm regarda Mac ? en soufflant… -Il va falloir qu’on parle Mac -Oh oui c’est vraiment le moment ; capitaine …je ne crois pas qu’il soit utile d’ajouter quoique ce soit.. merci…je suis une grande fille et je sais ce que font deux personnes dans un lit !!! -Mac….
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Journalisée
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Megan
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-"Pas la peine d'essayer de vous justifier Capitaine, c'est votre vie. Et apparamment, je n'en fait plus partie..."
Abandonnant sur ces mots un Harm quelque peu déboussolé, Mac sortit en compagnie de Webb.
Dans la rue :
- (Webb) "Vous connaissez tous vos objectifs. Inutile de perdre du temps en palabres. On reste en contact..."
- (Mac, jetant un regard rapide mais néanmoins venimeux à Harm...) "Reste à savoir de quel contact il est question... "
.Un pressentiment. Quelque chose n'allait pas avec cette voiture... Webb tourna la clef de contact une première fois, rien. C'est alors que Harm remarqua ce petit spot rouge progeté au sol... trop tard...
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Pendant ce temps, au JAG...
"Avis de Tempête..." songea Tiner en voyant l'amiral débouler au QG avec une heure de retard.
"Monsieur."
"Repos, lieutenant. Des nouvelles de nos disparus? "
"Toujours rien , Monsieur"
"Bien. Tenez moi au courant."
"A vos ordres."
AJ entra dans son bureau en claquant violemment la porte. Mais que faisaient donc ces feuilles dans le fax, il aurait pourtant juré l'avoir laissé vide...
"Tiner!!"
"Oui, monsieur?"
"Vous vous êtes servi de MON fax?"
"Heu... non, Monsieur..."
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4 heures. 4 heures qu'elle était dans ce bloc et toujours rien...Un interne avait bien tenté de lui expliquer mais entre la langue de ce pays et les termes techniques, il lui aurait au moins fallu un décodeur...
A côté de lui, Webb, passablement assomé par les antalgiques, était en train de se faire recoudre par une infirmière qui n'avait manifestement rien à envier aux formes magnifiques de Cindy Crawford... Mais Harm n'était pas en état d'apprécier l'ironie de la situation...Mac. Sa Sarah, son marines, encore une fois entre la vie et la mort... à cause de lui.
"Du neuf?"
Il n'avait même pas entendu arriver Lucille de Brignancourt. Derrière elle se tenait un Doherty visiblement nerveux...
"Qu'estce qui vous arrive?", lanca Harm.
"Nouvelles infos, mauvaises infos...Il se pourrait bien que nous nous soyons plantées sur toute la ligne..."
- Litzitlit et Megan -
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Journalisée
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 Merci Marie !
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sylviane
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-Expliquez-vous, Lucille -Les renseignements reçus ont été trafiqués par notre traître, Capitaine. J'ai besoin de vos compétences de pilote pour exécuter une mission et vérifier mes dernières infos. Elles ont l'air sérieuses et cohérentes... - Il n'est pas question que je quitte cet hôpital avant d'avoir vu et parlé à Mac, avant que je ne sois certain qu'elle va bien, que je pourrai la ramener à Washington... -Harm, intervint Webb, elle est au bloc et ne se réveillera sans doute pas avant des heures... - Je vous ai dit que... C'est à cet instant qu'un jeune interne entra dans la salle d'attente: Vous êtes les personnes qui accompagnent Madame Mac Enzie? -Harm se leva d'un bon en demandant:"Comment va t-elle ?Je peux la voir?..." -Vous êtes Monsieur Mac Enzie? demanda le jeune medecin -Oui, si l'on veut, répondit-il. Malgré la tension et l'inquiètude qui régnaient à cet instant, cette question et sa réponse ne purent que tirer un sourire à Webb et à Doherty qui n'avaient jamais eu besoin de décodeur pour comprendre ce qui se passait entre les deux officiers. - Elle a été sérieusement secouée, Monsieur. Sa comotion est sérieuse et il est trop tôt pour savoir si elle engendrera des séquelles. - Des séquelles? Quels séquelles s'écria Harm très inquiet. - Il faut attendre son réveil pour le dire, Monsieur. Ceux-ci peuvent être aussi variés que définitifs ou temporaires... Je suis désolé, mais il faudra attendre... Nous l'avons maintenue dans un coma artificiel afin de lui assurer un repos total. Elle devrait se réveiller dans 4 heures. Nous verrons plus clair à ce moment là. Vous pouvez aller la voir dès qu'elle sera dans sa chambre. Excusez-moi, mais j'ai d'autres patients, dit-il en se retirant.
Harm se laissa tomber sur la chaise, les larmes aux yeux. Clay lui sera l'épaule en guise de soutien. Lucille allait lui refaire sa demande d'aide lorsque l'infirmière vint annoncer que Mac était enfin visible. Harm se précipita dans la chambre, mais lorsqu'il la vit si pâle, la pommette tuméfiée et branchée à un tas d'appareils, il perdit son légendaire sens commun pour s'asseoir à son chevet en pleurant. Il ne tint absolument pas compte de la présence des autres et lui prit la main en y déposant de légers baisers. - Sarah, c'est Harm... Je vous en prie mon amour, il faut que vous vous battiez, je ne peux pas vous perdre... Je vous aime ... Je veux pouvoir vous le dire... vous le montrer... Rien ne bougea sur le visage de la jeune femme, pas plus que sur les instruments sur lesquelles elle était branchée... Clayton posa sa main sur l'épaule de Harm, ce qui le fit légèrement sursauter. - Elle ne vous entend pas Harm, il faut la laisser se reposer. Venez nous aidez... - Je ne la laisserai pas... - Elle dort et ne se réveillera que dans 4 heures, nous avons besoin de vous. Vous serez de retour bien avant son réveil... Elle voudrait que vous nous aidiez...J'en suis certain! Il leva les yeux vers lui, sachant que l'agent avait raison. Après un petit moment de réflexion, il se leva, déposa un tendre baiser sur les lèvres légèrement entrouvertes de Sarah, puis se retourna vers Lucille en disant: -Que voulez-vous que je fasse? La jeune française sourit rassurée et lui répondit: -Détruire la rampe de lancement du missile. Sans elle, ils ne pourront pas le lancer et nous aurons plus de temps pour retrouver cet engin de mort. - Comment devrais-je procéder? - Un F16 de l'armée turque vous attend. - Je pilote des F14 - Vous savez très bien que ce n'est pas fondamentalement différent, ils vont plus vite, mais ils ont une plus petite autonomie. Tous les repérages et les coordonnées vous attendent à la base, Capitaine.
Un peu plus tard, à la base:
Alors que Harm enfilait sa combinaison, l'amiral Boone passa la porte. - Tu comptes encore jouer les héros mon garçon? - Amiral.. dit Harm en voyant apparaître l'ailier de son père . - Je ne savais pas que vous étiez sur cette affaire... - Je suis sur toutes les affaires qui menacent mon pays fiston. Je compte sur toi pour faire sauter le bazar... - C'est promis, dit Harm avec un pauvre sourire. - J'ai appris ce qui est arrivé au colonel. Harm, je suis désolé. je suis certain que tout va s'arranger... - Puisse-t-elle vous entendre, Amiral. Il ramassa son casque et se dirigea vers l'avion. La mission s'effectua sans difficulté aucune, mais pour la première fois de sa vie,le capitaine de Frégate Rabb n'éprouva aucun plaisir à piloter un avion de chasse. Il était pressé d'accomplir cette mission et de retourner au chevet de la femme qu'il aimait. Lorsqu'il descendit de l'appareil, il n'écouta même pas les applaudissements et les félicitations du personel de la base. Sa seule et unique préoccupation était Mac. -Elle dort toujours Harm, lui annonça Clay dans la voiture qui le ramenait à l'hôpital. Ses constantes son stables.Tout va s'arranger...
Elle ne semblait pas avoir bouger depuis son départ, mais lorsqu'il lui sera la main, sa tête bougea légèrement et elle laissa sortir un gémissement. - Sarah, vous êtes réveillée, mon ange? Alors qu'elle tentait d'ouvrir les yeux, il reprit: -Sarah, c'est Harm. Comment allez-vous? -Harm? Que s'est-il passé, pourquoi fait-il si noir ici? Ces mots provoquèrent une violente inquiètude chez le pilote... cela faisat bien une heure que le soleil s'était levé et qu'il innondait la chambre. - Vous avez été victime d'un attentat, Sarah... - Pourquoi sommes-nous dans le noir? Montrez-vous Flyboy...Allumez la lumière. Harm regarda le jeune medecin qui avait accourut à l'annonce de son réveil. Il avait beau lui envoyer un faiseau lumineux dans les yeux, ses pupilles ne bougeaient pas. Le medecin ne put que confirmer la terrible réalité d'un regard désolé à Harm. Mac ne voyait plus.Ses beaux yeux chocolats étaient éteints...
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Journalisée
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Vicky
Invité
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Harm raccompagna le médecin hors de la chambre. Clay était là sur le pas de la porte. Quand il vit le visage de Harm encore plus ravagé par la tristesse qu'il ne l'était déjà, il sut qu'il venait de se passer quelque chose.
- Harm? Il y a un problème avec Mac?
Voyant qu'il ne lui répondait pas, il insista:
-Harm? Harm? HARM?
Finalement, celui-ci daigna tourner la tête vers Clay. Il semblait presque sortir tout d'un coup d'un état de transe. Il regarda Webb comme s'il était sorti de nulle part. Voyant qu'il avait enfin capter l'attention du capitaine, Webb reposa de nouveau sa question:
-Harm, que se passe-t-il? -Mac... elle... elle est aveugle. -Oh mon dieu! Qu'est-ce que le médecin a dit? C'est définitif? - On ne sait pas. Sa vue peut très bien revenir d'ici quelques heures ou quelques jours comme jamais. -Mac le sait? Le médecin le lui a dit? - Oui, mais elle était tellement agitée que les médecins lui ont donné un calmant. Elle s'est rendormie. - Allez la voir, Rabb. Restez à son chevet, elle a besoin de vous. Je viendrais vous prévenir s'il y a du nouveau. Voulez-vous que je prévienne quelqu'un? demanda-t-il avant de partir. - Oui. Il faut prévenir l'amiral. Il ne sait rien encore, je ne l'ai pas encore appelé. - Je vais le faire. - Merci beaucoup Webb. - C'est normal, Harm. Allez-y.
Sous l'injonction de Webb, Harm rentra dans la chambre de Mac. Comme précédement, il s'installa à son chevet en lui tenant la main. Mais cette fois, il ne pleura pas. Il devait se montrer fort pour son amie, son amour. D'après le médecin, avec le calmant qu'il lui avait donné, elle dormirait pendant au moins deux heures. Il laissa son esprit vagabonder, retourner à ce fameux jour où il l'avait vue pour la première fois dans la roseraie. Il avait cru revoir Diane, elles avaient les mêmes yeux, le même sourire, mais une chose les différenciait: leur force de caractère. Mac était beaucoup plus forte mentalement que Diane, elle avait supporter tellement d'épreuves dans sa vie et les avait toutes traversées avec succès.
- Et nous réussirons cette nouvelle épreuve également mon amour, je te le promets.
***********
Webb, pendant ce temps, alla téléphoner à l'amiral. Il composa le numéro à partir d'une ligne sécurisée et tomba sur Tiner auquel il demanda de parler à l'amiral. Quand l'amiral a su que Webb voulait lui parler, il compris qu'il avait dû se passer quelque chose. Il demanda à Tiner de le lui passer et décrocha son téléphone, prêt à entendre ce que Webb avait à lui dire.
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Journalisée
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Marji
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Chegwidden comme à son habitude ne perdit pas de temps en palabres inutiles, il organisa le rapatriement de Mac en un temps record.
Mais la menace terroriste pesait toujours et Lucile de Brignancourt tenait autant à remplir sa mission qu'à occuper son nouveau partenaire qui restait plongé dans un mutisme absolu.
Webb et Doherty avaient établi un nouveau plan et organisé une nouvelle mission, l'agent anglais prit la parole :
- Mademoiselle de Brignancourt, capitaine Rabb,vous vous rendrez à Bagdad, nos informateurs sur place nous ont fait part d'échanges d'informations qui confirment qu'un traitre de notre entourage divulge nos plans et déjoue nos tentatives, nous devons remonter ce réseau jusqu'à la source pour le détruire faute de quoi notre mission sera un échec. Voici la liste des endroits suspects, vous devrez les vérifier et mettre hors d'état de nuire ces antennes.
Webb précisa :
- vous garderez votre couverture initiale et vous vous ferez passer pour un couple d'amateurs d'art. L'alliance mettra à votre disposition ses agents infiltrés dans cette ville, ils se feront connaitre en utilisant le code suivant :
" un oiseau sur la branche"
ce à quoi vous répondrez :
" à fait cuicui "
A l'air effaré de Harm et Lucile, Webb se sentit quelque peu ridicule mais il précisa :
- c'est un choix fait dans l'urgence et il n'est pas moins idiot qu'un autre.
.........................................
Quelques heures plus tard un couple de touristes déambulait dans le hall d'un hôtel qui avait connu des jours meilleurs, des militaires et hommes d'affaires se croisaient dévisageant ce couple d'inconscients, un bel homme brun qui acquiessait de bonne grâce au bavardage de sa femme, française de toute évidence. Et Lucile de se privait pas de profiter du contact de Harm qui se laissait faire, charmé malgré lui par sa bonne humeur et son rire communicatif :
- Chéri, nous devrions profiter de notre passage dans cette belle ville pour visiter quelques musées,
Ils s'attardèrent un moment encore espérant rencontrer un des précieux auxiliaires promis par Webb, cependant ils craignaient de trop se faire remarquer et décidèrent de monter dans leur chambre se changer avant de sortir discrètement une fois la nuit tombée.
Lorsque l'obscurité fut totale deux ombres furtives se faufilèrent dans les couloirs déserts de l'établissement et empruntèrent un escalier de secours bien vermoulu, par endroits les marches manquantes rendaient la descente dangeureuse et Harm devait rattraper sa partenaire bien plus petite que lui. Lucile profitait de ces moments fugaces passés dans les bras du beau capitaine :
" - ah, se disait-elle, s'il n'avait pas le coeur ailleurs je le convaincrais bien volontiers de me serrer un peu plus fort contre lui"
Le premier endroit qu'ils visitèrent fut un bar enfumé, Lucile par sa silhouette menue passait pour un adolescent, elle s'était habillée de noir comme son partenaire privilégiant un aspect androgine dans un pays qui privait les femmes de leur liberté de mouvements.
L'aube pointait quand ils reprirent le chemin de l'hôtel, leur périple leur avait permis de débusquer au fond d'une échoppe de vanerie, un équipement sophistiqué de transmission qu'ils mirent hors d'usage après avoir prévenu l'Alliance de venir retirer un colis encombrant : un commerçant fermement ligotté et baillonné au fond de la boutique.
La nuit suivante ils repartirent en expédition mais cette fois ci les preuves compromettantes avaient disparu, l'information circulait vite dans le camp adverse, il fallait au plus vite que l'aide promise se manifeste sinon leur identité risquait d'être vite découverte.
L'hôtel étant le seul endroit où ils pouvaient se conduire en touristes occidentaux, ils reprirent leurs rôles d'estivants oisifs. Harm héla un serveur pour commander des boissons, l'homme s'approcha avec un plateau chargé et se pencha :
- un oiseau sur la branche .......................
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Journalisée
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Phoenix628
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Une voiture de l’Agence fut mise à la disposition pour emmener Mac à l’aéroport. Pendant le trajet, elle ne dit pas un mot, elle était perdue dans ses pensées, triste. Il était probable qu’elle retrouve plus la vue. Une des dernières choses qu’elle avait vu c’était Harm avec son ex-partenaire. Quelle image douloureuse ! Elle regrettait leur dispute, si elle avait pu savoir, elle aurait gardé en mémoire une image de SON capitaine avec le sourire qu’elle lui connaissait temps, celui qui la faisait craquer. Ce sourire qu’elle ne verrait plus. Elle était tout de même heureuse de savoir qu’il avait veillé sur elle à l’hôpital, elle avait appris qu’il était effondré, peut-être qu’il y avait encore un espoir… Une moto arriva à la hauteur du véhicule, au lieu de dépasser, le motard sortit une arme de son blouson et tira dans le pneu avant gauche de la voiture. Le coup de feu fit sursauter Mac, puis elle sentit partir l’automobile en tête à queue. "Qu’est-ce qui se passe ?" Cria-t-elle. Mais le chauffeur ne put répondre, le véhicule stoppa dans la bas coté arrêté par un panneau de signalisation, celui-ci était inconscient. Le motard s’arrêta, ouvrit la porte passager. "Ne craignez rien colonel, j’ai besoin de votre aide." Mac reconnut la voix du jeune homme. "Sergueï ?!" "Oui, c’est bien moi, je suis au courant pour votre accident et votre cécité, je sais aussi que je suis sûr une liste de traîtres potentiels. Je n’ai confiance en personne et surtout pas en Webb ni à son "Alliance", je n’ai confiance qu’en mon frère et en vous." "C’est pour ça que vous avez essayé de me tuer ?" "Excusez-moi colonel, mais je devais vous empêcher de prendre cet avion." Il l’aida à sortir de la voiture, ils s’éloignèrent pour se mettre un peu à l’écart de l’accident afin d’éviter les regards trop curieux. "Dites-moi Sergueï, en quoi je pourrais vous aider, en ce moment je serais plutôt un handicap." "Je ne crois qu’il aurait aimé vous entendre dire ça." "Qui ça "il" ?" "Je sais que vous êtes aveugles, mais je ne savais pas que vous étiez, sauf votre respect, un petit peu idiote, je parlais de mon frère, certaines choses sont évidentes." "Je ne pense pas que vous ayez organisé ceci dans le but d’avoir ce genre de conversation." "Mon frère court un grave danger." "Expliquez-vous, qu’est-ce qu’il va encore lui arriver ?" "J’ai voulu m’innocenter par mes propres moyens pour prouver ma bonne foi et pour mon frère. J’ai fait appel à mon gouvernement, j’ai pris contact avec le capitaine Andreï Volkonov, notre agent Wladimir Zlotine ne faisait pas confiance à l’Alliance, avant de partir pour venir ici, il a demandé de faire une enquête sur place par un homme de confiance, grâce à des indics nous avons récolté d’importantes informations qui ne lui sont jamais parvenues, puisque son avion a disparu au-dessus de la baltique. Je me suis rendu là où il opérait et j’ai posé des questions, j’ai marchandé le peu de chose que je possédais, finalement je suis tombé sur cet homme de confiance, il m’a dit tout ce qu’il savait, maintenant je crois savoir qui est le traître mais je n’ai pas de preuves. J’ai besoin de vous pour aider mon frère car il fait parti de l’Alliance indirectement et il finira par se faire descendre comme les autres. Colonel, je vous demande de me croire, je n’ai pas que ma parole et je ne savais pas vers qui me tourner." "Sergueï, je vous crois, ça me fait bizarre de dire ça mais je "vois" que vous êtes sincère." "Merci" Des sirènes retentirent au loin. "Sergueï, à qui pensez-vous quand vous dites que vous croyez savoir qui est le traître ?" "Pas ici, nous devons partir, trop monde arrive." Sergueï tenait la moto et aida Mac a monté à l’arrière. Il grimpa ensuite à son tour. "Colonel, accrocher-vous bien à moi en le tenant bien par la taille, pour le reste, faites-moi confiance." "Dites-moi Sergueï, est-ce que vous pilotez aussi bien les motos que votre frère pilote des Tomcats ?"
************************************************************************************************************************** Pendant ce temps au bar d’un hôtel de touristes, un couple de français avaient commandé des rafraîchissements, au moment de payer l’homme dit au serveur : "… a fait cui-cui"
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Journalisée
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 Merci LN, ça fait plaisir la bannière  ----------------------------
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Megan
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Enfin ! Après avoir arpenté des jours durant les recoins les plus sordides de cette ville ils n'osaient même plus l'espérer… Cette fois, ils en tenaient un. Un indic de l'Alliance qui allait peut-être leur permettre d'y voir enfin un peu plus clair… - "Pas ici.", déclara sobrement le serveur. "Ce soir, 22h00 précises sur le parking de l'hôtel…" "Une partie de Cluedo…", songea Harm… décidément l'humour de Mac se rapprochait de plus en plus de la vérité ! -------------- -------------- Loren Singer commençait à paniquer sérieusement… elle pressentait maintenant que toute cette affaire lui échappait. Elle avait été folle de faire confiance à cet homme… A conclure un pacte avec un psychopathe de ce genre, elle aurait tout aussi bien pu vendre son âme au diable… Depuis le coup de fil de Webb, l'Amiral Chegwidden posait des questions, beaucoup de questions… et il allait bien finir par découvrir le pot aux roses… Elle devait faire quelque chose. Peut-être disparaître de la circulation quelque temps… Oui, partir était une bonne idée, loin, très loin… mais, au fond, elle savait bien qu'elle se berçait d'illusions : où qu'elle aille, il la retrouverait… -------------- -------------- 22h07… il était en retard. Quelque chose n'allait pas. Une fois de plus… Harm était assis sur un banc qui faisait face au parking et, de là où il était, il avait une vue panoramique sur toute la façade de l'hôtel. A quelques mètres de lui, Lucille de Brignancourt arpentait nerveusement le trottoir sans cesser de jeter des coups d'œil inquiets à son bracelet montre. - "Vous ne devriez pas vous agiter comme ça… Il aurait été étonnant que tout se déroule comme prévu." - "Le hic c'est que notre couverture ne tiendra pas bien plus longtemps, Capitaine. Et il est hors de question que nous quittions Bagdad sans connaître l'identité de notre traître." - "Il y a quand même dans tout ça quelque chose qui me chagrine …" - "Et…  " - "Je ne sais pas… c'est comme, une intuition, quelque chose dans ce goût là…" - "Je crois que j'aurais moins de mal à vous suivre si vous laissiez tomber les énigmes pour en venir aux faits, Harm." - "Depuis le début, quelqu'un anticipe tous nos mouvements… Il savait que je suivrais Natacha Klomanoff, il connaissait assez bien mon frère pour connaître ses problèmes avec l'Immigration… Il était aussi au courant de ma petite ballade dans le désert avec l'agent Klomanoff et il savait que Mac et Webb allaient monter dans cette voiture…" - "D'accord. Mais où est-ce que ça nous mène ?" - "Le loup dans la bergerie… le traître est beaucoup plus proche de nous que nous le pensons… assez en tout cas pour prévoir tous nos déplacements à la seconde près…" - "Je crois que vous versez un peu dans la paranoïa Capitaine…" - "Pas sûr… Je…" Il n'eut pas le temps d'ajouter quoi que ce soit : plusieurs hommes armés venaient de sortir de l'hôtel et leur tiraient dessus… Harm et Lucille tentèrent de se réfugier derrière les vans estampillés aux couleurs du centre de vacances, mais d'autres hommes débarquèrent alors, coupant net leur retraite. Aucun repli possible, il leur fallait faire face… Soudain, une énorme berline noire déboula en trombe et freina brusquement à leur niveau. Harm n'eut que le temps d'entre apercevoir les visages de Mac et de son frère avant que Lucille, plus rapide que lui, ne le hisse à l'intérieur… -------------------- -------------------- Quelques heures plus tard, un appartement de la banlieue de Bagdad… Mac dormait, passablement secouée par les émotions de dernières heures… Il n'avait jamais vraiment réalisé à quelle point elle pouvait avoir l'air vulnérable parfois… Il s'en voulait. Terriblement. Elle était venue pour le tirer de ce sac de nœuds, elle y avait laissé sa vue, et tout ça pour le retrouver dans les bras d'une autre… - "Ici la Terre, à vous Rabb !", plaisanta Sergueï en agitant un tasse de café sous le nez de son frère. - "Euh… merci, désolé Sergueï, j'étais ailleurs…" - "J'avais cru remarquer effectivement…" Il considéra Harm un moment avant d'ajouter : - "Elle est solide. Elle surmontera tout ça…" - "Je sais. Mais ça n'empêche pas le remord…" - "Il vous reste peut-être autre chose que des remords… Elle a besoin de toi. Lorsque je l'ai récupérée là-bas, elle a accepté de me suivre sans condition, à la simple évocation de ton nom… à toi de voir ce que tu veux faire de tout ça frérot…" Son frère sorti, Harm observa Mac encore un moment et finit par décider qu'elle dormirait aussi bien dans ses bras…
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Journalisée
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 Merci Marie !
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sylviane
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Quartier général du Jag Au même moment
- Lieutenant Robberts ! cria l’amiral de la porte de son bureau. Au son et à l’intonation de sa voix, tous les militaires présents comprirent qu’il y avait un problème.
-Il est absent, s’empressa de lui répondre Singer dans l’espoir que son collègue soit pris en faute.
-Il est aux archives, Monsieur, il fait les recherches réclamées par l’Amiral Boone s’empressa d’ajouter Harriet en lançant un regard noir à sa collègue.
-Je le veux dans mon bureau dans deux minutes, continua à crier l’amiral visiblement très contrarié.
-Je suis là, Amiral ,répondit Bud les bras chargés de dossiers. Il déposa ceux-ci dans les bras d’Harriet et suivit l’amiral sans tarder.
-Fermer la porte, Lieutenant, ordonna t-il sur un ton plus doux. L’amiral était posté à la fenêtre et fixait un point vague à l’horizon.Bud savait que c'était mauvais signe.
-Le colonel Mac Enzie a été enlevée sur le chemin de l’aéroport, il y a quelques heures. Nous n’avons aucune nouvelle d’elle ou de ses ravisseurs. Vu son état de santé, je suis très inquiet pour elle.
-Oh! mon dieu! s’écria Bud
-Ce n’est pas tout Lieutenant. Le Capitaine Rabb et l’agent français qui l’accompagnait ont essuyé des coups de feu à la sortie de l’hôtel qu’ils surveillaient. Ils semblent avoir disparus eux aussi ! Il y a un traître dans mes propres bureaux, Lieutenant, et je veux coincer cette pourriture pour l’envoyer à Leavenworth et pour longtemps… Nous étions les seuls à connaître la mission du Capitaine et de mademoiselle de Betancourt cette nuit. Il en va de même pour le rapatriement de Mac.
-J’en suis hélas arriver à la même conclusion, Monsieur, intervint Bud, et les recherches que je viens de faire pour l’amiral Boone ne font que confirmer nos soupçons, Amiral.
-J’ai un plan pour coincer ce traître, mais j’ai besoin de toute votre discrétion, Bud.
-Vous pouvez compter sur moi, Amiral.
-Voilà comment nous allons procéder, lui dit-il, en lui tendant quelques feuilles anotées. Je vais répandre ces différentes informations dans nos bureaux, et suivant le retour que nous en aurons à Bagdad par Webb, nous saurons qui distribue ces infos. Seuls Webb, Boone, vous et moi sommes au courrant. Je me charge de diffuser ces infos. Maintenant, tâchez de me trouver des nouvelles de Rabb et Mac Enzie… De bonnes nouvelles, Lieutenant!
- A vos ordres, Amiral!
Au même moment dans un appartement de la banlieue de Bagdad…
Son sommeil était agité, voir même tourmenté. Harm la tenait serrée dans ses bras depuis des heures maintenant, sans trouver le sommeil, inquiet. Il caressait sa joue, embrassait ses cheveux dès qu’elle s’agitait un peu trop et cela semblait l’apaiser.Il surveillait sa respiration en se demandant comment se faire pardonner… Tout à coup elle se redressa en criant « Harm !» et sembla terrifiée. Il lui attrapa les épaules et l’attira vers lui doucement en murmurant : « Tout va bien Sarah, nous sommes en sécurité ici… » Elle le chercha du regard, mais la réalité lui revint de plein fouet, elle tendit la main pour renconter son visage et au contact de sa paume, il répéta: «Tout va bien Bonnie Parker, Clyde Barrow veille sur vous et pour toujours… » Elle sembla rassurée, pourtant, d’un mouvement d’exaspération, elle le repoussa et sur un ton glacial lui répondit : -Vous avez d’autres chats à fouetter, Capitaine. Et sachez que je n’ai pas besoin de votre aide et encore moins de votre pitié!
-Sarah, comment peux-tu penser cela… je …
-Vous me tutoyez Capitaine ? Je ne suis pas le Lieutenant Austin, vous semblez vous méprendre…
-Sarah, je vous ai blessée et je n’ai aucune excuse à ma conduite, je vous…
Elle l’interrompit d’un geste de la main et reprit la voix tremblante: - On vous attend pour terminer cette mission, moi j’ai terminé la mienne dit-elle en se levant. Elle chercha à se diriger vers la salle de bain mais se prit les pieds dans le tapis. Elle allait tomber au moment où Sergeï passait la porte. Il la rattrapa avant que Harm ne puisse faire quoique ce soi…
- Hé…j’arrive à temps… Mac, il vous ennuie encore… c’est parce qu’il s’inquiète pour vous. Il n’ose pas le dire, mais il vous aime…
- Sergueï, je pense que ta remarque est …
- Je sais, murmura Mac, mais pas comme…
- Pas le temps de palabrer, frérot, j’ai besoin de vous. De vous deux. Mon contact à Moscou m’a donné le lieu où le missile est entreposé. Ce missile a bien été acheté chez nous enTchéchénie. Nous savons par qui mais pas pour qui. Il se pourrait que se soit par quelqu'un de l'alliance. J’ai besoin de vos connaissances en farsi et russe, mon colonel…. Mac, vous vous sentez prête ? Nous avons besoin de vous… Webb nous attend avec une équipe de confiance.
- Je ne sais pas Sergeï, je risque de vous gêner plus que vous aider.
Sergueï lança un regard à son grand frère l’air de dire « allons, interviens ! » Harm se réveilla et ajouta « Sans vous on y arrivera pas Sarah… vous êtes mon ange gardien, vous me l’avez encore prouvé hier soir. Il répéta doucement : « Je n’y arriverai pas sans toi » en l’attrapant délicatement par la taille. Elle ne résista pas et les larmes aux yeux elle répondit : - Bien alors, je vous suis…
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Journalisée
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Vicky
Invité
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Ils rejoignirent Webb et son équipe dans la pièce voisine.
-Ah vous voilà enfin! s'exclama Clay. Je vais pouvoir expliquer comment nous allons procéder.
Sur la table devant lui était placé un plan de la région avec un village entouré enrouge.
- Dans ce village se trouve une personne prête à collaborer avec nous... - Et vous ne savez pas qui elle est? le coupa Harm. - Non, cette personne n'a pas voulu nous le dire pour prendre le moins de risques possible. A nous de trouver qui c'est. - Comment allons nous faire ça? demanda cette fois Mac. - C'est là que vous intervenez, Mac. Il nous a dit de chercher une jeune femme répondant au nom de Samira, c'est elle qui nous conduira jusqu'à lui. - Comment être sûrs qu'il ne nous trompera pas? s'inquièta Harm - On ne peut pas être sûrs, il faut juste espérer. - Vous avez dit que vous aviez aussi besoin de mes connaisances en russe. - Oui, il faudra lui prouver que nous sommes bien ce que nous lui avons dit. Il va vous poser plusieurs questions en russe, à vous de lui répondre ce qu'il souhaite. - Et si je me trompe? - Alors nous n'aurons qu'à prier pour que des personnes de son entourage ne soit pas cachées et prêtes à nous tirer dessus. - Quand partons-nous? demanda Serguei. - Immédiatement, répondit Clay et leur tendant à chacun une arme. Mac je ne crois pas que vous puissiez tirer pour le moment donc Rabb j'espère que vous saurez la protéger. - Je serais là. - Allons-y alors.
Ils se dirigèrent vers leurs véhicules et démarrèrent en direction du village.
Pendant ce temps au Jag, l'amiral avait fait passer les informations nécessaires pour retrouver le traître. Maintenant il devait attendre le retour.
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Journalisée
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brigitte
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Les jeeps cahotaient sur le mauvais chemin. Dans le véhicule conduit par Sergei, Harm passait son temps à se retourner pour vérifier si Mac allait bien. Il aurait dû monter derrière, près d’elle, mais la sécurité de tous exigeait qu’il reste devant, armé, à surveiller les environs, comme Webb le faisait dans la jeep qui les suivait.
Le village approchait, quelques femmes voilées vaquaient à leurs occupations, des enfants poussaient un ballon à demi dégonflé du pied, quelques vieillards dormaient assis devant leur maison. Mais pas un homme valide en vue. Harm fronça les sourcils, quelque chose ne lui plaisait pas. Il jeta un coup d’œil à Sergei, visiblement préoccupé lui aussi, puis se tourna vers Mac.
- Mac, nous arrivons, mais quelque chose est bizarre. Il n’y a pas un homme dans le coin. Que voulez vous que je fasse ? - Pour l’instant, c’est une femme que nous cherchons Harm, ca devrait etre dans vos cordes, non ? Sergei, arrêtez vous près de la première maison du village, et aidez moi à sortir et à trouver une femme, n’importe laquelle, elle nous dira où est Samira.
Harm pinça les lèvres, il comprenait bien que Mac veuille lui faire payer son attitude. Tant pis, il allait faire semblant de ne pas entendre ses remarques acides, et se montrer tendre et empressé et sécurisant près d’elle. Elle finirait bien par comprendre que les événements de ces derniers jours l’avaient troublé et qu’il n’avait pas toujours eu conscience de ce qu’il faisait … Il sortit son talkie walkie.
- Webb, on s’arrête près de la première maison pour demander où est Samira, vous devriez vous arreter avant l’entrée du village, il y a quelque chose que je n’aime pas. - Ok Rabb, moi aussi j’ai une impression bizarre. On reste ici en couverture, n’éteingez pas votre radio, j’entendrai ce qui se passe. - Compris.
Harm reposa sa radio ouverte sur le tableau de bord et se tourna vers Mac.
-Webb reste en dehors du village pour nous couvrir, on arrive Mac. Vous etes prete ? Elle ne répondit pas, le visage figé.
Soudain, la radio se mit à siffler … un gré&sillement aigu, ininterrompu …….
Sergei, Mac et Harm sursautèrent, Harm reprit la radio en main, et se tourna vers l’autre jeep qu’il voyait encore derrière eux. Webb avait son arme à la main, mais pas de radio. Il n’essayait pas de communiquer, et pourtant, Harm en était sur, il y avait quelqu’un sur la meme fréquence. Quelqu’un les espionnait, se servait probablement de la radio pour les localiser. Il échangea un regard avec Sergei, et vit que son frère avait compris la meme chose. Il se tourna vers Mac, mais comment communiquer avec elle sans l’aide de la parole ni du regard ? Un message, lui faire passer un message ….
- Vous vous souvenez de notre dernière balade dans le désert, Sundance ? J’espère que ce n’est pas aujourd’hui que nous allons tomber en pleine gloire … si loin de toute technologie hostile ….
Mac se tourna vers la voix d’Harm. Il cherchait à faire passer un message, mais lequel ? S’il se mettait à parler par énigme maintenant …Que c’était frustrant de ne rien voir … et énervant de faire semblant de lui en vouloir encore et toujours. Elle se frotta les oreilles, ce grésillement lui perçait les tympans … ce grésillement ? Sundance ? Le désert ? latechnologie hostile ? bien sûr, on les avait attiré dans un piège, ils étaient surveillés … et elle ne voyait rien, au lieu d’aider Harm, elle allait être un poids mort.
Elle tendit la main vers l’endroit d’où la chaude voix masculine lui parvenait, descendit le long de son bras, exerçant une pression qu’elle voulait complice et lui prit la main.
-Butch, il ne nous arrivera rien tant que nous aurons foi l’un en l’autre, vous serez mes yeux et je serai votre voix, nous allons nous en sortir. Donnez moi la main, que je descende de cette jeep, et allons trouver notre Samira.
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Journalisée
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Brigitte =========  Bannière par Marie931
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tigrette17
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Mac posa un pied par terre et Harm l’aida à descendre… il l’a regardait silencieusement , elle était si jolie , ses cheveux balayés par le vent et son sourire malgré ce qu’elle endurait , était magnifique tout comme ces yeux cachés par des lunettes de soleil noire ….bon sang pourquoi avoir nié ses sentiments depuis si longtemps…. -Trouver Samira… dit Mac , c’est notre objectif Harm , alors arrêtez de me regarder ainsi ..d’accord .. -Comment savez vous Mac …. ? -Eh bien je …je ….sens votre regard sur moi je me l’explique pas mais c’est ainsi -Oh …répondit il Ils s’avancèrent vers une petite maison , la plus proche, sous le porche se trouvait deux enfants d’une dizaine d’année , la peau brune et le visage mangé par de grands yeux noir….ils dévisageait les deux américains… -Mac , ils y a deux jeunes devant nous pouvez vous leur demander s’ils connaissent Samira ? -Bonjour , je m’appelle Sarah je cherche une amie à moi elle s’appelle Samira vous la connaissez ? on m’a dit qu’elle vivait dans ce village ? demanda Mac en farsi les enfants se regardèrent et un long silence s’en suivit … -C’est très important rajouta Mac c’est une question de vie ou de mort A nouveau le silence .. -Bon on en tirera rien Mac allons demander plus loin Au moment ou ils avancèrent l’un des deux dit : -Tu me donnes quoi si je te dis ? -Qu’est ce qu’il a dit ? -Vous avez combien sur vous ? -Euh dix dollars -C’est tout ? -Ben on est pas à Las Vegas et j’allais pas jouer au casino...Mac Elle sourit -Bon donnez lui !! Harm s’exécuta -Elle habite dans la maison rose en haut de la rue….dit l’enfant qui s’empressa de ranger le billet dans sa poche comme un véritable trésor -Bon allons y Il grimpèrent dans la jeep et Sergueï les déposa devant la maison. Harm était tenté de communiquer à Webb les informations recueillies en même temps il se savait espionné…. -Bon vous restez là Mac moi et Sergueï ont y va !! -Depuis quand Sergueï parle farsi ?dit elle et vous c’est Meg qu vous a donné des cours accélérés ? dites moi alors je viens d’accord -Mac …. Elle chercha a descendre de la voiture mais trébucha et Sergueï eu juste le temps de la rattraper -Oups je suis là, dit il.. ce n’est rien.. Elle se sentie confuse et en même temps une sensation bizarre l’envahit ses bras étaient puissants et elle se sentait bien en sécurité sa voix , son accent était si doux quand il lui parlait…. Elle reprit ses esprits et ils avancèrent vers la maison… Harm prit son arme alors que son frère aidait Mac il cogna mais rien une deuxième fois sans succès il se regardèrent et d’un signe se comprirent ; Harm tourna la poignée et la porte s’ouvrit…. Il entra suivit de Serguei qui une main en arrière cherchait à protéger Mac qui s’avançait lorsque soudain le trou noir ……
Lorsque Harm revint à lui, il était ligoté sur une chaise , et sa tête le faisait horriblement souffrir , sa vision était floue et il distinguait vaguement la pièce malgré la lumière éblouissante qui était face à lui … -Alors on se réveille capitaine Cette voix il connaissait cette voix….il fermait les yeux et cherchait à apercevoir la silhouette face à lui -Qui êtes vous ? Samira ? Puis une deuxième voix dit : -D’après vous Harm eu un sursaut -Mac vous êtes là , ils ne vous ont pas fait de mal et Serguei -Non je vais bien Harm dit-elle posément A ce moment la lumière se déplaça et Harm put enfin apercevoir la pièce dans son ensemble A sa droite se tenait Serguei ligoté et toujours inconscient et face à lui deux jeunes femmes assises sur le rebord d’une table ..jambes croisés …. Mon dieu harm n’en croyait pas ses yeux …. Mac retira délicatement ses lunettes.. et les posa sur la table …et plongea son regard dans celui de son partenaire….. -Désolée Harm…. -Mac vous n’êtes pas ..enfin vous voy… mac ça veut dire quoi ? me dite pas que ..non ..c’est pas …. alors qu’il dévisagea l’autre jeune femme Klomalnof non c’est pas possible !! je suis en plein rêve …. Non vous ne rêvez pas capitaine mais… je ne suis pas celle que vous croyez…..non ça n’est pas un miracle je suis Samira ….Samira Klomalnof ….sa sœur …. -Mac expliquez moi , dites moi que vous n’êtes pas notre traître , dites moi que je rêve .. Harm semblait devenir fou , sa partenaire , son amie celle de qui il était fou amoureux…était une terroriste ….il ne comprenait plus rien ; ce sac de nœuds était incompréhensible …elle l’avait trompé depuis tant d’année … Il l’a regardait effrayé… -Je sais c’est dur Harm ….dur à imaginer mais j’étais jeune quand les services secrets iraniens m’ont recrutée , je pensais à ma grand mère je voulais aider ce pays qui était un peu le mien aussi de loin … -Mac vous êtes américaine, vous êtes une marines et avocate comment avez vous pus en arriver là … -Je l’ai toujours été Harm ….j’ai été formée pour ça à Moscou, bien avant que je n’entre au Jag….j’étais un agent en sommeil -Quoi ….je sais que c’est difficile a croire … -Vous êtes un agent…. Harm était dépité , tout ce temps il croyait la connaître ..il l’a regardait et il voyait devant lui une parfaite inconnue…. A ce moment un portable sonna Mac décrocha -Oui très bien monsieur , oui monsieur, ils ont été neutralisés , l’autre véhicule est à l’entrée du village et des hommes à nous s’en chargent, oui monsieur rien ne peut empêcher le lancer du missile….dit elle en farsi… Un dernier regard vers harm …et un gros soupir….
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Journalisée
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Caline
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D'un mouvement souple, Samira descendit du bureau et s'approcha de l'officier, les yeux rivés aux siens.
" Colonel..." dit-elle " J'aimerai m'entretenir d'une petite chose avec ce cher capitaine Rabb. Verriez vous un inconvénient à nous laisser en tête à tête ?"
"Aucun ma chére, il est à vous faites-en ce que bon vous semblera ! Moi j'ai un travail à terminer. " ensuite elle claqua des doigts et de l'index elle désigna le corps inanimé de sergeï et ordonna "Emportez-le d'ici ! " Alors un homme sortit de l'ombre et s'empara du pauvre sergeï, le chargea sur son dos et sortit sans proférer une seule parole. Mac lui emboîta le pas et au moment de fermer la porte, elle lança d'un air indifférent "Amusez-vous bien tous les deux ! " Sans même jeter un regard à un Harmon Rabb médusé.
Harm n'en croyait pas ses yeux, ni ses oreilles. Il allait se réveiller, c'était un cauchemar !!
"Eh oui... ça fait mal d'être abandonné par une personne que l'on considérait comme son amie, n'est-ce pas ?"
Harm préféra ne pas relever et étudia un peu plus attentivement la femme qui lui faisait face. Dans ses yeux brillait une haine farouche. Pourquoi ? se demanda t-il. Je ne la connais pas !
" Alors comme ça Natacha avait une soeur jumelle... vous êtes une espionne aussi ?"
Samira se mit à rire. Un rire sans joie,agressif uniquement dicté par l'absurdité de la question.
"Non Capitaine, seul ma soeur appartenait aux services secrets Bulgare. Moi pas..."
Elle fit quelques pas dans la piéce et disparut de sa vue. Quand elle parla à nouveau sa voix vibrait de colère. "Non, moi c'est la vengeance qui me pousse à agir de cette façon. Le reste je m'en moque ! "
Elle revint se planter juste devant lui et reprit "Vous étiez avec elle lorsqu'elle est morte et vous n'avez rien fait pour la sauver ! Vous n'avez pas levé le petit doigt ! " cria t-elle presque hystèrique. Elle serra l'une contre l'autre ses mains tremblantes et continua "Non, vous étiez trop occupé à sauvez vos fesses ! Lâche que vous êtes !"
Une gifle magistrale atteint Harm en plein visage et le laissa étourdi quelques secondes. Il secoua la tête pour reprendre ses esprits et prit le risque de répondre?
"Lors de notre première rencontre votre soeur m'avait embrassé, elle..."
"Vous avez raison de faire de l'humour tant que vous le pouvez encore, Rabb." un rictus mauvais déformait ses traits et Harm remarqua qu'elle se frottait la main. Tiens au moins, je ne suis pas seul a avoir mal se dit-il.
Soudain l'expression de la jeune femme changea et une douceur fugitive passa sur son visage"
" Serait-ce une façon détournée de quémander un dernier baiser, Capitaine ? Dans ce cas..."
Elle se rapprocha encore et sourit en voyant Harm se débattre inutilement avec ses liens. Elle l'enfourcha et s' assit sur ses genoux, maintint son visage entre ses mains et posa sa bouche sur la sienne. C'était un baiser plein de colère et Harm gémit de douleur lorsqu'elle lui mordit violemement la lèvre inférieure en s'écartant
Le goût du sang lui envahi la bouche, tandis qu'il levait les yeux vers Samira.
"Eh bien Capitaine , ça vous a plu ? je me doute bien que je n'ai pas le même style que ma soeur ! Elle était... comment dire plus... douce ?" commenta t-elle avec un rire amer.
Elle appuya une mains aux ongles impeccablement manucurés sur sa poitrine puis lentement se pencha pour sortir un couteau de sa botte. "Espérons que le reste vous plaira tout autant !" Ajouta-t-elle avec un sourire cruel.
Seigneur ! mais où était-il tombé ? Il tira de nouveau désespérement sur la corde qui retenait ses poignets. Rien à faire ça ne bougeait pas d'un pouce ! A n'en pas douter c'était Mac qui avait fait le noeud ! pensa t-il avec ironie.
" Mais qu'est-ce que vous voulez à la fin !" s'écria-t-il
Elle fit glisser sa mains le long de sa clavicule le temps de passer derrière lui et s'immobilisa dans son dos. Avec effroi, il sentit le froid de la lame contre sa gorge.
"Ce que je veux ? Mais votre mort Monsieur Rabb !"
Harm ferma les yeux et retint son souffle. alors c'est ainsi qu'il allait mourir... Dans ce pays pourri...aux mains de cette folle...
Mais soudain la pression sur son cou disparut, puis il entendit un étrange crissement et ses mains furent libérées. Lorsqu'il rouvrit les yeux , Samira lui faisait face à nouveau ! elle le baillonna avec une main et lui fit signe de la suivre sans faire de bruit. Hébété, hargard, il lui obéit sans même chercher à savoir ce que ça cachait encore !
Ils se faufilèrent dehors sans bruit et quand il furent à une distance respectable du village pour pouvoir parler sans être entendu, Samira se retourna vers Harm en disant,
"Je suis désolé Capitaine d'avoir dû vous jouer cette comédie, mais je ne pouvais pas faire autrement. Mac nous espionnait. Elle n'a pas confiance en moi et c'était une sorte de test ."
Harm avait eu le temps de récupérer durant leur courte fuite et brusquement, il l'attrapa par le bras et la ramena brutalement tout contre lui "Vous étiez obligé de me mordre aussi ?" Souffla t-il rageusement. Il porta sa mains à sa lèvre tuméfiée puis regarda ses doigts ensanglantés.
"Heu... Je me suis laissée emporter, je crois... Pardonnez-moi " admit-elle avec une grimace mutine. Elle leva la main et caressa sa joue rougie par la gifle. " Pour ça aussi..."
Harm exquissa un sourire, tout compte fait elle n'était pas si différente de sa soeur. "Bon, on en reparlera, je vous préviens ! Et Maintenant que fait-on ?" reprit-il
"Eh bien, Mac ne m'a pas révelé énormément de choses, mais j'ai surpris une conversation téléphonique et d'aprés ce que j'ai compris le missile devrais être lancé à partir d'un sous-marin qui croiserait dans le golfe persique, au large de Bassora.
Il saisit la mains de la jeune femme et déclara en l'entraînant à sa suite " Alors vite ! essayons de retouver Webb, de libérer mon frère et nous ferons cap sur bassora !"
Samira secoua la tête, et murmura "Vous ne vous arrêtez jamais Capitaine ?"
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Journalisée
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 Nat, merci d'être mon amie.
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Samh
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-Non, pas tant que les gens que j’aime sont en danger. Ecoutez Samira, ça ne sert à rien que vous veniez avec moi. Indiquez moi dans quel bâtiment se trouve Serguei et Webb, je vais y aller seul. Si dans une demi heure je ne suis pas de retour prévenez la CIA.
-Vous êtes sûr, je peux …
-Vous en avez déjà beaucoup fait, je pense que je devrait réussir à maîtriser le colonel Mackenzie seul, et ainsi votre couverture ne sera pas tout de suite anéantie.
Il y avait maintenant 10 minutes que Samira l’avait laissé devant cette vieille bâtisse. Il pouvait distinguer par les entrebâillements de la porte son frère, Webb mais aussi Mac qui était en train de les narguer avec son revolver dans la main, tout en parlant par talkie-walkie avec un certain Farid. Elle mit fin à la conversation et Harm y vit son meilleur atout pour attaquer, pour risquer le tout pour le tout. Il asséna un grand coup de pied dans la porte vermoulue qui ne résista pas, elle céda immédiatement et il se jeta sur Mac avant qu’elle n’ait eu le temps de réagir ! Ces réflexes de marine lui jouaient des tours.
Harm avait Mac en joue avec l’arme de cette dernière. Elle le regardait avec provocation, et lui cracha presque les mots :
-Et bien tirez Capitaine! Voyons ça ne serait pas la première fois que vous descendez quelqu’un.
-Pourquoi Mac ? Pourquoi ?
Il savait bien qu’il jouait avec le feu, de lui demander ses motivations, de lui laisser une chance de s’en sortir. Il la connaissait et savait qu’un seul instant d’inattention lui coûterait la vie. Il décida donc de ne risquer que la sienne :
-Serguei, Webb ! sortez et attendez moi dehors. Je n’en ai pas pour longtemps.
-Harm es tu sur qu’il est raisonnable de …
Harm ne laissa pas le temps à son frère de finir sa phrase et lui fit signe de sortir. Il garda Mac bien en joue et répéta sa question :
-Alors Mac, pourquoi ?
-Et si je refuse de vous répondre Capitaine ? Il vous faut une réponse avant de me tuer ?
-Non …. Simplement je veux savoir pourquoi la femme qui m’était la plus proche, pourquoi la personne que je considérais comme ma meilleure amie est en fait un agent iranien …
Le timbre de voix d’Harm était sans équivoque, l’émotion trop présente était clairement affichée et à vrai dire il s’en moquait. Mac ne savait que répondre. Depuis qu’elle lui avait révélé qui elle était vraiment elle avait mis en avant la femme forte, sur d’elle et déterminée pour sa cause. Mais le désarroi qui se lisait sur le visage de l’homme qui se tenait en face d’elle lui donnait mal au ventre. Elle se devait de lui répondre, par respect pour lui.
-Capit…. Harm, je n’ai jamais voulu vous blesser. Je n’ai jamais voulu vous trahir, vous n’avez rien à voir avec tout ca. Mes convictions sont telles que j’ai agi ainsi. Le monde n’est pas aussi beau et aussi rose que vous voulez le croire, il n’y a pas que le blanc et le noir il y a aussi le gris Tout ce que vous avez à savoir c’est que vous avez réellement été mon ami et plus proche confident, si les choses avaient été différentes nous serions resté proches. Maintenant faites ce que vous avez à faire.
Tout en disant sa dernière phrase Mac ferma les yeux, après avoir regardé une dernière fois son ex-partenaire. Ironie du sort, ou vengeance de la vie … c’était la personne la plus proche d’elle, qui lui avait le plus souvent sauvé la vie qui allait y mettre fin dans cette minable maison. Le coup fatal ne venant pas, elle rouvrit les yeux pour trouver Harm à quelques centimètres d’elle. Il attrapa une corde qui traînait par terre et lui attacha solidement les mains et les pieds. Il ne pouvait se résoudre à la tuer, cette femme avait les convictions qu'elle avait; mais avant tout, elle avait été son amie depuis de nombreuses années.
Au moment de quitter la pièce il se retourna fixa Mac, sachant que ce serait la dernière fois, et ajouta :
-Adieu Sarah.
Le regard de Mac lui adressait le pardon qu’elle ne pouvait lui demander verbalement. Au dehors Webb et Serguei furent surpris de le voir sortir seul, sans Mac, sans avoir entendu la moindre détonation. Celui-ci ajouta simplement :
-Allons y nous avons un missile à détruire, et Samira qui nous attend.
La route pour Bassora se fit dans un silence quasi religieux. Harm était encore sous le choc, il ne réalisait toujours pas que sa meilleure amie était … non il devait arrêter d’y penser pour l’instant et se concentrer sur sa mission. De leur côté Webb et Samira ne savaient que dire à Harm, l’horreur de la situation leur enlevait les mots de la bouche. Serguei, lui, acceptait ce silence et comprenait que son frère devait faire le deuil de sa meilleure amie pour pouvoir aller de l’avant.
Une fois à Bassora ils retrouvèrent Doherty et Lucile qu’ils avaient pu prévenir. Doherty pris le commandement des opérations.
- Voilà le topo, le missile est censé être enclenché à 18 h GMT ce soir, ce qui nous laisse 5 h pour agir. Il doit être envoyé d’un sous marin. Pour le détruire une seule solution, Capitaine vous devait couler le sous marin lui-même, il n’y a pas d’autres solutions. Votre frère va vous emmener en hélicoptère jusqu’à l’USS Patrick Henry. De là vous prendrez un tomcat pour aller accomplir cette mission, avec votre frère sur le siège du copilote. Ce n’est pas la solution idéale mais c’est la seule que j’ai trouvée : le commandant vous laissera utiliser un tomcat sans trop demander pourquoi. Il nous fait une fleur alors tachez de lui ramener son joujou en un seul morceau. Pendant ce temps Webb, Samira, Lucile et moi allons retourner au village neutraliser les accolytes du colonel Mackenzie ….
A ces mots Harm regarda avec insistance Webb et ce dernier compris ce qu'Harm voulait lui dire ....
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Journalisée
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Marji
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Effectivement, dès son arrivée sur le Patrick Henry, un Tomcat prêt à l'envol attendait Harm. L'opération fut une réussite mais ce succès lui laissait un goût amer, la joie de la victoire n'était pas au rendez-vous.
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Webb se retourna vers Mac, il dévisagea cette femme qu'il trouvait si belle, son regard passait de sa bouche gourmande à sa poitrine soulevée par un souffle saccadé, il avait souvent eu envie d'elle enviant Rabb de la cotoyer quotidiennement, le capitaine avait disposé d'un trésor dont il n'avait pas su profiter. Comme malgré lui sa main se tendit vers l'ovale de son visage, il avait tant rêvé de la tenir dans ses bras, il pouvait bien toucher sa peau pour une fois en sentir la douceur Sa paume lui brûla au contact de sa joue, mais Mac s'était mise à pleurer, alors du pouce il essuya les larmes qui débordaient de ses yeux si sombres et emplis de colère, ce geste tendre lui rappelait ceux prodigués autrefois par la main d' un autre homme.
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Bud Roberts était assis depuis quelques minutes le regard dans le vide, l'information qu'il détenait devait être transmise à l'amiral sans tarder et pourtant il restait prostré sans pouvoir réagir, il n'avait pas encore assimilé la nouvelle qu'il venait d'apprendre et pourtant aucun doute n'était permis. D'un pas lourd il se rendit dans le bureau de son supérieur, Chegwidden fut alarmé par le tein blème du lieutenant :
- Quelque chose ne va pas, vous ne semblez pas dans votre assiette Lieutenant Roberts ?
Bud malgré la discipline militaire ne put garder son sang froid, il s'affala sur un fauteuil n'attendant pas que l'amiral ne l'y autorise :
- non ça ne va pas, ça n'est pas posssible .........
- Lieutenant reprenez vous et expliquez moi, tonna Chegwidden pour attirer l'attention de Bud
- c'est le Capitaine Rabb, Monsieur
- vous n'êtes pas plus clair lieutenant, quoi le capitaine Rabb ?
- c'est lui le traitre, celui qui fait passer les informations.
Chegwidden se laissa tomber à son tour dans son fauteuil de cuir :
- mais sa mission ? il l'a exécutée à la perfection !
- un leurre pour nous faire croire à sa collaboration sans faille, il n'y a jamais eu de missiles, il a tiré sur un sous marin vide voué à la ferraille.
Pour la première fois de son existence l'amiral Chegwidden était désemparé, son monde venait de s'écrouler.
..................................
- Rabb est un imbécile
disait au même moment Webb à Samira,
- il a trahi son pays pour l'amour d'une femme qui n'avait pas d'avenir avec lui, sa foi dans ses convictions était plus forte que tout, désormais elle attendra de connaitre son sort derrière les barreaux d'une prison, vous aurez eu au moins la satisfaction d'avoir vengé votre soeur.
Samira haussa les épaules :
- ça ne la fera pas revenir, au royaume des complots tous les coups sont permis mais elle ne méritait pas un tel sort, elle était encore si jeune.
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Dans un ciel bleu azur un petit avion jaune trouait les nuages blancs
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Journalisée
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Caline
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"Enfin Lieutenant, on parle bien du Capitaine Rabb ? Du capitaine Harmon Rabb Junior ?" Soudain, il frappa du plat de la main le dessus de son bureau, si fort que Bud sursauta. "Non , je refuse de le croire ! Lui un traitre ? Allons donc ! Laissez moi rire lieutenant. Je le considère comme mon fil et je ne connais personne de plus droit, de plus honnête et respectueux envers son pays ! "
En prononçant ces mot il s'était levé et il arpentait à présent son bureau de long en large sous le regard éteint de Bud.
"Je sais que c'est difficile à admettre Monsieur..." Bud baissa la tête pour cacher sa peine. " Si pour vous il était comme un fils, pour il était mon modèle, mon mentor, mon frère..." murmura-t-il accablé de tristesse.
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une clé qui tourne dans une serrure, une porte qui s'ouvre puis des pas, qui s'approchent... Le même rituel à chaque visite... Il y avait longtempsqu'il avait perdu la notion du temps et il ne savait pas si on était le jour ou la nuit. Depuis combien de temps moisissait-il dans cet endroit ? Il n'en connaissait même pas les contours... Il se redressa péniblement son dos le faisait atrocement souffrir à force d'avoir les mains attachées dans le dos... Un parfum féminin vint chatouiller son nez. Il connaissait ce parfum ! Il en était certain. Le matela s'enfonça à côté de lui, lui indiquant que la personne venait de s'asseoir. Elle posa une main sur sa cuisse, s'attarda en la pressant légèrement.
"Ah quel dommage, que nous devions bientôt nous séparer ! Vous savez, je me suis toujours demandé quel genre d'amant, vous pouviez être !" dit-elle en riant. "Hélas, je ne le saurait jamais ! "reprit-elle en se levant.
Un frisson de peur monta le long de son échine, si cette femme avait décidé de lui faire connaître sa voix, c'est qu'il allait bientôt mourir, autrement elle n'aurait pas pris ce risque. Car il l'avait reconnu, malgré le bandeau qui le rendait aveugle, il savait désormais qui se trouvait face à lui. Il l'entendit bouger dans la piéce et il se démena une fois encore pour essayer de se liberer ! Ah, avec plaisir il poserait ses mains sur son cou de sorcière pour serrer ensuite lentement et la regarder passer de vie à trépat !
"Vous avez faim ? Tenez, ouvrez la bouche ! N'ayez pas peur, ce ne sont que des gâteaux secs..."
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Webb se tourna vers Samira et l'observa attentivement.
"Vous savez, j'avais un petit faible pour votre soeur... Et sa mort m'a beaucoup touché."
Elle le devisagea quelque secondes avant de lever son visage vers le ciel et murmura d'une voix douce. " Je l'ignorai... "
" Quand je vous regarde j'ai l'impression de la voir... Samira que me répondriez-vous si je vous demadais de m'épouser ?"
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Mac tournait en rond, comme un animal en cage dans la petite cabane. Elle ne voulait pas y croire ! Pas lui, pas Harm ! Un nouveau sanglot vint l'étouffer, elle essuya ragement ses joues en reniflant bruyamment.
Webb venait de lui confirmer que ses doutes étaient fondés. Lorsqu'il lui avait demandé de jouer la comédie de la trahison pour obliger Harm à se dévoiler, elle lui avait ri au nez !
"Vous perdez la tête Webb" avait-elle jeté avec mépris. "Je côtoie Harm chaque jour ou presque, depuis 8 longues années et je ne connais pas une personne plus droite que lui !
"Justement si vous en êtes tellement convaincue, qu'est-ce que vous risquez ?"
Elle avait réfléchi quelques instants. Elle avait confiance en Harm, elle lui aurait confier sa vie les yeux fermés. "D'accord Clayton, je marche" Persuadée qu'ils en riraient bientôt tous les trois.
Mais elle s'était lourdement trompée et elle pleurait amèremment aujourd'hui ! Elle abatit brutalement son poing contre le mur et se laissa glisser lentement à terre. La rage et le désespoir l'emplissait entièrement.
La douleur était presque physique ! Plus que son pays, il l'avait trahi elle ! Elle qui l'aimait plus que tout ! Pourquoi l'avait-il laissée ? Encore ! Pourquoi ne l'avait-il pas emmené avec lui ? Ne savait-il pas qu'elle l'aurait suivi au bout du monde, s'il le lui avait demandé ? Ah Harmon Rabb, me comprendras-tu jamais, un jour ?
"Mac..." La main de Webb se posa doucement sur son épaule. "Relevez-vous, je vous en prie."
Elle lui obéit et le regarda bien en face. "Pourquoi Clayton ? Pourquoi a-t-il fait ça ? Pour quel motif ?
Clayton considéra un instant son visage ravagé par le chagrin et serra les poing impuissant devant tant de douleur. Bong sang, Rabb pourquoi tout ce gâchis ! pensa t-il furieux.
"Je n'en sais rien Mac." Répondit-il. " je n'ai aucun élément qui puisse dans l'état actuel des choses me permettre de vous apporter une réponse. Allons, venez... Nous n'avons plus rien à faire ici..." dit-il d'un air las.
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"Buuud !!!!" s'écria Harriet en entrant telle un tornade dans le bureau de l'amiral. Ce dernier fit volte face et Hurla.
"Lieutenant sims ! Où vous croyez-vous parbleu ?"
Harriet stoppa net, rougit violemment et se mit immédiatement au garde à vous.
"Pardon Amiral mais c'est que j'ai des informations trés important pour B... le lieutenant Roberts. C'est à propos du capitaine Rabb, Monsieur, il... pas.... un traître...le Lieutenant Singer.... prisonnier...."
L'amiral ferma les yeux et s'obliga à expirez et à compter mentalement jusqu'à cinq avant de parler à nouveau. Il saisit Harriet par les bras et lui dit.
"Harriet, respirez avant de vous évanouir, pour l'amour du ciel !"
Harriet était en effet à bout de souffle, elle posa une main sur sa poitrine là où son coeur battait la chamade.
"Oui Amiral."
"Bon, reprenez, qu'est-ce que Singer vient faire là-dedans ?" questionna-t-il.
Bud sortit soudain de son hébétitude et s'approcha.
"J'avais demandé au Capitaine Sturgis de bien vouloir garder un oeil sur le Lieutenant Singer car Tiners m'avait fait part de son comportement pour le moins étrange, Amiral et...."
"Et le Capitaine Sturgis vient de téléphoner !" s'écria Harriet coupant la parole à son mari.
"Parler lieutenant ! C'est un ordre ! " rugit AJ en secouant légèrement Harriet.
"Eh bien, elle se rend régulièrement depuis environ 3 semaines dans un entrepot sur le Potomac. Elle n'y reste que quelques minutes et revient immédiatement au Jag ensuite."
L'amiral relâcha Harriet si soudainement, qu'elle chancela et serait tombée si Bud n'avait volé à son secours.
"Sims, je veux l'adresse de cet entrepôt dans la seconde !" tonna-t-il Harriet tendit le bout de papier qu'elle tenait serré dans sa main "voici, Monsieur !"
Aj le regarda surpris puis une lueur d'admiration passa dans ses | | | |
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