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8.22 – Lawyers, guns and money

8.22 – Lawyers, guns and money – Noces de diamants

18h47 GMT, Palace Saïf Al Tikriti, Nasryia, Irak :

Des marines pénètrent en nombre et en force dans un immeuble; c’est la nuit, ils portent des casques à vision nocturne: ils investissent et sécurisent l’un après l’autre tous les étages et toutes les pièces ; dans un rai de lumière, on aperçoit au mur le portrait presque décroché de Saddam Hussein ; sur une table, les occupants ont abandonné dans l’urgence des papiers dont l’un attire l’attention de l’officier qui demande à l’un de ses hommes, Ahmed, de regarder les documents sur une table ; il s’agit d’un rapport des services secrets irakiens ; il faut envoyer tout ça au Quartier Général : une centaine de Stinger sont aux mains de terroristes au Paraguay, et y est jointe une liste de cibles potentielles aux Etats-Unis. Ils embarquent le tout et se retirent.

16h44 GMT Quartier Général du Jag :

Mac vient s’assoir dans le bureau de l’Amiral Chegwidden quand elle découvre, étonnée, Clayton Webb près de la fenêtre. L’agent de la CIA explique sa présence : le terroriste Sadik ( en arabe, « ami ») Fahd est en possession d’une centaine de missiles Stinger ; le personnage est « nominé pour l’ensemble de son œuvre dans le monde du terrorisme » ; il retrace son itinéraire : né en Iran, garde du corps d’un chef terroriste dans les années 70, il a rejoint le Hezbollah au Liban au moment notamment de l’attaque contre les Marines, puis l’Afghanistan où il a fait partie d’Al Qaïda.

Les missiles, achetés sur le marché international de l’armement, ont été réunis au Paraguay petit à petit par un trafiquant de drogue local, Raùl Garcia qui doit les revendre à Sadik Fahd et les Etats-Unis en sont la cible potentielle.

L’Amiral dit à Mac qu’elle a été temporairement affectée à cette mission, elle n’hésite pas une seconde et répond « comptez sur moi ! » L’Amiral ajoute : « il lui faut une épouse enceinte… » Sourire de Mac, incrédule : « c’est tiré par les cheveux, même pour vous, M. Webb » Il explique qu’il se trouvait en poste dans un pays proche, en Terre de Feu – (épisode 7, de la saison 8, Besoin de savoir) – et veut se faire passer pour un trafiquant d’arme américain, marié ; sa femme a l’esprit de famille et va le rejoindre, un élément important dans ces pays latino-américains. « Vous êtes le choix qui s’impose en tant qu’âme sœur pour moi, vous êtes un Marine, une femme experte en armement et vous parlez le farsi tout comme Sadik » Mac rétorque : « comme un grand nombre de vos agents, pourquoi moi ? » Il n’est pas à même de lui donner une réponse ; Mac précise le sourire aux lèvres qu’elle n’est pas enceinte et Webb lâche : « Je peux arranger ça ! »

Harm revient au JAG, où il est salué par chacun : Harriet heureuse de le revoir – elle est enceinte – et à part ses jambes de « lutteur de sumo » qui la font souffrir, elle va bien, puis vient Tiner, content de le retrouver : « nous sommes tous ravis pour vous », oui, il poursuit ses cours de droit, cela fait trois ans, Harm le félicite…arrive Jen Coates : « Contente de vous voir, Capitaine… vous avez remonté la pente » ; Harm réplique, mi-moqueur : « ce n’est pas grâce à vous… » Elle a été contrainte de témoigner lors de son procès et si elle a pensé à mentir… – Harm dit qu’elle l’a accablé ! mais qu’elle a dit la vérité et pour cela il l’en estime davantage. Il entre dans son bureau et s’arrête sur le seuil ; Sturgis Turner qui vient de le rejoindre dit qu’ils – le NCIS- auraient pu avoir la courtoisie de tout remettre en place, il était leur suspect n° 1, « content de te voir » ajoute-t-il. Harm précise qu’il n’a fait que rester assis en cellule et Sturgis répond : « mais tu pourrais y être encore ! » Harm dit qu’il a une énorme dette envers Gibbs… et ses projets se limitent pour le moment à reprendre sa route et mettre un pied devant l’autre. En fait, Sturgis vient lui confier un petit problème : suite de l’affaire du Lieutenant Duncan (saison 8 épisode Les Règles de conduite) qu’il avait menée conjointement avec Mac : il va y avoir une Cour d’Appel qui remet en cause sa défense du Lieutenant.

19h29 GMT, Quartier Général de la CIA, Langley, Virginie :

Webb est en train de parler avec Mac et continue de lui expliquer l’affaire : Raùl Garcia est un intermédiaire, il a acheté les Stinger en pièces détachées pour les revendre à Sadik Fahd. La CIA ignore où ce dernier a établi sa planque et où sont les Stinger.

Tout ce qu’il sait c’est qu’il leur manque un composant qui les empêche de filer droit ; on voit Mac en ombre chinoise qui ajuste quelque chose, mais on l’entend : « c’est toujours un avantage pour un missile comme pour un homme ! » Grimace de Webb qui tourne son regard vers elle ; il ajoute que l’idée est la suivante : il a les composants, il va les remettre à Garcia en échange de diamants, qui lui les revendra à Fahd.. contre de la cocaïne pure.

Mac sort de sa « cache » : elle a un ventre rebondi ; avec l’aide d’une femme, elle a passé une tenue matelassée mais ajustée qui lui donne un profil de femme enceinte ; elle échange quelques mots avec la femme qui l’a aidée, en farsi ; Webb la remercie et une fois restés seuls, dit à Mac « Colonel, vous nous avez tués tous les deux » Elle n’est pas là pour parler farsi mais pour le comprendre, pour espionner les conversations non pour y participer, sinon, ils se retrouveront avec une balle dans la cervelle. Message reçu.

Il lui présente alors une parure de diamants : le collier est resplendissant ; l’agent qui l’a apporté précise : 91 diamants de 29,1 carats, la pierre centrale fait 2,05 carats, pureté VS 1, couleur, G, serti « demi-clos »…Webb de conclure qu’il a dit à Garcia que son épouse était experte en diamants, qu’elle ne devait pas les confondre avec du zirconium, et de plus, il déteste être trompé ; Mac réplique : « comme nous tous, Webb. Pourquoi utiliser les diamants dans cette affaire ? le diamant est facile à cacher, il ne fait pas sonner les alarmes, il coûte cher et peut être vendu pour du liquide rapidement : il prend alors un superbe solitaire « blanc-bleu » serti de platine, le lui passe au doigt : « Par cette bague, je vous épouse » « Vous savez parler aux femmes » répond Mac.

Au Quartier Général du Jag, Bud revient s’installer dans son bureau, les bras chargés de cartons : « vous avez des miettes pour un avocat affamé ? demande-t-il au Capitaine Turner venu à sa rencontre : Sturgis répond « Tout un repas de gala » : il lui rappelle l’affaire du Lieutenant Duncan, la remise en question de l’efficacité de sa défense et veut lui confier l’affaire en accord avec l’Amiral ; Bud se réjouit d’avoir quelque chose de sérieux à se mettre sous la dent et de la confiance de Sturgis à son égard.

Union Station, appartement de Harm, le soir :

Il joue de la guitare quand on frappe à la porte ; tout en continuant de jouer, il se dirige vers la porte, ouvre et découvre Mac : elle lui demande à qui il donne la sérénade, à lui-même, en fait. Mac vient lui demander comment il va après ses aventures. Elle se débarrasse de son manteau, puis se retourne vers lui : elle porte une petit robe noire, mais son profil ne laisse aucun doute sur son état.

-Waouh ! vous avez quelque chose à m’avouer ? dit Harm, sa guitare dans les bras, contre lui

-Plus d’une !

-Comment avez-vous réussi à cacher cela, Colonel ?

-Avec des vêtements larges…

-Il y a du louche là-dessous, quelque part…dit-il en la regardant droit dans les yeux

-Je dois partir tout de suite.

-Pour longtemps ?

-Je l’ignore

-Ça sent Webb à plein nez cette histoire…

-Je suis son épouse enceinte, comme couverture

-C’est dangereux ?

-Très.

-Je pars au Paraguay ce soir.

Harm a toujours sa guitare contre lui comme si c’était une personne ; Mac continue : elle voulait être sûre que ça allait, dit-elle doucement, pleine de compassion « vous avez beaucoup souffert ces derniers temps », et ils étaient dans l’impossibilité de l’aider.. Harm a encaissé la nouvelle, il se tourne vers elle, pose sa guitare sur le comptoir et dit, face à elle:

– Je ne veux pas que vous partiez.

Mac remet reprend son manteau, le passe et à son tour se tourne vers lui:

– Pourquoi est-ce que vous êtes seulement comme ça lorsque j’ai déjà un pied dehors? Harm la regarde interloqué, elle poursuit :

– Votre intérêt s’estompe quand je suis vraiment en position d’y répondre, lui dit-elle avec un sourire de regret et elle s’éloigne vers la porte d’entrée.

-Mac, je vous en prie, ne partez pas!

Elle lui jette un dernier regard et la porte se referme sur elle; Harm reste seul, immobile.

22h15 GMT, Hotel Nuevo Simpàtico, Ciudad del Este, Paraguay

Le chauffeur de Webb, Alvaro, qui appartient à la CIA leur présente leur chambre, il dépose leurs bagages et leur vante la vue qu’ils auront de leur chambre; il prend congé en appelant Webb par son nom, ce que ce dernier reprend aussitôt, il est M. Williams et dit à Mac qu’il était impatient de la voir et ne s’attendait pas à ce qu’elle soit si belle.

Mac complimente Webb, une suite, un chauffeur, il a mis les petits plats dans les grands! Pourquoi est-il allé inventer une histoire pareille ? il raconte qu’au début c’était pour expliquer son absence, ça le rendait sympathique d’être marié; il trouve des pistolets cachés derrière un tableau accroché au mur et demande : « vous voulez des enfants? » Mac répond que c’est un curieux moment pour en parler:

-il faut trouver la bonne personne, le bon endroit, au bon moment, dit-elle en sortant ses affaires de sa valises pour les ranger

– Je croyais que vous aviez la bonne personne…

– Vous le croyez vraiment?

– Rabb n’est pas mon type personnellement, constate-t-il en vérifiant ses armes, trop inconscient …mais il vous faut quelqu’un qui puisse vous tenir tête

– On peut vous tenir tête et vous écraser totalement.

– Vous n’auriez aucun mal à fixer vos limites

– Vous avez déjà réussi, vous, avec Harm? Elle se dirige vers la salle de bains.

– Et pourquoi tous ces conseils sentimentaux? Il n’y a pas de femme dans votre vie?

– A part vous!

– Je suis seulement en location!

Elle ajoute qu’elle lui a vu des femmes, beaucoup et demande s’il est proche de quelqu’un ; ils sont face à face, elle se brosse les dents et la réponse fuse: « oui, ma mère! »

Mac de conclure:

– Ce que toutes les filles rêvent d’entendre!

Web ouvre un énorme livre posé sur le lit: « Diamqnts de A à Z » et lui demande si elle est au point, ils doivent rencontrer Garcia dans la matinée; elle répond qu’il faut des années pour maîtriser ce domaine; il l’aide à dégrafer son collier, et quand elle lui demande de se tourner, il refuse et elle commence à enlever sa robe; il se retourne aussitôt; et quand il lui demande quel côté elle préfère en regardant le lit, la réponse tombe: « un lit où vous ne seriez pas » laissant Webb médusé.

Retour au Jag où Bud assis à son bureau remet en forme sa prothèse quand Harm arrive pour le voir. Il a discuté avec Sturgis de l’affaire Duncan; Bud répond qu’il est surpris de la confiance qu’il a en lui, ajoute qu’il ne se sent pas au mieux de sa forme depuis son retour, c’est une impression, d’ailleurs lui-même, Harm l’a un peu écarté; précisément, Harm vient pour ça: comme premier assistant? Non, comme juge.

Dans la salle de tribunal du JAG, sont présents Harm, le juge, Bud à la défense et Tiner à l’accusation; ce tribunal fictif a pour but de faire fourbir ses armes à Bud pour la Cour d’Appel. Les arguments sont assez compliqués à développer, mais Harm trouve que Tiner a choisi un bon angle et il le félicite.

12h17 GMT Hotel Nuevo Simpàtico:

A la terrasse, Webb fait les présentations entre Mac et Garcia; ce dernier passe commande d’une « canã »(bière) pour Webb et d’une infusion pour sa femme, tout en s’étonnant qu’elle soit là: elle va là où son mari a besoin d’elle, dit-elle en lui prenant la main et en l’embrassant tendrement. Raùl Garcia a bien sûr remarqué son collier et dit que Ciudad del Este n’est pas un endroit pour exhiber un collier aussi coûteux. Rendez-vous est pris pour le lendemain, Webb précise qu’il viendra avec son seul chauffeur. Quand il est parti, Mac lâche la main de Webb, qui se frotte le poignet, elle a dû le serrer trop fort…

Au Quartier Général du JAG, Tiner et l’Amiral répètent le timing d’une opération importante: ils mettent leur montre à l’heure, le « point de contact » est fixé à 14h15: l’Amiral fera un signe des yeux au serveur qui l’apportera: la bague sur un plateau sera posée devant Madame Cavanaugh, oui, Tiner a tout prévu; l’Amiral soupire, souffle : « excellent »

Au restaurant, nous retrouvons Meredith et A.J; il paraît embarrassé, elle a enfin accepté de le voir, elle ne lui en veut plus, tout est clair? Et d’ajouter à brûle-pourpoint: « et, le mariage, alors? » Meredith s’étonne: il est curieux qu’un homme aussi bien éduqué que lui ait autant de mal à s’exprimer sur ce sujet. « J’aime les mots, mais parfois ils m’échappent mais quand ça se produit, j’essaie des façons plus simples de communiquer » s’excuse-t-il et « Shakespeare ne peut pas égaler la sincérité d’un élan du cœur », et il fait un signe au serveur, il a quelque chose pour elle, le serveur apporte un plateau, A.J fait signe de le présenter à Meredith, il s’agit de ….l’addition!

La scène suivante se passe au JAG: une voix, celle de l’Amiral, agonit Tiner de ses hurlements; il en prend pour son grade; tous les membres du personnel sont à l’écoute et n’en perdent pas une miette! C’est épique! Le savon du siècle! Au milieu de ce flot de paroles, on comprend que Meredith a dignement réglé l’addition, que l’Amiral a mis une demi-heure à localiser la bague, qu’une serveuse à la plonge était en train d’essayer; ils tendent tous l’oreille, entendent un « ROMPEZ » tonitruant et ils s’écartent précipitamment quand le pauvre Tiner sort, très secoué.

Webb et Mac sont restés silencieux à la terrasse de l’hôtel après le départ de Garcia; Webb se confie, il n’a plus son assurance coutumière:depuis huit mois, il moisit en enfer, relégué dans un coin perdu, loin de Washington, on l’a envoyé là parce que c’était tout proche; c’est une deuxième chance, remarque Mac; oui, mais maintenant elle fait partie de l’opération, et, pour la première fois de sa vie, Clayton n’a pas confiance en lui: « j’espère que vous me pardonnerez » A-t-elle le choix?

Harm est à plat dos dans son lit, il fixe le plafond, les yeux grand ouverts, immobile et parfaitement réveillé. Une phrase l’obsède, Mac lui disant « Votre intérêt s’estompe quand je suis vraiment en position d’y répondre » Les bras calés dans son oreiller, il se tourne et se retourne, et ne trouve pas le repos.

Hotel Nuevo Simpàtico, une autre chambre: Mac reproche à Webb ses ronflements; ils se préparent à partir pour leur rendez-vous avec Garcia; Webb ne veut pas qu’elle porte une arme, lui, si, il est trafiquant n’est-ce pas? Mac remet son collier, lui dit que pendant qu’elle n’arrivait pas dormir, elle a regardé le collier, il y a du sang sur le fermoir; Webb explique qu’ils viennent de le récupérer depuis peu. Ajoute que les assassinats sont leur lot quotidien à la CIA; Mac lui demande alors comment il fait… Clayton ajoute qu’un coeur sensible ou une conscience ne sont pas de mise dans ce métier; pour Mac, il a déjà prouvé qu’il avait les deux, à de nombreuses occasions; il conclut : « ne me surestimez surtout pas »

Au Quartier Général du Jag, l’Amiral arrive avec un gâteau et se montre plutôt réticent à le confier à Tiner; ce dernier lui jure ses grands dieux qu’il ne lui arrivera rien! « Amiral, ma parole, rien, je dis bien que rien n’arrivera à ce gâteau », « Comme si ça suffisait à me rassurer » soupire l’Amiral.

19h18 GMT, Cour d’Appel conjointe de la Marine, Washington D.C

L’avocat de Duncan prétend que la défense du Capitaine Turner n’a pas pris en compte tous les éléments en faveur de son client, et cela lui a été préjudiciable; Bud prend des notes; Sturgis Turner est assis dans le public.

Dans les bureaux, Harm voit Harriet se masser les jambes, manifestement elle souffre, il s’approche d’elle et plein de sollicitude s’inquiète d’elle, et insiste pour qu’elle se confie. Elle a des grossesses difficiles, à problème; Harm lui dit qu’elle mérite une petite pause, veut-elle aller déjeuner? elle ne s’en sent pas le courage, qu’à cela ne tienne, il empoigne le dossier de sa chaise roulante et la pousse vers la sortie!

Retour à la Cour d’Appel où Bud se trouve face aux trois juges: il va se montrer maladroit, bégayer, perdre le fil de son argumentation et poussé dans ses derniers retranchements par les juges qui ne voient pas où il veut en venir, finit par dire que la seule faute du Capitaine Turner a été de manquer d’agressivité; Sturgis furieux sort bruyamment de la salle.

Harm entre dans le bureau de l’Amiral, il veut lui parler un instant, sur la mission de Mac: il veut s’enquérir de la nature de cette mission; la réponse est « non! » et l’Amiral, sentant son inquiétude, ajoute que s’il y a des raisons de s’inquiéter, il n’hésitera pas à l’en informer. Harm, peu rassuré, fronce le sourcil.

Chez l’Amiral Chegwidden: il y a eu manifestement un dîner en tête-à-tête, Meredith l’a trouvé délicieux; l’Amiral est dans sa cuisine en train de préparer le gâteau: sur le dessus, une rose en sucre sur laquelle il dépose la bague. A.J. apporte le gâteau dans la salle à manger, exclamations de Meredith qui en s’approchant de lui, remarque une tache sur sa chemise ; elle n’a de cesse d’aller chercher de quoi l’enlever – juste une minute – malgré les réticences renouvelées de l’Amiral ; quand ils ont fini et se retournent, Sale Peste a déjà avalé la moitié du gâteau et…. la bague.

Le soir venu, l’Amiral, dans ses petits souliers, sort Sale Peste , lui dit de se dépêcher, et tire de sa poche un sac en plastique !

Hotel Nuevo Simpàtico : Clayton et Mac, main dans la main, sortent pour prendre un taxi ; ils sont suivis par un homme qui à peine sont-ils installés dedans, tirent sur eux : « oh ! oh ! » Harm se dresse, assis sur son lit, se frotte les yeux des deux mains, puis le visage ; un cauchemar !

Jen Coates vient à la rencontre du Capitaine Rabb dès son arrivée au JAG ; il lui demande s’il reste de son café spécial ; non, il est fini, elle l’interroge sur Mac, il y a de nombreux messages pour elle, et elle ne sait pas quoi dire ; Harm dit qu’elle va bien ; Jen étonnée, répond que ce n’était pas la question ; il dit que c’est la réponse ; Jen demande alors s’il faut s’inquiéter ; il insiste pour avoir du café., rentre dans son bureau, pose sa mallette et s’affale dans son fauteuil, en arrière, se tenant la tête ; il est épuisé.

Mac et Webb ont pris la route de leur rendez-vous avec Garcia, conduit par Alvaro qui une nouvelle fois commet la boulette d’appeler Webb par son nom, regard agacé de Webb.

Meredith Cavanaugh se présente au JAG, Tiner l’ accueille avec un grand sourire : l’Amiral est toujours là pour sa fiancée : à peine entrée, elle lui pose trois questions auxquelles il devra répondre par oui ou par non : a-t-il essayé de lui demander sa main au restaurant ? oui ! et chez lui, hier ? oui ! tu as une bague ? oui, montre-la-moi ! A.J la lui passe au doigt en disant : est-ce que ça t’intéresserait de passer le reste de ta vie avec un vieux bonhomme rouspéteur et acariâtre ? elle lui passe les bras autour du cou et ils s’embrassent.

Turner vient voir Harm et en quelques phrases il raconte que Bud était désarçonné et a fini par le jeter aux lions, il ne l’a jamais vu comme ça. Harm dit qu’il y est peut-être pour quelque chose, il a essayé de l’aider en changeant de stratégie et raconte l’histoire du tribunal fictif ; Sturgis s’en va en colère, tout le monde va penser maintenant qu’il est un avocat fumiste, médiocre et faignant ! Bud arrive alors et se plaint tout en reconnaissant qu’il a sacrifié le Capitaine Turner en cours de route : dès qu’il entre dans un tribunal, il n’a plus de jambes, il s’est étiolé à la clinique, il s’apitoie sur son sort ; Harm réagit violemment, le houspille sérieusement en lui disant que la seule chose qu’il ait perdue c’est de voir plus loin que le bout de son nez et s’en va ; non loin de là, Harriet se frotte les jambes, elle a mal, Bud va vers elle, et insiste pour qu’elle rentre à la maison, le JAG peut bien se passer d’elle pendant quelques heures et il la soutient.

16h32 GMT Chaco Boreal, Paraguay

Quand la voiture de Webb arrive au lieu de rendez-vous, Garcia n’est pas seul… il y a huit “chauffeurs” armés…parmi lesquels Mac remarque un visage connu, celui du sergent Artilleur Galindez, « Gunny », qui lui fait mine de ne pas la reconnaître ; le ton est tendu entre Webb et Garcia ; deux hommes – deux Arabes- accompagnés de Alvaro vont dans la voiture de l’agent de la Cia chercher les composants qui manquent aux Stinger.

Harm téléphone à la mère de Webb : il a des choses très importantes à communiquer personnellement à Mac et voudrait savoir comment la joindre ; ne lui a-t elle pas laissé un numéro de portable ou une adresse ? ; négatif ; devant son insistance, elle finit par dire qu’elle n’est pas autorisée à lui révéler la position géographique de Clayton. S’il a une information, qu’il la lui donne, elle la fera passer. Elle lui demande s’il est inquiet pour elle car si elle voyage avec son fils, il y a lieu de l’être ; elle finit par poser une question, à Harm éberlué : Webb est-il amoureux de cette femme, son fils est très protecteur ; Harm répond qu’il ne croit pas qu’il le soit. Elle ne peut rien faire pour lui.

Mac est confrontée à un examen de passage ; elle doit étudier les diamants fournis par Garcia : elle prépare sur un capot de voiture l’attirail nécessaire pour examiner les diamants ; un à un, elle les regarde de près, acceptant l’un, rejetant l’autre, sous le regard aigu de Raùl Garcia et le regard inquiet de Gunny. Elle réussit plutôt bien, annonce à son « mari » qu’il pourra en obtenir un demi-million à Tel-Aviv quand Raul Garcia dit que leur chauffeur n’assure plus leur protection : il a effectivement baissé son arme, et tous les hommes présents braquent les leurs sur…eux !

Raùl Garcia s’adresse à eux : « pouvez-vous me donner une raison pour que je vous garde en vie ?»

A suivre

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